✓COMMUNIQUÉ DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE À PROPOS DE LA LIBÉRATION PROVISOIRE DE MOHAMED OULD ABDEL AZIZ

Le ministère de la Justice a souligné dans un communiqué rendu public dont l’Agence mauritanienne d’information en a reçu copie aujourd’hui, vendredi, que le dossier de suivi de l’accusé Mohamed Ould Abdel Aziz, reste un dossier purement judiciaire, dont la compétence relève des tribunaux, ajoutant qu’il est du seul ressort du pouvoir judiciaire et qu’aucune autre partie n’y a pouvoir.
Voici le texte intégral de ce communiqué :

« Faisant suite aux informations et données fournies par le ministère de la Justice, dans sa déclaration en date du 31 décembre 2021, sur l’état de santé du nommé Mohamed Ould Abdel Aziz, accusé dans l’affaire n°001/2021, et les circonstances qui l’ont emmené à l’hôpital ; et dans l’optique d’éclairer davantage l’opinion publique, le ministère informe de ce qui suit :

Le vendredi 07 janvier 2022, le pôle d’instruction chargé des infractions de corruption a transmis au procureur de la République près le tribunal de la wilaya de Nouakchott-Ouest, pour information et avis, les conclusions du rapport médical élaboré par le collège de médecins ayant été chargé de suivre et rapporter sur l’état de santé de l’accusé.

Ledit rapport recommandait que la santé de l’intéressé nécessite, en l’état actuel, un « mode de vie calme et débarrassé d’anxiété et de stress » avec un régime alimentaire spécifique.

Après avoir examiné le contenu du rapport, le ministère public, en tant que partie loyale au procès, se souciant de la sécurité, de la santé et des droits des accusés au même titre que son souci de lutter contre la criminalité et de requérir l’application de la loi, a annoté en marge du rapport, un réquisitoire aux fins de libération provisoire au profit de l’accusé, en raison de son état de santé, et son placement sous contrôle judiciaire et médical.

Après délibération, le pôle d’instruction chargé des infractions de corruption a décidé, ce vendredi 07 janvier 2022, d’accorder la liberté provisoire au nommé Mohamed Ould Abdel Aziz, et de le soumettre au contrôle judiciaire à son domicile avec suivi médical, en application de l’article 124 du Code de procédure pénale.

Cette nouvelle offre l’occasion au ministère de la Justice de rappeler que :

– Les conditions de détention provisoire de l’accusé étaient bonnes à tous égards, respectant les normes de santé et de droits de l’homme, et que la réponse des structures administratives centrales du département et des institutions judiciaires compétentes, à la santé de l’accusé a été diligente et efficace, dès le premier instant qu’il a exprimé le besoin de consulter un médecin ;

– Cette réponse a permis à l’accusé d’être consulté sur le champ par un médecin de son choix, qui a décidé de lui prescrire des examens médicaux ; et avec l’apparition de symptômes, cette réponse a de nouveau été systématique et de qualité, car il a été emmené d’urgence à l’hôpital suite à un examen rapide, et le médecin que lui-même avait indiqué rappelé pour le suivi ;

– Dans le cadre de cette réponse, l’accusé a reçu une prise en charge appropriée, des examens et soins médicaux complets et rapides, et la justice a désigné un collège de médecins spécialistes, pour superviser son état de santé. Ainsi, il a reçu avec son consentement, tous les traitements nécessaires, dans les circonstances les meilleures, et a été entouré de toute la bienveillance en vue de son rétablissement, tout ceci à la charge du ministère et des frais de justice criminelle.

En conséquence des soins et du suivi en détail de son état, la santé du patient s’est améliorée, grâce à Dieu. Bien que le diagnostic médical ait conclu les résultats mentionnés ci-dessus, les informations recueillies ont démontré un historique médical en lien avec son état actuel.

Dès le premier instant, les structures administratives centrales du ministère et les institutions judiciaires compétentes ont été en alerte, pour suivre au fur et à mesure sa situation, superviser les soins et traitements, et fournir tous services nécessaires. Elles continueront, confiantes en soi des obligations qui leur incombent, dans le respect strict des lois en vigueur, à le faire autant que de besoin.

