✓Nécrologie | Mody Bathily, l’auteur de l’ouvrage « Le Grand Dictionnaire » est décédé.

✓Il s’appelle Mody Bathily , l’auteur de l’ouvrage Le Grand Dictionnaire bilingue français/soninké et soninké/français. Ce vendredi 4 mars 2022, l’annonce de son décès est publiée sur les réseaux sociaux. Paix à son âme. Mes sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à l’ensemble de la communauté soninké à travers le monde. Son ouvrage publié a été largement diffusé au grand public soninké en janvier 2017 à Paris. Dans une note de présentation du livre, il reconnaît avoir écrit les premiers mots de ce travail monumental en 1976. Une pointure intellectuelle visionnaire nous quitte mais son ouvrage présent dans plusieurs foyers soninkés pas seulement, fera éternelle sa mémoire à jamais.



Notre Reconnaissance.

✍🏾KS pour le BLOG.

✓Meurtre d’un ressortissant mauritanien en Angola.

Saharamédias – Un ressortissant mauritanien a été tué samedi sur son lieu de travail dans une localité angolaise selon des sources de la colonie mauritanienne dans ce pays.

La même source ajoute que le crime a été commis par une bande armée près de la région de Wampo, la troisième plus grande ville du pays. Selon les membres de la colonie la victime répondait au nom de Moustapha ould Raby et travaillait dans le secteur du commerce.

La colonie mauritanienne en Angola est estimée à des milliers de personnes travaillant sur toute l’étendue du territoire de ce pays à majorité présentes dans le commerce et contribuant au cycle économique grâce au transfert annuel des fonds.

La colonie mauritanienne qui a été victime d’incidents similaires au cours des dernières années avait demandé à plusieurs reprises aux autorités mauritaniennes d’intervenir auprès de celles de l’Angola pour lui offrir la protection.

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=754280

✓Le Président Rwandais entame une visite d’amitié et de travail en Mauritanie (AMI)

Le Président de la République du Rwanda, Monsieur Paul Kagamé, est arrivé, mercredi après- midi, à Nouakchott, au début d’une visite d’amitié et de travail, de deux jours, en Mauritanie.

Le Président rwandais a été accueilli, à la passerelle de son avion à l’aéroport international de Nouakchott Oumtounsy, par Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Étaient également à l’accueil de l’hôte rwandais, le Premier ministre, M. Mohamed Ould Bilal Messaoud, le ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, la ministre conseillère à la Présidence de la République, le directeur de Cabinet du Président de la République, les chefs d’Etat-major des forces armées et de sécurité, le chef d’état-major particulier du Président de la République, le wali de Nouakchott- Ouest et la vice-Présidente de la Région de Nouakchott.

Après avoir écouté les hymnes nationaux rwandais et mauritanien, et passé en revue des formations des forces armées venues rendre les honneurs, le Président rwandais a salué le président du conseil constitutionnel, le chef de file de l’opposition, les membres du gouvernement, les hautes personnalités de l’Etat, les membres du corps diplomatique, et les représentants des organisations internationales accréditées en Mauritanie.

©️ Via ami.mr – https://fr.ami.mr/Depeche-62863.html

✓Mairie de Ziguinchor : les premières mesures d’Ousmane Sonko

Ousmane Sonko, Maire de la Ville de Ziguinchor, a convoqué ce jeudi 17 février 2022, le Conseil municipal de la Ville de Ziguinchor pour sa première session ordinaire dans la salle de délibération de l’Hôtel de Ville de Ziguinchor.
Des mesures fortes ont été prises par le maire.
Le bureau du conseil municipal a envisagé de mettre en place une « Mutuelle » nommée (MUMEC) Mutuelle Municipale d’Epargne et de Crédits pour mieux accompagner les populations. Dans le domaine social, il est envisagé de mettre en place des mécanismes d’encadrement et de financement comme le FOMUDES (une structure de refinancement), la MUMEC (levier d’un service financier décentralisé) et la CEPA (outil d’encadrement), un dispositif qui constitue le socle de la politique d’économie sociale et solidaire du maire de la commune de Ziguinchor, Ousmane Sonko.
D’autres initiatives ont été prises lors de cette session, notamment la création d’un conseil communal de la diaspora, l’institution d’une semaine annuelle de la diaspora qui sera un moment fort de ferveur et de communion sociale et culturelle entre la diaspora et sa métropole, mais permettra surtout à cette dernière de prospecter les opportunités d’investissement autour de panels, de projets présentés par les acteurs institutionnels et privés ou de petites start-up…procéder aussi aux évaluations des initiatives antérieurement lancées.
Pour un cadre de vie meilleur, l’équipe municipale va mettre en place un comité de développement, qui aura comme mission la propreté et l’hygiène, mais aussi l’organisation des journées de nettoiement à l’instar du programme inité par l’État, Besup Sétal, une semaine du grand nettoyage annuel, à travers un programme nommé Spéciale éducation citoyenne. En effet, rien n’est laissé au hasard, même dans le domaine du sport, des initiatives ont été prises en compte avec la promotion de la lutte traditionnelle avec un drapeau de la commune sous forme de tournoi annuel pour raffermir les liens entre les différentes écuries de lutte dans la région de Ziguinchor, mais aussi des courses de pirogue.
Enfin, le conseil municipal de Ziguinchor a décidé de rebaptiser certaines avenues.
Ainsi, l’Avenue initialement dénommée Capitaine Javelier deviendra Avenue Du Tirailleur Africain; la rue du Lieutenant Lemoine portera désormais le nom de Rue Thiaroye 44; la Rue du Lieutenant Truch s’appellera Rue Séléki 1886; la Rue de France quant à elle deviendra Rue de l’Union Africaine;
Enfin, la Rue du Général De Gaulle deviendra Rue de la Paix…

