Le Conseil des ministres a nommé au cours de son conclave hebdomadaire en date d’aujourd’hui mercredi 9 avril courant, Dahmane Ould Beyrouk au poste de wali du Guidimagha, succédant ainsi à Ahmed OuldMohamed Mahmoud Ould Deih, éjecté de son poste à la suite de derniers incidents survenus dans la capitale de la Wilaya Selibaby.
Ould Deih a vu ses fonctions suspendues hier par le ministère de l’intérieur et de la décentralisation, à la suite des récents événements survenus dans la ville de Sélibaby et relatifs à l’exhumation peu orthodoxe d’un cimetière pour musulmans du corps d’un catholique.
Ould Beyrouk occupait à sa nomination le poste de Directeur général des partis et des libertés politiques au ministère de l’Intérieur.
Il a été remplacé à son poste par le conseiller du ministre de l’Intérieur, El-Bou Ould El Vadel.
Habibatou Thiam est entrée dans l’histoire en devenant la première femme à atteindre le grade de colonel en Mauritanie. Médecin colonel de profession, elle incarne un modèle de détermination, de compétence et de leadership pour les jeunes femmes du pays.
Son parcours est un témoignage de résilience et de mérite, dans un domaine souvent dominé par les hommes. En plus de ses responsabilités militaires, Habibatou Thiam a contribué de manière significative à la médecine et à la santé publique au pays mettant ses compétences au service de la nation.
Ce grade, jamais attribué à une femme en Mauritanie, représente une avancée majeure pour l’inclusion des femmes dans les hautes sphères des institutions militaires.
Habibatou Thiam devient ainsi un symbole d’émancipation et une source d’inspiration pour les générations futures.
En brisant ce plafond de verre, elle ouvre la voie à davantage de femmes pour qu’elles s’affirment dans des rôles de leadership, que ce soit dans l’armée ou dans d’autres secteurs clés du pays.
VisasNews – Dès le 5 janvier 2025, les voyageurs internationaux pourront demander un visa électronique (e-Visa) pour se rendre en Mauritanie.
Dans un pas décisif vers la modernisation de ses procédures administratives, la Mauritanie a officiellement annoncé le lancement de son visa électronique (e-Visa).
Dans un communiqué, le Ministère des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Mauritaniens de l’Extérieur annonce que, dès le 5 janvier 2024, tous les voyageurs soumis à l’obligation de visa devront obligatoirement obtenir un e-Visa avant d’embarquer pour la Mauritanie.
Dans le cadre de l’application des nouvelles procédures relatives aux conditions d’entrée sur le territoire mauritanien, à compter du 5 janvier 2025, tout passager soumis à l’obligation de visa devra obligatoirement obtenir son visa électronique avant son embarquement pour se rendre en Mauritanie
Ministère des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Mauritaniens de l’Extérieur
Comment demander un visa électronique pour voyager en Mauritanie ?
À partir du 5 janvier 2025, les demandes de visa devront être effectuées via le site officiel de l’Agence Nationale du Registre des Populations et des Titres Sécurisés (ANRPTS), accessible à l’adresse suivante : anrpts.gov.mr.
Cette plateforme permet aux utilisateurs de soumettre leur dossier en ligne et de recevoir leur visa électroniquement, éliminant ainsi la nécessité de se rendre dans une ambassade ou un consulat.
Trois durées de séjour sont proposées aux requérants de visa électronique: 30 jours, 60 jours ou 90 jours.
Les demandeurs d’e-Visa doivent remplir un formulaire en ligne en renseignant les informations suivantes:
• nom et prénoms • date de naissance • lieu de naissance • nationalité • profession • adresse e-mail • numéro de téléphone • but du séjour (tourisme, affaires, famille, médical, culture/sports ou autre raison) • date d’arrivée en Mauritanie • nombre d’entrée souhaité (unique, double ou multiple) • informations du passeport (numéro, type, date de délivrance, date d’expiration,…)
Après avoir complété ces données, il est nécessaire d’insérer en ligne une photo d’identité ainsi qu’une copie du passeport valable au moins 6 mois.
Il n’est pour l’heure pas indiqué si les frais de visa sont à régler après examen et approbation de la demande ou à l’arrivée en Mauritanie.
