Extrait vidéo de son intervention – crédit Réseau whatsapp
• Le député interpelle les autorités mauritaniennes.
Le député à l’Assemblée Nationale, Biram Dah ABEID, a dit lundi 22 mars avoir constaté « une situation très alarmante » dans les centres d’État-civil de Nouakchott et de ceux de l’intérieur du pays. M. Ould Dah ABEID a fait cette déclaration, lors d’une visite au centre d’enrôlement de Sebkha. « Malheureusement, beaucoup de mauritaniens et de mauritaniennes ne bénéficient pas encore des papiers d’état-civil. Ceci est une aberration et une grave violation des droits des citoyens », a déclaré Biram Dah ABEID.
« Beaucoup d’enfants ne peuvent pas aller à l’école. Leur avenir est mis en péril ainsi que leur scolarité. Beaucoup de malades ne peuvent pas se soigner parce qu’ils n’ont pas de papiers d’état-civil. Beaucoup de mauritaniens et de mauritaniennes ne peuvent pas voyager. Beaucoup de jeunes mauritaniens ne peuvent pas postuler à des concours et bénéficier de l’emploi parce qu’ils ne sont pas enrôlés », a-t-il ajouté.
Biram Dah ABEID a appelé les autorités mauritaniennes à régler les insuffisances que rencontrent les centres d’enrôlement, citant par exemple les coupures répétées de l’Internet et le manque de personnel criant. « Ici, à Sebkha, il n’y a qu’une seule machine pour tout le travail qui concerne toute la moughataa », a-t-il dit, avant d’inviter les autorités mauritaniennes à « redonner de l’importance à ce secteur vital de la vie des citoyens ».
Biram Dah ABEID s’est dit choqué « que la majorité écrasante des gens qui peinent à trouver leur état-civil, ce sont des noirs mauritaniens. Ce qui ramène encore sur le devant de la scène d’une discrimination voulue et orchestrée pour qu’ils ne puissent pas bénéficier de leurs papiers ».
M. Ould Dah ABEID a rappelé que lors de l’élection présidentielle de juin 2019, ils ont identifié « plus de 4.000 personnes habitants à Sebkha et en âge de vote, militants dans les rangs de IRA et RAG qui n’ont pas de papiers. Ceci veut dire que la discrimination est là. Nous exigeons que cela cesse ».
La Mauritanie a l’honneur de célébrer la mémoire de Thierno Souleymane Ball, dans le cadre de la lutte contre l’esclavage, le racisme et les discriminations. C’est une initiative de la Fédération nationale de la Maison des potes à l’occasion de la célébration du 21 Mars, journée internationale de la lutte contre le racisme. La Fédération Nationale des Maisons des potes célèbre annuellement cet évènement, à travers ses différentes antennes, dans toute la France. Par l’universalité des luttes anti-racistes et anti-esclavagistes, elle mène une lutte acharnée qui la met en lien avec tous les pays du monde qui sont touchés par le racisme, l’esclavage et la ségrégation. C’est dans ce cadre que, pour cette édition, il a été décidé de se tourner vers la Mauritanie pour évoquer les luttes anti-racistes et anti-esclavagiste dans le pays, en choisissant une figure historique et emblématique qui a lutté contre l’esclavage, le racisme et les inégalités. Ce choix s’est porté naturellement sur la personne de Thierno Souleymane Ball, père de la révolution du Futaa. Il lutta, sa vie durant, contre les pratiques esclavagistes de l’époque, les injustices et les inégalités qui sévissaient dans le Fouta. C’est pour connaître l’apport de Thierno Souleymane Ball sur les questions relatives à l’esclavage que la Maison des potes s’est tournée vers son œuvre.