©️ Crédit source : https://www.dakaractu.com/Mairie-de-Ziguinchor-les-premieres-mesures-d-Ousmane-Sonko_a215115.html

✓France : “Nous ne quittons pas le Mali sous la pression des groupes armés terroristes”

Une déclaration du chef d’état-major des armées françaises

Le chef d’état-major des armées françaises, le général Thierry Burkhard, a souligné la détermination des militaires français à poursuivre la lutte contre le terrorisme au Sahel et en Afrique de l’Ouest, malgré le retrait des forces Barkhane du Mali, annoncé jeudi matin par le président Emmanuel Macron. Il a affirmé que son pays ne quittait pas le Mali “sous la pression des groupes armés terroristes”.

“Le moment est pourtant venu de quitter le Mali, a déclaré le général Thierry Burkhard, indiquant que “les conditions nécessaires à la poursuite de l’engagement militaire français aux côtés des Forces Armées Maliennes (FAMa), face aux groupes armés terroristes, ne sont plus réunies. Le Président de la République en a tiré les conséquences”, a-t-il rappelé.

Le général Burkhard a indiqué qu’Emmanuel Macron a décidé de poursuivre “la réarticulation de notre dispositif, entamé en juillet 2021”.

“Avec cette réarticulation, les critiques ne manqueront pas, les remises en cause, non plus. Certains voudront certainement dresser un parallèle avec le retrait américain d’Afghanistan l’an dernier, parleront de défaite, de déroute même”, a ajouté le chef d’État-major.

“Rien ne serait plus inexact. Nous ne quittons pas le Mali sous la pression des groupes armés terroristes et nos capacités militaires comme notre détermination à combattre le terrorisme dans la région sont intactes”, a-t-il souligné.

Estimant que le “Sahel n’est pas condamné à vivre sous le joug du terrorisme et de la violence”, le général Burkhard a annoncé la poursuite du combat avec “nos alliés européens et américains […] aux côtés de nos partenaires africains pour préserver la sécurité de la France et de l’Europe”.

Il a ensuite rappelé que 59 militaires français sont morts au Sahel, dont 52 au Mali.

“Durant ces neuf années, les armées françaises ont rempli les missions qui leur ont été confiées. Le Mali ne s’est pas effondré, il n’est pas devenu un sanctuaire du terrorisme international […] Pour cela, nous avons combattu en première ligne Al Qaïda, Daech et leurs affidés”, a-t-il indiqué, avant de souligner que “la solution face au terrorisme n’est pas, et ne sera jamais, militaire”.

– Retrait de Barkhane du Mali

2 500 à 3 000 Soldats français resteront déployés au Sahel au terme de leur retrait du Mali d’ici environ six mois, a indiqué jeudi, le porte-parole de l’État-major français, le colonel Pascal Ianni, lors d’une conférence de presse à Paris.

Il a précisé que 4 600 militaires français sont actuellement déployés dans la bande saharo-sahélienne dont 2 400 au Mali.

“Pendant cette réarticulation qui va prendre environ six mois, nous allons continuer nos actions contre les groupes armés terroristes”, a annoncé le colonel Ianni.

