IRA-MAURITANIE: COMMUNIQUÉ DE PRESSE. 

Le président des réseaux IRA Biram Dah Abeid était l’invité du ministre Néerlandais des Affaires étrangères Halbe Zijlstra, en compagnie de plusieurs défenseurs des droits humains de par le monde pour la cérémonie de  remise du Prix annuel des droits de l’Homme que les Pays-Bas octroient chaque année. La cérémonie s’est déroulée ce 8 décembre à La Haye et le lauréat du prix Tulipe pour l’année 2017 est l’activiste pour les droits humains au Nations-Unies Graciela Perez Rodriguez. 

Cette cérémonie à permis des rencontres et échanges pendant toute une journée, entre plusieurs défenseurs de droits humains de par le monde.

 Notons que IRA – MAURITANIE  a obtenu le prix Tulipe du gouvernement Néerlandais en décembre 2015.

Les Pays-Bas sont l’un des pays qui soutiennent le plus la lutte pacifique pour les droits humains dans le monde et particulièrement la cause de IRA au sein du conseil des droits de l’Homme des Nations-Unies à Genève.

Durant cette cérémonie, Biram Dah Abeid était accompagné par le président de IRA-Pays-Bas Harouna Sy et deux membres de son bureau : Amodou Kelly et Leida Florijn.

Nouakchott le 9/12/2017     La commission de communication

Ces vrais problèmes africains que les élites ne veulent pas voir.


Lien jeunafrique.com: http://www.jeuneafrique.com/500529/politique/ces-vrais-problemes-africains-que-les-elites-ne-veulent-pas-voir/



Le Sommet UA-UE s’achevait, le 30 novembre, à Abidjan ; au-delà du succès de l’organisation, les résultats illustrent ce confort réifiant de la diplomatie qui consiste à traiter les effets pour mieux différer les causes.

Tribune. L’occasion s’offrait de démystifier les ressorts d’une faillite unilatérale, lesquels justifient la ruée vers l’Europe dont la prochaine vague bout déjà. Hélas, la pensée mercantile – par définition impatiente – empêcha les esprits d’avoir le courage de cette vision. Une population nombreuse recèle un marché, clament les praticiens de l’empirisme épicier. Et comment envisager le marché sur un champ de ruine ? Au lieu de parler, enfin, reboisement, contraception volontaire, démocratie et éducation contre l’intolérance, l’on se fit resservir du « forum des affaires », « entreprenariat » et « business plan ». « Investir dans la jeunesse » aura été un énième 

 

L’occultation

Les foyers de tension jihadiste se disséminent et leur espace enfle. De conflit de basse intensité et menace résiduelle, la dynamique tisse son asymétrie autour de la planète. Le vieux continent ne semble préparé au péril terroriste ; ce dernier se greffe sur les inégalités et l’impunité de la concussion, pour s’enraciner parmi les déshérités, avant d’irriguer le corps social. La déconfiture de l’État africain découle, surtout, de l’immunité de ses élites, rarement comptables devant les électeurs. Pourtant, selon la vox populi, nos misères ne relèvent pas de notre responsabilité ; c’est la faute de l’impérialisme, du Blanc, de l’étranger… Pourquoi s’exercer au désagrément de l’autocritique lorsque la mémoire vous offre l’opportunité d’une esquive, sans délai ?

Partout, désertification, poussée des naissances et des bidonvilles insalubres précèdent l’apparition des prédicateurs salafistes

La déforestation, l’analphabétisme, la surnatalité et le chômage, contribuent à propager et amplifier l’extrémisme religieux et sa promesse d’une félicité post-mortem. Les damnés de la terre, que leur terre stérile ne nourrit plus, descendent profond, du Sahel au Sud, avec ou sans le cheptel bovin, là où subsiste de la verdure. Ils s’y confrontent aux autochtones, en majorité cultivateurs sédentaires ; résulte, du choc, une invasion en douceur que ponctuent, cependant, des tueries pour l’appropriation du sol, sur fond d’ethnicité, bientôt de haine confessionnelle. Le prosélytisme de l’uniformisation ronge, en silence, la diversité de la culture et des modes de vie. Partout, désertification, poussée des naissances et des bidonvilles insalubres précèdent l’apparition des prédicateurs salafistes, puis, dans leur sillage, les femmes et fillettes, vêtues de noir, sous un soleil de plomb. Nos gouvernements y considèrent plutôt le fait divers, voire un mode insolite de mondialisation. Néanmoins, au risque d’improviser une théorie des climats, l’évidence d’une corrélation de la violence religieuse à l’hostilité de la nature s’impose, en Afrique.

