14-03-2017 07:45 – Mauritanie : « Le Coran, un prétexte pour l’arabisation forcée » (Chroniqueur)



Alakhbar – Selon le journaliste chroniqueur mauritanien Ahmeddou Wadya les Mauritaniens ont le choix d’un pays avec quatre langues officielles (Arabe, Poular, Soninké et Wolof) ou d’un pays avec l’Arabe comme langue officielle et le Français comme langue de l’Enseignement, de l’Administration et de travail.

Ahmeddou Wadya considère que cela pourrait faire éviter de laisser la Mauritanie aux mains de « pyromanes » qui prennent l’arabe « comme un prétexte pour reprendre les déportations, les exils forcés de Mauritaniens et les thèses: Arabes noirs ; Tirailleurs sénégalais, etc. ».

Lire le texte intégral:

Le Coran, prétexte de l’arabisation forcée

Depuis l’indépendance de la Mauritanie à nos jours, jamais un sujet n’a été abordé avec autant de partialité que celui de la langue. Un sujet dans lequel se confondent bien et mal, principe et intérêt, vérité et contrevérité, ignorance absolue et relative, volonté de dominer et d’exclure ou volonté de se barricader de se cacher dernière les sentiments, la communauté, la couleur de la peau ou l’ethnie.

La problématique de la langue – ce couteau à double tranchant. Ce bouclier humain pour camoufler le projet raciste, partisan et militariste – est de nouveau soulevée pour préparer le terrain vers un nouvel ordre national. Ainsi de retour le discours prônant l’arabisation forcée à plusieurs occasions, le plus souvent béni et soutenu officiellement.

Au Parlement, le discours d’arabisation a atteint : « Nous imposeront l’arabisation par le feu ». L’auteur de cette phrase choquante à l’égard de la langue arabe serait même le président de séance.

Nous – il faudrait l’admettre – vivons sous un régime dont le guide suprême est l’héritier de Saddam Hussein (Ould Breidleil) qui est défendu par le chef de ceux qui ont prêté allégeance à Ghaddafi (Khélil). Au-delà de ces qualités, l’homme est agrégé par l’héritier d’Abdenasser dans la répression (Al-Sissi) et appuyé par le représentant de Bechar Al-Assade (Ould Azizi).

Ceux-là continuent de heurter la conscience d’autres en profitant de la place de la langue du Coran. Ceux-là continuent de prôner l’exclusion, la marginalisation. Ils se moquent même des autres communautés nationales et de leurs langues islamiques en se servant de la langue arabe comme bouclier humain pour camoufler leur projet raciste, partisan et militariste.

Quelque soit l’écho de leur voix. Qu’ils tiennent même les rênes du pouvoir. Qu’ils soient des personnalités influentes (armée, sécurité, médias, Enseignement, etc.), ils ne pourront jamais aller au-delà de la réalité de cette nation à laquelle Dieu a accordé un bien (la diversité culturelle) qu’ils considèrent eux comme un malheur.

La Mauritanie est un pays de diversité culturelle. Il y existe des Beïdanes, des Harratins, des Peuls, des Soninkés et des Wolofs qui parlent différentes langues. Ils parlent Hassanya, Poular, Soninké et wolof. Et mêmes des élus – ne pourraient pas gommer cette réalité.

Déjà, plusieurs thèses ont échoué : « Arabes noirs » « Tirailleurs sénégalais ». Et l’avenir se dessine en faveur de celui qui admet cette diversité culturelle et linguistique et prône pour un projet de citoyenneté basé sur la légalité, la justice et la fraternité au sein d’un Etat de droit.

Pour conclure- Je pourrais parler fort ou chuchoter (Ajustez le volume) – Nous avons deux choix et non trois : le choix d’un pays avec quatre langues officielles l’Arabe, le Poular, le Soninké et le Wolof ou le choix d’un pays avec l’Arabe comme langue officielle et le Français comme langue de l’Enseignement, de l’Administration et de travail.