“Nous souhaitons pouvoir travailler de manière apaisée et coordonnée avec les FAMa, a-t-il ajouté, avant de préciser qu’une réunion aura lieu “dans les prochaines heures” entre le chef d’état-major français et son homologue malien, le général Oumar Diarra.

Pour rappel, dans une déclaration conjointe, la France, ses alliés européens et le Canada ont annoncé, jeudi, “un retrait coordonné du territoire malien des moyens militaires respectifs” alors que la France est militairement présente au Mali depuis 2013.

Néanmoins, la déclaration précise que les pays engagés dans cette lutte comptent rester au Sahel, “en étroite coordination avec les États voisins” du Mali et “dans le respect de leurs procédures constitutionnelles respectives”.

Source: https://www.aa.com.tr/

Via https://www.maliweb.net/insecurite/france-nous-ne-quittons-pas-le-mali-sous-la-pression-des-groupes-armes-terroristes-2965336.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

✓Les opérations militaires de la Barkhane et de Takuba sont finies au Mali.

Les opérations militaires de la Barkhane et de Takuba sont finies au Mali. Le sommet UA/UE qui a commencé ce jeudi 17 Février 2022 devrait aboutir à des conclusions décisives quand à la présence militaire de l’Union Européenne au Mali, un communiqué a été rendu public ce matin par l’Elysée confirmant bien la fin de l’opération Barkhane et la Force Task Takuba. Les partenaires ont annoncé dans ce communiqué qu’ils procéderont au retrait coordonné de leurs forces.

« En raison des multiples obstructions des autorités de transition maliennes, le Canada et les Etats Européens opérant aux côtés de l’opération Barkhane et au sein de la Task Force Takuba estiment que les conditions politiques, opérationnelles et juridiques ne sont plus réunies pour poursuivre efficacement leur engagement militaire actuel dans la lutte contre le terrorisme au Mali et ont donc décidé d’entamer le retrait coordonné du territoire malien de leurs moyens militaires respectifs dédiés à ces opérations. En étroite coordination avec les Etats voisins, ils ont également exprimé leur volonté de rester engagés dans la région, dans le respect de leurs procédures constitutionnelles respectives ». La déclaration conjointe

~ Lire l’intégralité de la déclaration https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2022/02/17/declaration-conjointe-sur-la-lutte-contre-la-menace-terroriste

© Crédit source : https://www.rpmedias.com/les-operations-militaires-de-la-barkhane-et-de-takuba-sont-finies-au-mali/

✓ Lutte contre l’esclavage dans la Région de Kayes : 30 placés sous mandat de dépôt personnes par le Tribunal de Kayes ! | Par Kayes infos

Le Tribunal de Grande Instance de Kayes s’engage dans la lutte contre le phénomène de l’esclavagisme par ascendance conformément à la lettre circulaire du Ministre de la justice et des droits de l’homme, garde des Sceaux, Mamoudou Kassogue.
Ainsi suite à l’affrontement entre le clan dit des « nobles » affilié à l’association Lambe et le clan dit « des esclaves » affilié à l’association CPS_ anti_exclavage, intervenu dans le village de Kenieba commune rurale de Konteba cercle de Bafoulabe, occasionnant ainsi des cas de blessures graves, de tortures, séquestration, vol qualifié dont les victimes sont le clan considéré comme » esclaves » d’où la Brigade territoriale du cercle de Bafoulabe a été saisi et une enquête préliminaire a été diligentée et plusieurs personnes ont été appréhendées.
A l’issue de laquelle le dossier a été transféré devant le parquet d’instance du tribunal de Kayes Instance de KAYES, qui ouvrait une information judiciaire. Ainsi le Juge d’instruction du 3eme Cabinet du Tribunal de grande instance de Kayes, M. Mohamed TEMBINE a inculpé le lundi 14 Février 2022 et placé sous mandat de dépôt 30 personnes dont le chef de village de Kenieba pour des faits de Discrimination, Coups et blessures volontaires, Séquestration, tortures, détention illégale d’armes à feu, Vol qualifié, troubles graves à l’ordre public etc….
Depuis quelques temps la lutte contre l’esclavage prend forme dans la région de Kayes conformément à la lettre circulaire du Ministre de la justice et des droits de l’homme, garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué qui avait émis son intention claire à l’endroit des procureurs Généraux près les cours de Kayes, Bamako et Mopti et les procureurs de la République près les tribunaux de grande instance, de prendre toutes les dispositions utiles pour lutter efficacement contre ce phénomène qui commence à prendre des proportions inquiétantes.