Le piège

D’un pays à l’autre vous êtes affligés par la même histoire de sélection vénale aux concours, d’embauches achetées, de bourses d’études obtenues grâce à une « avance » que la famille cotise. Restent, au gros contingent sans espérance, les trois options du pire : la délinquance de connexion, le chemin de la noyade et le suicide en martyre. Les plus pressés misent, en général, sur le raccourci vers le Paradis. Or, face au fanatisme, nombre d’institutions multilatérales de développement ne disposent des instruments prédictifs d’analyse, d’anticipation et de riposte. À peine savent-elles en atténuer les symptômes, souvent du point de vue de la trivialité pratique et avec retard. À d’exotiques exceptions près, l’Afrique, non plus, n’offre pas de perspective viable à ses enfants. La facilité en vogue leur fait miroiter l’imminence du salut.

Loin des mirages de l’émergence, il s’agit, d’abord, d’inverser la vitesse d’une fertilité qui surpasse, la création de richesses

Une école, un dispensaire et une gare débordent d’une affluence pour laquelle ils n’étaient pas conçus et les citoyens s’empressent de recourir à la corruption, comme réflexe de survie ; ainsi arrachent-il à l’encan, un lambeau de droit trop disputé ; ils dépensent le peu en leur possession, à l’unique fin de gagner un jour dans la jungle du pullulement. Par campements entiers, des multitudes d’orpailleurs clandestins creusent en quête d’or, infectent les nappes phréatiques de mercure et de cyanure et ne reboisent jamais ; ailleurs, d’autres abattent des arbres pour semer, chauffer la marmite et bâtir un logis ; l’urbanisation horizontale accentue le désastre de l’écologie et ses conséquences paraissent peu réversibles.

Le sursaut

Les cadres de l’Afrique rassurée, chantres d’un optimisme de convenance auquel ils finissent par croire, éludent le lien entre démographie et surconsommation de ressources non-renouvelables. Quand le président d’une puissance coloniale s’aventure à leur tenir la vérité banale, l’invective fuse. Pas davantage n’admettent-ils l’hypothèque de la polygamie.
À présent, trêve de complaisance, le temps est venu de réévaluer les moyens pour prévenir la simultanéité d’autant de facteurs de désordre ou, du moins, en amoindrir les répercussions, d’une rive à l’autre de la Méditerranée. Loin des mirages de l’émergence, il s’agit, d’abord, d’inverser la vitesse d’une fertilité qui surpasse, la création de richesses.

Source crédit: lien de jeunafrique.com 

http://www.jeuneafrique.com/500529/politique/ces-vrais-problemes-africains-que-les-elites-ne-veulent-pas-voir/

Par  Abdel Nasser Ethmane

Abdel Nasser Ethmane est fonctionnaire international et spécialiste des enjeux globaux de paix et de sécurité en Afrique francophone et du Nord.

IRA – MAURITANIE: COMMUNIQUÉ DE PRESSE 

Torture en public et arrestation de veuves et d’orphelins à Kaédi le 28 novembre 2017
 

Une bonne partie de l’opinion mauritanienne associe désormais la date du 28 novembre au deuil. A cette date anniversaire où, à la veille d’un certain 28 novembre 1990, (28) officiers, sous-officiers et hommes de troupe furent pendus (sacrifiés) sur l’autel du racisme d’Etat pour, en avaient décidé les commanditaires, « célébrer le 30ème anniversaire de l’accession de la Mauritanie à la souveraineté nationale ».