La fin du visa autocollant en Mauritanie
« Il est mis fin à l’émission des visas autocollant, et ils sont remplacés par les visas en ligne. À votre arrivée au point de passage, les formalités de capture de vos données biométriques seront effectuées rapidement pour finaliser votre entrée sur le territoire », explique l’ANRPTS.
Jusqu’à présent, les voyageurs désireux de se rendre en Mauritanie et soumis à cette obligation devaient obtenir un visa auprès des ambassades ou consulats mauritaniens, ou à l’arrivée dans le pays.
Avec l’introduction de l’e-Visa, ce processus est donc simplifié grâce à une dématérialisation complète des démarches, tout en maintenant un haut niveau de sécurité grâce à l’intégration des standards numériques modernes.
Il est à noter que les citoyens des pays suivants bénéficient d’une exemption de visa en Mauritanie:
La décision est prise en Conseil des Ministres le 31 décembre 2024. Le Docteur Abou DEH remplacera le controversé Taleb Maata Moulana Salem à la tête du Centre Hospitalier Régional de Sélibaby. Chirurgien de formation et Gestionnaire des hôpitaux, DEH fut directeur général adjoint du centre hospitalier de Néma (5 ans) et directeur général du centre hospitalier national de Nouakchott (4 ans).
Docteur DEH, réputé pour être un chirurgien chevronné, gestionnaire rigoureux et médecin qui sait ce qu’est l’obligation de moyens est très attendu à Selibaby. En effet les Selibabyens connaissent l’Homme qui avait soulagé leurs maux pendant les années 2013 et 2014. Sur cette période, Dr DEH et son collaborateur Dr Karim BA avec leur savoir-faire et leur savoir-être avaient fait du centre hospitalier de Selibaby un vrai établissement de santé, une référence en Mauritanie et dans la sous-région. Ils utilisaient le budget de l’hôpital à bon escient. Les médicaments de première nécessité ne manquaient jamais. De nouveaux équipements étaient commandés et installés. Les fourneaux de la cantine de l’hôpital qui étaient éteints, étaient rallumés. L’hôpital était très propre. Les déchet étaient triés et incinérés conformément à la réglementation hospitalière. L’hôpital respirait avec des salles rénovées, une nouvelle peinture, des espaces verts, des fleurs…
Côté ressources humaines, Dr DEH avait rappelé à l’ordre les personnels de santé paresseux, absentéistes et qui n’avaient que très peu de déontologie. Il avait recadré les gestionnaires véreux de l’hôpital. Le directeur qui montrait la marche à suivre récompensait et gratifiait les membres de son équipe qui œuvrait de manière professionnelle. Résultats de la méthode DEH : l’équipe médicale était motivée, la machine tournait bien, les malades et leurs accompagnateurs étaient satisfaits et la « zone de chalandise » de l’hôpital de Selibaby s’était élargie Jusqu’au Sénégal voisin.
Avec le retour du docteur DEH à la tête du centre hospitalier de Selibaby, l’espoir est donc permis. Toutefois, les Selibabyens souhaitent, que le directeur de leur hôpital travaille avec les mains libres, qu’il bénéficie de toute la marge de manœuvre pour étaler toute sa méthode de management et utiliser le budget de l’hôpital sans qu’aucune autorité administrative n’y touche.
Enfin, l’optimisme des Sélibabyens et du Guidimakha est fondée sur l’expérience significative et séduisante d’un Homme pourtant très humble, jovial avec un sourire naturel spontané. Il faut dire que Dr DEH était depuis 2019, directeur technique de la clinique ABIBA. Il est aussi consultant pour le ministère de la Santé pour l’élaboration des projets d’établissements hospitaliers pour les 5 ans à venir, parmi lesquels celui de l’hôpital de Selibaby. Enfin Dr DEH est Médecin conseil et référent de plusieurs sociétés de la place.
Pour Selibaby, 2025 c’est une nouvelle année et un nouveau directeur à la tête de son hôpital. Mbawka ina weli !
DIOUM Ibrahima Professeur d’économie-gestion Académie de Paris
Senalioune – La nouvelle loi réglementant l’immigration en Mauritanie est entrée en vigueur après sa publication au Journal officiel, avec une loi créant un tribunal spécialisé dans la lutte contre l’esclavage, la traite des êtres humains et le trafic de migrants.
