Regardez « Ahmedou Vall Messaoud accable la France et Ould Abdel Aziz à propos de l’esclavage en Mauritanie » sur YouTube

WiKTV info – L’ancien Gouverneur et membre du directoire du Manifeste des Harratines, Ahmédou Vall Messaoud, a accablé dimanche sur la chaine Youtube WiKTV info la France et le président Mohamed Ould Abdel Aziz à propos de la persistance de l’esclavage en Mauritanie.

« Les esclaves et anciens esclaves (Harratines) n’oublieront jusqu’à l’extinction du soleil la négation de Ould Abdel Aziz de l’esclavage lors de sa conférence de presse à Nouadhibou, le 28 novembre 2015, où il a dit : pas d’esclavage en Mauritanie et les Harratines n’existent pas », a déclaré M. Messaoud sur la chaîne Youtube WiKTV info.

« La proclamation par le gouvernement mauritanien d’une journée nationale de lutte contre l’esclavage, le 6 mars de chaque année, n’est que de la poudre aux yeux et dénote de la mauvaise foi et de l’opportunisme du gouvernement mauritanien à l’occasion de la visite du secrétaire général des Nations Unies en Mauritanie », a affirmé Ahmédou Vall Messaoud.

« Cette décision rejoindra le cimetière des lois et décrets mort-nés qui sont enterrés à la présidence de la république dont la loi n° 2015-031 portant criminalisation de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes, la loi n°2007-048 portant abolition de l’esclavage, le décret instituant les trois tribunaux à Néma, Nouadhibou et Nouakchott, l’ordonnance 81-23 portant abolition de l’esclavage, la loi de 1961 portant constitution de la Mauritanie et la feuille de route pour la lutte contre l’esclavage des Nations-Unies de mai 2014, les Conventions internationales de 1926 et de 1936 signées et ratifiées par la Mauritanie par lesquelles elle s’engageait à mettre fin de manière définitive à l’esclavage », a-t-il ajouté.

Dans cet entretien réalisé au lendemain de la visite du Secrétaire Général de l’ONU en Mauritanie, Ban-Ki Moon, et de la décision du gouvernement mauritanien instituant le 06 Mars « Journée nationale de lutte contre l’esclavage », M. Messaoud s’est indigné de la sortie de l’ex-ambassadeur Hamoud Ould Ely, le 26 Décembre 2015 sur Chinguitti TV, avec le journaliste Abdel Maid Ould Brahim, affirmant qu' »il n’est pas important que tout le monde s’instruise, que c’est même normal qu’une partie de la population reste analphabète pour certains travaux puissent être exécutés ».

« Dans un autre pays, M. Hamoud serait convoqué par le Procureur de la République et je rappelle le cas d’Eric Zemmour en France. En Mauritanie, il est permis d’insulter les esclaves et anciens esclaves à volonté sans subir aucune conséquence », a réagi M. Vall Messaoud.

Au sujet des propos tenus par le Premier Ministre, Yahya Ould Hademine, lors de l’audience accordée fin décembre 2015 à l’ambassadeur de France, Joël Meyer, qui lui demandait la mise en œuvre des lois anti-esclavagistes lui a déclaré que la France était aussi un pays esclavagiste, que l’esclavage qui existe en Mauritanie était similaire à celui pratiqué par la France, Ahmédou Vall Messaoud dira :

« Avec cette déclaration du PM, traitant le pays des droits de l’Homme et de la Révolution de 1789, Général De Gaulle, Victor Hugo et Napoléon Bonaparte ont dû se retourner plusieurs fois dans leurs tombes mais c’est bien fait pour la France qui, pendant la colonisation et après la colonisation, jusqu’à ce jour, n’a entrepris la moindre mesure pour libérer un seul esclave en Mauritanie. Qui sème le vent récolte la tempête. La France est d’ailleurs le grand fossoyeur des esclaves, par le décret du 12 Décembre 1905 abolissant l’esclavage dans toutes les colonies françaises sur les cinq continents exception faite de la Mauritanie où Coppolani n’a pas voulu de son application ».

