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Communiqué de presse : Un insigne de plus pour les combattants de la dignité
Le Président d’IRA – Mauritanie, Biram Dah ABEID, vient de recevoir une haute reconnaissance de ses efforts en vue d’éradiquer l’esclavage et favoriser l’avènement, en Mauritanie, d’une société plus juste. Distingué parmi les 100 personnes les plus influentes de l’Afrique en 2017, selon le New African Magazine, il témoigne, encore une fois, de la légitimité et de la pertinence du combat des droits civils et politiques sur le Continent.
IRA – Mauritanie dédie l’hommage à ses militantes et militants, aux détenus de l’organisation, Abdellahi Matalla Saleck et Moussa Bilal Biram, à la communauté des veuves des militaires exécutés pendant la tentative de génocide des années 90, sans oublier les compagnons de route, compatriotes et étrangers, fussent-ils affichés ou dans l’anonymat.
Le choix consacre l’appréciation de la réussite de personnalités africaines dans les différents domaines du leadership, tels les dirigeants politiques, chefs d’État, défenseurs des droits humains, universitaires, scientifiques, artistes et sportifs.
Le classement, a été réalisé par New Africa Magazine, du groupe IC PUBLICATIONS, qui applique, depuis Londres, les critères de notoriété, à la manière de Forbes.
Figurent au palmarès, entre autres célébrités, le Roi du Maroc Mohamed VI, Paul Kagamé du Rwanda, son homologue ghanéen Nana Akufo-Addo et Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union Africaine.
http://newafricanmagazine.com/new-african-magazine-announces-100-influential-africans-2017/
Nouakchott, 10 décembre 2017
La commission de communication
10-12-2017 20:16 – Conflit foncier sur fonds d’esclavage à Bouanze
AMEES – Le 29/8/2017, Mr Adama Camara, chef de village de Bouanze dans la moughataa d’Ould yengé (Wilaya du Guidimakha) et Diadié Boubou Cissé Imame de la grande mosquée du même village ont déposé une plainte contre Yaghoub Coulibali et sa famille pour ce qui suit :
1. Les plaignants réclament une parcelle de terre destinée à la prière de la fête de tabaski soit disant occupé par Yaghoub Coulibali et sa famille ;
2. Les contre plaignants (Yaghoub Coulibali et sa famille) que la parcelle appartenait à leur père décédé en 2002, ceux dont, tous les notables de bonne foi peuvent témoigner. C’est sur fond d’esclavage que le chef du village et son imam veulent s’accaparer de cette parcelle.
En effet, trois parcelles avant celle-ci sur lesquelles priait les fêtes de tabaski sont toutes construites par les ayants droits. Notre parcelle est la quatrième et j’ai commencé à y construire deux chambres, du coup, le chef de village et son imam sont venus me demander de les démolir soit disant que c’est une parcelle destinée à la prière de la fête de tabaski.
Le commandant de la brigade de gendarmerie d’Ould yengé, une fois de passage avait arrangé le problème en disant qu’il n’était plus possible de démolir les deux chambres déjà construites mais de laisser le reste de la parcelle pour les prières de la fête de tabaski ce que tout le monde a accepté. Une semaine plus tard, le chef de village et son imam ont porté plainte contre Yaghoub Coulibali et sa famille pas à Ould yengé, chef-lieu de la Moughataa qui a déjà trouvé un arrangement, mais directement à Selibabi qui n’en a jamais été informé.
Suite à quoi, nous avons été convoqué pour faire et déposé une contre plainte le 11/9/2017, ce qui a été fait. Tout récemment, le cadi de Selibabi nous a convoqués à Ould yengé et par grande surprise, il n’a pas tranché mais voulait nous donner 500 000 ouguiyas pour que nous acceptions la démolition des deux chambres et libérer toute la parcelle, ce que nous avons catégoriquement refusé. Nous AMEES, dénonçons vigoureusement l’attitude du Cadis de Sélibabi pour ce jugement frauduleux et entaché de corruption.
Nous demandons à la haute autorité de remettre à Mr Yaghoub Coulibali et sa famille leur parcelle de terre qui est menacée d’accaparement sur fonds d’esclavage.