Saisi des conclusions finales du rapport médical, l’avis du ministère public s’est aligné correctement aux recommandations de l’équipe médicale, dans l’intérêt de la santé et de la sécurité de l’accusé.

Au moment où le ministère de la justice et les institutions judiciaires compétentes s’occupaient à surveiller l’état de santé de l’accusé et à préparer les motifs nécessaires pour son traitement, d’autres, y compris un organe juridique, se livraient de façon pessimiste à la diffusion de données fausses sur l’état de santé du patient et des préjugés à l’encontre des structures judiciaires et de santé.

Au fil du temps, la contradiction et tous les préjugés que ces personnes ont divulgués se sont avérés faux. Leur manque d’intérêt pour la santé et la sécurité de l’accusé est apparu, en parfaite contradiction des règles qu’édictent la morale et la déontologie de leur profession. Est-ce assez pour leur répondre maintenant de dévoiler la réalité ?

Toutefois l’affaire demeurant une question intrinsèquement judiciaire, seuls les tribunaux, la justice en sont compétents, et aucune autre autorité n’y a pouvoir ».

Fait, le 07 janvier 2022.

AMI –

©️ Repris via http://adrar-info.net/?p=72769

✓La justice mauritanienne accepte de relâcher l’ex-président Aziz après son opération

VOA Afrique – La justice mauritanienne a accepté vendredi pour des raisons de santé de relâcher sous contrôle judiciaire l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz, tombé en disgrâce et incarcéré depuis plusieurs mois dans un dossier de corruption présumée, a annoncé le ministère de la Justice.

Mohamed Ould Abdel Aziz, 65 ans, avait été hospitalisé fin décembre pour des soins urgents après un malaise, selon ses avocats. Il a subi le 1er janvier, avec succès selon l’hôpital, une intervention cardiaque visant à élargir les vaisseaux et favoriser la circulation du sang.

Les médecins qui le suivent ont préconisé, dans un rapport, « un mode de vie tranquille et exempt de toute forme d’anxiété et de pression psychologique », dit le ministère dans un communiqué.

Le parquet a demandé en conséquence qu’il soit relâché et les juges en charge de l’enquête ont accepté qu’il soit placé sous contrôle judiciaire et médical à son domicile, a rapporté le ministère.

Ce dernier a assuré que M. Aziz, qui a dirigé la Mauritanie de 2008 à 2019, avait bénéficié de bonnes conditions de détention, d’une réponse « rapide et efficace » des services de l’Etat à la dégradation de sa santé et d’une « prise en charge médicale de haut niveau ».

L’ex-chef d’État a été inculpé en mars 2021 pour corruption, blanchiment d’argent, enrichissement illicite, dilapidation de biens publics, octroi d’avantages indus et obstruction au déroulement de la justice.

Il a été placé en détention en juin pour non-respect des mesures de son contrôle judiciaire et trouble à l’ordre public.

La justice avait été saisie en août 2020 du rapport d’une commission d’enquête parlementaire chargée de faire la lumière sur des faits présumés de corruption et de détournement de fonds publics pendant les plus de 10 années de pouvoir de M. Aziz.

La commission s’est penchée sur plusieurs aspects: gestion des revenus pétroliers, vente de domaines de l’Etat, liquidation d’une société publique assurant l’approvisionnement du pays en denrées alimentaires, activités d’une société chinoise de pêche…

L’ex-président, qui crie au « règlement de comptes », a toujours refusé de parler au juge d’instruction. Il s’estime protégé par l’immunité que lui confère, selon lui, la Constitution.

AFP

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=753019

✓L’affranchi conditionné à l’arrière garde sociale et ses maîtres face à la personnalité rebelle abolitionniste !

