Fête internationale du Travail : discours du ministre de la Fonction publique | Mr Camara Saloum

AMI – La Mauritanie célébrera, samedi, 1er mai, la fête internationale du travail dans des conditions particulièrement difficiles, marquées par la pandémie du Corona virus COVID 19.

A cette occasion, le ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Modernisation de l’Administration, M. Camara Saloum Mohamed, a prononcé un discours dans lequel il a souligné que le gouvernement a mené et adopté d’importantes mesures pour, non seulement relancer le marché, mais également, soutenir les travailleurs dans la précarité, fortement impactés par la crise, et sauver le maximum d’emplois.

Il a aussi rappelé les réalisations qui traduisent dans les faits le volet social de l’ambitieux programme du Président de la République, Son Excellence M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, mis en œuvre par le gouvernement du Premier Ministre, M. Mohamed Ould Bilal.

Au plan juridique, il a déclaré que la priorité a été accordée à la refonte du système normatif et à la création d’un cadre permanent de concertation pour garantir les droits fondamentaux au travail.

Voici le texte intégral du discours du ministre :

« Chères sœurs travailleuses

Chers frères travailleurs

A l’instar des autres pays du monde, la République Islamique de Mauritanie célèbre la fête internationale du travail dans un contexte marqué par une crise sanitaire, qui est passée d’un stade épidémiologique à une pandémie affectant toutes les économies du monde.

L’esprit du 1er mai, celui de la solidarité entre travailleurs, n’a jamais été aussi puissant qu’en ces années de Covid.

La célébration de la Fête du 1er mai est une occasion singulière de rencontre et de dialogue entre tous les partenaires pour évaluer les acquis et ouvrir les perspectives d’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs.

En réponse à ce contexte, le gouvernement a mené et adopté d’importantes mesures pour, non seulement relancer le marché, mais, également, soutenir les travailleurs fortement impactés par la crise et sauver le maximum d’emplois.

Permettez-moi de citer des réalisations qui traduisent dans les faits le volet social de l’ambitieux programme de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, mis en œuvre par le gouvernement du Premier Ministre, M. Mohamed Ould Bilal.

Ces réalisations ont pu être faites grâce à un partenariat constructif avec les employeurs et les travailleurs pour faire valoir l’intérêt supérieur de notre Nation. C’est grâce à l’effort et au travail de nos fonctionnaires, de nos salariés et des indépendants que la vie nous libère des obstacles du temps et de l’espace.

Chères sœurs travailleuses,

Chers frères travailleurs,

La priorité a été accordée à la refonte du système normatif et la création d’un cadre permanent de concertation pour garantir les droits fondamentaux au travail. C’est ainsi que notre Département a :

1) Engagé la révision du régime de la protection sociale dans les deux secteurs public et privé en vue d’améliorer les prestations dont bénéficient les travailleurs surtout en ce qui concerne les pensions. Cette révision a consacré le rehaussement de l’âge de retraite de 60 à 63 ans pour tenir compte de la nécessité d’assurer la relève intergénérationnelle et la pérennisation du régime de sécurité sociale. Comme elle a permis le doublement du niveau des pensions dans le secteur public et aura le même effet dans le secteur privé à travers le rehaussement du plafond des cotisations.

2) Lancé la révision globale de la loi n°67/039 portant création du régime de sécurité sociale pour l’adapter aux évolutions socio-économiques de notre pays ;

3) Soumis aux partenaires sociaux la révision du Code Travail et celle de la Convention collective générale pour renforcer leur efficience ;

4) Lancé la révision de la loi n°93/09 portant statut général des fonctionnaires et agents contractuels de l’Etat pour tenir compte des évolutions institutionnelles en matière de décentralisation (administration territoriale) et améliorer la gestion des ressources humaines de l’Etat ;

5) Restructuré le Conseil national du dialogue social pour une meilleure gouvernance sociale, en vue de créer des conditions de relations confiantes entre les acteurs et amorcer la mutation qualitative du modèle des relations professionnelles davantage basé sur les négociations collectives en un modèle plus élargi ;

6) Le chronogramme relatif à la représentativité syndicale pour bâtir un système crédible, juste de dialogue social vous sera soumis dans les jours à venir ;

7) L’amélioration des prestations de l’Office National de la Médecine du Travail et la réorientation de ses missions vers davantage de prévention afin de lutter en amont contre les risques professionnels dont les travailleurs peuvent être victimes et ainsi renforcer notre système national de santé et de sécurité au travail ;

8) Le renforcement des capacités des inspecteurs et contrôleurs du travail pour s’assurer de l’application rigoureuse de la législation du travail et de sécurité sociale ;

9) La formalisation de l’économie informelle afin de favoriser les actions de contrôle de l’inspection du travail et contribuer ainsi à l’amélioration des conditions de travail dans les secteurs vitaux de notre économie.