Nouakchott, le 7 Décembre 2017
Le bureau exécutif
Source crédit: http://www.cridem.org
IRA-MAURITANIE: COMMUNIQUÉ DE PRESSE.
Le président des réseaux IRA Biram Dah Abeid était l’invité du ministre Néerlandais des Affaires étrangères Halbe Zijlstra, en compagnie de plusieurs défenseurs des droits humains de par le monde pour la cérémonie de remise du Prix annuel des droits de l’Homme que les Pays-Bas octroient chaque année. La cérémonie s’est déroulée ce 8 décembre à La Haye et le lauréat du prix Tulipe pour l’année 2017 est l’activiste pour les droits humains au Nations-Unies Graciela Perez Rodriguez.
Cette cérémonie à permis des rencontres et échanges pendant toute une journée, entre plusieurs défenseurs de droits humains de par le monde.
Notons que IRA – MAURITANIE a obtenu le prix Tulipe du gouvernement Néerlandais en décembre 2015.
Les Pays-Bas sont l’un des pays qui soutiennent le plus la lutte pacifique pour les droits humains dans le monde et particulièrement la cause de IRA au sein du conseil des droits de l’Homme des Nations-Unies à Genève.
Durant cette cérémonie, Biram Dah Abeid était accompagné par le président de IRA-Pays-Bas Harouna Sy et deux membres de son bureau : Amodou Kelly et Leida Florijn.
Nouakchott le 9/12/2017 La commission de communication
Ces vrais problèmes africains que les élites ne veulent pas voir.
Lien jeunafrique.com: http://www.jeuneafrique.com/500529/politique/ces-vrais-problemes-africains-que-les-elites-ne-veulent-pas-voir/
Le Sommet UA-UE s’achevait, le 30 novembre, à Abidjan ; au-delà du succès de l’organisation, les résultats illustrent ce confort réifiant de la diplomatie qui consiste à traiter les effets pour mieux différer les causes.
Tribune. L’occasion s’offrait de démystifier les ressorts d’une faillite unilatérale, lesquels justifient la ruée vers l’Europe dont la prochaine vague bout déjà. Hélas, la pensée mercantile – par définition impatiente – empêcha les esprits d’avoir le courage de cette vision. Une population nombreuse recèle un marché, clament les praticiens de l’empirisme épicier. Et comment envisager le marché sur un champ de ruine ? Au lieu de parler, enfin, reboisement, contraception volontaire, démocratie et éducation contre l’intolérance, l’on se fit resservir du « forum des affaires », « entreprenariat » et « business plan ». « Investir dans la jeunesse » aura été un énième
L’occultation
Les foyers de tension jihadiste se disséminent et leur espace enfle. De conflit de basse intensité et menace résiduelle, la dynamique tisse son asymétrie autour de la planète. Le vieux continent ne semble préparé au péril terroriste ; ce dernier se greffe sur les inégalités et l’impunité de la concussion, pour s’enraciner parmi les déshérités, avant d’irriguer le corps social. La déconfiture de l’État africain découle, surtout, de l’immunité de ses élites, rarement comptables devant les électeurs. Pourtant, selon la vox populi, nos misères ne relèvent pas de notre responsabilité ; c’est la faute de l’impérialisme, du Blanc, de l’étranger… Pourquoi s’exercer au désagrément de l’autocritique lorsque la mémoire vous offre l’opportunité d’une esquive, sans délai ?