Lors de cette journée, il est prévu d’organiser une visioconférence à 20h00 (Paris) 21h00 (Nouakchott) avec de brillants intervenants mauritaniens dont Ba Bocar qui va aborder la thématique des luttes anti-racistes en Mauritanie et le professeur Sow Abdoulaye qui va se pencher sur l’universalité de la pensée de Thierno Souleymane Ball. Cette conférence sera diffusée en direct sur RMI-info.com
DIA Abdoulaye Médiateur à la Fédération Nationale des Maisons des Potes 16 Square Dunois 75013 PARIS Téléphone: 0753891514
La direction Centrale de lutte contre la criminalité économique a transmis, le 9 mars 2021, au pole anti-corruption du parquet de la république de Nouakchott ouest les P-V de l’enquête préliminaire et l’enquête financière parallèle ouvertes sur les faits objet du rapport de la commission d’enquête parlementaire. Les opérations d’investigation ont compris la recherche, le rassemblement, l’étude et l’exploitation de milliers de documents ; l’interpellation, l’audition et la confrontation de dizaines de personnes; des constatations sur les lieux à NKC, NDB, Trarza et Inchiri. Une importante quantité de renseignements a été ainsi recueillie auprès d’institutions officielles, d’études d’officiers ministériels et d’établissements privés. L’enquête a révélé l’implication d’anciens hauts fonctionnaires, des hommes d’affaires ainsi que d’autres personnes, dans des faits criminels, réprimés par les lois pénales en vigueur. D’autres anciens responsables ont participé à ces faits en facilitant leur exécution. Et malgré que, certains suspects ont tenté d’entraver le cour de la justice et refuser de coopérer avec les enquêteurs, l’enquête financière parallèle a permis de découvrir, de geler, et saisir des biens mobiliers et immobiliers accumulés et provenant illégalement de plusieurs crimes commis au préjudice de la société. Ces biens sont constitués de sociétés dans divers domaines, des usines, des immeubles et appartements, des parcs de véhicules, des montants en banques, il s’agit là seulement de ce qui a été découvert en Mauritanie jusqu’à présent. Ces biens gelés sont évalués, sommairement, à plus de quarante et un milliards d’anciens ouguiyas, dont plus de vingt neuf milliards revenant à l’un des suspects ; neuf milliards à un autre suspect qui est
le beau-fils du premier et environ deux milliards sept cents millions saisis avec un ancien directeur général d’une société nationale. Le pole anti- corruption du parquet a, après avoir entendu les suspects décidé de poursuivre les personnes suivantes :
Mohamed ould abdel aziz
Yahya ould hademine
Mohamed salem ould bechir
Mohamed abdellahi ould oudaa
Taleb ould Abdi Vall
Hacenna ould Ely
Moctar djay
Mohamed salem ould brahim Vall
Mohamed ould Daf
Mohamed ould m’sabou
Mohamed lemine ould boubatt
Mohamed lemine ould aloukay
Mouhyi din Mohamed salek ould bouh Des faits qualifiés de : Dissipation de biens publics mobiliers et immobiliers, perception d’avantages matériels indus auprès d’une institution publique; intervention dans des actes commerciaux incompatibles avec la qualité de fonctionnaire en recevant et en acceptant des intérêts de contrats et adjudications. Octroie d’avantages indus dans des marchés publics; trafic d’influence, abus de fonctions, enrichissement illicite, recel de produit du crime, entrave à la justice, blanchiment d’argent, faits prévus et réprimés par les articles 164,165, 169, 379 du code pénal; les articles 6, 10, 13, 14, 16, 17 et 18 de la loi relative à la lutte contre la corruption; les articles 02, 36, 37 et 38 de la loi sur le blanchiment à l’encontre du premier prévenu; Participation à la dissipation des biens publics, octroie d’avantages indus dans des marchés publics, trafic d’influence,
abus de fonctions, enrichissement illicite, faits prévus et réprimés par les articles 6, 10, 13, 14, 16 et 17 de la loi relative à la lutte contre la corruption; les articles 164,165, 169, 379 du code pénal à l’encontre des prévenus n° 2, 3 , 4 , 5, 6 et 7; Mauvais usage des biens sociaux d’une société nationale, usage des pouvoirs accordés de façon contraire aux intérêts économiques de la société, faits prévus et réprimés par les § 3 et 4 de l’article 688 du code de commerce à l’encontre des prévenus n° 3 , 4 , 5 et 6; Trafic d’influence, abus de fonction, enrichissement illicite, recel de produit criminel, participation à la commission du délit d’octroi d’avantages indus en matière de marchés publics, faits prévus et réprimés par les articles 6, 10, 13, 14, 16 et 17 de la loi relative à la lutte contre la corruption ; les articles 53 et 54 du code pénal à l’encontre du prévenu n° 8. Dissipation de biens publics immobiliers, Trafic d’influence, abus de fonction, perception d’intérêts d’une vente en enchère sous sa supervision faits prévus et réprimés par les articles 10, 13, 14, 7 de la loi relative à la lutte contre la corruption; les articles 53 , 54, 164, 167 et 169 du code pénal à l’encontre du prévenu n° 9 ; et la participation à ces fait suivant les articles 53 et 54 du code pénal à l’encontre du prévenu n° 12. Trafic d’influence, abus de fonction, enrichissement illicite, recel de produits du crime, participation au recel d’enrichissement illicite, octroie d’avantages indus dans des marches publics, fait prévus et réprimés par les articles 13, 14, 16 et 17 de la loi relative à la lutte contre la corruption à l’encontre du prévenue n° 10. Recel de produits du crime, participation au recel d’enrichissement illicite, entrave à la justice; fait prévus et réprimés par les articles, 53, 54 et 164 du code pénal et les articles 6, et 10 de la loi relative à la lutte contre la corruption à l’encontre du prévenu n° 11. Participation à la dissipation des biens publics immobiliers, bénéfice de façon indue des pouvoirs et de l’influence de fonctionnaires publics, fait prévus et réprimés par les articles 53, 54 et 164, du code pénal; les articles 6, 10 de la loi relative à la lutte contre la corruption à l’encontre du prévenu n° 13.
