
🔴 #URGENT – #PrixNobel de la Paix 🕊
Le Congolais Dr. Denis Mukwege et la Yazidie Nadia Murad primés pour leur lutte contre les violences sexuelles en temps de guerre.
Crédit source : JT France24

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Le Congolais Dr. Denis Mukwege et la Yazidie Nadia Murad primés pour leur lutte contre les violences sexuelles en temps de guerre.
Crédit source : JT France24





L’organisation SOS- Esclaves a démarré les travaux de son congrés national le vendredi 28 septembre 2018 à Nouakchott.
A cette occasion , le Collectif des Associations de Lutte contre l’Esclavage et ses Séquelles en Milieu Soninké à fait la déclaration suivante:
L’organisation SOS- Esclaves a démarré les travaux de son congrés national le vendredi 28 septembre 2018 à Nouakchott.
A cette occasion , le Collectif des Associations de Lutte contre l’Esclavage et ses Séquelles en Milieu Soninké à fait la déclaration suivante:
Mot du Collectif à l’occasion du Congrès de SOS esclaves
Chers invités
Au nom du Collectif des associations de lutte contre l’esclavage et ses séquelles en milieu Soninké
Nous saisissons cette auguste occasion pour adresser nos félicitations à l’ONG Sos Esclaves et à son président Boubacar Ould Massaoud pour son engagement constant pour l’avènement d’une Mauritanie juste et équitable au sein de laquelle tous les citoyens sans aucune exclusive jouissent de tous leurs droits.
La lutte contre les pratiques esclavagistes qui nous réunit est un combat universel de tous les justes. Notre collectif s’est engagé aux côtés de SOS et de toutes les organisations de droits de l’homme pour dénoncer et combattre toutes les formes de pratiques qui touchent à la dignité humaine et dont l’esclavage est le principal déterminent au sein de nos sociétés négro-africaines.
Nous ne faisons point de différence entre la peste et le choléra. Toutes les manifestations de l’esclavage sont également ignobles et exécrables. Tant qu’un seul cas de traitement inhumain et dégradant existe, notre collectif le dénoncera avec la dernière énérgie.
Le Collectif des associations de lutte contre l’esclavage et ses séquelles en milieu Soninké , réaffirme que les pratiques esclavagistes existent encore dans toutes les sociétés Mauritaniennes.
Nombreux sont ceux parmi les intellectuels et activistes negro africains qui sont prompts à dénoncer l’esclavage quand il s’agit de la communauté Beydane et rejettent en bloc l’existence de cette pratique au sein de la communauté negro africaine pendant qu’ils s’accommodent allégrement de cette pratique en l’ exhibant honteusement aux visiteurs incrédules.
Nous , collectif , ne sommes contre personne , mais au contraire, nous sommes pour tous les hommes , tous les humains , car nous considérons que le malheur d’une seule personne affecte inéluctable tous les autres humains.
L’esclavage chez les Soninké existe et continuent encore d’impacter directement la vie de milliers de citoyens mauritaniens en ce 21 siècle. A titre d’illustrations :
En 1994, lorsque le périmètre pilote a été aménagé, les lobbies esclavagistes qui tiennent les rênes du pouvoir local, ont empêché des citoyens mauritaniens d’avoir accès une terre , dont leurs parents ont défriché et exploité pendant des générations.
Tout récemment en juin 2018, à Daffor des familles entières ont été empêchées d’exploiter leurs champs par ce qu’elles ont rejeté l’ordre féodal. Pourtant ces terres ont été défrichées et entretenues par leurs ancêtres depuis la nuit des temps. Sur la base de la loi ces terres reviennent de droit à ces braves familles, mais hélas.
Je ne saurai terminer sans partager avec vous ce témoignage d’une victime de l’esclavage :
« Je m’appelle Laagané Coulibaly, j’ai environ 65 ans. Depuis ma tendre enfance, je voyais, ma mère Kandé Diallo aller travailler dans la famille de Seibané Seidy Camara comme esclave de case. Ma mère s’occupait de tous les travaux de ménage dans la cour familiale des Camara. Cela ne l’empêchait guère de participer activement aux travaux champêtres.
Quand j’ai atteint l’âge de 18 ans, les maitres de ma mère sont venus me récupérer chez mon père. A partir de cette date j’ai commencé à travailler pour eux comme esclave cultivant les champs et s’occupant des animaux. »