Chères sœurs travailleuses,

Chers frères travailleurs,

Pour promouvoir et consolider la justice sociale gage d’un travail décent, le gouvernement s’est attelé à renforcer ce partenariat avec les organisations internationales et régionales en charge des questions du travail, de l’emploi et de la protection sociale.

Dans ce cadre, plusieurs chantiers importants ont été réalisés au cours de cette année, qui visent la mise en œuvre des conventions internationales du travail relatives à la garantie des droits fondamentaux au travail et plus spécifiquement ceux relatifs à la protection des droits au profit des travailleurs susceptibles de précarité.

C’est ainsi qu’il a été procédé :

– Au lancement des consultations régionales pour l’élaboration de la liste des travaux dangereux pour les enfants en Mauritanie qui entre dans le cadre de l’exécution du plan d’action pour l’élimination du travail des enfants (PANET RIM).

Cet ambitieux projet vise à protéger les générations futures contre les dangers qui découlent de cet abominable phénomène et à mettre en œuvre les conventions internationales du travail N° 138 et 182 de l’ONT relatives au travail des enfants.

– A la lutte contre le travail forcé avec l’appui du projet communément appelé Bridge, mis en place par le BIT et le département américain chargé du travail (US.DOL) pour mettre en œuvre la convention n°29 de l’OIT sur le travail forcé et son protocole de 2014.

Il s’agit là des principaux acquis réalisés par nos travailleurs que nous allons consolider incha Allah grâce à notre engagement collectif, à notre volonté commune et à notre responsabilité partagée pour une Mauritanie paisible, harmonieuse et développée.

Enfin, en ce jour mémorable, repère de la grande marche des peuples vers la liberté et la justice sociale, je vous adresse mes meilleurs vœux et vous souhaite bonne et joyeuse Fête du Travail.

Vive la fête du 1er Mai

Vive les travailleuses et travailleurs de Mauritanie

Vive la Mauritanie libre et prospère »

©️ Crédit source : https://fr.ami.mr/Depeche-58254.html

Économie-Social | Plainte contre le Ministre de la fonction publique

IOD – Plusieurs associations qui défendent le contenu local et le principe de la priorité aux Mauritaniens dans le domaine des mines s’apprêtent à déposer une plainte contre le Ministre de la fonction publique pour organisation et protection du travail illégal des étrangers en Mauritanie, ces associations affirment que Monsieur Camara use et abuse de son autorité pour autoriser les étrangers à travailler sans permis de travail en violation des dispositions de l’article 1 du décret 25/2018 qui stipule qu’une entreprise ne peut recruter un étranger que s’il a obtenu au préalable un permis de Travail.

Le même décret (25/2018) stipule qu’un étranger ne peut obtenir un permis de travail s’il y’a un Mauritanien ayant le même profil à la recherche d’emploi ! cette disposition existe dans tous les pays du Monde et a pour but d’inciter les entreprises à recruter en priorité les chômeurs Nationaux.

Cette priorité aux nationaux doit être défendu avec force et ce pour plusieurs raisons :

– le chômage frappe une grande partie des Mauritaniens y compris ceux qui sont diplômés et experimentés.

– Dans le secteur des mines plus de Mille Mauritaniens perdront leurs emplois cette année avec la fin de la carrière de EIFFAGE ainsi que la mine de MCM , ces mille sont à ajouter au 350 licenciés par MCM l’année dernière . Pour ces 1350 Mauritaniens la seul possibilité de reconversion est la mine actuelle de Tasiast ainsi que les deux blocs de Kinross (SETSA et SENISA)

C’est dans ce même domaine miniers que le Ministre de la fonction publique agit le plus pour protéger les étrangers qui travaillent de manière illégale car ils n’ont pas de permis de travail, il autorise leurs accès aux sites miniers sans permis de travail et les couvrent ensuite en empêchant ses services d’appliquer la règlementation sur le travail des étrangers en Mauritanie.

