[Fermeture du foyer Bara : une victoire pour la dignité !]

Aujourd’hui est un jour historique pour Montreuil. Le foyer Bara, lieu essentiel de la solidarité, porte d’entrée de l’immigration malienne en France, fermera ses portes ce soir après avoir, pendant 50 ans, accueilli plusieurs générations de travailleurs immigrés.
C’est une page de l’Histoire de Montreuil et de l’Histoire de l’immigration en France qui se tourne. Pour les centaines de résidents qui vivaient dans des conditions indignes, aujourd’hui, la vie va changer.
Cette décision prise par l’État et par Coallia le gestionnaire du foyer, en accord avec la ville de Montreuil, est le fruit d’un travail extrêmement intense mené depuis l’arrêté municipal d’inhabitabilité du 21 septembre dernier qui a permis aux acteurs du dossier de trouver des solutions rapides.
Deux mois après la réquisition par Montreuil des locaux de l’ex-Afpa (décision suspendue par le Tribunal administratif de Paris et pour laquelle la ville de Montreuil a fait appel) pour y mettre à l’abri un premier groupe de 250 résidents – officiels ou non – du foyer Bara, Coallia et l’Etat ont accepté de transférer, dans l’attente d’une situation plus pérenne, l’ensemble des résidents sur le site de l’Afpa.
C’est une victoire pour la dignité de ces hommes, nos concitoyens. C’est aussi une victoire pour leur sécurité.
Des difficultés demeurent et le travail avec les résidents, l’État et Coallia, est loin d’être terminé mais aujourd’hui, Montreuil fête la fermeture définitive d’un foyer insalubre et dangereux et la mise à l’abri de 500 travailleurs. La voie est désormais ouverte pour sa destruction et sa reconstruction rapide pour une renaissance d’un nouveau foyer rue Bara.
Malgré mon opposition sans concession à sa politique, je veux saluer le rôle positif joué par le Premier ministre qui a répondu à notre appel en débloquant la situation et en favorisant la coopération.
Je veux remercier chaleureusement les Montreuilloises et les Montreuillois et les employés municipaux dont la solidarité et les valeurs m’ont à nouveau profondément ému et me rendent fier de servir Montreuil.
Je veux également remercier les centaines de milliers de Françaises et de Français qui ont tenu, par des messages, à soutenir les travailleurs du foyer Bara. Ils et elles sont la France belle et rebelle, la France généreuse, populaire, aimante.

Source crédit : Post Facebook Patrice Bessac, Maire de Montreuil (29 novembre 2018)

Urgent FOOT : La Mauritanie qualifiée à la CAN 2019!

Les Mourabitounes de la Mauritanie se sont imposés contre l’équipe du Botswana par 2 buts à 1 ce dimanche 18 novembre 2018 à Nouakchott. Cette victoire mauritanienne assure une première qualification aux protégés du coach français Corentin Martins à la CAN 2019 prévue au Cameroun pour l’instant.

Cet exploit historique au stade Cheikha Bodya propulse la Mauritanie sur la scène continentale du football.

⚽️⚽️⚽️BRAVO AUX MOURABITOUNES! ⚽️⚽️⚽️

RENDEZ-VOUS CAN 2019 IN SHA ALLAH !

Pour le BLOG par K.S

ALERTE #18NOVEMBRE : DÉNONÇONS L’ESCLAVAGISME STATUTAIRE EN MILIEUX SONINKÉS EN AFRIQUE DE L’OUEST !

✅📣 Journée internationale en mémoire des victimes de l’esclavage, de la colonisation et la migration. Initiée par le journaliste Claudy SIAR .

■Notre contribution

Aujourd’hui dans certaines communautés noires africaines en l’occurrence soninké, sévit un régime féodalo-esclavagiste qui humilie, exproprie, discrimine , ostracise et agresse des paisibles citoyens qui osent refuser le statut social d’esclave en intracommunautaire.

Le mouvement d’éveil citoyen et humaniste, GANBANAAXU FEDDE* regroupant plusieurs associations dans certains pays d’Afrique de l’Ouest (Mali, Sénégal, Mauritanie, Gambie et d’autres) et parmi la diaspora soninké de part le monde, mène un combat depuis quelques années contre ces tares sociétales obsolètes d’une autre époque .