Ah, désolé. Il semble que je n’ai pas été précis. Il existe bel est bien un troisième choix : laisser aux pyromanes le soin de reprendre les déportations, les exils forcés et les thèses : Arabes noirs ; Tirailleurs sénégalais, etc.

Qui sait ? Cela pourrait être leur chance d’accéder rapidement au pouvoir et d’y pérenniser voire même d’y rester un temps plus long que nécessite le changement du drapeau et de l’hymne national. Ils y croient, vu leur idées arrêtées.



Source crédit : http://www.cridem.org 

12-03-2017 22:30 – L’AMDH disposée à combattre les MGF et à faire comprendre la loi-2015-031 portant incrimination de l’esclavage


AMDH – Le coordinateur régional de l’AMDH au Guidimakha s’est rendu dans la localité de Tachott Botokholo ce dimanche, 12 Mars 2017 en vue de sensibiliser sur les dangers des MGF et d’expliquer les contenus de la loi 2015-031 portant incrimination de l’esclavage et les pratiques liées à l’esclavage.

Dans le cadre de ses activités de sensibilisations, d’accompagnement et de suivi, une réunion a été tenue à l’occasion avec les femmes de l’association Ensemble pour Le Développement de Tachott.

Lors de cette rencontre, Mr Ba Amadou Bocar, coordinateur de l’AMDH au Guidimakha, a souligné les dangers des MGF, les qualifiant d’atteinte aux droits de la femme. De regretter que le Guidimakha soit la région la plus touchée par cette pratique inhumaine, sans fondements religieux. Les MGF sont très encrées en milieu soninké où l’islam est la référence.

Au sujet de l’esclavage et de ses séquelles, le répondant de l’AMDH a mis l’accent sur les 27 articles de la loi en vigueur en République Islamique de Mauritanie. Et de dire que l’Etat a promulgué des lois.

Il appartient aux victimes de s’organiser pour saisir les chargés de punir ces pratiques inhumaines, pour se faire assister ou accompagner par les organisations autorisées et connues pour leurs combats contre toutes les formes d’injustice. Les intervenants dont les membres de l’AMEES ont remercié l’AMDH pour son engagement pour défendre les causes nobles.



Source crédit : http://www.cridem.org 

12-03-2017 07:45 – La Mauritanie va changer de drapeau national




Le Parisien – Les deux lignes rouges représentent le sang versé par les martyrs qui ont résisté face à l’empire colonial, incarné par la France. L’Assemblée nationale mauritanienne a adopté jeudi un projet de loi de révision constitutionnelle prévoyant notamment la suppression du Sénat et le changement du drapeau national.

Le projet soumis par le gouvernement «a été adopté par la majorité des 147 députés présents, 121 ont voté en faveur du texte, 19 contre», a affirmé Mohamed Ould Beilil, président de l’Assemblée nationale, dominée par le parti présidentiel.

Le texte approuvé jeudi par les députés, qui modifie la Constitution en vigueur depuis 1991, prévoit notamment une suppression du Sénat, remplacé par des Conseils régionaux, et un changement du drapeau national. Deux bandes rouges, symbolisant le sang versé par les «martyrs de la résistance», seront ajoutées au croissant et à l’étoile jaunes sur fond vert figurant déjà sur ce drapeau.

Certains détracteurs estiment que le pouvoir en place tente de réécrire l’histoire du pays, rappelant qu’à l’époque coloniale, une partie de la population s’est opposée à l’indépendance et que ce changement de drapeau risque de raviver de vielles blessures en divisant les Mauritaniens.

La police disperse des opposants

Le texte prévoit aussi la suppression de la Haute Cour de Justice, du médiateur de la République et du Haut Conseil islamique. Il doit ensuite être soumis au Sénat pour adoption, à une date qui n’a pas été indiquée. S’il est adopté par chacune des deux chambres du Parlement à la majorité des deux tiers, le texte doit être soumis à un congrès parlementaire. Le pouvoir est largement majoritaire dans les chambres.