A titre d’exemple la société Sénégalaise de forage IDC a fait venir des travailleurs sénégalais sans permis qui sont restés sur le site de Tasiast pendant plus de trois mois de Novembre 2020 à Février 2021 , au mois de février l’inspection du travail a adressé des correspondances à TASIAST pour les informer que l’accès au site minier ne doit être permis qu’aux étrangers ayant un permis de travail et que les employés de IDC n’ayant pas de permis doivent sortir du site. L’inspection régional du travail a établi conformément à la règlementation un Procès-verbal d’infraction et l’a transmis à Tasiast (voir document ci-dessous).

Quelques jours plus tard le Directeur General de IDC est venu en Mauritanie et il a été reçu par le Ministre de la fonction publique , nous devons au passage saluer la grande capacité de persuasion de ce Directeur car après sont entrevu avec le Ministre celui-ci qui n’a jamais accompli la moindre action en faveur des Mauritaniens a envoyé une Mission Dirigée par son proche collaborateur BA Tijane avec un mots d’ordre il faut faire annuler le PV de l’inspection quitte à Piétiner la règlementation (qui interdit l’accès du lieu du travail aux étrangers sans permis ) et au passage de saboter les engagements politique du Président de la république dont l’emploi des nationaux est la pierre angulaire.

Il est établi que plusieurs travailleurs sénégalais de IDC sont restés sur le site de Tasiast pendant plus de 3 mois et ceci est confirmé par Tasiast elle-même à travers les rapports de ses services de sécurité.

Il est aussi établi que ces travailleurs étrangers n’ont jamais eu de permis de travail, des lors le Procès-verbal d’infraction devient implacable. Il y’a lieu de constater que la commission que le ministre a envoyée pour sauver les employés de IDC s’est tout simplement ridiculisée car elle a soutenu que ces étrangers avaient le droit d’être sur le site de Tasiast car il ne travaillait pas. Ils étaient probablement en vacances et ce pendant 3 mois sur un site minier, heureusement que le ridicule ne tue pas !

Si Le ministre fait annuler le PV par une action illégal, il se salira les mains !

Le procès-verbal d’infraction est un acte d’officier de police judiciaire il ne peut être annuler par l’administration centrale du ministère de la fonction publique ni par l’inspection régionale et c’est pour cette raison que plusieurs associations ont déjà préparées un dossier de plainte contre le Ministre qu’elles vont déposer auprès du tribunal administratif avec pour motifs : abus d’autorité , violation de la règlementation notamment le décret 25/2018 ,organisation d’un réseau de travail illégal des étrangers en Mauritanie.

Il y’a lieu de préciser que le Ministre est en train de récidiver car cette faiblesse devant les sociétés étrangères qui violent la règlementation ne date pas d’aujourd’hui, en effet le 8 octobre 2020 la société Espagnole EPSA a eu un procès-verbal d’infraction car ses employés étrangers travaillaient sans permis et elle n’employait pas un seul Mauritanien et ce depuis 3 ans !

Le Ministre Camara après avoir rencontrer ladite société a aussitôt ordonné à l’inspecteur régional de l’époque Monsieur Ahmed Sidi d’annuler le PV celui-ci a dit qu’il n’en avait pas les compétences quelques jours plus tard il l’a muté au Hodh Gharbi.

Plusieurs Mauritaniens licenciés par MCM l’année dernière s’apprêtent à organiser une parodie de renoncement à la nationalité Mauritanienne dans le but de bénéficiers de l’attention du Ministre des Étrangers en Mauritanie …suivez mon regard…tout le monde a deviné de qui on parle !

Nous ne pouvons terminer cet article sans poser deux questions :

1) Pourquoi le Ministre Camara vole au secours des étrangers qui violent la règlementation Mauritanienne ?

2) Pourquoi est-il si insensible aux problèmes des chômeurs Mauritaniens ?

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=744511

LE MINISTRE DE LA JEUNESSE ET DU SPORT ANNULE LA DÉCISION DE LA ZONE FRANCHE RELATIVE À LA GESTION DU STADE DE NOUADHIBOU

Le ministre de la jeunesse, du sport et l’Emploi Taleb Ould Sid Ahmed a publié une déclaration rejetant l’accord conclu entre la zone franche et la Fédération nationale de football concernant le stade de Nouadhibou, Le ministre indique que l’accord est sans base légale ni justification.

Dans un communiqué publié vendredi soir, le ministre a déclaré que son département est l’autorité concernée par la gestion des installations sportives – rejetant ainsi, l’accord signé entre la zone franche et la FFRIM, selon lequel la zone franche se donne le droit de gérer tout ce qui touche au sport à Nouadhibou .