Partout, désertification, poussée des naissances et des bidonvilles insalubres précèdent l’apparition des prédicateurs salafistes
La déforestation, l’analphabétisme, la surnatalité et le chômage, contribuent à propager et amplifier l’extrémisme religieux et sa promesse d’une félicité post-mortem. Les damnés de la terre, que leur terre stérile ne nourrit plus, descendent profond, du Sahel au Sud, avec ou sans le cheptel bovin, là où subsiste de la verdure. Ils s’y confrontent aux autochtones, en majorité cultivateurs sédentaires ; résulte, du choc, une invasion en douceur que ponctuent, cependant, des tueries pour l’appropriation du sol, sur fond d’ethnicité, bientôt de haine confessionnelle. Le prosélytisme de l’uniformisation ronge, en silence, la diversité de la culture et des modes de vie. Partout, désertification, poussée des naissances et des bidonvilles insalubres précèdent l’apparition des prédicateurs salafistes, puis, dans leur sillage, les femmes et fillettes, vêtues de noir, sous un soleil de plomb. Nos gouvernements y considèrent plutôt le fait divers, voire un mode insolite de mondialisation. Néanmoins, au risque d’improviser une théorie des climats, l’évidence d’une corrélation de la violence religieuse à l’hostilité de la nature s’impose, en Afrique.
Le piège
D’un pays à l’autre vous êtes affligés par la même histoire de sélection vénale aux concours, d’embauches achetées, de bourses d’études obtenues grâce à une « avance » que la famille cotise. Restent, au gros contingent sans espérance, les trois options du pire : la délinquance de connexion, le chemin de la noyade et le suicide en martyre. Les plus pressés misent, en général, sur le raccourci vers le Paradis. Or, face au fanatisme, nombre d’institutions multilatérales de développement ne disposent des instruments prédictifs d’analyse, d’anticipation et de riposte. À peine savent-elles en atténuer les symptômes, souvent du point de vue de la trivialité pratique et avec retard. À d’exotiques exceptions près, l’Afrique, non plus, n’offre pas de perspective viable à ses enfants. La facilité en vogue leur fait miroiter l’imminence du salut.
Loin des mirages de l’émergence, il s’agit, d’abord, d’inverser la vitesse d’une fertilité qui surpasse, la création de richesses
Une école, un dispensaire et une gare débordent d’une affluence pour laquelle ils n’étaient pas conçus et les citoyens s’empressent de recourir à la corruption, comme réflexe de survie ; ainsi arrachent-il à l’encan, un lambeau de droit trop disputé ; ils dépensent le peu en leur possession, à l’unique fin de gagner un jour dans la jungle du pullulement. Par campements entiers, des multitudes d’orpailleurs clandestins creusent en quête d’or, infectent les nappes phréatiques de mercure et de cyanure et ne reboisent jamais ; ailleurs, d’autres abattent des arbres pour semer, chauffer la marmite et bâtir un logis ; l’urbanisation horizontale accentue le désastre de l’écologie et ses conséquences paraissent peu réversibles.
Le sursaut
Les cadres de l’Afrique rassurée, chantres d’un optimisme de convenance auquel ils finissent par croire, éludent le lien entre démographie et surconsommation de ressources non-renouvelables. Quand le président d’une puissance coloniale s’aventure à leur tenir la vérité banale, l’invective fuse. Pas davantage n’admettent-ils l’hypothèque de la polygamie.
À présent, trêve de complaisance, le temps est venu de réévaluer les moyens pour prévenir la simultanéité d’autant de facteurs de désordre ou, du moins, en amoindrir les répercussions, d’une rive à l’autre de la Méditerranée. Loin des mirages de l’émergence, il s’agit, d’abord, d’inverser la vitesse d’une fertilité qui surpasse, la création de richesses.
Source crédit: lien de jeunafrique.com
Abdel Nasser Ethmane est fonctionnaire international et spécialiste des enjeux globaux de paix et de sécurité en Afrique francophone et du Nord.
Mauritanie: une nouvelle version de la monnaie, moins de chiffres même valeur à partir de janvier 2018.
01-12-2017 15:10 – La Banque Nationale de Mauritanie : Rencontre avec la Diaspora Mauritanienne en France


RMI Info – La Banque Nationale de Mauritanie a le grand plaisir de convier les Présidents d’Associations et les Représentants de Foyers des mauritaniens résidents en France à une rencontre qui aura lieu le mardi 05 Décembre de 17H à 20H dans les locaux « Espace Hermès » , 10 cité Joly, 75011, salle 33 au 1er étage.
Cette rencontre va permettre de vous présenter les produits et services de la BNM et en particulier d’annoncer le partenariat avec une banque française, la BdE, qui dispose d’un savoir-faire reconnu en matière de transfert d’argent.