Notre engagement pour cette noble mission est serein, éclairé mais résolument ferme. A cet effet nous ne pouvons pas ne pas reconnaître les efforts des pouvoirs publics qui, malgré les pesanteurs des forces du mal, ont pu quand même baliser le terrain et faire des progrès importants. Notre solution à ce problème est une solution républicaine qui utilise les voies et les outils citoyens, loin de tout communautarisme rétrograde.
Je vous remercie
Le Collectif des Associations de Lutte contre l’esclavage et ses séquelles en Milieu Soninké.
Collectif représenté par Coulibaly Baliou Mamayari.
Chers invités
Au nom du Collectif des associations de lutte contre l’esclavage et ses séquelles en milieu Soninké
Nous saisissons cette auguste occasion pour adresser nos félicitations à l’ONG Sos Esclaves et à son président Boubacar Ould Massaoud pour son engagement constant pour l’avènement d’une Mauritanie juste et équitable au sein de laquelle tous les citoyens sans aucune exclusive jouissent de tous leurs droits.
La lutte contre les pratiques esclavagistes qui nous réunit est un combat universel de tous les justes. Notre collectif s’est engagé aux côtés de SOS et de toutes les organisations de droits de l’homme pour dénoncer et combattre toutes les formes de pratiques qui touchent à la dignité humaine et dont l’esclavage est le principal déterminent au sein de nos sociétés négro-africaines.
Nous ne faisons point de différence entre la peste et le choléra. Toutes les manifestations de l’esclavage sont également ignobles et exécrables. Tant qu’un seul cas de traitement inhumain et dégradant existe, notre collectif le dénoncera avec la dernière énérgie.
Le Collectif des associations de lutte contre l’esclavage et ses séquelles en milieu Soninké , réaffirme que les pratiques esclavagistes existent encore dans toutes les sociétés Mauritaniennes.
Nombreux sont ceux parmi les intellectuels et activistes negro africains qui sont prompts à dénoncer l’esclavage quand il s’agit de la communauté Beydane et rejettent en bloc l’existence de cette pratique au sein de la communauté negro africaine pendant qu’ils s’accommodent allégrement de cette pratique en l’ exhibant honteusement aux visiteurs incrédules.
Nous , collectif , ne sommes contre personne , mais au contraire, nous sommes pour tous les hommes , tous les humains , car nous considérons que le malheur d’une seule personne affecte inéluctable tous les autres humains.
L’esclavage chez les Soninké existe et continuent encore d’impacter directement la vie de milliers de citoyens mauritaniens en ce 21 siècle. A titre d’illustrations :
En 1994, lorsque le périmètre pilote a été aménagé, les lobbies esclavagistes qui tiennent les rênes du pouvoir local, ont empêché des citoyens mauritaniens d’avoir accès une terre , dont leurs parents ont défriché et exploité pendant des générations.
Tout récemment en juin 2018, à Daffor des familles entières ont été empêchées d’exploiter leurs champs par ce qu’elles ont rejeté l’ordre féodal. Pourtant ces terres ont été défrichées et entretenues par leurs ancêtres depuis la nuit des temps. Sur la base de la loi ces terres reviennent de droit à ces braves familles, mais hélas.
Je ne saurai terminer sans partager avec vous ce témoignage d’une victime de l’esclavage :
« Je m’appelle Laagané Coulibaly, j’ai environ 65 ans. Depuis ma tendre enfance, je voyais, ma mère Kandé Diallo aller travailler dans la famille de Seibané Seidy Camara comme esclave de case. Ma mère s’occupait de tous les travaux de ménage dans la cour familiale des Camara. Cela ne l’empêchait guère de participer activement aux travaux champêtres.
Quand j’ai atteint l’âge de 18 ans, les maitres de ma mère sont venus me récupérer chez mon père. A partir de cette date j’ai commencé à travailler pour eux comme esclave cultivant les champs et s’occupant des animaux. »
Notre engagement pour cette noble mission est serein, éclairé mais résolument ferme. A cet effet nous ne pouvons pas ne pas reconnaître les efforts des pouvoirs publics qui, malgré les pesanteurs des forces du mal, ont pu quand même baliser le terrain et faire des progrès importants. Notre solution à ce problème est une solution républicaine qui utilise les voies et les outils citoyens, loin de tout communautarisme rétrograde.
Je vous remercie
Le Collectif des Associations de Lutte contre l’esclavage et ses séquelles en Milieu Soninké.
Collectif représenté par Coulibaly Baliou Mamayari.