Ce système ségrégationniste et discriminatoire érigé en mode de vie « culturel » chez les soninkés, est défendu par des milieux féodaux et réactionnaires qui s’estiment dignes d’une noblesse filiale très particulière, en rabaissant leurs semblables dans le même groupe sociolinguistique.
Ces derniers mois, nos membres engagés pour l’instauration des réformes sociétales en phase avec notre ère, pour dépasser ces considérations anachroniques et mesquines, subissent d’innombrables CHANTAGES , INTIMIDATIONS , AGRESSIONS et RESTRICTIONS dans nos contrées africaines. Ici nous comptons sensibiliser toutes les consciences progressistes éprises de justice et sensibles à la DIGNITÉ HUMAINE à travers le monde entier, pour soutenir cette CAUSE GANBANAAXU qui pose un véritable questionnement sur l’espèce Afro- africaine par rapport à L’ESCLAVAGE. Aujourd’hui des Noirs qui agressent d’autres Noirs sur les problématiques liées aux mentalités esclavagistes et féodales au coeur de l’Afrique, est une ABERRATION SOCIALE INNOMMABLE qui salit la Condition Noire.

Voir ci-dessous en liens médias sur divers incidents gravissimes survenus à cause de ces pratiques ces derniers mois en milieux soninkés :

https://www.notrenation.com/Esclavage-par-ascendance-en-pays-Sarakole-IBK-interpele

http://bamada.net/recul-moyenageux-au-pays-soninke-la-revolte-des-esclaves-reprimee-dans-le-sang-et-la-privation?fbclid=IwAR3UOMT-_QvIbRYIlKOIuLaX7Lb3-Ahv_T3FBBG9hDpnfzk4j1phKXS4Vv0

http://www.rfi.fr/afrique/20180614-mauritanie-anciens-esclaves-denoncent-accaparement-terres

https://www.chezvlane.com/Les-mentalites-feodales-agressives-a-Nahali_a6128.html

https://www.chezvlane.com/Guidimakha-Selibabi-Cooptation-d-heritage-sur-fond-de-l-esclavage-a-Dafort_a8371.html

https://www.chezvlane.com/Guidimakha-le-doyen-Demba-Diarra-convoque-a-la-brigade-de-gendarmerie-a-Ghabou_a6295.html

https://www.google.fr/amp/s/kassataya.com/2018/07/11/les-tentatives-dexpropriation-dheritage-a-dafort-des-incomprehensions-autour-de-la-decision-du-cadi-de-ould-yenge/amp/

https://www.google.fr/amp/s/soninkideesjose.wordpress.com/2018/02/08/alerte-des-membres-de-la-communaute-ganbanaaxu-violemment-attaques-a-modibougou/amp

https://soninkideesjose.wordpress.com/2018/11/04/droits-humains-retour-sur-la-manifestation-contre-les-agressions-feodalo-esclavagistes-en-milieux-soninkes-en-afrique-de-louest/

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2173931636164145&id=1473902619500387

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2172355016321807&id=1473902619500387

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2168056586751650&id=1473902619500387

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2167204170170225&id=1473902619500387

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2164506267106682&id=1473902619500387

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2162682843955691&id=1473902619500387

https://soninkideesjose.wordpress.com/2018/10/13/communique-de-presse-des-extremistes-feodaux-agressent-sauvagement-des-paisibles-citoyens-dans-des-localites-soninkes-au-mali/

http://www.rfi.fr/afrique/20180614-mauritanie-anciens-esclaves-denoncent-accaparement-terres

http://bamada.net/recul-moyenageux-au-pays-soninke-la-revolte-des-esclaves-reprimee-dans-le-sang-et-la-privation?fbclid=IwAR3UOMT-_QvIbRYIlKOIuLaX7Lb3-Ahv_T3FBBG9hDpnfzk4j1phKXS4Vv0

Notre actualité sur cette page officielle : https://www.facebook.com/ARMEPES/

Pour la communication GANBANAAXU FEDDE

Nous avons décidé de retirer notre prix le plus prestigieux à l’ancienne Prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi.

Partagez la lettre ouverte que nous lui adressons !

Chère Aung San Suu Kyi,

Il y a neuf ans, Amnesty International vous a décerné sa plus prestigieuse distinction, le prix Ambassadeur de la conscience. Lorsque nous vous avons remis cette récompense, vous étiez « un symbole d’espoir, de courage et de défense inépuisable des droits humains, non seulement pour le peuple du Myanmar, mais aussi pour les citoyens du monde entier ».