Les prévenus ont été déférés dans le dossier RP 001/2021, par devant le pole d’instruction chargé des affaires de corruption avec les réquisitoires : D’ouvrir une information à l’encontre des prévenus cités et tout auteur présumé des faits susmentionnés, Emettre un mandat d’arrêt contre le prévenu n° 9, Et considérant la durée que requiert une bonne instruction et les modalités de recouvrement des biens en question, et la nécessité d’éviter aux instructeurs de travailler sous la pression des aléas de la détention préventive strictement encadrée, le pole du parquet a requis la mise des prévenus restants sous contrôle judiciaire poussé. Le classement sans suite a été décidé à l’encontre de quelques suspects pour divers motifs: insuffisance de preuves, défaut de qualification pénale des faits, inopportunité des poursuites après que les intérêts économiques et financiers de l’état ont été garantis. Il sera procédé sur le champ au transfert des biens gelés et saisis pour le compte de l’Office de gestion des biens gelés, saisis ou confisqués et le recouvrement des avoirs criminels, en vue d’en assurer la gestion prévue par la loi. Le ministère public accompagnera l’instruction du dossier et introduira les réquisitoires adéquats en vue de, poursuivre toute personne dont la participation aux dites infractions sera révélée par l’instruction, rechercher et recouvrer par tout moyen, y compris les facilités offertes par l’entraide judicaire internationale, des biens frauduleusement acquis. Le ministère public rappelle ici, que seul le pouvoir judiciaire, a la faculté, de donner aux faits leur qualification légale, d’apprécier les preuves et déduire les effets qui en découlent. Il met en garde contre, toute publication de commentaire qui aura pour effet d’entraver le bon déroulement de l’instruction ou d’entacher l’indépendance de la justice ; les contrevenants s’exposeront aux sanctions prévues par les lois pénales.
Le parquet général a accusé ce jeudi 11 mars 2021, l’ancien président Mohamed Ould Abdel mauritanien de “corruption, de blanchissement d’argent et enrichissement illicite” en vertu de loi 014/2016 portant sur la lutte contre la corruption.
En effet, le parquet général a ordonné également l’ouverture d’une enquête judiciaire après avoir a requis un contrôle judiciaire à son encontre.
Seulement le dossier de 13 collaborateurs a été transféré auprès d’un juge d’instruction et les autres ont été mis à la disposition de la justice.
À noter jusqu’ici le parquet général n’a émis aucun mandat de dépôt ni de détention préventive.
Zahraa – La justice transférera temporairement l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz dans une villa gardée relevant de Nouakchott Ouest, où il restera deux semaines, avant d’être placé dans l’une des prisons centrales à l’intérieur du pays, ont révélé des sources généralement bien informées, rapportées par Zahraa Chinguetti.
La première vague des prévenus, y compris l’ex Chef de l’Etat quittera momentanément le palais de justice, le mardi soir en direction de villas louées par le ministère de la Justice, tandis que le sort de la seconde vague sera tranché demain mercredi 10 mars courant, indiquent les mêmes sources.
Il est prévu que l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz soit interné dans la prison de Nbeika, relevant de la wilaya du Tagant, avant le mois béni du Ramadan, indique-t-on.
Article paru sur Zahraa et traduit de l’Arabe par Cridem
Al-akhbar – Identités des 15 principales personnalités appelées à se présenter ce mardi 9 mars 2021 devant le parquet général.
Le procureur de la République près du tribunal régional de Nouakchott Ouest, s’apprête à émettre des accusations contre un certain nombre de personnalités, dans le cadre des dossiers de corruption les plus célèbres de Mauritanie, dont en tête l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz.