Cette rencontre organisée sous le patronage de l’Institut Mandela en partenariat avec d’autres organismes dont le CCDMD (le Cadre de Concertation et de Dialogue des Mauritaniens de la Diaspora), a vu passer un panel d’intervenants de haute volée. Les débats ont été ouverts par le modérateur Dr Ousmane Sao, chercheur mauritanien et président du CCDMD. Par la suite le président de l’Institut Mandela, Docteur Paul Kananura a pris la parole par la présentation succincte de son organisme et une bienvenue chaleureuse aux illustres invités. Parmi ces derniers, quelques ambassadeurs (Maroc, Nigeria et Sénégal) , des représentants de plusieurs pays, des universitaires et des chercheurs spécialisés. Les discours ont porté largement sur les aspects originels, sociologiques, économiques, géopolitiques et sécuritaires ayant trait aux dangers multiformes du terrorisme en Afrique. Ainsi des enjeux multisectoriels de la problématique ont été revus et abordés à des divers degrés. Le défilé des conférenciers s’est déroulé entre 14 heures et 16 heures, et après une séance de questions-réponses s’est ouverte avec le public. Les échanges ont été très instructifs dans cette salle de la Bourse du Travail de Paris située au 3 rue du Château d’eau 75010.


Dr Ousmane Sao, le modérateur au micro.

Dr Paul Kananura, Président de l’Institut Mandela

Les ambassadeurs du Maroc et du Nigeria (g à d)

Maître Jemal M. Taleb, avocat Mauritanien

Mr Ali Rastbeen, Président de l’Academie de Géopolitique de Paris.

Colonel Babacar Diouf du Sénégal.

L’ambassadeur du Sénégal

Mr Amadou Oury Bah, ancien ministre guinéen (Conakry)
SUITE PHOTO-REPORTAGE :















