 

N’est-ce pas, c’est par pur cynisme que les autorités ont choisi justement la ville martyre de Kaédi, capitale du Gorgol, dont les fils étaient les plus nombreux parmi les 28 pendus par bêtise et inhumanité. C’est justement ce jour anniversaire où Mesdames Houleye Sall et Maimouna Alpha Sy, mais aussi toutes leurs consœurs veuves, leurs enfants orphelines et orphelins font chaque prière, posent chaque acte et prononcent chaque parole à la mémoire du fils, du mari ou du père arraché injustement, sauvagement et à jamais à leur affection. C’est alors bien juste et bien légitime qu’ils se présentent à Kaédi pour dire tout simplement et pacifiquement que « non, justice n’a pas été faite », « la vérité n’a pas été dite » et « continuerons à y tenir ».

Pour être venus à Kaédi exiger la vérité puis la justice pour ce qui s’est passé pendant cette nuit horrible du 27 au 28 novembre 1990 dans la caserne militaire d’Inal, des femmes âgées et des jeunes ont été sauvagement torturés en pleine place publique par les forces de police. Suite à quoi, les personnes suivantes ont été arrêtées et continuent à croupir au commissariat de police de Kaédi :

 

1. Maïmouna Alpha Sy – Secrétaire Générale du Collectif des veuves

2. Aissata Alassane Diallo – membre du collectif des veuves

3. Salamata Demba Gaye – membre du collectif des veuves

4. Bocar Gueye – membre du Collectif des Victimes Civiles et Militaires (COVICIM)        

5. Moussa Sarr – membre du Collectif des Victimes Civiles et Militaires (COVICIM)        

 

IRA – Mauritanie, solidaire du Collectif des veuves et du COVICIM :

– Soutient les victimes et ayant droits dans leur exigence de vérité et de justice en ce qui concerne la tentative de génocide qui a visé les negro mauritaniens pendant la période 89 – 90.
– Interpelle les autorités mauritaniennes qui doivent se départir de la politique de la fuite en avant pour faire face courageusement à ce dossier qui continue à faire souffrir directement des milliers mauritaniens.
– Et exige la libération sans condition des personnes détenues et l’ouverture d’une enquête sur les actes de torture dont elles ont été victimes.
Nouakchott, le 29 novembre 2017

La Commission de communication

COMMUNIQUE D’IRA FRANCE – MAURITANIE 

Aujourd’hui le monde s’offusque de la découverte de la vente d’esclaves en Libye et c’est « heureusement» très fortement relayé par les médias.

Aujourd’hui l’esclavage traditionnel (où l’on peut vendre ou donner en cadeau de mariage son esclave et sa descendance) est toujours présent et réel en Mauritanie.

Pourquoi ce silence? Parce qu’aux yeux du monde, les autorités mauritaniennes se couvrent derrière des lois abolissant, criminalisant et décrétant comme crime contre l’humanité l’esclavage dans le pays qu’elles dirigent d’une main de fer.

Oui, les lois existent MAIS ne sont pas appliquées en Mauritanie.

Au contraire, les mauritaniens antiesclavagistes sont discriminés, réprimés, torturés, voire emprisonnés. Et sont refoulées toute personne ou délégation voulant aborder en Mauritanie la question de l’esclavage.

Qu’attendent les médias pour relayer les alertes d’Amnesty International, Walk Free,Freedom United, Acat, FIDH en soutenant le leader abolitionniste Biram Dah Abeid qui a obtenu en 2013 le Prix ONU des Droits de l’Homme pour justement dénoncer l’esclavage dans son pays?

Nous, IRA France-Mauritanie (Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste), ONG pacifiste se voulant être un relais d’alerte sur les pratiques de l’esclavage en Mauritanie, demandons à être entendus auprès de ces mêmes médias pour qu’enfin la communauté internationale ouvre les yeux et se manifeste.

Nous leur évoquerons non seulement les pratiques de l’esclavage mais aussi le racisme d’état, l’exclusion et l’apartheid qui sévissent en Mauritanie.

Pour information: L’ONG IRA Mauritanie n’a jamais pu obtenir d’existence légale en Mauritanie.

Jean-Marc Pelenc

Président d’IRA France-Mauritanie, ce 27 novembre 2017

Regardez « Le discours du président Gaye TRAORÉ » sur YouTube

PAS À NOTRE NOM, CETTE CÉRÉMONIE FÉODALE ET DISCRIMINATOIRE!