La nouvelle loi numéro : 038 – 2024, qui a été publiée dans le numéro du JO 1568, prévoit des peines allant de six mois à deux ans de prison pour quiconque utilise des documents avérés faux ou falsifiés, ou obtient ces documents avec un fausse identité ou utilisant des données d’état civil falsifiées, ainsi que toute personne ayant falsifié un visa consulaire, une fausse garantie de retour au pays, une dispense de sûreté, un faux contrat de travail ou une fausse carte d’identité étrangère.
La loi punit également de la même peine quiconque contrefait l’un de ces documents authentiques, ou utilise l’un des documents ci-dessus artificiels ou falsifiés.
Ladite loi prévoit que tout étranger qui commet une des violations de la législation mauritanienne réglementant l’immigration et le séjour sera automatiquement expulsé du territoire national, et interdit d’entrée pour une durée allant d’un (1) à (10) ans, sur la base du pouvoir discrétionnaire de l’autorité administrative compétente.
La loi punit également d’une amende de 500 mille anciens ouguiyas à 5 millions, et d’un emprisonnement de deux (2) à six (6) mois, ou de l’une de ces deux peines, quiconque entre sur le territoire national sans passer par l’un des passages officiels spécifiés par les autorités compétentes, ou réside dans le pays d’une manière violant les dispositions de la réglementation sur l’immigration, en particulier celles liées à la résidence.
Cette loi incrimine et punit de la peine précédente toute personne qui prête aide et assistance à toute personne en vue d’entrer ou de séjourner dans le pays de manière frauduleuse, en sa connaissance.
Cette mesure s’applique également à toute personne qui ne respecte pas les exigences sanitaires stipulées dans les dispositions en vigueur, en plus des étrangers qui ont violé l’interdiction d’entrée ou de séjour dans des zones ou des lieux déterminés, ou qui ont statué sur l’expulsion des mêmes zones ou lieux, sans préjudice des procédures d’expulsion qui peuvent être prises à l’encontre de tout étranger dont la présence ou l’activité est susceptible d’entraîner un trouble à l’ordre public.
La loi punit aussi des mêmes sanctions les étrangers qui enfreignent l’une des dispositions de la réglementation sur l’immigration liées à l’exercice d’une activité professionnelle.
La loi relative à la création d’un tribunal spécialisé dans la lutte contre l’esclavage, la traite des êtres humains et le trafic de migrants prévoit quant à elle la création d’un tribunal de première instance à compétence nationale basé dans la wilaya de Nouakchott Ouest, composée de deux formations dont une collective de trois juges, et la seconde est individuelle, comprenant le président du tribunal ou son délégué.
Cette loi stipule dans son article : 11 que les tribunaux de première instance abandonnent les affaires en cours portées devant eux et qui relèvent de la compétence de ce tribunal, dès l’entrée en vigueur de la loi, et que les affaires sont déférées au nouveau tribunal par le ministère public compétent.
La première loi a été signée par le président Mohamed Ould Ghazouani, son Premier ministre Mokhtar Ould Diay et le ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, tandis que la seconde a été signée par le Président, son Premier ministre et son ministre de la Justice Mohamed Mahmoud Ould Boya.
NB : Traduction non officielle des parties du texte relative à la loi non encore accessible dans sa version française
Le Commissariat aux Droits de l’homme, à l’Action humanitaire et aux relations avec la société civile a lancé une plateforme numérique appelée ” Himayeti” destinée à recevoir et à traiter les plaintes relatives aux atteintes éventuelles aux droits de l’homme.
Dans un communiqué rendu public dimanche soir dont une copie est parvenue à l’AMI, le commissariat précise que cette plateforme numérique vient en exécution des hautes orientations du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed ould Cheikh El Ghazouani visant à promouvoir et à protéger les droits de l’homme dans le pays et pour développer un système unifié et complémentaire pour la gestion des plaintes et des réclamations à la hauteur des aspirations des citoyens.
Il ajoute que cette plateforme numérique qui s’inscrit dans le cadre du rapprochement des services administratifs des populations constitue un moyen moderne et un pilier essentiel pour la promotion et la protection des droits de l’homme et leur défense, à travers l’existence d’un espace ouvert et permanent facilitant aux citoyens de présenter leurs plaintes et leurs réclamations où qu’ils trouvent et leur permettant de télécharger les documents et les données constituant des preuves dans un un laps de temps record, diminuant ainsi les charges et sécurisant l’opération de suivi auprès des milieux concernés, dans le but de parvenir aux solutions appropriées, cela en plus du fait qu’elle est un outil efficace pour renforcer le contact et l’interaction entre l’administration et le citoyen dont l’avis constitue une priorité et un moyen efficace pour évaluer l’action administrative et améliorer la qualité des services dispensés à ce sujet.