« Au demeurant, la plupart des ambassadeurs en Mauritanie viennent et partent comme des comètes sans que le plus proche de leurs voisins se rappelle de leur nom. Malheureusement, nous n’avons pas eu jusqu’à présent la chance d’avoir des diplomates de l’envergure de Jean-Christophe Rufin qui s’est opposé à Abdoulaye Wade à propos de la dévolution monarchique du pouvoir au Sénégal. Ou comme François Goldblat qui a pris une position ferme sur la démocratie et le respect des droits de l’Homme au Madagascar qui lui a valu d’être déclaré persona non grata. Ou encore Mme Marcia Bernicat, ambassadeur des USA au Sénégal, qui s’est opposée publiquement et à la télévision, à Abdoulaye Wade au sujet de l’ampleur de la corruption au Sénégal », a conclu Ahmédou Vall Messaoud.

Selon lui, l’esclavage est indigne d’un pays musulman comme la Mauritanie, comme c’est indigne d’un être humain d’exploiter un autre être humain. Il demande à cette occasion à la Communauté internationale de faire pression sur Ould Abdel Aziz pour qu’enfin cessent ces actes de barbarie atroces et de faire le nécessaire pour que cela cesse sans délai, immédiatement et tout de suite.

© WiKTV info

Source crédit : http://www.cridem.org

Posté avec WordPress pour Android

Un Cri Osé…!!!

image

« L’espoir des passifs est un non sens…. alors que l’espoir des actifs nous renvoie à la croyance à l’UN Qui nous Dit :《croyez en vous》. » Tariq Ramadan.

Quelle réflexion en tirer pour le « mauritanien »..??

Rester passif dans son Mal par fatalisme pour la bonne marche d’un ordre injuste…!!!

Un petit clin d’oeil à certains prêches ressassés par certains lettrés expressifs sur la marche des choses dans le pays. En effet, certains laissent entendre que tout activisme irréductible et agissant sérieusement  contre toutes les injustices multiformes dans la société mauritanienne dans son ensemble, est source d’une désunion et de troubles. Et eux mêmes se limitent à une rethorique truffée des saillies verbales fatalistes pour inciter les victimes et les lésés d’être passifs dans leurs conditions. Ils essaient de faire comprendre que l’état de victime est à entretenir en fonction des humeurs sacrées des milieux dominants. Pareille posture intellectuelle fait paraître les tenants du système comme des paisibles gens  favorisés sur le matériel et l’immatériel et qu’ils n’ont fait aucun tort historiquement comme aujourd’hui. Ainsi l’esclavagiste et celui qui raisonne en esclavagiste deviennent les victimes secourues par certains faux neutres très actifs. On essaie de salir sournoisement ceux qui dénoncent ouvertement et courageusement l’ordre sociétal esclavagiste et féodal.

Posté avec WordPress pour Android

Contrer IRA sur le terrain européen : Le gouvernement mauritanien envoie deux commandos

image

«Après l’échec de ses diplomates, de ses ministres, de ses conseillers, de ses hauts fonctionnaires du Commissariat des droits de l’Homme et de la Commission nationale des droits de l’homme à battre l’organisation IRA en Europe et aux Etats-Unis entre autres, voilà que le gouvernement mauritanien a décidé de se servir des dissidents d’IRA pour contrer l’organisation en Europe, en y expédiant deux commandos de Haratine et de Négro-mauritaniens » L’information est du mouvement IRA.
Selon le mouvement IRA qui vient d’annoncer l’envoi par l’Etat mauritanien de deux groupes de missionnaires formées par des dissidents du mouvement, «le premier commando, composé de l’ancien porte-parole d’IRA, Dr.Saad Ould Louleid et son chauffeur Allouche s’est rendu à Londres, tandis que le deuxième, composé d’Ahmed Salem Ethmane, d’El Hacen Mbareck, de Sidi Abdellah Lebatt et de Brahim s’est dirigé vers la Suisse, notamment à Genève ».
Ainsi, selon les informations fournies par IRA, toutes les ambassades mauritaniennes en Europe ont été sommées de coordonner et de faciliter le voyage de ses missionnaires.
Des rendez-vous auraient été ainsi arrangés, selon les mêmes sources, par le biais des chancelleries mauritaniennes dans ces pays avec des personnalités politiques et des activistes de la société civile dans ces pays européens.
La nouvelle stratégie du pouvoir mauritanien consisterait à suivre de près les activités de l’organisation en Europe, les ambassades ayant réuni les informations sur les dates et les lieux dans lesquelles le coordinateur d’IRA en Europe, Abidine Ould Merzough compte faire des sorties.
Le personnel de ces ambassades aurait également contacté plusieurs organisateurs, pour s’informer sur les conférences, les tables-rondes ou toute activité en relation avec l’esclavage en Mauritanie, pour que le personnel de l’ambassade mauritanienne puisse y prendre part.
Ainsi, l’ambassade de la Mauritanie à Berlin compte déléguer des représentants pour assister à l’exposé que Abidine Ould Merzough donnera le 20 mars 2016 sous la supervision des ONG UNPO et SPM.
«Cela prouve, si besoin en était, que Dr.Saad Ould Louleid et tous les dissidents d’IRA ont été enrôlés par le pouvoir mauritanien pour s’en servir comme arme contre l’organisation et ses dirigeants » soutien Hamady Ould Lehbouss, conseiller du président Birame Dah Abeid. Selon lui «alors que le peuple mauritanien meurt de faim, que l’Etat fait des pieds et des têtes pour faire face à une crise financière et économique insidieuse, Mohamed Abdel Aziz se permet de dilapider des millions en devises pour assurer le voyage, le séjour et les commodités de personnes dont la seule mission est de se battre avec une organisation, qui pourtant selon l’Etat mauritanien ne regroupe qu’une poignée d’individus »
Cela prouve également, dira Hamady Ould Lehbouss, que la plus grande force qui empêche aujourd’hui Mohamed Abdel Aziz de dormir, est le mouvement IRA et son président Birame Dah Abeid, qu’il a jeté en prison, pour disposer d’un répit qui lui permettra de réfléchir sur les moyens de le battre.