Le speech du président d’ARMEPES-FRANCE Gaye TRAORÉ à l’issue de notre sortie protestataire contre la mystérieuse cérémonie dite « intronisation du chef traditionnel DES SONINKÉS DE FRANCE ». Cet événement très ambiguë dans un certain camouflage diffus , s’est tenu au sein de la Mairie de Montreuil. Le public a été au rendez-vous. Nos tracts sont partis comme des petits pains parmi les passants de tte origine sur la Place Jean Jaurès très fréquentée ce samedi après-midi. Le contenu de notre tract a intéressé énormément de Montreuillois qui ne pensaient pas qu’une pareille cérémonie aux relents féodaux et clairement discriminatoires, puisse s’organiser de cette nature en plein 21ème siècle et au sein  d’une enceinte publique dans la République française. Il est à signaler que quelques participants venus (soninkés natifs d’ici) de bonne foi assister à la cérémonie ne savaient pas beaucoup du fond symbolique qui fait désordre selon notre lecture de réalités connues de la communauté soninkée. Nos échanges explicatifs et les tracts sur place pacifiquement, ont donné plus détails sur cette cérémonie qu’on voudrait présenter comme culturelle. 
Le travail de Com effectué par le mouvement GANBANAAXU FEDDE a été d’une grande valeur pour ceux qui connaissent peu nos réalités cachées. 

#Pas_à_notre_Nom 

Crédit source: GF-FRANCE 

NON À LA PERPÉTUATION SYMBOLIQUE  DE L’ORDRE FÉODAL ET DISCRIMINATOIRE  SONINKÉ EN FRANCE !


Ce samedi 18 novembre 2017 à la Mairie de Montreuil  , les milieux féodaux soninkés organisent une mystérieuse  cérémonie dite « intronisation du chef traditionnel DES SONINKÉS DE FRANCE ». La communauté soninkée est parmi les sociétés les plus féodales au monde de ce 21 ème siècle. Basée sur un rigide système des castes, on y trouve toujours des séquelles vivaces  de l’esclavagisme statutaire intracommunautaire. Au sein de cette communauté qui compose une forte minorité en Île-de-France , les HOMMES ne se valent jamais à cause des assignations sociétales sur le référent de la caste de naissance ou du patronyme selon les zones géographiques d’origine dans nos pays. 

Ces temps-ci , un mouvement pacifique de sensibilisation regroupant plusieurs associations déclarées en France et dans nos pays d’origine, s’insurge contre cet ordre féodal-esclavagiste qui sévit en douce dans notre communauté sous couvert du culturel ou du traditionnel. C’est ainsi que le mouvement GANBANAAXU FEDDE* alerte les services publics en France  et en particulier la Mairie de Montreuil sur le caractère troublant et ambiguë de la cérémonie du samedi 18 novembre 2017 qui n’est pas à sa première édition selon des sources concordantes. 

Aujourd’hui , il est inadmissible que dans une enceinte publique qui symbolise la République  dans une grande ville comme Montreuil , des milieux réactionnaires et féodaux dans leur communauté d’origine puissent s’exhiber fièrement par l’apologie d’un certain ordre féodal contraire aux valeurs républicaines. 

Nous dénonçons cette cérémonie qui n’a de culturel que sous l’angle d’une perpétuation festive d’un ordre discriminatoire et ségrégationniste intracommunautaire. Lors de pareilles circonstances, le système féodal se vit ouvertement où la mémoire des ancêtres des uns est saluée et proclamée alors que celle douloureuse de ceux qui vécurent l’ordre esclavagiste intra-africain est oubliée et bafouée. Également, nous suspectons une certaine utilisation voire dilapidation des biens sociaux (caisses communautaires) à des fins partisanes.

Ainsi dans l’avenir  nous nous réservons le droit d’entamer des démarches nécessaires afin d’élucider ce que renferme le monde féodal-esclavagiste soninké d’aujourd’hui même au cœur de la République Française. 

*GANBANAAXU FEDDE : Mouvement pacifique de sensibilisation regroupant plusieurs associations contre les assignations sociétales désuètes (séquelles des pratiques esclavagistes) dans les communautés soninkées. 

   
PAS À NOTRE NOM , CETTE CÉRÉMONIE FÉODALE !