Résumé de récit réalisé par K.S pour SONINKIDEES-JOSE

Ma soeur Hapsatou nous aurions voulu voir toute cette énergie(multiples posts sur les réseaux sociaux, interviews, avocats, pétitions) de ta part quand il ne s’agissait pas seulement de ta personne. Suite à ton post sur Facebook accusant notre média et notre rédaction de désinformation, il m’a paru nécéssaire de te répondre avec amour et sagesse en quelques points.
LE PROBLÈME ZEMMOUR & CO
Comme d’habitude il aurait été préférable pour notre cher Eric Zemmour de réfléchir avant de parler. Si le nom de Hapsatou est une insulte à la République car il ne se trouve pas dans le calendrier catholique des « saints », le nom de sa femme Mylene l’est tout autant. Je le vois très mal dire à ses beaux parents qu’ils ont eu tort, d’ailleurs le prénom Corinne qui « vous irait très bien » ne se trouve pas non plus dans ce fameux calendrier catholique par lequel jure Monsieur Zemmour. Dans l’émotion, la joie ou l’hystérie aucun média n’a tenté de prouver l’inexactitude des propos du petit Eric.
Comment un petit être d’un mètre cinquante huit peut mobiliser toute une communauté autour de ses propos ? Qui est-il ? Mais surtout qui sommes nous pour donner tant d’importance à cet énergumène, au point de faire des pétitions, des interviews et impliquer la justice?
Quand Eric Zemmour arrive sur un plateau, on sait ce qu’il va dire et sur quoi il sera interrogé. C’est une perte de temps d’être outré par ses propos. Ce n’est pas lui qui s’impose dans les médias. On l’invite, on l’embauche.
Le petit Eric sait à qui s’attaquer, et ses amis(Ardisson, Morandini etc) de Canal + savent qui inviter quand il est présent. Jamais sur le PAF français vous apercevrez Zemmour face à Tariq Ramadan ou encore Kemi Seba.
En France il y a des extrêmes tolérés (Zemmour, Le Pen etc) et des extrêmes(selon eux) intolérables, c’est ça la France !
Ton ami Thierry Ardisson a tellement d’amour et de considération pour toi qu’il ne trouve pas mieux à faire que d’aller chez Morandini pour étaler tes problèmes financiers devant toute la France. Mais toi ma soeur, la meilleure chose que tu trouves à faire c’est d’attaquer notre média pour une supposée fake news qui n’en est pas une. Et dans tout ça tu considères encore l’option de retourner sur le plateau d’Ardisson pour y travailler.
Ma soeur reviens à la maison, reviens à la raison.
PROBLÈME IDENTITAIRE
Il y a un véritable problème identitaire dans ce pays, tout le monde le sait. Le problème c’est que nous(noirs et arabes) sommes les seuls à ne pas être capables de nous positionner. Il y a ceux qui se considèrent français d’origine africaine comme Hapsatou, et d’autres comme moi qui se considèrent africains avant tout et pour tout avec accessoirement une nationalité française. C’est la même chose dira-t-on ? Non, pas du tout. Le fait de positionner son africanité ou sa francité dans un premier ou second plan détermine même l’identité que l’on se donne.
Ségolène Royal est née au Sénégal, est-elle sénégalaise ? Jean-Luc Mélenchon et Dominique de Villepin sont nés au Maroc, sont-ils marocains ? Valery Giscard d’Estaing est né en Allemagne, est-il allemand ? Et on pourrait en citer d’autres. Bref naître à un endroit ne modifie pas ton identité, un lionceau qui naît dans une ferme, ne devient pas un coq. Un proverbe africain dit d’ailleurs « le séjour dans l’eau ne transforme pas un tronc d’arbre en crocodile ».
La problématique : Pourquoi l’Africain/Afro-descendant qui naît à l’étranger s’assimile automatiquement au pays de naissance quand l’Occidental qui naît en Afrique conserve et préserve son identité ?
Ps: Même l’ancien premier ministre Manuel Valls retourne à ses origines en se présentant aux élections dans la ville de Barcelone, en Espagne. Pourquoi l’africain doit constamment nier ce qu’il est, et refuse d’affirmer son identité ?
Voilà ce sur quoi les Zemmour et Le Pen jouent inlassablement, cette identité variable. Nous sommes responsables de la situation, ne sachant pas réellement définir qui et ce que nous sommes, eux, se permettent de le faire comme ils le souhaitent. Je ne prétends pas avoir la science infuse à ce sujet mais une vraie réflexion doit être menée pour ne plus être la cible de railleries à l’échelle nationale, continentale et internationale.
PROBLÈME HAPSATOU SY
Je ne suis pas tellement étonné par ta réaction pas plus que par ton comportement car tu suis une logique individualiste, et donc capitaliste. Et ce, d’autant plus que tu ne saisis la question du racisme seulement parce que tu te trouves directement concernée alors que par le passé, tu affichais une indifférence, voire une opposition, à clamer qu’il y a une parole négrophobe libérée. L’exemple de l’affaire Sagnol(qui bizarrement n’est pas venu te défendre hein, sait-il même qui tu es ?) est là pour le rappeler. Une lectrice de notre média(très certainement le plus populaire/lu dans la communauté) a résumé le pourquoi de ce désamour d’une grande partie de la communauté noire à ton égard « Le problème c’est qu’elle a ouvert sa bouche quand il fallait qu’elle la ferme , et l’a fermé quand il fallait l’ouvrir »…
Du soutien, tu veux ou tu veux pas ?
Pourquoi ne pas s’attaquer à Gala, Valeurs Actuelles et d’autres médias qui s’acharnent sur toi avec les pires articles concernant tes problèmes d’argent… cependant c’est NN, premier média de la diaspora, que tu préfères attaquer…
On peut observer tous les jours un peu plus le refus des afros de tomber dans l’émotion ou la victimisation. Une grande partie partie de notre communauté ne veut pas être utilisée à tes fins personnelles… La sagesse te pousserait à chercher à savoir pourquoi tant d’afros n’adhèrent pas à ta cause.
Ma soeur reviens à la maison, reviens à la raison. Nous ne sommes pas tes ennemis, les membres de la communauté qui t’en veulent ne s’attaquent pas à ta personne mais à ton comportement qui depuis trop longtemps les agace.
Fraternellement
Mutombo Katalayi
Directeur NN & BMG AFRICA
Source crédit : Page Facebook NN