Deux amendements au projet déposés jeudi, par une députée de l’opposition modérée, Malouma Mint Bilal, pour un maintien de l’actuel drapeau national et de la Haute Cour de justice, ont été rejetés. Les députés de la majorité ont vivement acclamé l’adoption du texte, se donnant des accolades à l’issue du vote à bulletin secret.

L’opposition radicale a tenté mardi d’organiser un rassemblement devant l’Assemblée nationale mais ses militants, qui portaient des pancartes dénonçant un «tripatouillage» de la Constitution, ont été dispersés par la police.

Leparisien.fr avec AFP



Source crédit : repris sur http://www.cridem.org 

La journée mondiale de la FEMME : un mot osé sur le mariage précoce en milieu rural soninké. 

Oui, les mariages précoces portent un coup fatal et rédhibitoire à un avenir radieux de la gent féminine dans certaines sociétés du monde. D’ailleurs dans ces dernières à travers pareil régime prématuré de mariage , les jeunes hommes peuvent être également victimes d’une sorte d’assignation qui est source d’innombrables écueils dans leur accomplissement multidimensionnel dans la VIE. Mon constat se veut un clin d’oeil osé et porté sur ma société d’origine soninké en l’occurrence par rapport à la condition féminine que je pense la décliner comme une certaine condition HUMAINE tout court.
Ainsi à l’occasion de cette journée mondiale de la FEMME ce 8 Mars 2017, j’essaie modestement de répondre à la sollicitude du réseau de blogueurs mauritaniens en gestation depuis quelques jours. J’espère axer cette brève contribution sur certaines réalités sociétales difficilement abordables mais très influentes sur le fait MARIAGE PRÉCOCE impactant très nagativement la vie des plusieurs Femmes dans la société soninké. Sans vouloir s’étaler sur une tranche de vie (logique de fréquentation entre jeunes gens de deux sexes avant mariage) particulièrement discutée, discutable, crainte et troublante moralement, il faut bien reconnaître que les mariages précoces deviennent l’une des solutions prisées pour caser des ADOLESCENTS et des JEUNES GENS dans l’ordre matrimonial admis religieusement et socialement.
Dans cette situation sensible dite « la vie de jeunesse » dans les localités rurales , les jeunes filles pour ne pas dire les petites filles pour certaines, deviennent une inquiétude de premier ordre pour leurs familles. Du risque de subir les conséquences d’un premier amour précoce et hasardeux, elles tombent dans les mailles d’un premier mariage programmé et arrangé avec un prétendant méconnu généralement. En milieu rural, rares sont les filles qui continuent les études au-delà de la 3ème année collège. Et très souvent l’événement du mariage marque la fin définitive de leur scolarité. Ainsi la gent féminine subit prématurément des coups rudes d’une société passablement prête face aux apports tourbillons d’un monde très agissant sur tous les domaines. La précocité du mariage assigne fatalement les filles qui deviennent pour beaucoup des futures femmes-mères fragiles ou atteintes physiquement et moralement au sein de la sphère sociale. Cette séquence déterministe qui régit la condition féminine en milieu rural soninké , pèse lourdement sur le développement humain d’une manière générale dans la société. Très souvent le mariage arrangé dans la précocité ne rime pas avec des liens sentimentaux forts. La jeune mariée sous les pesanteurs de l’ordre coutumier, subit parfois son sort conjugal fait d’amertume et des frustrations. Ses velléités rebelles seront domptées rapidement par l’épreuve du temps et surtout avec la bascule dans la case Maternité. Il serait juste également de pointer les contraintes subies aussi par certains garçons embarqués malgré eux dans ces mariages arrangés.
Généralement, dans tous les cas de figure, ce sont les filles qui subissent les soubresauts récurrents de cette vie matrimoniale au sein de la société. En plus du mariage précoce fait d’arrangement qui cause des blessures multiformes aux femmes, il faut y ajouter les secousses du régime de polygamie. Divers impératifs admis selon les traditions ancestrales et couvertes occasionnellement sous le fait religieux , prédisposent la gent féminine à subir docilement l’ordre polygamique. De ce dernier, certains hommes ayant épousé une femme pas docile à leur goût, pensent trouver l’aubaine d’une revanche pouvant être très amère pour celle qui a déjà accumulé des souffrances intérieures pendant plusieurs années. Dans un autre sens, ça pourrait être une conséquence inévitable d’un mariage arrangé subi par un homme. En toute responsabilité, ce dernier peut porter tous les soins nécessaires à la vie conjugale pour être à la hauteur des balises familiales et sociales , mais il ne peut taire définitivement les cris d’un cœur qui n’a jamais été comblé par une rencontre choisie et accueillante en toute liberté.
Encore une fois, quelle que soit la monture de cette organisation maritale, c’est bien toujours la gent féminine sous multiples pressions , qui est durement lésée sous différentes formes.
Pour atténuer l’impact de cet ordre qui assigne plus de la moitié des populations dans ces zones rurales, il faudrait mieux revoir les comportements laisser-faire dans « la vie de jeunesse » entre les garçons et les filles. Atténuer les logiques coutumières qui font de la jeune fille un objet au service des rapports familiaux dans lesquels le machisme est roi. Permettre aux jeunes filles mariées de poursuivre leurs études, ce qui passe nécessairement par une campagne de sensibilisation de grande ampleur au sein de la société. Il faudrait également une éducation rigoureuse sur le plan religieux de l’ordre polygamique. C’est-à-dire vulgariser le code religieux et civil sur le mariage pour l’ensemble des populations via différents canaux et supports facilement accessibles.
Kundu SUMAARE