©️ Crédit source : http://kayesinfos.com/4189-2/

✓Challenge App Afrique 2021: Un Mauritanien parmi les finalistes

ALKHBAR (Nouakchott) – Un jeune mauritanien du nom de Sidi Camara a été sélectionné parmi les dix premiers lauréats de la sixième édition du Challenge App Afrique pour son application mobile “Khrankompé” qui explique les cours du primaire en langue locale.


Près de 1.000 projets étaient en compétion.


Khrankompé est accessible sur les sites web et, en offline, sur les smartphone, tablette et support USB tout en conservant la langue d’écriture de l’enseignement, a expliqué son développeur à Alakhbar.


La sixième édition du Challenge App Afrique a débuté, le 8 octobre dernier, avec comme objectif d’encourager le développement d’applications mobiles en faveur de l’éducation des enfants.


Une dotation de 15.000 euros attend la vainqueur final.

©️ Crédit source : http://fr.alakhbar.info/16340-0-Challenge-App-Afrique-2021-Un-Mauritanien-parmi-les-finalistes.html

✓Deux fuites (?) mystérieuses en moins de 15 jours, Ouattara bien embarrassé

Ces derniers jours, deux fuites impliquant des communications présumées du président Alassane Ouattara ont mystérieusement circulé sur les réseaux sociaux. Cette situation est pour le moins embarrassante et soulève plusieurs questions.

La première fuite est intervenue à l’occasion du sommet extraordinaire des chefs d’État de la CEDEAO, le 28 janvier, tenue par vidéo conférence sur le putsch au Burkina Faso. Cette réunion censé être à huis clos à toutefois enregistré des fuites. En effet, un audio présumé du président Ouattara relatant aux chefs d’États ouest africains sa dernière conversation avec le président Roch Marc Christian Kaboré, juste avant la chute de ce dernier a été publié sur les réseaux sociaux. Dans l’audio, le président Ouattara dit qu’il a recommandé à l’ex président Kaboré de jouer avec le temps en attendant qu’il mobilise les chefs d’Etat. En réponse, l’ex président Kaboré a fait savoir au président Ouattara qu’il démissionnerait et qu’il n’était pas venu en politique pour faire verser le sang de ses concitoyens.

Plusieurs jours après ces fuites embarrassantes, un nouvel audio attribué au président Ouattara a fait surface sur les réseaux sociaux. Cette fois-ci , on y entend le président ivoirien discuter des sanctions imposées au Mali avec l’ex Premier ministre malien Boubou Cissé. Les deux hommes parlent de façon moins flatteuse de la résilience de la junte malienne vis-à-vis des sanctions. Ils parlent également de l’attente par la Junte d’une aide Russe qu’ils jugent naïve. Si la justice malienne a ouvert vendredi 11 février une enquête sur l’authenticité de l’enregistrement, nombreux sont ceux qui y voient à travers cet échange un complot contre le Mali. Au-delà des spéculations, il est important de s’interroger sur les questions suivantes : quelles sont les personnes qui se cachent derrière ces fuites ? Quelles sont leurs intentions ? Comment ces échanges censés être confidentiels ont fuité?

Ce n’est pas la première fois que des fuites téléphoniques impliquent de hauts responsables ivoirien. Après le coup d’État raté de 2015 au Burkina Faso, une écoute téléphonique entre deux voix attribuées à Guillaume Soro, ex président de l’Assemblée nationale ivoirienne et Djibrill Bassolé, ancien ministre des Affaires étrangères burkinabé sont diffusées sur les réseaux sociaux. Suite à cette affaire, la justice Burkinabè avait lancé un mandat d’arrêt international contre Soro, l’accusant d’avoir soutenu le Coup d’État manqué du général Diendéré. Finalement, la justice Burkinabé a renoncé le 6 juin 2016 au mandat d’arrêt. L’affaire avait été réglée diplomatiquement.

Par https://www.operanewsapp.com/

©️ Crédit source : https://www.maliweb.net/international/deux-fuites-mysterieuses-en-moins-de-15-jours-ouattara-bien-embarrasse-2964615.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

✓L’esclavage par ascendance | Mission d’évaluation des mesures gouvernementales dans la région de Kayes.

Par une note du ministère de la justice et des droits de l’homme, une évaluation est demandée auprès du Procureur général près la cour d’appel de Kayes sur les dernières mesures du gouvernement malien contre le phénomène de l’esclavage par ascendance. Cette injonction ministérielle signée le 4 février, a été publiée ce 11 février 2022 sur la Page FB officielle du ministère de la justice voir https://www.facebook.com/855449061193709/posts/7036223733116180/ .