Il importe de rappeler que la gérance du stade sportif de Nouadhibou, après sa dernière réfection, fait l’objet d’un differend entre le maire de la ville et le président de la fédération de football



Source : http://zahraa.mr/node/26859

Traduit par adrar info

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=69526

Mauritanie | La protection du littoral devient urgente face à l’érosion, Par la Journaliste Mariya Ladji Traoré


En Mauritanie, l’exploration et l’exploitation pétrolière et gazière, en développement depuis 2001 , le transport maritime ou encore le développement urbain et industriel côtiers représentent des menaces sérieuses pour l’écosystème marin. Conscientes des enjeux, les autorités mauritaniennes ont adopté une politique qui vise à mettre en place des stratégies visant à concilier le développement durable de l’exploitation pétrolière et gazière avec les intérêts du secteur des pêches et la conservation de la biodiversité marine et côtière .
Pour préserver ses écosystèmes côtiers et marins afin de réduire les impacts négatifs des activités humaines , la Mauritanie a adhéré à de nombreuses conventions régionales et internationales , notamment la convention d’Abidjan , qu’elle a ratifié en 2012 . Toutes ces conventions soulignent l’importance de la collecte de données scientifiques relatives aux écosystèmes marins pour permettre leur suivi. En effet de la même façon que les décideurs politiques basent leurs décisions économiques sur des indicateurs, il convient, pour mettre en œuvre une politique environnementale raisonnée, de suivre un certain nombre d’indicateurs, écologiques.

C’est ainsi que le pays a développé un système sophistiqué de suivi, de micro-contaminants dans l’environnement marin et côtier.
Ce suivi a été élaboré et est mis en œuvre par le programme Biodiversité Gaz Pétrole ( BGP) , une initiative du Ministère de l’environnement et du développement durable en collaboration avec le ministère du pétrole, de l’énergie et des mines et le ministère des pêches et de l’économie maritime.
Le dispositif de monitoring est aujourd’hui une collaboration entre plusieurs institutions notamment : l’IMROP ; l’ONISPA, le PNBA, le PND, la faculté des sciences et techniques de l’USTM de Nouakchott et l’ISET.

Par Mariya Ladji Traoré

Aïta MAGASSA , l’entrepreneure immobilière qui vous aide à investir en Afrique en toute sécurité !

Aïta MAGASSA est une jeune entrepreneure de 36 ans originaire de la Mauritanie. Mariée et mère de 4 enfants, elle habite à Cergy (95). Suite à un constat personnel, elle a décidé de mettre à profit ses 12 années d’expérience dans la gestion immobilière pour fonder Nawali, une agence immobilière destinée aux africains de la diaspora qui souhaitent acheter en Afrique. Après l’obtention de son Baccalauréat secrétariat, elle a effectué un BTS PME-PMI en alternance. Pendant ces 2 années, elle occupa un poste d’assistante de gestion des logements sociaux. C’est le moment où elle découvre le domaine de l’immobilier qui deviendra ensuite une passion. Aujourd’hui, elle cumule 13 années d’expérience dans la gestion immobilière.

C’est en 1995 que Aïta se rend pour la première fois dans son pays d’origine, la Mauritanie. À l’époque, son père évoquait souvent un rêve qui lui tenait à cœur : construire une maison dans son pays natal. Mais n’étant pas sur place pour suivre l’évolution, il a été malheureusement victime de plusieurs arnaques. Mais il est resté déterminé et a pu réaliser son rêve. Inspirée par lui, Aïta rêvait aussi d’avoir son patrimoine immobilier. Mais elle s’est vite rendue compte qu’en raison des intérêts bancaires, ce désir ne pouvait se concrétiser en France. Après plusieurs voyages en Afrique et la naissance de ses enfants, elle a compris qu’elle devait suivre les pas de son père et investir dans son continent d’origine.