Source crédit : aidara.unblog.fr

Posté avec WordPress pour Android

06-03-2016 18:00 – «J’ais servi 63 ans ce pays qui me prive d’un passeport», récit d’un octogénaire

image

Alakhbar – «On me prive de mon droit d’obtenir un passeport, après que j’ai servi mon pays pendant 63 ans, 9 mois et 23 jours», s’indigne un vieux de 77 ans, promotionnaire de deux anciens présidents mauritaniens, à savoir Mohamed Khouna Ould Heidalla et le colonel Mahmoud Ould Loli.

L’octogénaire, ou presqu’octogénaire, du nom de Jibril Zakaria Sall raconte d’abord, à Alakhbar, son vécu « paisible» dans son village à Haayré Mbar, situé à 30 kilomètres de Boghé, depuis sa retraite: « J’ai deux amis: mon chapelet et mon jardin que j’arrose tous les matins ».

Djibril Zakaria Sall rappelle d’ailleurs son habitude de raconter à ses enfants: « Combien j’ai servi ce pays ! J’ai eu à occuper plusieurs postes de responsabilité tant sur le plan sécuritaire que culturel».

Aussitôt, un sentiment de colère s’invite dans les souvenirs de l’octogénaire : « J’ai jamais pensé qu’un jour ce pays, que j’ai tant servi, me privera d’un passeport pour passer quelques jours chez mon fils aux Etats-Unis»

Le calvaire du vieux Djibril commence en décembre dernier, après que le centre d’état civil de Sebkha (Nouakchott) a rejeté sa demande d’obtenir un passeport.

“Je leur ai présenté les papiers (d’enrôlement à l’état civil biométrique) de mes sept enfants qui vivent en Mauritanie en plus des papiers d’enrôlement d’un petit frère.

Mais ils (état civil) exigent encore les papiers de mes quatre autres enfants qui vivent à l’extérieur. Ces derniers ont dépassé la quarantaine et s’occupent plutôt de leur vie. Je ne sais pas s’ils se sont fait enrôler»

Et le vieux Djibril de s’étonner : «Comment peut-on exiger à un père de prouver sa nationalité à travers les documents de ses enfants et non le contraire ! »

L’octogénaire va toutefois accepter de signer, sur demande de l’état civil, un engagement de présenter, dans l’avenir, les papiers d’enrôlement de ses enfants vivant à l’étranger. «Mais mon engagement n’a pas empêché un second rejet de ma demande, le 26 février dernier ».

Jibril Zakaria Sall dit n’avoir pas une explication de ce qui lui est arrivé, mais promet: « Je ne permettrais à personne de douter de ma mauritaniété. Je suis plutôt un modèle à copier dans ce pays. C’est ceux qui m’ont empêché d’avoir mon passeport qui doivent douter de leur mauritaniété»

A lire aussi: Enrôlement : Mamadou Sarr « rejeté » et à voir sur Youtube

Je suis né à Rosso, le 23 avril 1939. Mon bulletin de naissance c’est le numéro 11 de l’année 1939.