Harriet Tubman (1820… – 1913) disait : « J’ai libéré un millier d’esclaves, j’aurais pu en libérer 1000 fois plus si seulement ils avaient su qu’ils étaient esclaves« 

Cette citation est attribuée à la grande militante téméraire de l’abolition de l’esclavage aux États-Unis courant fin du 19 ème. À la décoder on en sent de l’amertume contenue. Elle risquait sa vie pour susciter des vocations de libération auprès de ses semblables toujours damnés dans le joug esclavagiste. Elle devint le cauchemar des esclavagistes haineux qui mettaient même un prix sur sa tête. On la voulait morte parce que son activisme donnait des coups à leur système d’exploitation injuste et abject.

J’y vois la méthode de la révolte libératrice de loin très honorable et conséquente que l’affranchissement trompeur qui conditionne socialement et psychologiquement les « bénéficiaires » à une seconde phase de servitude.

J’ose mettre en exergue à juste titre la citation de Thomas Sankara qui disait également : «L’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère

Ainsi l’affranchissement de fait ou sous couverture sournoise, est une arnaque sociale et symbolique dont sont victimes les personnes esclavagisées et statutairement assignées à y végéter par « hérédité ». Un affranchi par une condescendance prétentieuse des tenants du système féodalo-esclavagiste , n’est autre qu’un néo-mameluk social logé à l’arrière garde sur tous les plans dans la communauté. Il tient le rôle d’un élément faire-valoir socialement et d’homme-outil au service de la nomenklatura féodale. Il a été affranchi pour servir autrement où l’esclavagisme va évoluer vers un parasitisme sociétal. Donc un affranchi ne s’affranchit ni se libère et reste un « esclave muté ». Un conditionnement l’a dépourvu des ressorts sociaux et intellectuels pour questionner et comprendre la magouille qui l’accable tant d’une manière héréditaire. L’affranchi reste coincé et dupé entre divers complexes refoulés et tentatives ridicules et mesquines à vouloir plaire l’ordre du maître à qui il croit devoir sa relative et trompeuse promotion existentielle.

Et l’abolition, la valeureuse et vaillante lutte abolitionniste se mène par une personnalité rebelle et intrépide. Celle qui croit et décide de s’extirper d’une inhumanité du joug de la servitude et ses lésions sociales, qui l’a affectée depuis de nombreuses années. Au contraire d’un affranchi qui peut être obtus socialement, la personnalité rebelle abolitionniste est dotée d’un élan subversif et d’une profondeur analytique qui confondent et perturbent les références pionnières du système inique construit contre elle. Aujourd’hui dans le cas soninké en Afrique de l’ouest, la dynamique abolitionniste est portée par des vaillants militants citoyens qui ne quémandent pas une quelconque sollicitation d’affranchissement auprès de qui que ce soit. Ils s’expriment en citoyens consciencieux qui se servent du Droit positif pour se faire respecter et protéger leurs personnes et leurs biens.
Ainsi cet engagement du genre déstabilise aujourd’hui tout système dit structuré quoique millénaire ou pas, autour des criantes discriminations héritées du monstrueux régime esclavagiste d’antan. La digne personnalité abolitionniste réclame des réformes pour corriger et restaurer l’égale DIGNITÉ Humaine . Elle établit ses repères sur une autre échelle de valeurs à l’aune du temps présent et expose les sinistres contradictions de l’ancien ordre et ses tenants. D’où l’engrenage haineux et violent qui peut surgir immanquablement sur sa voie. Quasiment une loi universelle et l’épreuve Divine des épreuves pour défaire les injustices il faut s’attendre à la furie et aux sacrifices multiples. Au final c’est toujours LA VÉRITÉ qui sera le camp victorieux tôt ou tard.

KS pour le BLOG

✓Portrait – Témoignage | Dr Ousmane SY, un exemple de constance et de force tranquille humaniste !