​Le ministre de la défense présente aux députés le nouveau drapeau



Saharamédias – Le ministre de la défense nationale, Diallo Mamadou Batia a présenté mercredi, devant les députés, le drapeau proposé dans le cadre des amendements constitutionnels actuellement discuté par le parlement.


Le ministre a dit que les deux traits rouges est un hommage rendu à la résistance et revête par ailleurs une autre signification : la Mauritanie est un trait rouge.


C’est la première fois que le drapeau proposé est présenté officiellement dans une institution constitutionnelle comme le parlement.


Le ministre a longuement défendu les amendements proposés, qui, selon lui, consolideront davantage la démocratie dans le pays, avant d’appeler les députés à les approuver.


Les députés devront voter, secrètement, les amendements ce soir, dès la fin de l’intervention du ministre qui se poursuivait encore à cet instant.



Source crédit : Page Mauritanie via FB

Note d’information : Le 6 Mars 2017,Journée nationale de l’antiesclavagisme en Mauritanie , un rendez-vous inédit à Sélibaby. 

 

À l’occasion de la journée nationale pour la lutte contre l’esclavage et ses séquelles en Mauritanie, fixée le 6 Mars chaque année, L’ARMEPES-FRANCE annonce sa contribution aux activités initiées par ses partenaires en Mauritanie. En effet, ce 6 Mars 2017, L’AMEES  (Association Mauritanienne pour l’Éradication de l’esclavage et ses Séquelles) avec un étroit partenariat des associations du Forum Ganbanaaxun Fedde dont L’UVDS, tiendra une journée Conférences-débats à Sélibaby. 

Dans la capitale régionale de Guidimagha , plusieurs invités des divers horizons sont annoncés pour participer aux activités de cette journée marquant l’antiesclavagisme dans le pays. Il est à noter une prise de parole prévue du gouverneur de la région, le déplacement de plusieurs cadres de L’AMEES, et d’autres voix de la société civile. 

Les réseaux villageois du Forum Ganbanaaxun Fedde feront dépêcher leurs représentants pour assister activement à cette journée durant laquelle les séquelles esclavagistes prégnantes dans les communautés soninké ne manqueront pas d’être pointées et expliquées aux autorités . 