Tout le monde me connait dans ce pays. Je suis le promotionnaire du président Mohamed Khouna Ould Haïdallah. Nous avons fait le collège Xavier Coppolani de Rosso. Et j’ai été dans la même classe que le colonel Mahmoud Ould Loli.

Je suis également écrivain et poète. Les étudiants de la Faculté des Lettres de l’Université de Nouakchott travaillent mes textes, depuis 2008.

J’ai représenté la Mauritanie à la CEDEAO pendant 12 ans comme directeur du Département des affaires sociales et culturelles.

J’ai était détaché au Ministère de la Culture de 1975 à 1977 pour le Festival des Arts Nègres.

J’ai signé moi-même des passeports en tant que directeur adjoint de la Sûreté.

J’ai été commissaire central de Nouakchott. J’ai été commissaire de police de Zoueirat, de Rosso, d’Atar et directeur régional de la Sûreté à Atar.

J’ai été chef de la brigade mobile d’Aioune en 1963. J’ai était directeur de la police judicaire et directeur de la Sécurité publique».

Face, aujourd’hui, à « l’injustice » dont il se dit subir, le vieux Jibril Zakaria Sall brandit cette arme: « Je vais rester chez-moi, comme j’ai fait depuis ma retraite. Je vais arroser mon jardin et égrener mon chapelet ».

Alakhbar a rencontré le vieux Jibril Zakaria Sall, vendredi 4 mars, au lycée de Sebkha, où il dispensait un cours d’Anglais bénévole à des élèves.

Source crédit : http://www.cridem.org

Posté avec WordPress pour Android

Lettre d’IRA-Mauritanie : À Monsieur le Secrétaire Général de l’Organisation des Nations Unies

image

Cette lettre a pour objet de vous instruire d’un aspect des conditions des droits de l’Homme en Mauritanie, celui lié à l’esclavage et à la répression des organisations de lutte contre l’esclavage.
En 2013, votre organisation, l’ONU, a décerné à Monsieur Biram Dah Adeid le prestigieux Prix des Droits de l’Homme, prix qui distingue les « personnes ou associations qui ont accompli un travail remarquable pour protéger ou promouvoir les droits de l’homme ». Le lauréat du prix de votre organisation, Biram Dah Abeid, président de « IRA-Mauritanie », et son adjoint, Brahim Ould Bilal, croupissent en prison depuis plus de 17 mois (le 11 novembre 2014). Ces militants des droits de l’homme sont incarcérés pour avoir dénoncé, pacifiquement, les pratiques de l’esclavage en Mauritanie et particulièrement l’esclavage foncier.

Les militants de notre organisation, IRA, à l’instar de nombre d’autres organisations de défense des droits de l’homme, sont quotidiennement victimes de la répression et des exactions du gouvernement mauritanien. Pas plus tard que la semaine dernière (lundi 29 février 2016), nos militants ont été sauvagement agressés par la police mauritanienne alors qu’ils ne faisaient qu’exercer leur droit constitutionnel à manifester pacifiquement.

Monsieur le Secrétaire Général, vous rendez visite à un pays où sévit l’esclavage par ascendance, celui par lequel l’enfant naît esclave parce que sa mère est esclave alors que pour vous et votre Organisation, mais aussi pour le monde civilisé : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ».
Nous vous écrivons, Monsieur le Secrétaire Général, pour vous demander d’intervenir :

1- pour demander au gouvernement mauritanien de cesser de réprimer des militants des droits de l’homme;

2- pour demander au gouvernement mauritanien de libérer le lauréat du Prix 2013 des Droits de l’Homme de l’ONU ainsi que son adjoint. Ces deux prisonniers d’opinion ont introduit un recours auprès de la Cour Suprême qui n’a jamais été programmé;

3- pour que l’esclavage soit réellement aboli en Mauritanie et pour que ses victimes que sont les Hratin bénéficient d’un programme de rattrapage économique et social soutenu;

4- pour que la loi criminalisant l’esclavage et les pratiques esclavagistes soit réellement appliquée et ses contrevenants réellement punis sans que l’administration n’interfère en leur faveur;

5- pour que l’esclavage foncier, celui par lequel les maîtres d’esclaves se transmettent, de génération en génération, des terres que les esclaves sont les seuls à mettre en friche et travailler, soit définitivement aboli. C’est en dénonçant, pacifiquement, cet esclavage, que Biram Dah Abeid et Brahim Ould Bilal ont été arrêtés et condamnés à deux ans de prison ferme.