Dans une note de présentation que je lui ai sollicitée, il a écrit avec une humilité respectueuse que ses mots au ton d’un serment en s’engageant auprès du leader abolitionniste Biram Dah Abeid en 2010 étaient « la mise en place d’un mouvement populaire et non élitiste » . Né en 1982 à Ndikine Aly Kane aux environs de Tekane , Docteur Ousmane SY est le fils d’un ingénieur agronome du nom de Aly Kane SY un ancien de la SONADER qui décida de revenir travailler la terre chez lui à l’approche des années quatre-vingt. Bachelier à Rosso en 2001, le jeune étudiant débarque à L’UCAD de Dakar au Sénégal et y sort brillamment avec 2 doctorats (Pharmacie et Biologie). En 2008 il réussit le concours d’internat des hôpitaux de Dakar (2 ème mauritanien à réaliser cette performance), et il est titré depuis 2013 Ancien interne des hôpitaux de Dakar. Également titulaire d’un DES BC (Diplôme d’Etude Spécialisé en Science Biologique), actuellement en plus de ses fonctions de responsable de Laboratoire hospitalier des spécialités à Nouakchott, il encadre des étudiants pour leur Mémoire de Master de recherche en biologie à l’Université et enseigne les élèves techniciens supérieurs à l’École Nationale de Santé Publique. Il dispose de la qualité d’évaluateur national des laboratoires (par OMS) et participe depuis courant 2021 à un programme américain spécialisé autour de son domaine de compétences.

~Avec le couple Dah Abeid en 2013



Il reconnaît avoir eu très jeune un certain attrait pour les activités politiques et au Sénégal il a eu l’honneur de diriger l’amicale des étudiants mauritaniens à l’époque. En 2010, il préside IRA-Mauritanie section Sénégal et membre du bureau exécutif IRA-Mauritanie depuis 2012. Ainsi je le définis comme l’un des timoniers du célèbre mouvement abolitionniste de cette décennie écoulée en Mauritanie. Le frère et camarade Ousmane a été de ces acteurs de l’engagement pour la défense des droits humains qui ont saisi très tôt l’importance des échanges virtuels et de l’information via internet (forum cridem, pleinrim…) . C’est à travers cette arène 2.0 que nous avons fait connaissance il y a 11 ans et j’ai pu bénéficier de lui d’un tutoriel à distance pour mes premiers pas de mise en ligne d’articles médias notamment sur le site Pleinrim avant la création de mon BLOG en 2014.

~Nouakchott Février 2021



Humaniste dans l’âme, il témoigne qu’aux environs de sa localité d’origine, de situations frappant certains milieux haratines, le révoltaient déjà particulièrement. Jovial, pondéré et doté d’une grande disposition naturelle à l’empathie, Dr SY incarne une constance légendaire et une force tranquille humaniste qui forcent le RESPECT. IRA Mauritanie (Initiative pour la Résurgence Abolitionniste) fondée en octobre 2008 mais dotée d’une reconnaissance officielle en Mauritanie seulement à partir du 31 décembre dernier, peut compter sur de cadres visionnaires à la trempe de monsieur Ousmane SY très conscient des enjeux globaux et transversaux pour l’émergence d’un environnement social et politique propice à la construction d’un véritable État de droit.

Ainsi un bref portrait très partiel sur cette personnalité que j’ai eu l’honneur de la rencontrer physiquement il y a presque une année (février 2021) dans les locaux de son service au sein d’un grand centre hospitalier à Nouakchott.



Je conclus par cette assertion par laquelle il définit succinctement son approche de l’engagement militant : « Quel que soit l’engagement tant qu’on n’arrive pas à définir toutes les injustices par la même définition, on ne combattra pas de manière juste contre l’injustice » .

KS pour le BLOG

✓À propos de Biram Dah Abeid | Par Moulaye El Hassene

• Voici pour moi la définition des termes politiques suivants:

1Trahison: c’est lorsque le candidat qu’on soutient arrête de défendre et de prôner les idées et points pour lesquels on l’a soutenu, ou qu’il commence à prôner le contraire de ce pour quoi on l’a soutenu. Tant qu’il n’a rien fait de cela, il ne peut pas cocher la case « trahison ». Quant à ceux qui ne font pas partie de ses soutiens, l’emploi par eux du terme « trahison » à son égard, n’a pas de sens à la base.