Sa volonté principale était de laisser un héritage à ses 4 garçons. Ainsi, il y a environ 5 ans, c’est avec la tête pleine d’étoiles qu’elle se rend en Mauritanie avec sa famille pour des vacances mais surtout pour concrétiser ce rêve d’enfant. Malheureusement, au fur et à mesure qu’elle visitait les agences et rencontrait des gens du milieu, la joie fait rapidement place à la déception et elle se résout à rentrer en France bredouille. Dès son arrivée en France, Aïta questionne son entourage et effectue un sondage sur les réseaux sociaux. Face aux retours d’expériences ratées de son entourage et des personnes interrogées en matière d’achat immobilier en Afrique, ainsi qu’à l’inexistence d’agences immobilières pour la diaspora, elle prit la décision d’en faire son combat. C’est ainsi que l’agence Nawali voit le jour en janvier 2018 avec pour objectif d’être la référence pour les investisseurs de la diaspora au Sénégal, au Mali, en Mauritanie et en Gambie. Son principal but est de permettre à la diaspora de pouvoir investir en toute sécurité.

Avec ses 2 000€ d’économies, elle a commencé par la vente de terrains en nouant des partenariats avec des personnes qui étaient directement sur place, en Afrique, qui procédaient aux vérifications et contrôles nécessaires, toujours dans le but de prôner la sécurité. Pour donner suite à l’engouement et à la demande dont elle faisait face, elle a eu l’idée de mettre en place des systèmes de financements plus souples : des tontines immobilières avec des paiements étalés sur plusieurs mois pour faciliter les acquisitions à ses clients. La troisième activité qu’elle souhaitait mettre en place est la construction de maisons. Lors du confinement, en mars 2020, elle a découvert la BTC (Brique de Terre Crue) et depuis propose la construction écologique, qui colle parfaitement avec son état d’esprit. En effet, la BTC est un excellent isolant thermique qui ne favorise pas l’apparition de moisissures et la décondensation dans le logement. Il s’agit aussi d’un matériau recyclable qui peut absorber l’humidité.

« Aujourd’hui NAWALI est bien plus qu’une agence immobilière : c’est un engagement car nous prônons la récupération de nos terres par le biais de l’investissement sûr. Je pense qu’il est important de lutter contre l’accaparement de nos terres qui a longtemps perduré et qui nous empêche une émancipation complète du continent. » conclut Aïta. .

CONTACTS : +33 1 76 54 76 92 (France) +221 78 601 75 97 (Sénégal)

ADRESSES : Siège social Sénégal (Dakar) :               8 Villa Cité Fidak proche immeuble Uno               Liberté 6 Sud Foire Bureaux

France (uniquement sur RDV) :               12 rue des Chauffours               95 000 Cergy

SITE WEB : www.nawali-group.com

©️ Crédit source : https://askan.co/2021/04/aita-magassa-lentrepreneure-immobiliere-qui-vous-aide-a-investir-en-afrique-en-toute-securite/

Conférence de presse du député BDA | « On va écouter les Mauritaniens » : Biram annonce une tournée et un congrès du parti RAG, en vue des prochaines échéances électorales – Par le journaliste BBN

Pour Biram Dah ABEID, les prochaines échéances électorales en ligne de mire, c’est maintenant. En conférence de presse ce mercredi 24 mars, à Nouakchott, il a annoncé une tournée à l’intérieur du pays et un congrès du parti RAG, récemment reconnu par les autorités mauritaniennes.

« Nous sommes les porteurs de l’alternance et du changement », a avancé devant les médias Biram Dah ABEID, arrivé à deux reprises deuxième aux élections présidentielles de 2014 et 2019.

« Nous allons écouter les mauritaniens, expliquer notre projet de société et préparer notre implantation à l’intérieur du pays », a-t-il ajouté, rappelant que le changement ne peut se faire qu’à travers la démocratie.

Lors de cette conférence de presse, Biram Dah ABEID a chargé l’ancien président Aziz pour avoir confisqué les libertés publiques, tout en saluant l’ouverture et les concessions faites par l’actuel président Mauritanien, Mohamed Cheikh Ghazouani, à l’opposition.

M. Dah Abeid s’est également prononcé sur les expropriations des terres dans la vallée notamment à Ferralah, dans la moughataa de Mbagne et dans d’autres localités du pays, tout en invitant les autorités mauritaniennes à « soigner ce cancer qui guette notre unité nationale » et d’avoir le courage de prendre à bras-le-corps les questions de fond comme la cohabitation, la discrimination raciale, la question des déportés ou encore le passif humanitaire.

@babacarbayendiaye
Nouakchott – 24/03/2021

©️ Crédit source: post FB – Par Babacar Baye Ndiaye https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4592476364104185&id=100000256018105

COMMUNIQUE DE PRESSE : LA FRANCE SOUTIENT LA MAURITANIE DANS SES EFFORTS DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETE

Ce mardi 16 mars, la République Islamique de Mauritanie et l’Agence Française de Développement ont signé une convention de financement de 5 millions d’euros visant à appuyer les actions de réduction de la pauvreté et de vulnérabilité à travers la consolidation des programmes nationaux de filets sociaux.