Vous souhaitant un bon séjour en Mauritanie, nous vous prions, Monsieur le Secrétaire Général, d’accepter l’expression de notre profond respect.

Nouakchott le 04 mars 2016

Au nom Bureau Exécutif d’IRA-Mauritanie
La Commission de Communication

Posté avec WordPress pour Android

06-03-2016 15:10 – Mauritanie: ce 6 mars, première journée nationale de lutte contre l’esclavage

image

RFI – En Mauritanie, le gouvernement a adopté un projet de décret pour faire du 6 mars de chaque année une journée nationale de lutte contre l’esclavage. C’est pour contribuer à éradiquer une pratique qui persiste malgré son abolition depuis une trentaine d’année. Cette journée sera observée pour la première fois, ce dimanche 6 mars.

Cette date a été retenue car elle correspond à l’adoption, il y a deux ans, par la Mauritanie, d’une feuille de route pour l’éradication de l’esclavage. Pour Iradiha Abdelwadoud, présidente de la Commission nationale des droits de l’homme, il faut en finir avec ce phénomène.

« Cette journée démontre réellement la volonté politique du gouvernement mauritanien, de la Mauritanie toute entière d’éradiquer définitivement ce fléau qui n’a plus de raison d’être aujourd’hui.

Cela participe aussi de cette volonté de la part des pouvoirs publics et des organisations des sociétés civiles mais aussi des partenaires d’aider la Mauritanie à tourner la page définitivement », a-t-elle déclaré à RFI.

Mais pour certaines organisations de la société civile, ce n’est qu’un effet d’annonce. La solution serait plutôt de punir les esclavagistes.

« Les autorités mauritaniennes nous ont habitués à cette politique de fuite en avant. Tous les rapports des spécialistes des Nations unies et des défenseurs des droits de l’homme insistent sur la persistance des pratiques esclavagistes en Mauritanie », a, pour sa part, déclaré Bala Touré, secrétaire aux Relations extérieures de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste.

Depuis 2015 en Mauritanie, une loi fait de cette pratique un crime contre l’humanité qui est passible de 20 ans de prison.

Source crédit : http://www.cridem.org

Posté avec WordPress pour Android

01-03-2016 07:45 – Les autorités répriment une marche pacifique d’IRA-Mauritanie à Nouakchott

image

image

image

image

IRA-Mauritanie – Les autorités ont une fois de plus sévi aujourd’hui contre les militantes et militants d’IRA-Mauritanie.

N’ayant fait qu’user de leur droit à manifester ; ils ont pourtant été violemment réprimés et plusieurs d’entre eux, Abdallahi Abou Diop, Bounas Hmeyda, Leila Ahmed (épouse du président Biram Dah Abeid) Coumba Ndaw, Mohamed Lehbouss et Mahmoud Malick, gravement blessés, ont été admis aux urgences de l’hôpital de Nouakchott.

En effet, IRA-Mauritanie, comme à l’accoutumée, a organisé ce lundi 29 février une marche réclamant la libération de leurs présidents Biram Dah Abeid et Brahim Bilal Ramdhane injustement incarcérés depuis plus de 15 mois.

Les autorités ont été fortement irritées par la grande mobilisation des militants qui ont ainsi tenu à exprimer leur attachement aux leaders emprisonnés et leur rejet des manipulations orchestrées par le système.

Reportage en images

Nouakchott, le 29/2/2016

La commission de communication

Crédit source : http://www.cridem.org

Posté avec WordPress pour Android

L’onction tribalo-ethnique est un poison contre l’ordre étatique juste.