Le commissariat renouvelle dans son communiqué la détermination du gouvernement à aller de l’avant dans la promotion et la protection des droits de l’homme dans le pays et à faire face à toutes les les formes d’atteinte y afférent et sa disposition permanente d’œuvrer avec les acteurs et les partenaires dans ce domaine pour renforcer le concept de citoyenneté et de l’Etat de Droit et des institutions, précisant que l’accès à la plateforme est possible à travers le lien suivant: https:himayeti.gov.mr
EN BREF | Cridem – Le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, a déclaré, ce mercredi 17 janvier, que la durée de validité de la carte de séjour pour les étrangers a été fixée à cinq ans au lieu d’un an.
Le ministre a expliqué que cette décision a été prise pour tenir en compte de ce qui est en vigueur dans la plupart des pays qui entretiennent des relations avec la Mauritanie dans ce domaine, où la durée de la carte varie d’un an à dix ans.
Ould Mohamed Lemine a fait cette annonce, lors du point de presse du gouvernement.
L’opération d’introduction de l’enseignement des langues nationales dans le programme de formation des écoles normales des instituteurs (ENI) a débuté, mardi, dans les cinq établissements nationaux de formation des enseignants.
Pour parvenir à cet objectif, le ministère a adopté une approche qui consiste à enseigner le pularr dans les wilayas des deux Hodhs, de l’Assaba, du Gorgol, du Brakna et du Taguant, en tant que la langue nationale la plus couramment utilisée, tandis que le Soninké sera enseigné au Guidimakha et le Wolf dans la wilaya du Trarza.
Au niveau de e Nouakchott, le ministre de l’Education nationale et de la Réforme du Système éducatif, M. Moktar Ould Dahi, a visité les classes d’enseignement de ces langues à l’ENI de Nouakchott, et exhorté les futurs instituteurs à accorder une attention particulière à ces langues en tant que matières essentielles et non secondaires.
« Ces langues permettront la coexistence fraternelle et la communication entre les composantes d’un même peuple et la consolidation de la cohésion nationale », souligne le ministre.
Il a, également, appelé les formateurs à redoubler d’efforts pour rehausser le niveau des élèves-enseignants, qui deviendront enseignants de l’enseignement fondamental, en adoptant une méthodologie éducative qui s’appuie à la fois sur la quantité et la qualité du rendement éducatif.
Au terme de sa visite, le ministre a déclaré à l’AMI qu’il est venu s’enquérir des conditions du déroulement du premier jour de l’enseignement des langues nationales.
Début de l’enseignement des langues nationales dans les écoles de formation des instituteurs Nouakchott On 1:12 PM | 9 Jan 2024
L’opération d’introduction de l’enseignement des langues nationales dans le programme de formation des écoles normales des instituteurs (ENI) a débuté, mardi, dans les cinq établissements nationaux de formation des enseignants.
Pour parvenir à cet objectif, le ministère a adopté une approche qui consiste à enseigner le pularr dans les wilayas des deux Hodhs, de l’Assaba, du Gorgol, du Brakna et du Taguant, en tant que la langue nationale la plus couramment utilisée, tandis que le Soninké sera enseigné au Guidimakha et le Wolf dans la wilaya du Trarza.
Au niveau de e Nouakchott, le ministre de l’Education nationale et de la Réforme du Système éducatif, M. Moktar Ould Dahi, a visité les classes d’enseignement de ces langues à l’ENI de Nouakchott, et exhorté les futurs instituteurs à accorder une attention particulière à ces langues en tant que matières essentielles et non secondaires.
« Ces langues permettront la coexistence fraternelle et la communication entre les composantes d’un même peuple et la consolidation de la cohésion nationale », souligne le ministre.
Il a, également, appelé les formateurs à redoubler d’efforts pour rehausser le niveau des élèves-enseignants, qui deviendront enseignants de l’enseignement fondamental, en adoptant une méthodologie éducative qui s’appuie à la fois sur la quantité et la qualité du rendement éducatif.
Au terme de sa visite, le ministre a déclaré à l’AMI qu’il est venu s’enquérir des conditions du déroulement du premier jour de l’enseignement des langues nationales.