Cette signature s’est déroulée en présence du Ministre des Affaires Économiques et de la Promotion des Secteurs Productifs, M. Ousmane Mamoudou Kane, du Délégué Général à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion «Taazour» M. Mohamed Mahmoud Bouassriya, de l’Ambassadeur de France, M. Robert Moulié, et de la Directrice de l’AFD, Mme Bénédicte Brusset.

L’AFD apporte cet appui au Gouvernement mauritanien afin de soutenir les actions mises en œuvre par la Délégation Générale à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion (TAAZOUR) qui vient en aide aux populations les plus pauvres,dont les conditions de vie ont notamment été dégradées par la crise sanitaire.

Ce financement est le second volet d’une subvention totale de 10 millions d’euros octroyée par l’AFD pour soutenir le Gouvernement mauritanien dans sa stratégie destinée à renforcer son dispositif de filets sociaux au profit des plus vulnérables.

Cette seconde convention permettra ainsi de:-renforcer le dispositif de réponses d’urgence aux chocs climatiques;et-doter la Mauritanie d’un dispositif de protection sociale adaptative capable de s’adapter face aux crises.

Venant compléter le financement de la Banque mondiale du Projet d’Appui aux Filets Sociaux entré dans sa deuxième phase (PASyFiS II), ce volet structurant s’inscrit dans une démarche de partenariat entre l’État mauritanien et les membres de l’Alliance Sahel.

Ce volet structurant fait suite à une première contribution de l’AFD d’un montant de 5 millions d’euros pour la mise en place de la deuxième opération de transferts monétaires d’urgence.

Cette opération, déployée par la Délégation Générale Taazour en janvier dernier, a permis d’apporter un soutien financier de 2.250 MRU à près de 210.000 ménages sur l’intégralité du territoire.

Contact presse

Ambassade de France en Mauritanieambafrance.nouakchott-amba@diplomatie.gouv.fr

©️ Crédit source: http://adrar-info.net/?p=69065

Mauritanie | L’Agence pour la promotion des investissements se dote d’une nouvelle DG

Le Conseil des ministres a nommé, au cours de sa réunion en date de ce jour, mercredi 3 mars courant, Aissata Lam au poste de directrice générale de l’Agence pour la promotion des investissements en Mauritanie.
Mme Lam, titulaire d’un  BBA HEC Montréal et DES Harvard, avait été désignée, il y a quelques mois, représentante des expatriés au sein du comité de contrôle du Fonds anti-Covid en Mauritanie.
Le gouvernement mauritanien avait adopté le 30 décembre 2020, la création d’une agence pour la promotion des investissements.
Etablissement public à caractère administratif, cette institution est destinée à consolider les acquis réalisés en matière de développement de l’investissement privé national et des investissements directs étrangers.
Elle doit également pallier aux insuffisances constatées, à relever les défis à ce niveau, à travers une nouvelle approche s’inspirant des bonnes pratiques pour attirer des investissements massifs afin de créer des richesses et des opportunités d’emplois pour les citoyens.


https://essahraa.net/node/23255

©️ Crédit source: https://www.chezvlane.com/L-Agence-pour-la-promotion-des-investissements-se-dote-d-une-nouvelle-DG_a22097.html

La ministre du Commerce annonce des baisses consensuelles des prix des denrées alimentaires et promet d’autres mesures

Commerce, de l’Industrie et du Tourisme, Mme Naha Mint Hamdi Ould Mouknass, a annoncé samedi soir que l’accord avec les fournisseurs sur les prix de certaines denrées alimentaires de base est exécutoire.

Lors d’un point de presse, organisé à l’issue des travaux du comité ministériel mis en place sur instruction du Président de la République, Son Excellence M. Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani pour plancher sur la situation des prix, la ministre a affirmé qu’une série de décisions a été prise pour trouver une solution au problème.

Elle a souligné à cet égard, dans une déclaration qu’elle a lue, que les prix des denrées alimentaires de base continueront d’être réduits, ajoutant dans la foulée que ces denrées seront également exclues du champ des fluctuations du marché et de la spéculation, en leur qualité de produits stratégiques dont le prix est réglementé par l’État, avec l’orientation de l’activation du Comité de suivi du marché, entre autres mesures.