L’association ARMEPES-FRANCE et ses partenaires du forum transnational Ganbanaaxun Fedde souhaitent une journée réussie et instructive à l’ensemble des participants. 




Paris, le 3 Mars 2017


La Cellule de Communication (La CeCo)

​L’incident du dîner du CRIF : Mint M’Heiham s’enfonce dans la boue et emporte  avec elle le régime 


Selon des sources de presse, l’ambassadrice de Mauritanie en France, Aïchetou Mint M’Heiham a interpellé au téléphone, presque au bord des larmes, le ministre des Affaires Etrangères, Isselkou Izidbih pour lui demander de lui venir en aide. Elle s’est dite visée par une vaste campagne de dénigrement depuis sa participation au dîner du Conseil représentatif des institutions juives en France (CRIF). 
Depuis cet incident, selon elle, elle souffre dans son âme et se sent touchée dans sa conscience et dans son honneur. Pour toute réponse, Isselkou l’aurait conseillé d’ignorer ce qu’écrivent les journalistes et blogueurs mauritaniens, arguant qu’il s’agit de péroraison de gens sans crédibilité et dont les écrits n’ont aucune influence au sein de l’opinion. Mais pour elle, ses écrits ont bel et bien des effets désastreux dans la mesure où ils sont lus et repris  à travers le monde. 
Elle a réitéré son appel à l’aide, demandant à ce que le ministère des Affaires étrangères déploie une contre-campagne en expliquant les raisons de sa présence au CRIF. Dans ses récriminations, elle a même lancé, peut-être sans y prêter attention, une information de taille. Tous ses prédécesseurs et même des ministres mauritaniens ont toujours assisté au dîner du CRIF. Pourquoi elle serait la seule à être visée ? 
Donc, elle n’est pas la première. Seule la photo prise avec le président du CRIF et largement diffusée a permis de lever ce coin du voile. Sinon, comme les autres, sa présence au dîner des Juifs serait passé inaperçu.
Il y  eu beaucoup de réactions de la part des internautes après ses aveux.
Pour Ahmed Lemrabott : «plains-toi de tes longues jambes ! Pourquoi n’as-tu pas refusé d’assister à cette rencontre ! Tu devais prendre exemple sur le Père de la Nation (Mokhtar Ould Daddah) qui lui, avait refusé de serrer la main de Golda Mayer (ancienne Premier ministre d’Israël) lors d’une conférence internationale où ils s’étaient rencontrés. Il lui avait dit qu’il ne sert pas une main tâchée du sang des Palestiniens. Seule la cupidité et l’attrait de la fonction t’ont empêché ! Meurt dans ton chagrin ! Ton ministre ne te sera d’aucun secours ! Le regret ne te servira à rien. »

Salem Ahmed El Hadj : «Ce regret prouve que tu es de noble extraction. Si ta présence en ces lieux maudits aux yeux du peuple mauritanien est sur instruction du ministère des Affaires Etrangères, tu devais refuser, en présentant ta démission. Tu t’en serais sortie plus noble et plus grandie aux yeux de ton peuple. Maintenant, tu dois te repentir et demander Pardon à Allah. Ne refais plus la même chose et présente tes excuses au Peuple mauritanien pour avoir agi comme tu l’as fait »
Izidbih Abdati : «tu dois reconnaître ton erreur et présenter tes excuses au Peuple mauritanien. Tout ce que ton ministre des Affaires Etrangères peut faire, c’est insulter la presse nationale et les journalistes et blogueurs mauritaniens, avant d’entamer le processus de ton dégommage. En politique, on ignore la franchise. Il se peut que ce soit lui qui t’a mouillée d’une manière ou d’une autre. Autre alternative, assumer tes erreurs et te comporter en véritable dame de fer, en dévoilant tes cartes. Défends-toi et dénonce celui qui t’a mis dans cette situation en te jetant dans cette assemblée de la honte. Personne n’est aussi sale qu’un politicien.»
El Waled Khalifa : «en réalité la photo est dégueulasse en tout point de vue».