Présentatrice : FORBES a débuté une rubrique appelée « Game Changers », par laquelle nous invitons des conférenciers qui interviennent sur des sujets d’avenir, un avenir applicable via la démocratie, sur des thèmes tels que les technologies, les sciences, l’urbanisme… jusqu’aux politiques publiques.
Nous parlions justement de la société Twitter et de son impact sur les transitions politiques et démocratiques. Et à ce sujet, c’est avec un grand honneur que notre conférencier retenu pour cette cession, Biram Dah ABEID, qui a consacré sa vie à combattre en vue de l’abolition de l’esclavage et du racisme, un combat qui lui a valu la persécution, l’emprisonnement, voire la torture par le régime mauritanien. C’est une voix reconnue dans le monde entier pour son combat humaniste pour les libertés democratiques en Mauritanie. Une voix reconnue entre autres par le Prix International des Nations Unis en 2013.
Biram Dah ABEID était donc invité à ce Forum Forbes 2018, mais malheureusement, il a de nouveau été emprisonné.
C’est la raison pour laquelle, pour parler de ce que signifie effectivement la transition démocratique, dans ce contexte comme celui qui vient de s’accomplir au Mexique (le Mexique a élu le Président Andres Manuel Lopez Obrador en 2018, progressiste, mandaté pour en finir avec la corruption), je veux donner d’abord la parole au nom de Biram Dah Abeid à Ignacio GOMEZ, coordinateur général de la campagne de Biram Dah ABEID.
Ignacio GOMEZ : Merci Carla pour cette introduction.
Bonjour à tous, merci d’être parmi nous ce matin. Avant toute chose, je voudrais remercier publiquement Mariano MENENDEZ, Président de FORBES Amérique Latine, pour l’aimable invitation qu’il nous a adressée afin de participer à ce grand évènement. Dans ce sens, je voudrais également remercier Jonathan TORRES, Directeur éditorial de FORBES Amérique Latine, et à Adriana GONZALEZ chargé de la logistique de ce Forum.
Sans votre soutien et votre collaboration, notre participation n’aurait pas été possible.
Mon nom est Ignacio GOMEZ, je suis coordinateur général de la campagne de Biram Dah Abeid.
Biram Dah ABEID est aussi connu comme le Nelson MENDELA de l’Afrique de l’Ouest, primé du Prix International des Droits de l’Homme des Nations Unis en 2013, et candidat à la présidence de la Mauritanie, dont les élections auront lieu en juillet 2019.
Comme vous le savez, Biram Dah Abeid devrait être ici parmi nous. Cependant le président actuel de Mauritanie, Mohammed Abdel Aziz (s’appuyant sur l’instrumentalisation d’un espion de la police politique mauritanienne, habillé en journaliste) a décidé de le mettre en prison dans le but de bloquer ces participations aux échéances attendues, ainsi qu’aux forums où il a été invité incluant ce Forum FORBES 2018.
Je suis accompagné de Laura SPINOLA, coordinatrice d’IRA en relations internationales, et d’Antonio SOLA, que je n’ai plus besoin de présenter : un des plus grands stratège politique de notre temps. Tant Biram Dah Abeid , comme son équipe de campagne sommes très fiers de l’avoir à nos côtés. Nous sommes certains qu’avec son expertise, nous réussirons à obtenir les résultats escomptés.
A cette occasion, il est important de souligner ce qui suit. Tout notre engagement, toute notre lutte, tout notre effort sont destinés à contribuer à la consécration de la lutte de Biram Dah ABEID par son arrivée au pouvoir en vue de libérer tout un peuple du joug de l’esclavage, de l’obscurantisme violent, de la dictature et de la corruption. Il s’agit donc d’une campagne très atypique pour laquelle chaque participant est fier d’y contribuer.
Sans plus attendre, Laura va présenter une vidéo de Biram Dah Abeid, enregistrée cette année au Sénégal, et par la suite, elle vous lira une adresse en français rédigée par Biram depuis son lieu de détention à Nouakchott, capitale de la Mauritanie..
Enfin, Antonio SOLA va nous entretenir sur la stratégie en cours d’élaboration pour pour plus d’efficacité de la campagne internationale de Biram Dah Abeid. Et surtout le procédé que nous allons suivre en début d’année 2019.