En tant qu’Ambassadrice de la conscience d’Amnesty International, nous espérions que vous continueriez d’user de votre autorité morale pour dénoncer l’injustice où qu’elle se manifeste, et pour le moins au Myanmar.

Au lieu de cela, nous sommes à la fois inquiets et déçus par votre trahison manifeste et persistante des valeurs fondamentales que vous avez défendues pendant des décennies. Vous avez choisi d’ignorer et d’excuser la violente répression et les crimes contre l’humanité commis par l’armée contre les Rohingyas et les minorités dans l’État kachin et le nord de l’État chan, et votre bureau s’est employé à soustraire l’armée à un examen international et à l’obligation de rendre des comptes. En outre, nous sommes consternés par les discours de haine qu’a tenus votre gouvernement à l’égard des minorités, encourageant au lieu de freiner la discrimination et l’hostilité. En tant qu’organisation ayant œuvré sans relâche à votre libération – et à la libération de tous les prisonniers d’opinion au Myanmar – nous déplorons vivement que votre gouvernement n’ait pas abrogé ou modifié les lois répressives, mais s’en soit servi pour restreindre la liberté d’expression et arrêter et emprisonner des défenseurs des droits humains, des journalistes et des militants pacifiques.

Aujourd’hui, nous sommes profondément déçus que vous ne soyez plus un symbole d’espoir, de courage et de défense inépuisable des droits humains. Incapables de justifier le maintien de votre statut de lauréate du prix d’Ambassadrice de la conscience, c’est avec une grande tristesse que nous vous le retirons par la présente. Nous l’annoncerons publiquement dans deux jours, le 13 novembre.

Nous restons inébranlables dans notre engagement à garantir que tous les citoyens au Myanmar puissent exercer leurs droits librement, dans la dignité et en toute égalité.

Veuillez agréer l’expression de ma haute considération,

Kumi Naidoo
Secrétaire Général d’Amnesty International

Source crédit : Post Facebook Amnesty international France

APPEL À MANIFESTER Dimanche 25 Novembre 2018 à PARIS

Dans un cadre concerté avec certaines organisations Mauritaniennes, le Comité Inal a le plaisir et l’honneur de vous convier à la grande marche commémorative des abominations du 28 novembre 1990 (notamment, torture et pendaison de 28 militaires noirs pour célébrer l’indépendance de la Mauritanie du 28 Novembre 1960) qu’elle organise
le 25 Novembre 2018 à partir de 14heures à la
place Trocadéro.

Cette date du 25 Novembre coïncidera avec la fête anniversaire de l’armée Mauritanienne, au sein de laquelle, ces atrocités innommables ont été diaboliquement perpétrées en 1990.

Le devoir de mémoire et l’exigence de la justice ne nous laissent pas le choix.
Nous n’avons pas le droit de banaliser, encore moins d’oublier l’enfer qu’ont enduré ces jeunes soldats, sous officiers et officiers, trompés, bâillonnés, humiliés et sauvagement torturés, avant d’être écartelés, brûlés ou enterrés vifs par leurs frères d’armes. Pourquoi ? Parce qu’ils sont noirs, braves et justes.
Tous ensemble, nous exigeons que les autorités sortent de ce silence assourdissant en osant et ayant le courage de dire la vérité et le droit (identification des tombes de la honte et des restes macabres, interpellation des bourreaux ainsi que leur traduction devant les juridictions compétentes, réparations…).
Nous persévérons et persisterons tant que justice et réparations ne soient. N’est-ce pas l’unique alternative pour que ces nobles âmes fauchées sous le prisme de l’arrogance et de l’ignorance reposent enfin en paix et que les ayants droit fassent enfin leur deuil tant rêvé.
Le cortège partira de la place Trocadéro à partir de 14h30 pour finir devant l’ambassade de Mauritanie à 18 heures.

Prière à tous de venir à l’heure.
Pour la grandeur de notre patrie venez nombreux !

Paris le 5 Novembre 2018

Le Comité INAL

Kassataya – Journée internationale du livre africain : La Mauritanie à l’honneur.