Voici le texte de la déclaration:

« Suite à la récente hausse des prix, le Gouvernement, sur instruction de Son Excellence le Président de la République, a décidé d’intervenir à certains niveaux pour circonscrire les hausses.

Aussitôt, le ministère a mobilisé d’urgence les équipes de contrôle et de suivi, au sein des directions concernées, afin de faire l’état des lieux, pour s’assurer de la survenue éventuelle de violations telles que le trust, le monopole et autres spéculations illégales sur les prix, s’il y a lieu.

Dès le premier jour, le ministère a effectué des contacts avec les importateurs et a tenu des réunions étendues avec eux. Les états, les documents justificatifs et tous les éléments en rapport avec la détermination des prix, leur ont été demandés. C’est ainsi que les prix des produits laitiers ont été fixés. D’ailleurs, les rapports y afférents ont été transmis aux parties concernées.

Le Président de la République, lors du dernier Conseil des ministres, a émis des ordres pour la résolution rapide de cette situation. Pour ce faire, un comité ministériel composé de onze membres, ministres et hauts responsables au rang de ministres, a été chargé afin de trouver une solution, le jour même.

Le lendemain, le comité a planché sur l’étude de la situation, présentant des rapports sur les prix à l’échelle mondiale, établis par les divers secteurs concernés. Après comparaison et analyse, il a été décidé de travailler sur deux axes:

– d’abord, recueillir les données auprès des différentes sources locales et mondiales disponibles, et ce afin de parvenir à une réponse probante à la question : la situation actuelle, que certains qualifient de crise, est-elle justifiée, provoquée ou imaginaire?

Une commission d’experts a été mise en place, en vue de collecter les informations et formuler des conclusions tangibles pouvant constituer de références dans ce contexte.

– enfin, le second axe consiste à appeler les importateurs à se concerter, en vue d’essayer de parvenir à un prix consensuel pour dépasser les circonstances actuelles.

L’étude des données et des documents a révélé que la situation actuelle coïncidait avec une crise au niveau des marchés internationaux, indique l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), selon laquelle les prix des denrées alimentaires ont atteint un niveau jamais égalé depuis 2014.

Par rapport aux pays voisins, les prix des denrées alimentaires dans ces pays sont plus élevés.

À titre d’exemple, le litre d’huile, qui est actuellement vendu sur le marché local à 50 N-UM, son prix dans les pays voisins varie entre 52.7 et 62 N-UM.

Pour ce qui concerne le deuxième axe, nous avons conclu avec les importateurs, sur la base d’une vérification des données afin de déterminer des prix consensuels exécutoires pour tous les fournisseurs qui seront soumis à des pénalités en cas de contravention. Les prix consensuels sont les suivants :

– Huile: 860 N-UM pour le bidon de 20 litres en gros, 870 N-UM pour 20 litres en demi-gros, 47 N-UM par litre au détail.

– Sucre: 18 900 N-UM la tonne en gros, 19 200 N-UM la tonne en demi-gros, 23 N-UM le kg au détail.

– Blé: 11 800 N-UM la tonne en gros, 12 100 N-UM la tonne en demi-gros, 14.5 N-UM le kg au détail.

Les fournisseurs locaux de riz ont également convenus des prix suivants:

– Riz local long: 26 500 N-UM la tonne prix en gros à Rosso et Kaédi et 27 100 N-UM la tonne à Nouakchott, tandis que le prix de détail au kg sont de 27 N-UM à Rosso et Kaédi et 28 N-UM le kg à Nouakchott.

– Le riz local brisé: 27 500 N-UM la tonne prix en gros à Rosso et Kaédi et 28 100 N-UM la tonne à Nouakchott, tandis que le prix de détail par kilogramme est de 28 N-UM à Rosso et Kaédi et 29.1 N-UM à Nouakchott.

En conclusion, les résultats des travaux du comité ministériel se déclinent comme suit, et ceci n’est que le début:

– Des résultats immédiats qui consistent en la réduction des prix que nous poursuivrons ;

– La mise en place d’un mécanisme de concertation permanente entre l’État et les fournisseurs sur la question des prix des denrées alimentaires de base ;

– L’exclusion des denrées alimentaires de base du cercle des fluctuations de prix et de la spéculation en les déclarant produits stratégiques dont le prix est réglementé par l’État ;

– L’activation du comité de suivi du marché.