Ci-après la liste des personnalités les plus en vue devant comparaître devant le parquet ce mardi 9 mars 2021 :
1- l’ancien président MohamedOuld Abdel Aziz,
2- L’ancien Premier ministre Yahya Ould Hademine,
3- l’ancien Premier ministre Mohamed Salem Ould Bechir,
4- L’ancien ministre des Finances Moctar Ould Diay,
5- L’ancien ministre des pêches Nany Ould Chrougha,
6- L’ancien ministre du Pétrole Mohamed Ould Abdel Vettah,
7- L’ancien ministre Justice Dia Moctar Malal,
8- L’ancienne ministre de l’habitat Amal Mint Maouloud
9 – L’ancien ministre de l’équipement et des transports, Mohamed Abdallahi Ould Oudaa,
10 – L’ancien ministre du Commerce Ba Ousmane,
11- L’ancien ministre de la Santé Ahmed Ould Jelvoune,
12- L’ancien ministre -secrétaire général du gouvernement, Niang Djibril
13- Le Directeur Général d’ATTM, Ely Ould Veirick
14 – L’ex Directeur Général de la SOMELEC Mohamed Salem Ould Ahmed, dit (Merkhi)
15- Le gendre de l’ancien président Ould Abdel Aziz Mohamed Ould Msamboue.
El Watan – La FIFA a décidé de coloniser la CAF avec l’accord et le soutien des présidents de Fédérations africaines.
Encouragé par ces derniers, le président de la FIFA, Gianni Infantino a lui-même fixé l’identité du prochain président de la CAF, en l’occurrence le Sud-Africain Patrice Motsepe, au mépris des règles élémentaires de démocratie, du libre choix et de l’indépendance des organes et instances du football continental.
Il a affiné sa stratégie en mettant dans sa poche tout ce qui existe comme décideurs dans le football et sa périphérie. Depuis dimanche, l’indépendance de la CAF a pris un sérieux coup.
Le président de la FIFA a programmé une réunion à Rabat avec ses hommes de confiance, parmi lesquels Fouzi Lekjaa, président de la fédération marocaine, pour annoncer aux quatre candidats en course à l’élection au poste de président de la CAF, prévue le 12 mars prochain, le deal arrêté par Gianni Infantino.
A savoir élire Patrice Motsepe comme président et installer les trois autres candidats, Augustin Senghor (Sénégal), Jacques Anouma (Côte d’Ivoire) et Ahmed Yahia (Mauritanie) comme vice-présidents. Il y a quelques semaines, ces quatre hommes avaient dénoncé l’ingérence de la FIFA dans les affaires de la CAF.
Comment expliquer leur silence, lorsque Fouzi Lekjaa et un conseiller de Gianni Infantino leur ont présenté la conduite à suivre le 12 mars à Rabat ? Il ne faut pas être grand clerc pour deviner ce qui s’est passé en coulisses. Ils ont été sommés chez eux d’obéir aux ordres du président de la FIFA. Il n’y a pas d’autre explication à leur volte-face. De quel droit et sur la base de quel article statutaire Gianni Infantino a-t-il décrété que les candidats mauritanien et ivoirien seront des vice-présidents et membres du Comex de la CAF ?
Ils seront cooptés et non élus. Un observateur de la scène footballistique africaine croit savoir le mobile qui a poussé les dirigeants à accepter ce qu’a décidé le patron de la FIFA : «Celui-ci a mis en boîte la commission d’éthique et d’éligibilité de la FIFA et de la CAF pour leur faire peur. L’épée de Damoclès placée au-dessus de leur tête est l’argument qu’il a utilisé. Leur complicité a fait le reste.» Devant Gianni Infantino, le Camerounais Issa Hayatou prend les allures d’un saint que le football africain ne tardera pas à regretter.
De là à ce que ce dernier soit placé sous tutorat complet de la FIFA, il n’y a pas loin. Dorénavant, la CAF sera dirigée à partir de Zurich. Dans l’agenda de Gianni Infantino, figure en bonne place la modification de la périodicité de la CAN qui passera de tous les deux ans à quatre ans… pour satisfaire les puissants clubs européens dérangés par le rassemblement de l’élite africaine tous les deux ans.
À lire cet élément média https://aidara.mondoblog.org/2017/05/15/de-gouraye-a-nouakchott-lodyssee-dun-indesirable-de-republique/ signé par le journaliste Cheikh Aidara. Une publication de courant mai 2017 sur le traitement scandaleux subi par le président Biram Dah Abeid qui voulait visiter paisiblement le Guidimagha. Arrivé à Gouraye dans la journée du 7 mai, le leader abolitionniste avait été cerné manu militari et expulsé par une escorte de gendarmerie jusqu’à la sortie de la région. Également le même scénario jusqu’à Aleg et finalement mis sous contrôle strict vers Nouakchott.