image

Salah Ould Henana, l’un des cavaliers du changement qui avaient fait trembler le régime d’Ould Taya en certaine nuit du 8 juin 2003. Lors cette tentative de coup d’état, 9 militaires et 6 civils seraient morts. Il est à noter la mort du chef d’état major de l’époque Ould Ndiayane. On se rappelle de la sortie télévisuelle du colonel Ould Taya qui accusait le bataillon de blindes avec son fameux « dababat-dababat ». Cet ancien déserteur et putschiste s’est recyclé dans la vie politique en devenant chef de parti, après l’éloignement amical d’Ould Taya par ses amis . Ould Hanane symbolise cette Mauritanie où les citoyens ne se valent pas , et que les forces tribales et communautaires peuvent garantir une assurance sécuritaire à leurs membres en dépit de la LOI du pays. Les références tribales priment sur le régime étatique, ce dernier est utilisé pour écraser et museler ceux qui aspirent à l’application stricte des LOIS. Salah Ould Henana ancien conspirateur contre l’Etat avec mort d’hommes , lui comme d’autres personnes ayant perpétré un pogrom anti Noir dans l’armée mauritanienne, n’a jamais connu la rigueur de la Loi à la hauteur de ses forfaits connus de tous. Paradoxalement, aujourd’hui deux leaders anti-esclavagistes et abolitionnistes d’IRA-Mauritanie (Biram Dah Abeid et Brahim Ould Bilal Ramdhane) croupissent en prison depuis bientôt 2 ans; leur tort est d’avoir dénoncé pacifiquement l’ordre esclavagiste sur le foncier dans certaines localités du Sud Mauritanien. Au nom de la TRIBU, les tueurs sont dédouanés et acceptés dans la Nation avec les honneurs, et d’autres sans appui tribal en comptant sur les lois de l’État, subissent l’instrumentalisation de la Justice en étant réduits au silence.

Posté avec WordPress pour Android

27-02-2016 18:45 – Libre Expression. Le train « non-stop » de IRA-Mauritanie

image

Abidine Ould-Merzough – Le train de la liberté nommé IRA avait démarré pour ne jamais s’arrêter. Ce train se caractérise par cette spécificité unique, contrairement aux types de train conventionnel que nous connaissons, comme le TGV Train à grande vitesse en France, ICE Inter City Express en Allemagne ou le Shinkansen au Japon.

Les militants engagés, les progressistes, les déterminés,… se voient attirés par ce train qui représente pour eux tout l’espoir d’atteindre leurs buts, leurs attentes… Alors ils le rejoignent et y prennent place.

Ce monde qui embarque est composé de tout: ceux qui ont de bonne intentions, ceux qui ont de longue souffle, ceux qui se sentent bien équipés pour ce long voyage, mais aussi d’autres qui ne sont pas à la hauteur dans l’engagement, des semeurs de troubles, des aventuriers, ceux qui ont leur propre agenda…

Mais ce train IRA reste sous un commandement qui lui garantira la continuation de son voyage, malgré tout obstacle, malgré toute tentation de déstabilisation, malgré toute manœuvre de l’arrêter,….Ce commandement, avec le président Biram Dah Abeid à sa tête, est le seul à décider de l’itinéraire du train IRA.

Comme pendant tout voyage habituel, le passager est libre de quitter quand il lui semble bon, quand il arrive à sa destination, quand il réalise que l’itinéraire pris ne lui passe pas, ou quand il se voit incapable de continuer le voyage dans ce train….

Alors ce passager pourra déterminer la station d’arrêt la plus appropriée pour descendre, pour quitter ce train qui l’avait quand même emmené pendant un bon bout de chemin sans lui demander plus de ce que dont il est capable de payer en efforts et engagement. …

Ce passager pourra se retirer à tout moment sans bruit, sans intentions malsaines,….il sera toujours le bienvenu pour reprendre sa place dans le train….

Mais quand il pense pouvoir arrêter ce train, ou le prendre en otage, ou le dévier de son itinéraire, alors il devra savoir que son agissement est voué à l’échec, car le train de IRA est une machine compresseur capable d’aplatir et surmonter tout obstacle qui lui s’oppose…

C’est un train qui n’a pas de bouton stop, sa machine continue à marcher et ne ‘arrêtera jamais.

Abidine Merzough
Allemagne

Crédit source: http://www.cridem.org

Posté avec WordPress pour Android

26-02-2016 15:51 – L’agence Tadamoun réduit les salaires de ses employés et retourne 190 millions Um au trésor (détails)

image

Mourassiloun – L’Agence nationale Tadamoun de lutte contre les séquelles de l’esclavage, d’insertion et de lutte contre la pauvreté (ANLSILP) a achevé les procédures relatives à la baisse des salaires de ses employés, en tant qu’option plus appropriée que leur renvoi.

La réduction des salaires se situerait entre les fourchettes de 20% et 35%, révèlent des sources, selon lesquelles, cette mesure a permis de réaliser des économies estimées à 190 millions ouguiyas.

Ce montant a été retourné au trésor public, indique-t-on, en application des mesures d’austérité recommandées par les autorités du pays à certaines structures étatiques.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Crédit source : http://www.cridem.org

Posté avec WordPress pour Android