Source crédit : Post FB Cheikh AIDARA 

L’EED : ​Note d’information.

Dans sa volonté de renforcer davantage ses actions sur le terrain, Ensemble pour l’Espoir et le Développement (L’EED) va missionner une délégation en Mauritanie à partir du 26 février 2017.

Cette mission, dirigée par le Président Waly Boubou DIAWARA accompagné par Dieyneba CAMARA et Mouammar Ould Anny, respectivement Présidente du Pôle Développement Agricole et Délégué Général aux relations publiques auprès du Président de L’EED, rencontrera d’abord à Nouakchott plusieurs hautes personnalités du Gouvernement des secteurs d’activités de notre ONG (Santé, Agriculture, Hydraulique, Education, Culture, Jeunesse…..).

Une rencontre est prévenue également entre la mission et la Secrétaire Générale du Gouvernement ainsi que plusieurs autres Ministres souhaitant apporter leur concours à L’EED dans son élan de développement.

Au-delà des acteurs politiques, M. Diawara et sa délégation rencontreront d’autres bonnes volontés comme le Président de la Fondation Ahmedou Abdel Aziz Errahma. Cette Fondation reconnue d’utilité publique en 2014, complète l’action des pouvoirs publics, des organisations non gouvernementales ainsi que les institutions internationales en facilitant l’accès aux besoins primaires de la population notamment dans le domaine de la santé, de l’eau et de l’éducation.

Sur place à Nouakchott, avant de rallier le Guidimakha, Waly et sa délégation, doivent rencontrer les ressortissants de la région à Nouakchott dont l’honorable député CAMARA Aly Galadio, Lassana Adama

CAMARA en vue de la préparation du 1er Forum de L’EED qui aura lieu à Sélibaby du 08 au 09 Avril 2017.

Sur le plan des médias, des interviews et des entretiens sont aussi au programme avec les radios locales dont la radio nationale et Sahel TV.

La délégation, poursuivra sa noble mission qui la conduira au Guidimakha (Mauritanie et Mali) en vue de rencontrer sur le terrain tous les acteurs et les bénéficiaires. Cette visite, permettra au Président de recueillir directement les sentiments des uns et les autres afin de renforcer davantage les liens pour une meilleure prise en compte des besoins réels et orientation de nos actions. La réalité du terrain nous permettra de mieux mobiliser les acteurs, adhérents, partenaire…..

Et pour finir ce périple, la délégation se rendra dans plusieurs localités dont Tachott Béraané, Tachott Botokholo, Dafort, Gorilakhé, Diadjibiné, Sélibaby , Boully et Sélifely (Mali).

A Sélibaby, la délégation rencontrera à Sélibaby, le Gouverneur de Sélibaby, le DRASS, le DREN, La direction de l’école de Santé publique de Sélibaby. Elle visitera la Maison du Guidimakha pour préparer le 1er forum de L’EED sur l’agriculture en lien avec le ministère de l’agriculture et divers partenaires.

Dans ces localités, des rencontres sont prévues avec les chefs de village, les bénéficiaires, le personnel de santé, de l’éducation et les différents membres des comités de pilotage dans chaque localité.

Ainsi, merci à tous de tout mettre en œuvre pour faciliter cette mission oh combien importante.
Leedement.

Source crédit : Page FB L’EED 

​A L’ATTENTION DE LA DIASPORA MAURITANIENNE DE FRANCE.