Le Cadre de Concertation et de Dialogue des Mauritaniens de la Diaspora en collaboration avec l’Institut Culturel Panafricain et l’Association Traversée des Mauritanides organisent une journée internationale consacrée au Livre africain et mettent à l’honneur la littérature mauritanienne et sa poésie.

Le livre mauritanien a connu ces dernières années de profondes mutations qui se sont répercutées sur la création, la diffusion et la pratique de la lecture. Ces dernières considérées comme des enjeux de la littérature mauritanienne seront analysées et discutées tout au long d’une journée d’échanges et de débats avec des universitaires spécialistes, des éditeurs, des journalistes, des écrivains et des traducteurs mauritaniens et internationaux.

Objectifs

L’objectif de cette journée de réflexion est de créer un lieu de rencontres entre auteurs, écrivains mauritaniens et internationaux, le public et les ressortissants de la diaspora mauritanienne et initier des réseaux de ressources, de médiation, de rencontres interprofessionnelles pour les acteurs ou étudiants qui se destinent aux métiers du livre.

Voulant associer convivialité et Culture, des associations de développement agissant dans le domaine de l’action sociale, culturelle et éducative de jeunes, sont conviées pour échanger à travers des actions de volontariats au bénéfice de la collectivité. Les différentes associations parleront de formations et de soutien de projet associatifs en s’inscrivant dans des processus d’insertion sociale ou professionnelle. Cette journée d’échange contribuera également au développement de nouvelles initiatives en favorisant des contacts productifs et des échanges d’information avec différents partenaires publics et privés.

Née de l’envie de réunir auteurs, libraires, éducateurs culturels et lecteurs autour du livre mauritanien et africain, de développer les liens unissant lecteurs et écrivains, une de nos missions est d’encourager et développer les échanges entre ces deux pôles avec une programmation culturelle autour des livres et de la lecture afin de favoriser le dialogue interculturel.

NB : Gratuit, sans inscription préalable, repas compris (12h-13h)

LES CONFÉRENCIERS

Professeur Abdel Wedoud Ould Cheikh

Abdel Wedoud Ould Cheikh est Professeur émérite en Ethnologie et anthropologie sociale. Après des études de philosophie, d’anthropologie et de sociologie à la Sorbonne (Doctorat de sociologie en 1985 à l’université Paris V, HDR d’anthropologie à l’EHESS en 1999), il a travaillé comme chercheur à l’Institut Mauritanien de Recherche Scientifique (1978-1987) qu’il a dirigé de 1987 à 1989.

Il a ensuite enseigné dans les universités de Nouakchott (1990- 2002), de Strasbourg (2002-2004) et de Lorraine (2004-2011). Ses travaux et publications portent essentiellement sur l’organisation tribale dans l’espace saharien, sur l’islam confrérique ouest-africain, sur l’anthropologie historique et politique des mondes arabes et africains.

Biographie succincte :

Etat et société en Mauritanie. Cinquante ans après l’Indépendance. Essai, Khartalla, 2014

Éléments d’histoire de la Mauritanie. Essai. Nouakchott : Institut mauritanien de recherche scientifique, 1988

Nomadisme, islam et pouvoir politique dans la société maure précoloniale (XIème siècle – XIXème siècle) : essai sur quelques aspects du tribalisme. 1985

Dictionnaire zénaga-français: le berbère de Mauritanie présenté par racines dans une perspective comparative, 2008

Les problèmes actuels du nomadisme sahélien : le cas de la Mauritanie. Nouakchott : Institut mauritanien de recherche scientifique, 1986

Amadou Elimane Kane, Ecrivain

Amadou Elimane Kane est poète et écrivain. Il ancre son œuvre dans la vision d’une Afrique sans complexe et tournée vers sa renaissance. Sa poésie est faite de mélopées et de rythmes, traversée par un souffle puissant qui entraine le lecteur dans l’univers emblématique de l’auteur. Le poète détient aussi l’art ancestral de dire la poésie. Il est le fondateur de l’Institut Culturel Panafricain et de Recherche de Yene au Sénégal.

Amadou Elimane Kane est lauréat du Prix International de la Renaissance Africaine décerné en 2006 à Paris, du Prix du Penseur de la souveraineté – LEGS-Africa (Leadership, Éthique, Gouvernance, Stratégies pour l’Afrique) décerné le 25 mai 2016 à Dakar, Sénégal et du Prix littéraire FETKANN ! Maryse Condé 2016 – Mémoire des Pays du Sud Mémoire de l’Humanité, catégorie Poésie, mention spéciale du jury pour le caractère pédagogique de l’action poétique de l’ensemble de l’œuvre, décerné le 24 novembre 2016 à Paris.