2- Échec: c’est lorsque le candidat qu’on soutient arrête son ambition d’aboutir au poste de décision pour lequel on le soutient, et se satisfasse d’une nomination où de calmants venant du pouvoir ou d’accords faits sous la table limitant son éligibilité. Et si c’est le cas, tout le monde aurait le droit de dire qu’il a échoué, qu’on soit de ses soutiens, ou externe à son cercle de soutiens.

3- Changement de veste: ce n’est pas tisser des liens politiques d’équilibre avec un camp adverse dans l’idéologie. Car parfois les règles du jeu politiques obligent les participants à de telles approches afin d’éviter ou de surmonter une impasse. En politique il n’existe pas de lignes droites, sauf pour les naïfs. La politique est un labyrinthe où 99% des protagonistes échouent à trouver la sortie, à cause justement de leur entêtement à vouloir toujours foncer tout droit tête baissée. Changer de veste, c’est passer subitement d’un camp politique qui prône certaines idées, à un autre camp politique qui prône et œuvre pour le contraire de ces idées, et se soumettre surtout à l’idéologie de ce dernier au lieu d’y peser pour en faire dévier la trajectoire.

4- Faire de la politique uniquement pour l’argent: C’est toujours faire plaisir aux riches mécènes qui nous financent, ne jamais les contredire, et rester très complaisant envers eux en toutes circonstances. Être démagogue et ne jamais froisser émotionnellement l’élite bourgeoise du peuple. Éviter tout ce qui peut emmener à la prison, car ce n’est pas en prison qu’on peut profiter de son argent.

5- Perdre son temps: c’est soutenir un candidat qui, en l’espace de 5 ans, n’a pu démontrer aucune avancée notable sur le chemin de la conquête du pouvoir. Quelles que soient les raisons à cela. Soutenir un acteur politique uniquement pour ses valeurs et son intégrité morale, sans tenir compte de ses aptitudes et compétences en matière de politique, c’est cela perdre son temps et n’avoir rien compris à la politique.

Aucune de ces cinq définitions ne s’applique, selon moi, à Biram.

Biram Dah Abeid reste aujourd’hui, pour moi, l’acteur politique qui a le plus de potentiel à pouvoir renverser le pouvoir tribalo-religio-raciste en place. Et, à défaut de pouvoir régler tous les problèmes du pays, il pourra au moins stopper cette exclusion ethnique, raciste, religieuse, tribaliste, et féodale, qui caractérise la scène politique et sociale du pays depuis l’Indépendance, et qui nuit gravement à l’unité et à la prospérité de la nation.

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=231721739138071&id=100069007393897

✓MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR: NUL N’EST À L’ABRI DE LA SANCTION DANS UN ÉTAT OÙ SEULE LA LOI PRÉVAUT

Le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation a affirmé dans un communiqué dont l’Agence mauritanienne d’information a obtenu une copie, que l’État de droit et des institutions exigent de tous – institutions et individus, sans exception – qu’ils obéissent aux dispositions de la loi, (loin toutefois de tout arbitraire ou discrimination).


Voici le texte de ce communiqué:

«Ces derniers jours, des enregistrements et des tweets se sont répandus sur les réseaux sociaux, dans lesquels prévalent le langage de la haine et des expressions frisant l’obscénité incitant à la violence, qui vont au-delà des insultes contre des symboles de l’État, portent atteinte à leur dignité et menacent de recourir aux armes, d’attiser la discorde et porter atteinte à la paix civile.

Ce sont des appels qui contredisent les principes sur lesquels l’État mauritanien est fondé, à savoir la consolidation de l’unité nationale, le renforcement de la paix civile, l’appel à la fraternité et à la tolérance, et le rejet d’un fanatisme et d’un sectarisme odieux. Les lois en vigueur interdisent tous les appels à caractère tribal, racial ou visant l’agitation et le désordre. Aussi le contrevenant en la matière assume entièrement les conséquences de ses agissements.

Dans ce contexte, il convient de rappeler que l’État de droit et des institutions impose à tous – institutions et individus, sans exception – le respect des dispositions de la loi, (loin toutefois de tout arbitraire ou discrimination).