 
Lettre d’information du comité de pilotage du collectif
Madame, Monsieur,

 

C’est avec un intérêt manifeste et une détermination sans faille que nous venons vous informer de la tenue de l’Assemblée Générale du Collectif des Mauritaniens de France (CMAF) le samedi 04 mars 2017 à la Résidence Universitaires La Cramagnole (1 rue de Valmy, 93120 La Courneuve) à partir de 14 H
L’organisation de cette Assemblée Générale est le fruit d’un travail commencé depuis bientôt une année, afin de redynamiser l’ensemble des structures qui composent le collectif existant dans le but de réunir les Mauritaniens de France.
Le comité, très réceptif aux propositions formulées lors de ces différentes rencontres, a œuvré pour que les aspirations de toutes les parties prenantes au prochain collectif soient respectées et intégrées dans un plan d’action qui constituera les objectifs cruciaux du prochain bureau.

 

Afin d’assurer la réussite de cette rencontre et atteindre les objectifs fixés conformément au statut et au règlement intérieur, nous comptons sur votre participation et l’implication de votre structure, de ses membres et de ses réseaux.

 

Enfin, pour mener à bien ce projet ambitieux, toutes les personnes membres associatifs, acteurs et sympathisants politiques, individualités et amis de la cause mauritanienne sont conviés à cette rencontre hautement symbolique.

 

Merci de partager et de diffuser largement.
Pièces-jointes : statuts et règlement intérieur 
Bien Cordialement,
Comité de pilotage

Sileymane Niang 0789060640

Thomas NDIAYE 0625410207 

Abdoulaye THIAM 06 27 55 22 37

Source crédit : Page FB Maprom

​Le raïs Ould Abdoul Aziz soucieux des autres pays mais négligeant ses problèmes internes.


« Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu avant de renvoyer  les images »
L’homme de Nouakchott  est connu un dur contre les défenseurs des droits humains et aussi un protecteur d’un ordre esclavagiste et féodal, s’active pour la paix en Gambie. 

Abdoul Aziz s’est montré très intéressé  contre l’intervention militaire de la CEDEAO en Gambie ces dernières semaines. Alors derrière cette posture de colombe, d’aucuns voient une mission commando pour sauver son homologue ex-dictateur Yahya Jammeh au pouvoir depuis 1994.

Un montant de ‘’Plus de 11 millions de dollars manquerait dans les caisses de l’Etat de Gambie au moment où le président sortant s’envolait pour l’exil’’, rapporte un conseiller du nouveau président Adama Barrow.

L’activisme du général ex putschiste lui-même, contraste avec les réalités internes mauritaniennes où certains de ses concitoyens surtout Noirs subissent un enfer politique, administratif, social et économique. 

Ce 15 Janvier 2017, J’ai appris d’une  source sûre via certains   membres d’Union des volontaires pour le développement de soninkara en Mauritanie, a été marqué à Rosso par le retour de leader abolitionniste Biram Dah ABEID au terme d’une longue tournée en Afrique,  en Amérique et en Europe.  Accompagné de Coumba Dada KANE, le président d’IRA-Mauritanie a vu ses partisans repoussés et harcelés par les forces de l’ordre dépêchés en grand nombre par les autorités provocatrices. 
Après la journée tendue du 15 janvier, le show de provocation et d’intimidation s’est poursuivi à Nouakchott  le 16 janvier après-midi avec l’arrivée du président Biram et sa délégation. Gazés et pourchassés sans motifs, les partisans abolitionnistes ont été violemment dispersés avec des arrestations dans leurs rangs. Pourtant comme d’habitude, Biram a appelé au respect strict de l’ordre et au pacifisme qui sont les principes dorés de son engagement anti esclavagiste et contre le système  raciste de l’état sous la direction de l’homme qui s’est pris comme le chantre de la Paix dans notre  sous-région. 
Espérons qu’il sera animé par le même élan vers la paix au sein du corps citoyen mauritanien. L’ancien ordre par lequel les citoyens ne se valent pas, doit être défait à terme afin que la JUSTICE puisse TRIOMPHER UN JOUR CE PAYS qui traîne le qualificatif d’esclavagiste parmi les nations au 21ème siècle. 

Tribune signée par Mody BAGHAYOGHO


Source crédit : le mailing de l’auteur