Dans ce Guidimagha, une délégation RAG- IRA qui voulait initier des implantations de sections, avait été convoquée par les autorités régionales et finalement expulsée aussi. Certains coalisés anti-biram d’aujourd’hui qui considèrent qu’il se serait rallié au régime actuel, étaient silencieux sur ce que lui arrivait et il y en a même qui étaient contre sa visite dans nos localités où la question féodalo-esclavagiste faisait beaucoup de bruit entre les militants abolitionnistes soninkés et les défenseurs d’un statu quo sociétal.
À l’époque, le régime voyait la mouvance militante droit-de-lhommiste et politique comme un ennemi officiel du pays à éradiquer méthodiquement. Aujourd’hui des choses ont changé sensiblement par rapport l’approche du pouvoir actuel sous la direction du président Mohamed Ould CheikhEl–Ghazouani. Le reconnaître sincèrement et ouvertement fait partie d’une maturité dans la mobilisation revendicative pour tout militant doté d’une certaine vision patriotique et pragmatique. L’adaptation dans des nouvelles circonstances ne signifie pas un renoncement sur les principes fondamentaux.
L’édification d’un véritable État de droit dans un pays ne se fait pas comme la construction d’une villa en quelques semaines. Il en faut plus, un processus cadré de concertations sincères en mettant toutes les cartes sur la table entre fils de la Nation. Et le dialogue qui s’annonce pourrait être une occasion historique pour l’instauration d’un Nouveau pacte Républicain où la Confiance mutuelle au sein du Peuple sera l’anse indestructible par la Grâce d’Allah.
Les événements qui marqueront l’histoire d’une nation n’ adviennent presque jamais avec leur certificat d’authenticité. C’est à ceux qui vivent de tels évènements de prendre la mesure de leur portée véritable en saisissant le sens profond de leur opportunité…pour ne pas la perdre précisément. Le dialogue que 14 partis du pouvoir et de l’opposition entendent mener, hors de toute pression et dans l’apaisement releve sans aucun doute de cette opportunité historique qu’aucun sentimentalisme petit-bourgeois ou qu’aucun subjectivisme petit feodal ne devraient faire perdre de vue. Il faut lire et bien lire ce passage de leur Déclaration du 24 février 2021 et en comprendre la portée historique potentielle : « La coordination des Partis représentés au Parlement considère que le moment est venu d’engager un DIALOGUE, réunissant la classe politique nationale dans son ensemble, partis et acteurs politiques, en vue de jeter les bases d’un PACTE REPUBLICAIN, fondé sur les principes d’ équité, de justice et d’ égalité, qui protège les libertés individuelles et collectives. Un Pacte qui sert de fondement à un SYSTEME DEMOCRATIQUE solide et bien enraciné et contribue, de manière constructive, au maintien de la paix sociale et au renforcement de l’unité nationale, loin de considérations étroites, à caractère racial, ethnique, tribal ou régional« . Voilà le cadre global dans lequel cette initiative ABSOLUMENT sans précédent voudrait s’inscrire. Nous sommes en face de notre Histoire. Ne ratons pas encore cette opportunité…
Natif de Nouakchott, Monsieur Bakhayokho aujourd’hui âgé de 48 ans, est un arabophone titulaire d’une Maîtrise d’économie (Spécialité planification) , et également Technicien Supérieur en Biologie médicale (Laboratoire) . Il était parmi les initiateurs en 2009- 2010 d’une association dénommée UVDS (Union des Volontaires pour le Développement et des bonnes actions), voir : https://www.cridem.org/C_Info.php?article=662175 . Aujourd’hui L’ UVDS fait partie de la mouvance abolitionniste et d’éveil citoyen et humaniste sous le vocable GANBANAAXUN FEDDE. Un mouvement populaire militant pour l’égalité citoyenne et visant l’éradication des coutumes féodalo-esclavagistes et discriminatoires dans nos communautés. Il est originaire du village de Diogou ntouro dans le Guidimagha , région du Sud mauritanien.
Par ailleurs Monsieur est un pratiquant professionnel d’arts martiaux (Kung-Fu Wushu) , et il y enseigne avec niveau 2ème Duan Ceinture Noire.
Ce sont quelques éléments biographiques du monsieur qui est appelé à porter les charges exigeantes d’un poste politique aussi stratégique au sein du parti RAG (Parti Radical pour une Action Globale). Ce Parti présidé par l’ancien ministre Oumar Ould Yali est une émanation de l’aile politique d’IRA-MAURITANIE.
Nous lui souhaitons une grande réussite dans ses nouvelles fonctions au service des militants et du peuple dans son ensemble.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.