Avec la solution offerte par la BNM et la BdE, les compatriotes mauritaniens pourront réaliser leurs transferts d’argent vers la Mauritanie en toute sécurité, au moindre coût et dans les délais les plus courts.
Banque citoyenne, la BNM a été la 1ére banque à ouvrir des Agences sur l’ensemble du territoire mauritanien (Selibaby, Rosso, Kaedi, Boghe etc…) dédiée aux populations locales et aux Résidents Mauritaniens en Europe.
Aujourd’hui, l’un des principaux objectifs de la Banque est de maintenir sa place en tant que leader sur le marché des MRE en leur offrant des produits adaptés à leurs besoins (transfert d’argent, compte chèque Diaspora, épargne logement, compte d’épargne islamique, Epargne classique, carte de retrait et de paiement etc…), et un service de qualité aussi bien en Mauritanie que dans leur pays d’accueil.
Venez nombreux découvrir les services et les produits de la BNM et de son partenaire BdE.
La BNM, votre banque toujours plus proche de vous !!!
Info contact
Issa Mancega
0750601289
Crédit source: http://www.cridem.org
IRA – MAURITANIE: COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Torture en public et arrestation de veuves et d’orphelins à Kaédi le 28 novembre 2017
Une bonne partie de l’opinion mauritanienne associe désormais la date du 28 novembre au deuil. A cette date anniversaire où, à la veille d’un certain 28 novembre 1990, (28) officiers, sous-officiers et hommes de troupe furent pendus (sacrifiés) sur l’autel du racisme d’Etat pour, en avaient décidé les commanditaires, « célébrer le 30ème anniversaire de l’accession de la Mauritanie à la souveraineté nationale ».
N’est-ce pas, c’est par pur cynisme que les autorités ont choisi justement la ville martyre de Kaédi, capitale du Gorgol, dont les fils étaient les plus nombreux parmi les 28 pendus par bêtise et inhumanité. C’est justement ce jour anniversaire où Mesdames Houleye Sall et Maimouna Alpha Sy, mais aussi toutes leurs consœurs veuves, leurs enfants orphelines et orphelins font chaque prière, posent chaque acte et prononcent chaque parole à la mémoire du fils, du mari ou du père arraché injustement, sauvagement et à jamais à leur affection. C’est alors bien juste et bien légitime qu’ils se présentent à Kaédi pour dire tout simplement et pacifiquement que « non, justice n’a pas été faite », « la vérité n’a pas été dite » et « continuerons à y tenir ».
Pour être venus à Kaédi exiger la vérité puis la justice pour ce qui s’est passé pendant cette nuit horrible du 27 au 28 novembre 1990 dans la caserne militaire d’Inal, des femmes âgées et des jeunes ont été sauvagement torturés en pleine place publique par les forces de police. Suite à quoi, les personnes suivantes ont été arrêtées et continuent à croupir au commissariat de police de Kaédi :
1. Maïmouna Alpha Sy – Secrétaire Générale du Collectif des veuves
2. Aissata Alassane Diallo – membre du collectif des veuves
3. Salamata Demba Gaye – membre du collectif des veuves
4. Bocar Gueye – membre du Collectif des Victimes Civiles et Militaires (COVICIM)
5. Moussa Sarr – membre du Collectif des Victimes Civiles et Militaires (COVICIM)
IRA – Mauritanie, solidaire du Collectif des veuves et du COVICIM :
– Soutient les victimes et ayant droits dans leur exigence de vérité et de justice en ce qui concerne la tentative de génocide qui a visé les negro mauritaniens pendant la période 89 – 90.
– Interpelle les autorités mauritaniennes qui doivent se départir de la politique de la fuite en avant pour faire face courageusement à ce dossier qui continue à faire souffrir directement des milliers mauritaniens.
– Et exige la libération sans condition des personnes détenues et l’ouverture d’une enquête sur les actes de torture dont elles ont été victimes.