Il a ajouté que cette introduction se déroule d’une manière synchronisée dans les cinq écoles normales des instituteurs, expliquant que l’accent a été mis sur les instituteurs en tant qu’éducateurs et porteurs de mission, et qu’il est normal qu’ils connaissent une langue autre que la langue maternelle pour communiquer avec les élèves, leurs parents et leurs correspondants.
« Cette expérience est très importante pour les élèves – enseignants, qui doivent être pleinement conscients et œuvrer pour sortir avec un niveau qui leur permet de faire passer leur message et de s’adresser à la communauté qui les entoure.
Le ministre a été accompagné du secrétaire général du ministère, du directeur de l’ENI et de certains responsables du département.
Un épilogue victorieux pour le gouvernement mais porteur de lourdes conséquences politiques. Le Parlement a adopté mardi 19 décembre le projet de loi sur l’immigration, 349 députés votant pour et 186 contre, après un vote favorable du Sénat plus tôt dans la soirée. Les députés et sénateurs se sont prononcés sur le texte issu de la commission mixte paritaire (CMP), une version durcie par rapport au projet initial du gouvernement.
Quelques heures avant le vote, plusieurs députés du parti Renaissance avaient fait part de leur intention de voter contre le texte, dont une figure de l’aile gauche de la majorité présidentielle, Sacha Houlié, qui présidait pourtant la CMP. Au total, vingt députés du groupe Renaissance ont voté contre ce texte, et 17 autres se sont abstenus, selon le détail du scrutin. Au MoDem, 30 députés ont voté pour, cinq contre et 15 se sont abstenus. Chez Horizons, 28 se sont exprimés en faveur du texte et deux contre.
• Une « victoire » pour LR et le RN Conformément à ce qu’avait annoncé Marine Le Pen, les 88 députés du Rassemblement national ont soutenu ce texte. La présidente du groupe RN à l’Assemblée a estimé sur X que le texte était « un petit pas » qui « acte une incontestable victoire idéologique » du parti. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a toutefois assuré que le texte avait été adopté par une majorité « très large », même en retirant les voix des députés d’extrême droite. « La majorité a fait bloc. La manœuvre du RN a échoué », a de son côté affirmé la Première ministre, Elisabeth Borne.
Le patron du parti Les Républicains, Eric Ciotti, a quant à lui salué « une victoire historique pour la droite ». Le texte adopté reprend en effet plusieurs mesures réclamées par son camp, notamment des quotas d’immigration pluriannuels définis au Parlement ou le rétablissement d’un délit de séjour irrégulier puni d’une amende. Le gouvernement a par ailleurs répondu aux ultimatums des Républicains, avec notamment un engagement écrit à réformer l’aide médicale d’Etat « en début d’année 2024 ».
Le Parti socialiste a annoncé immédiatement après le vote un recours du Conseil constitutionnel, une démarche que le président de la République avait par ailleurs déjà annoncée.
Taqadomy – Le Ministre mauritanien de l’Intérieur, Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, a indiqué que « le gouvernement lancera bientôt l’application « My ID » avant la fin du mois de décembre pour faciliter l’accès aux documents d’état civil ».
Il a ajouté, jeudi, lors d’une intervention au Parlement, que « cette application permettra à tous les citoyens de s’inscrire sur le registre des documents sécurisés, y compris pour acquérir les cartes d’identité et les passeports ».
« L’application permettra à chaque citoyen, où qu’il soit au monde, de rester chez lui, de sortir son téléphone et d’effectuer toutes les démarches, en l’occurrence la saisie des informations et l’upload des photographies, et accomplir lui-même les formalités de passeport, par téléphone, qu’il Il pourra retirer ensuite à l’agence de documents sécurisés assurés la plus proche », souligne Ould Mohamed Lemine.
« L’application lui donne également la possibilité de désigner par téléphone une personne pour le retrait en son nom desdits documents et des actes de naissance, de mariage et de décès », révèle-t-il.
« Cette application fournira le service en arabe, en français et en anglais. Elle facilitera l’accès des citoyens aux documents sans files d’attente, ni médiation. Elle est sans précédent dans la région », précise le Ministre.
Il est à noter que les citoyens souffrent de difficultés à obtenir ces documents, en raison de l’affluence constante devant les centres de l’agence nationale du registre de la population et des documents sécurisés.
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