Cette campagne que nous menons actuellement, est une campagne de sensibilisation. Il est très important que le monde occidental sache ce qui se passe en Mauritanie, et il est également important de faire connaitre la lutte de Biram. Car Biram mène une lutte pour le droit le plus fondamental de l’Homme, le droit à la Liberté.
Je vous remercie.
Antonio SOLA , (Antonio Sola a été le stratège en communication politique du Président mexicain élu en 2018, Andres Manuel LOPEZ OBRADOR) :
Merci beaucoup Laura, et Ignacio. Merci beaucoup à vous tous de votre présence dans un moment si important pour nous.
Il s’agit d’une cause qui nous touche au cœur. Nous souhaitons qu’il en soit de même pour vous aujourd’hui.
Il est incroyable de penser qu’au 21e siècle, en paraphant notre conférencière de Twitter (Melissa BARNES Administratrice de direction de Twitter Amérique), et du tweet d’Obama (« Personne n’est né avec la haine de l’autre, de par sa couleur de peau, son origine ou sa religion » Président Obama, compte Twitter https://twitter.com/barackobama/status/896523232098078720 ).
Il est incroyable qu’au 21e siècle, nous vivions cette situation au sein de notre pays membre des Nations-Unies, la Mauritanie. Mais cette situation rappelle en quelque sorte, des problèmes de droits humains que nous vivons actuellement au Mexique. Combien de journalistes, collègues nous ont quitté de fait de la violence. Ou Haïti, ici aux Caraïbes américain, la 6e économie la plus pauvre du monde. La 1ere de notre région.
Le Mexique ne peut pas être indifférent de ce qu’il se passe en Mauritanie. Et aujourd’hui du fond du cœur nous voulions vous remercier pour nous accorder cette tribune si importante, quand cet homme, cet esprit, que vous venez de voir reste emprisonné de manière injuste.
Cela me rappelle, maintenant que je viens de mener la « campagne du changement présidentiel » en Afrique du Sud, à l’esprit de MANDELA, lorsqu’en 1994, il s’en est fini de l’Apartheid grâce à la lutte de cet homme. Cela ne fait que 24 ans, en 1994, qu’après 29 ans en prison que MANDELA et Walter ZIZULU 27 ans en prison, par un régime injuste a réussi à se libérer, comme je le souhaite à travers la missive de Biram, la libération du peuple mauritanien .
Cet esprit de MANDELA est celui qui nous réunit aussi aujourd’hui. C’est la raison pour nous de vous demander de nous ouvrir vos cœurs, et la possibilité à qui le veuille de générer pour cette campagne, énergie, effort, volonté, contacts, et aides internationales. Car il est nécessaire d’avoir les moyens d’appliquer toutes nos capacités pour cette campagne jusqu’à la victoire du droit et la dignité humaine.
Il n’est plus possible qu’un pays au 21e siècle, demeure avec 20% d’esclaves !
Je veux mobiliser votre âme !
Plutôt que vous présenter la stratégie, je veux que vous pensiez une seconde que la Mauritanie est ici à côté de notre cœur. Je sais parfaitement que nous avons nos problèmes au Mexique, je sais que nous avons beaucoup de problème en Espagne d’où je viens. Mais l’échéance pour l’alternance démocratique et politique en juillet 2019 en Mauritanie, est très importante pour la communauté humaine, la communauté des justes, car Biram y est impliqué au nom du changement par le droit, dans l’unité, la prospérité et la cohésion sociale et ethnique en Mauritanie.
Nous devons le sortir de prison, nous avons besoin d’aller devant les organismes internationaux avec votre aide, participants de ce Forum, aux Nations Unis, aux organismes des Droits de l’Homme, comme l’expliquait Laura, comme l’expliquait Ignacio. A chaque institution du monde qui nous permette de dénoncer cette situation.
Ignacio, mexicain. Laura qui vit à Paris, d’où se pilote la campagne pour Biram et moi m’ajoutant, à cet effort inconditionnel, à cette équipe, avec tout mon apport professionnel nous allons mener la campagne de Mauritanie jusqu’à la victoire !
Je vous remercie.
photos : Beilja by Matthieu Dandoy