C’est ainsi et ainsi seulement que l’on peut susciter et préserver la confiance des citoyens dans les politiques publiques, dont le succès ne peut être obtenu sans cette confiance.

Au moment où le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation affirme son attachement et son adhésion au rôle important de la liberté d’expression dans le développement et l’accélération du rythme de la démocratie et du développement, il déclare que cette adhésion reste néanmoins tributaire du respect scrupuleux de la loi.

A défaut, la liberté devient un facteur de démolition, plutôt qu’un instrument de construction.

Partant de ce qui précède, le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation appelle à s’en tenir aux préceptes de la loi et des bonnes mœurs, soulignant que les autorités concernées appliqueront fermement la loi et uniquement la loi, et sanctionneront avec rigueur tous ceux qui dépasseront les lignes rouges dans leurs appels subversifs. Personne, si elle agit en irresponsable, n’est à l’abri de voir la justice sévir contre elle dans un État où seule la loi prévaut».

AMI

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=72741

✓Communiqué de Condoléance | IRA-Mauritanie


IRA – Mauritanie a appris avec consternation, le décès survenu à l’hôpital national de monsieur Gatta Aly Coulibaly président de la section IRA de la commune de Tachot (Guidimakha).
Tout en priant pour le repos de son âme, nous présentons nos condoléances les plus attristées à sa famille, à ses proches ainsi qu’aux militantes et militants de IRA et à toute la population du Guidimakha.

Inna lillahi wa inna ileyhi rajioune

Nouakchott, le 05/01/2022

La Commission de communication

✓L’Association panafricaine Kane d’Afrique | Présentation et activités au Guidimagha [Vidéo]



L’Association basée en France est présidée par le militant panafricaniste Mr Doro Bakary TRAORÉ natif du Guidimagha (Boully).

L’Association dispose de plusieurs antennes affiliées dans différents pays africains comme certains voisins de la Mauritanie, notamment au Mali et au Sénégal. Selon les éléments d’information recueillis auprès de Monsieur Traoré, un dépôt de commerce solidaire et un espace Tradi-pharma sont ouverts à Selibaby depuis quelques temps.

L’Association compte contribuer à promouvoir les activités économiques de l’informel de populations (petits commerces, ateliers, artisans ambulants et autres du genre). Et aussi familiariser les populations avec certains soins alternatifs à la médicine dite moderne.

Le président Doro Traoré – Kane d’Afrique

Contact à Selibaby: Madame Niouma Demba Camara, Tél 0022247404365

©️ Éléments médias reçus de l’association Kane d’Afrique.

✓Mes vives et chaleureuses félicitations pour la nomination de mon frère et ami Yacoub Salem Vall au poste de Directeur Général de la société mauritanienne de services et tourisme (SOMASERT). | Par BaBa JIDDOU



La Société Mauritanienne de services et de Tourisme, est une filiale de la Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM). Elle est propriétaire de 2 somptueux hôtels «Cansado» à Nouadhibou» et «Tazadit» à Zouérat.
– L’hôtel Cansado est située à 5 km de la ville de Noudhibou et dispose de 3 suites avec tout le confort, 24 chambres avec lits king size, 12 chambres à 2 lits séparés, 1 restaurant de 45 couverts, 1 restaurant V.I.P avec vue sur le jardin et la mer, 1 salle de réunion et plusieurs salles, 1 parking, 1 navette aéroport,… (http://www.somasertsa.com/hotel_osian_ndb.html)
– L’hôtel «Tazadit» est situé au centre de la ville de Zouérat et dispose de 8 bungalows, 4 studios, 28 chambres avec lits king size, 14 chambres à 2 lits séparés, 1 restaurant à 60 couverts, 1 restaurant pour V.I.P, 1 bar, 1 parking, 1 navette aéroport… (http://www.somasertsa.com/hotel_osian_zouerate.html)