L’importance de ces actions, en plus de leurs résultats concrets sur le terrain, réside dans le fait qu’elles placent le pays sur une nouvelle voie menant à une plus grande présence de l’État pour protéger les citoyens, ce que le Président de la République ne cesse d’exprimer en actes avant les paroles.

Il y a des résultats à court et à moyen termes, à vocation structurelle, dans le but de parachever le cadre juridique et institutionnel, et de renforcer les capacités afin de permettre au secteur de mener à bien les importantes missions qui lui sont confiées.

Pour renforcer cette tendance, le Président de la République a émis des instructions pour que le secteur prenne les mesures nécessaires afin de soutenir les groupes vulnérables et de s’employer à atténuer les répercussions négatives des circonstances internationales.

Sur la base de ces instructions, il sera procédé :

– au lancement d’une opération d’approvisionnement de 302 magasins Emel situés à Nouakchott et de 1 424 qui se trouvent à l’intérieur du pays, en denrées de base telles que: huile, riz, sucre et blé, opération qui a effectivement déjà commencé ;

– à la distribution gratuite à 210 000 familles nécessiteuses, comptant 1 460 308 membres, réparties entre 8 119 localités à l’intérieur du pays, par la Délégation générale à la solidarité et à la lutte contre l’exclusion « Taazour » de transferts monétaires directs, pour un coût total de 4 943 019 370 MRO ;

– à la distribution, au début du mois de février prochain, de paniers alimentaires de denrées de base à 230 000 familles, par le Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA) ;

Nous sommes convaincus que tous ces éléments, conjugués, permettront de surmonter la situation actuelle et augmenteront à l’avenir notre capacité à faire face à toute situation d’urgence.

Quoi qu’il en soit, l’État est décidé à réglementer le marché et à prendre toutes mesures nécessaires afin de protéger le pouvoir d’achat des citoyens et de maintenir l’approvisionnement du marché national en denrées de base de qualité.

Nous n’hésiterons pas à prendre les mesures appropriées tout en respectant les règles de la libre concurrence et de la liberté du marché ».

©️ Crédit source: https://cridem.org/C_Info.php?article=744967

Partage de données polémique : Whatsapp repousse ses modifications

L’intention de Whatsapp de partager davantage de données avec Facebook fait polémique. Face au tollé, l’entreprise a annoncé repousser de trois mois ses nouvelles conditions.

vendredi repousser de trois mois le changement de ses conditions d’utilisation, après les craintes exprimées par de nombreux utilisateurs que le service de messagerie mobile ne partage des données confidentielles avec sa maison mère, Facebook.

« Nous retardons désormais la date à laquelle les utilisateurs devront relire et accepter les conditions », a indiqué l’entreprise dans un article de blog.

L’entrée en vigueur repoussée en mai

Les modifications, qui devaient entrer en vigueur le 8 février, ne seront plus effectives qu’à partir du 15 mai.

WhatsApp a assuré que la mise à jour ne « renforcerait pas notre capacité à partager des données avec Facebook », mais était avant tout destinée à aider des entreprises à mieux communiquer avec leurs clients via la plateforme.

« Nous savons qu’il y a eu de la confusion et de la désinformation à propos de cette mise à jour, et nous voulons aider tout le monde à comprendre nos principes et les faits », a défendu l’entreprise.

Whatsapp assure que les conversations seront toujours chiffrées

Les conversations WhatsApp continueront d’être chiffrées de bout en bout et ni Facebook ni WhatsApp n’auront la possibilité de voir ces messages privés, assure la compagnie.

L’annonce de la mise à jour la semaine dernière avait semé la panique et provoqué la colère de nombreux utilisateurs, qui s’alarmaient de l’abandon des valeurs fondatrices de WhatsApp. L’application a notamment bâti sa réputation sur la protection des données.

La plateforme avait tenté de calmer l’incendie à coups d’annonces rassurantes et de campagnes publicitaires, mais des services concurrents, comme Signal et Telegram, ont pu profiter de la confusion et vu leurs téléchargements s’envoler sur l’Apple Store et Google Play dans plusieurs pays.

De son côté, l’Autorité de la concurrence en Turquie a annoncé lundi l’ouverture d’une enquête contre WhatsApp et Facebook, réclamant la suspension de la mise à jour.

©️ Crédit source: https://www.leprogres.fr/science-et-technologie/2021/01/15/partage-de-donnees-polemique-whatsapp-repousse-ses-modifications