GF-France (ARMEPES, RMFP ET PARTENAIRES)
Montreuil, 18 Novembre 2017
Crédit source: GF-FRANCE 

14-11-2017 21:45 – Festival international soninké : Les préparatifs du 5ème Fiso lancés

Le Quotidien – Le Sénégal accueillera du 21 au 25 février prochain, le Festival international soninké (Fiso). Le lancement de la 5ème édition a eu lieu samedi à l’Ucad 2.  Dakar, capitale de la culture soninké du 21 au 25 février 2018 !
 Le compte à recours a été déclenché, samedi dernier, avec le lancement du Festival international soninké (Fiso). Notables des villages d’origine des résidents dans la capitale, jeunes, association de femmes, tous étaient à l’Ucad 2 pour assister au démarrage des activités de cet événement grandiose. Pour réserver un accueil chaleureux aux invités, plusieurs commissions ont été installées.
 Le comité de pilotage, qui englobe le comité technique et qui est au centre de toutes les activités, est entouré de six commissions chargées de la communication, de l’organisation, du domaine artistique et culturel, des finances et du partenariat, de la mobilisation sociale, le comité de parrainage et la commission scientifique. 
 Alors les festivaliers viendront des pays du Mali, de la Mauritanie, de la Gambie, de la Guinée Conakry, de la Guinée-Bissau, de la Côte d’ivoire, de l’Egypte, du Niger, des pays d’Afrique centrale ainsi que l’ensemble des pays de la diaspora, notamment la France, les Etats-Unis.
 Les Soninkés sont connus comme étant de grands voyageurs depuis la nuit des temps. Et ces émigrés participent de manière considérable à l’économie sénégalaise à travers l’envoi d’argent au pays. Thème ne pouvait être meilleur que celui choisi par le comité de pilotage à savoir : «Langues, communications et développement.»
D’après Idrissa Diabira, président du comité technique, par ailleurs président de l’Asso­ciation Wagadu djiida, «la communauté soninké, qui se caractérise notamment par l’empire de Wagadu, le premier empire ouest-africain, entend justement faire vivre cette culture, la faire découvrir». 
Et de renchérir : «Cet événement qui est un événement qui s’est déroulé au Mali, il y a deux ans, en Mauritanie, il y a quatre ans, encore au Mali il y a six ans, et qui a reçu le soutien des autorités des différents pays respectifs, doit bénéficier du même soutien ici au Sénégal, figurer dans l’agenda culturel du Sénégal. Parce qu’au-delà de la culture soninké, ce sont les retrouvailles du Sénégal avec ses différents fils et filles et donc c’est la diversité qui est célébrée.»
En écho, le représentant du ministre de la Culture, Abdou Latif Coulibaly, par ailleurs chef de la division des arts vivants de la Direction des arts, a exprimé l’engagement de l’Etat à accompagner les organisateurs. 
Adama Diallo dit : «On va accorder une grande attention à ce festival international. C’est une communauté très organisée, très solidaire qui a démontré plus d’une fois ses capacités d’organisation. Donc, il est de notre devoir d’accompagner ça.
 Dans nos missions, on a des fonds pour appuyer effectivement des manifestations de ce genre. Donc, les instructions du ministre, qui vont suivre dès son retour de Bruxelles, seront appliquées pour la réussite de cet événement qui est un événement de dimension internationale.»
Le président de la République, Macky Sall et son homologue, Adama Barrow de la Gambie, sont respectivement le parrain et l’invité d’honneur de cette 5eme édition. Plusieurs activités sont au programme dont des ateliers culturels sur la teinture, la broderie, les coiffures traditionnelles mais aussi des concerts et rencontres culinaires sont prévus.

Crédit source: http://www.cridem.org 

Déclaration: Au Guidimakha, les autorités choisissent la violence contre les parents d’élèves 

Au moment où les autorités mauritaniennes et leurs laudateurs de tout acabit s’évertuent à convaincre les populations de Kaédi à accueillir le Général Mohamed Ould Abdel Aziz et ses festivités de commémoration du 57ème anniversaire de l’accession de la Mauritanie à la souveraineté nationale, les professionnelles de l’Education et les parents d’élèves, sur toute l’étendue du territoire national ne cessent de tirer la sonnette d’alarme sur la situation catastrophique de l’école mauritanienne. Toutes les voix revendicatives sont unanimes, l’école du pays va très mal. 
C’est dans ce contexte de désarrois qu’à l’appel du Bureau de l’Association des parents d’élèves de la ville de Sélibaby (650 Km de Nouakchott) une marche pacifique a été organisée le lundi 13 novembre avec la participation d’environ un millier de personnes. Cette marche a été sauvagement réprimée par les forces de police sur ordre du Wali (Gouverneur) de la région Monsieur Oumar Amadou Diallo. 