Pour rappel, Yacoub Salem Vall a fait toute sa carrière professionnelle à la Snim, en occupant des postes importants en tant que cadre des services techniques et administratifs à Zouérat et à Nouadhibou.
Patriote militant de longues dates, il a été maire de la ville de Zouératt de décembre 2006 à janvier 2014 avec des réalisations communales innovantes sans précédent dans tous les secteurs sociaux et le développement harmonieux de cette contrée du Tiris Zemmour.
La nomination de Yacoub Salem Vall à ce poste datée du 16/12/2021, constitue, à n’en point douter, non seulement une marque de confiance placée en lui, mais beaucoup plus un message, celui d’un renouveau, d’une innovation et d’un dynamisme, prôné par Monsieur Mohamed Fall Telmidy, Administrateur Directeur Général de la société nationale industrielle de Mauritanie (SNIM), qui promeut l’expérience et l’expertise des employés et des cadres de notre entreprise nationale fleuron de l’industrie et premier employeur privé en Mauritanie.
Je suis certain qu’en cette heureuse circonstance, Yacoub Salem Vall dirigeant de la Somasert propriétaire de l’hôtel «Cansado» à Noudhibou et de l’hôtel «Tazadit» à Zouérat, ses employés et ses partenaires, peuvent rassurer, M. l’Administrateur Directeur Général de la SNIM de leur constante disponibilité et leur intense engagement pour relever tous les défis.
Certain que Yacoub Salem Vall, le nouveau Directeur Général de la Somasert s’engage à œuvrer aux côtés de l’Administrateur Directeur Général pour la réussite des nobles missions de développement du secteur du voyage et du tourisme en vue de permettre à la société SNIM de poursuivre, sans désemparer, les grandes réformes engagées et d’initier celles à engager dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires; gage de l’attractivité des investissements directs locaux et étrangers et ce, pour un développement réel et durable de notre cher pays, la République Islamique de Mauritanie.
Puisse l’énergie de notre foi à l’avenir accorder la sagesse et l’intelligence nécessaires afin de mener à bien l’action pour l’émergence de l’économie, la paix et le développement durable de notre pays.
Je souhaite un bon vent à Yacoub Salem Vall dans sa nouvelle mission de manager dans le secteur du voyage et du tourisme, qui est en plein expansion en Mauritanie.

Baba JIDDOU

©️ Crédit source : reçu de l’auteur

✓ Islam et l’égalité | le monde musulman ou du moins afro-musulman a besoin d’un Desmond Tutu !



En Afrique du Sud de l’apartheid l’archevêque anglican feu Desmond Tutu (décédé le 26 décembre 2021) mena le combat pour l’égalité face à d’autres chapelles de l’église hollandaise qui prêchaient la théologie de l’élection (avec un peuple élu et d’autres peuples inférieurs). Ces voix dites religieuses valaient une caution morale et spirituelle au régime politique d’apartheid qui racialisait TOUT , et considéraient les Noirs sur leurs terres ancestrales comme un peuple damné à la relégation civilisationnelle par Dieu lui même d’abord. Ainsi dans nos milieux dits musulmans, un discours religieux et spirituel similaire bien huilé de l’élection circule tranquillement de différentes facettes (Arabes/non-arabes, Blancs/Noirs, castes supérieures/castes inférieures, et nobles/esclaves…). L’affaire à Pout dagne au Sénégal autour d’un enterrement d’une personne de caste de forgerons, et toutes les frictions liées aux positions d’honneur et de responsabilités (imamat, droit d’aînesse…) dans les milieux Soninkés avec l’esclavage par ascendance, peuvent être ramenés à cette vision suprémaciste distillée religieusement d’une couche sociale élue par dieu qui devrait dominer dans le temps et dans l’espace d’autres couches qui seraient damnées à la servitude sociale par hérédité. On dit facilement par la rengaine fataliste et apologétique, que mon hégémonie sociale et raciale est une faveur divine à ton détriment donc si tu te rebelles, ce serait comme récuser les décrets divins et tu en serais puni même dans l’Au-delà. Le ridicule apparaît quand les Noirs qui s’accrochent à cet ordre discriminatoire et hégémonique aux relents fascistes à un point A (leur giron communautaire) et en deviennent victimes amèrement au point B (extra muros en zone blanche ou arabe).

KS pour le BLOG