Photo; village martyr de #OradoursurGlane
Des citoyens africains se plaignent de leurs dirigeants. Mais au moment des élections, leurs votes vont à ceux dont ils dénoncent abondamment l’exercice du pouvoir prétextant qu’il n’y a pas d’autre choix ! Certains acceptent même d’offrir leurs votes contre de l’argent.
OUI LES ÉLECTIONS SONT SOUVENT TRUQUÉES ! MAIS À QUEL MOMENT ET AVEC QUELLE CONVICTION LE PEUPLE REFUSE T’IL, PAR TOUS LES MOYENS, LE VOL DE SON VOTE ?
« L’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort…seule la lutte libère ! » disait #Sankara.
Une phrase que j’ai voulu populariser voilà près de 15 ans en l’introduisant dans les génériques et jingles de Couleurs Tropicales – RFI afin que tout le monde fasse son autocritique !
Chaque jour, je rencontre des femmes et des hommes capables de prendre le pouvoir et d’instaurer une nouvelle société, pour une nouvelle civilisation en Afrique.
Si nous continuons à avoir peur de notre ombre et à faire des calculs égoïstes à court terme, si nous poursuivons sur la voie de la peur du lendemain sans y avoir travaillé…
alors l’Afrique restera le continent où l’on se sert et dont la population est servile.
S’UNIR POUR BÂTIR C’EST GRANDIR ENSEMBLE.
Bon dimanche la famille ❤️
Crédit source : Post Facebook Claudy Siar du dimanche 9 septembre 2018.
Ce samedi 18 Août 2018, l’équipe de Selibaby a remporté la coupe du tournoi l’EED face à l’équipe de DAFORT par le score 2 buts à 1. Très entreprenante dès l’entame de match, l’équipe de la capitale régionale du Guidimagha mauritanien, est sacrée pour la première fois dans cette compétition estivale organisée annuellement par l’ONG L’EED depuis 2015. Les tenants du titre, les « Diables Rouges » de DAFORT ont vu leur rêve d’un doublé inédit s’évaporer au final . Selon une source fiable, une cérémonie officielle de remise de récompenses sera organisée le 8 septembre 2018 lors d’une soirée culturelle de gala L’EED à Aubervilliers.
Nos vives félicitations aux vainqueurs Selibabiens, les coachs Bouba Camara et Boubou Ndiaye dit Thale’s et leurs joueurs.
Encore mention spéciale d’encouragements aux organisateurs du tournoi et pour leurs activités dévouées dans divers projets notamment L’ÉDUCATION.
Ici dessous notre bref photoReportage tiré de quelques sources présentes lors de l’événement de la finale à la Courneuve :