Le Coordinateur régional d’IRA – Mauritanie Mr Mohamed Ould Jiddou a été arrêté et avec lui plusieurs parents d’élèves et élèves continuent à croupir dans les locaux du commissariat de police de la ville ; dont les sieurs : 

 Diadié Sakho

 Mamadou Lamine Ba

 Souleymane Kalidou Ba

 Lassana Kaniouma Traoré

 Mamoudou Ba

 Abdourahmane Kane

 Et de Madame Khadijetou Kouyaté

Après que les représentants des parents d’élèves aient rencontré les autorités régionales qui n’ont donné de réponse que des menaces, les populations de Sélibaby ont manifesté pour dénoncer l’état de délabrement des établissements d’enseignement secondaire de la ville mais aussi le manque de professeurs et la corruption qui est devenue monnaie courante lors de l’examen du Brevet.

Cette attitude des autorités régionales est dictée par le choix des autorités au sommet de l’Etat de répondre à toute voix discordante par la violence disproportionnée et insensée. Face à la déconfiture de l’Etat, IRA – Mauritanie, attachée au respect des Droits humains et solidaire des populations du Guidimakha :

– Appelle les autorités mauritaniennes à se départir du mensonge et des menaces face aux paisibles citoyens qui ne font que revendiquer pacifiquement leurs droits,

– Et rend les autorités mauritaniennes responsables de la situation de tension qui prévaut en ce moment à Sélibaby et exige d’elles des solutions adéquates aux problèmes graves qui se posent à l’éducation au niveau national en général et en particulier, aux établissements d’enseignement secondaire de Sélibaby,

                Nouakchott, le 14 novembre 2017
                                                   La Commission de communication

Crédit source: réseaux IRA. 

Regardez « Interview avec Mr WALY DIAWARA » sur YouTube

L’interview du président de l’EED sur la chaîne YouTube Touba Tv.
Source crédit: l’animateur et intervieweur Ibrahim DIALLO. 

AMEES: DÉCLARATION 

 
                    Déclaration

Au moment où s’intensifie la lutte contre la persistance des pratiques, de la culture et du discours esclavagistes au sein de la communauté sooninke de Mauritanie et dans sa diaspora un groupe de « gnakhamala » (ñaxamala) nostalgiques et thuriféraires ont invité l’ancien sénateur gambien Idrissa Mangassy qui réside en France. Il est venu poursuivre sa campagne d’apologie de l’esclavage à Nouakchott. Tout au long de son séjour il était l’hôte d’honneur adulé par certains hauts responsables de l’état de la communauté sooninké connus pour leur attachement à la perpétuation de la culture, des rapports de l’esclavage et de ses séquelles en particulier au Guidimakha.

Au moment où l’opinion publique dans son écrasante majorité suivait avec indignation les péripéties de ce séjour les mêmes hautes responsables vont jusqu’à tenter d’organiser une audience en faveur de leur hôte avec le Chef de l’Etat.

Les réactions et protestations de l’opinion démocratique se sont alors élevées et cette demande d’audience a été rejetée et le visiteur provocateur immédiatement congédié avec le groupe de ses accompagnateurs.

– L’AMEES qui lutte pacifiquement mais fermement contre les pratiques, les séquelles et la culture de l’esclavage est pour l’application sincère de la loi 2015-031 ;

– L’AMEES avait réagi et condamné cette campagne ;

– L’AMEES se félicite que la plus haute autorité de l’Etat ait mis en terme à une telle campagne ;

– Appelle les démocrates de la communauté, tous les militants politiques et acteurs de la société civile attachés aux droits de l’Homme de Mauritanie à s’élever avec nous pour combattre l’esclavage, ses séquelles et sa culture rétrograde.

Nouakchott, le 05/11/2017

Le Bureau Exécutif
Crédit source: Membre Bureau AMEES