Nouakchott, le 29 novembre 2017
La Commission de communication
Publication : 《La Société soninké , Hier, aujourd’hui et demain》 de DIALLO Djibril Cheikh Bouye
Cet essai que nous présentons au public a l’ambition de contribuer à faire connaitre la société soninké, sa culture, ses valeurs, son organisation, mais aussi les problèmes, les tensions et les difficultés qu’elle connait. Le lecteur y trouvera une analyse critique de certaines caractéristiques sociologiques et mentales de cette communauté millénaire. En effet, notre essai propose une discussion des idées et aborde les tares de la société soninké en considérant les dimensions historique, sociale et sociétale, religieuse et même philosophique.
Pour accompagner la marche de l’histoire, la société soninké doit libérer sa mentalité des scories d’un passé mythifié, elle doit évoluer en s’armant d’une bonne intelligence de son temps et de son environnement. Aussi elle doit apprendre inlassablement de ses échecs et de ses expériences concluantes. C’est de cette manière qu’elle améliorera son environnement, son mode de vie et le fonctionnement de sa collectivité.
A l’heure où émergent une culture mondiale et une standardisation des valeurs, aucune société ne peut se permettre de vivre en autarcie et se complaire dans l’immobilisme. Il est inutile de continuer à se murer aveuglement dans le passé car les vérités d’hier ne sont plus celles d’aujourd’hui et ces dernières ne seront certainement pas celles de demain. « Mal nommer les choses c’est ajouter du malheur au monde » disait Camus. Cette citation résume à elle seule la mission que nous nous sommes assignée à travers ce livre. Face aux tensions, aux inquiétudes grandissantes et aux malaises palpables, l’heure n’est plus au silence et à la neutralité. Ainsi ce travail doit être perçu comme une nouvelle voix dans le débat qui agite actuellement soninkara. Il offre des pistes de réflexions et jette les bases pour construire ensemble et parvenir à un avenir plus serein.
Crédit source: Diallo Djibril Cheikh Bouye, l’auteur
Livre disponible: Les librairies de l’Harmatan et via son site à partir de la semaine prochaine wwww.editions-harmattan.fr
Ou contact de l’auteur au +33 6 03 60 14 03
COMMUNIQUE D’IRA FRANCE – MAURITANIE
Aujourd’hui le monde s’offusque de la découverte de la vente d’esclaves en Libye et c’est « heureusement» très fortement relayé par les médias.
Aujourd’hui l’esclavage traditionnel (où l’on peut vendre ou donner en cadeau de mariage son esclave et sa descendance) est toujours présent et réel en Mauritanie.
Pourquoi ce silence? Parce qu’aux yeux du monde, les autorités mauritaniennes se couvrent derrière des lois abolissant, criminalisant et décrétant comme crime contre l’humanité l’esclavage dans le pays qu’elles dirigent d’une main de fer.
Oui, les lois existent MAIS ne sont pas appliquées en Mauritanie.
Au contraire, les mauritaniens antiesclavagistes sont discriminés, réprimés, torturés, voire emprisonnés. Et sont refoulées toute personne ou délégation voulant aborder en Mauritanie la question de l’esclavage.
Qu’attendent les médias pour relayer les alertes d’Amnesty International, Walk Free,Freedom United, Acat, FIDH en soutenant le leader abolitionniste Biram Dah Abeid qui a obtenu en 2013 le Prix ONU des Droits de l’Homme pour justement dénoncer l’esclavage dans son pays?
Nous, IRA France-Mauritanie (Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste), ONG pacifiste se voulant être un relais d’alerte sur les pratiques de l’esclavage en Mauritanie, demandons à être entendus auprès de ces mêmes médias pour qu’enfin la communauté internationale ouvre les yeux et se manifeste.
Nous leur évoquerons non seulement les pratiques de l’esclavage mais aussi le racisme d’état, l’exclusion et l’apartheid qui sévissent en Mauritanie.
Pour information: L’ONG IRA Mauritanie n’a jamais pu obtenir d’existence légale en Mauritanie.
Jean-Marc Pelenc
Président d’IRA France-Mauritanie, ce 27 novembre 2017













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