Rapport réalisé par KS sur la base d’informations recueillies via diverses sources.

Le doyen abolitionniste et antiesclavagiste dans les milieux soninkés, Diadie Bambi Coulibaly a été convoqué hier (17-8-18) par la brigade anti drogue et mis aux arrêts dans une prison de Nouakchott. Pour rappel, cet engagé de longue date contre l’esclavagisme statutaire dans la communauté soninkée, subit un acharnement aux origines nébuleuses depuis quelques temps. Aujourd’hui plus que jamais, l’éveil d’émancipation des descendants d’anciens esclaves chez les soninkés, est sur une voie imparable malgré les intimidations, les calomnieuses et les manipulations de tout poil.
Nous suivons cette affaire de très près.
Nous demandons sa libération et une clarification définitive sur son cas très troublant.
Pour la communication GANBANAAXU FEDDE.
Crédit source : Milieux abolitionnistes en Mauritanie.

Déclaration : La Mouvance d’éveil citoyen GANBANAAXU FEDDE
■ Échéances politiques en Mauritanie 2018 – 2019
Les entités associatives et partenaires qui composent GANBANAAXUN FEDDE*, fidèles à leur ligne apolitique et d’expression revendicative dans la société civile, tiennent à ce communiqué de RAPPEL et de CLARIFICATION à l’endroit de la communauté nationale mauritanienne et en particulier au personnel politique engagé dans les différents scrutins à venir.
Ainsi basant sur nos principes fondamentaux d’éveil citoyen et de conscientisation sociale pacifique , nous déclarons solennellement :
☆ Demander aux Hommes/Femmes politiques issus de toutes les obédiences et sans particularisme d’ordre racial ou communautaire, la prise en compte sérieuse dans leurs engagements programmatiques, l’avènement d’un ordre JUSTE et CITOYEN dans la gestion des affaires publiques.
☆ Compter sur les différents candidats en lice et les masses populaires progressistes pour une franche et forte mobilisation citoyenne autour des thématiques axées sur la cohésion sociale en dehors de vieux schémas communautaristes qui ont tant balkanisé le peuple mauritanien.
☆ Porter une attention particulière aux programmes proposés par les différents postulants plutôt que leurs patronymes ou leur extraction sociale ou raciale d’origine.
☆ Inciter toutes les forces vives notamment la jeunesse consciente et progressiste à être à l’avant-garde d’une expression citoyenne libre, responsable et soucieuse de l’intérêt général face aux multiples pressions de milieux réactionnaires et clientélistes qui paralysent et freinent tout développement humain, social et économique.
☆ Pour finir, dénoncer les discours tendancieux qui essaient sournoisement de salir l’éveil d’émancipation des descendants d’anciens esclaves dans la communauté soninkée.
*Mouvement civique et pacifique pour l’égalité en DROITS et en DIGNITÉ au sein des communautés soninkés
Nouakchott, 14 Août 2018
Pour la communication GANBANAAXU FEDDE
Notre BLOG a assisté aux 2 matchs de demi-finales ce dimanche 12 Août 2018 à la Courneuve. Le premier match opposant Selibaby à l’équipe de Diogountoro, s’est terminé aux tirs au but après 1 – 1 à l’issue du temps réglementaire avec la victoire de l’équipe de la capitale régionale du Guidimagha mauritanien. La deuxième demi-finale très attendue entre Dafort tenant du titre et l’équipe de Diaguilly, championne de l’édition 2015, a été gagnée par les « Diables Rouges » de DAFORT par le score de 2 – 1 dans un match relativement mouvementé.
Ainsi la finale de ce tournoi estival devenu une activité conviviale de l’ONG l’EED, opposera DAFORT à SELIBABY le 18 Août 2018.
■ci-après le dernier communiqué Facebook du président de l’EED Waly Diawara :
《La finale du Tournoi se deroule le samedi 18 Août 2018 au Parc des Sports de la Courneuve 51 Avenue Roger Salengro – 93120 La Courneuve.
C’est avec une immense joie que nous vous accueillerons à cette occasion. Nous comptons sur votre présence à partir de 12h pour la cérémonie de clôture. Ensemble, nous allons fêter la compétition de la solidarité et du developpement avant la journée culturelle du 08 septembre 2018

》
☆☆☆BELLE FINALE À TOUS☆☆☆
Notre bref photoReportage du 12/08/18























le président l’EED Waly Diawara
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