Biographie :

Les Rayons de la calebasse, Poésie, éditions Nouvelles du Sud, 1995,

La Parole du baobab, Poésie, éditions Acoria, 1999,

Poèmes de l’an demain, Poésie, éditions Acoria, 2000

Le palmier blessé, Poésie, éditions Acoria, 2005

Le Songe des flamboyants de la renaissance, Poésie, éditions Acoria, 2008

L’ami dont l’aventure n’est pas ambigüe, récit, éditions Lettres de Renaissances, 2013

Enseigner la lecture/écriture et l’oralité : à la rencontre de 14 poètes sénégalais contemporains, anthologie poétique, éditions Lettres de Renaissances, 2013

Les soleils de nos libertés, roman, éditions Lettres de Renaissances, 2014

Enseigner la poésie et l’oralité, pédagogie, éditions Lettres de Renaissances, 2014

Une si longue parole, roman, éditions Lettres de Renaissances, 2015

Enseigner le dire poétique : les compétences de l’oralité, pédagogie, éditions Lettres de Renaissances, 2015

Liberté poétique, anthologie avec les élèves du collège Lucie Faure de Paris, éditions Lettres de Renaissances, 2015

Paroles nomades, anthologie avec les élèves du collège Charles Péguy de Paris, éditions Lettres de Renaissances, 2015

Un océan perlé d’espoir, roman, éditions Lettres de Renaissances, 2016

Les fondements historiques du panafricanisme expliqués à la jeunesse, essai, éditions Lettres de Renaissances, 2016

Enseigner apprendre à apprendre par la poésie, l’oralité et la citoyenneté, pédagogie, éditions Lettres de Renaissances, 2016

Poésie citoyenne, anthologie avec les élèves du collège Lucie Faure de Paris, éditions Lettres de Renaissances, 2016

Les saisons parlent aussi, conte poétique, avec les élèves du collège Charles Péguy de Paris, éditions Lettres de Renaissances, 2016

Moi, Ali Yoro Diop ou la pleine lune initiatique, roman, éditions Lettres de Renaissances, 2016

Moi, Rokhaya Diop ou la négresse fondamentale qui déplie le temps, roman, éditions Lettres de Renaissances, 2017

Moi, Sidia Diop ou l’astre d’espérance de la Sénégambie au Brésil, roman, éditions Lettres de Renaissances, 2018

Abderrahmane Ngaïdé, Auteur et Professeur d’histoire

Abdarahmane Ngaide est Historien et Professeur au département d’Histoire de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il est l’auteur de plusieurs articles publiés dans des revues spécialisées et de nombreuses contributions dans des ouvrages collectifs.

Il est également essayiste, romancier et poète. Il est membre suppléant du comité exécutif du Conseil pour le Développement de la Recherche en Sciences Sociales en Afrique (CODESRIA) depuis décembre 2011. Il prépare un livre-entretien avec le Professeur Boubacar Barry, historien.

Biographie :

La Mauritanie à l’épreuve du millénaire, Ma foi de « citoyen » Études africaines

Suintements de couleurs sous fichues banderoles Essai sur l’art de l’in-vu

JE…KREYOL : Littérature Poésie Afrique subsaharienne Monde Caraïbes Guadeloupe Sénégal

L’écriture est un Sabot d’Anesse: Préface de Mr le Maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall Littérature poésie Afrique subsaharienne Sénégal

Ode assilahienne Poètes des cinq continents Littérature poésie Afrique subsaharienne

L’esclave, le colon et le marabout. Le royaume peul du Fuladu de 1867 à 1936 Préface du professeur Boubacar Barry Études africaines Anthropologie, ethnologie, civilisation, histoire Littérature poésie Afrique subsaharienne

Les voix abyssales de Bissau ou les douleurs de la mémoire Préface du professeur Ibrahima Sow ; postface de Mustapha El Qadéry Coédition Harmattan

Dans le creux de l’errance, Poèmes Abderahmane Ngaïde Littérature poésie Afrique subsaharienne Sénégal

Le Bivouac suivi de Fresques d’exil Coédition Harmattan Sénégal Harmattan Sénégal littérature romans, nouvelle Afrique subsaharienne Sénégal.

Séance de dédicaces, discussions autour des écrivains et poètes suivants (9h-12h): Pr. Sy Hamdou Raby, Ousmane Dia, Dia Abdoulaye, Abdoul Ali War, Sidi N’diaye, Oumar Diagne, Nanou Moukolonga, Abdarahmane Ngaide, Safi Bâ, Mohamed Yahya Ould Ciré, Yacouba Diagana, Ousmane Dia artiste peintre

Forum des associations avec la participation des associations suivantes (9h-12h) : Association Contre la Tuberculose et Maladies Endémiques (ACTUME), Diaspora Halaybe pour le Développement et la Solidarité DHDS, Association des Jeunes Mauritaniens de France (AJMF), Association France Mauritanie Partage (AFMP), Association Fédération des Travailleurs Africains en France et Europe (FETAFE), Association développement hirnague boossoya, (ADHB), Association des Ressortissants de Selibaby en France (ARSEF), Africa Diaspora News (ADN), Association des Ressortissants Djeolois en France (ARDF) et Eeraango Debbo (ED). Association Développement Rindiaw (ADR), Association des ressortissants de Jooke (ARJ), Solidarité Entraide Kaédi-Djéol (SEKAD), Association Ressortissants Kaédiens en France (ARKF), Radio Toulde, Fédération des associations de Fimbo (FAF)

Avec la participation des personnes suivantes (Panel) : Sidi Tidjane Gueye Président de la FETAF, Pr Abdel Wadouf Ould Cheikh, Pr Abdarahmane Ngaidé , Pr. Amadou Elimane Kane Pr Sy Hamdou Raby, Dr. Hassane Kebe chercheur et acteur social, , Diallo Seydou Nourou Enseignant chercheur et journaliste à Kassataya, Dr Toure Mamadou, Dem Abdoul Aziz cofondateur de la Voix du Peuple, Oumar Dia Président DHD Diaspora Halaybe, Baba Ould Kher Président Association France-Partage, Dr Paul Kananura Président Institut Mandela, Maitre Bâ Ngari avocat à Paris, Dr Cheikhna Mohamed Wagué dit Youba chercheur et acteur social, Oumar Kane Président ACTUME, Ciré Bâ écrivain et acteur social, Ndongo Aboubacri acteur social, Dr Sidi N’Diaye chercheur et acteur social, Mariame Kane Présidente AFMAF, Diawara Issa Mancega Acteur social et politique, Dramé Baidy Président du Haut Conseil des Maliens de France, Babagalle Kide acteur social et écrivain, Baba Ould Jiddou, acteur social, Maître Abou N’Diaye, avocat au barreau de Nouakchott, Konde Mahamadou Représentant collectif des émigrés en France, Mohamed Salem Ould Moutaly Représentant de l’Association des jeunes mauritaniens de France, Soumare Aboubacar Représentant de la coalition internationale des migrants, Abdellahi Ould Oumar Secrétaire Général de l’Association des jeunes mauritaniens de France, Sakho Elhadj acteur social, Dia Ousmane écrivain et acteur social, Ousmane Bâ acteur social, N’Diaye Amadou Tijan Président Association Rindiaw, Moulaye Dioum acteur social, Kane Mamadou Alhoussein acteur social, Ousmane Dia artiste peintre, Koundou Soumaré acteur social, Toulaye Deme actrice sociale, Abou Ngaide étudiant doctorant, Amar Niokane acteur social, Fall Amadou acteur social, Oumar Sall acteur Social, Haby Zakaria Konte actrice sociale, Amadou Alpha Bâ acteur social, Sow Boubacar acteur social, Thierno Koundio acteur social, Sileye Koundio acteur social, Alhousseinou Ly acteur social, Youba Dianka acteur social, Abdoul Deme acteur social, Dia Abdoulaye acteur social, Jamal Sow professeur de philosophie et acteur social, Dia Abdoul (Vigouroux) chef d’entreprise et acteur social Moussa Watt Ingénieur en hydrologie, Ibra Khady Ndiaye journaliste à IkNews, Dia Amadou Directeur des programmes Radio Toulde…

Contact: Dr Sao Ousmane Cadre.DiasporaRIM@yahoo.com : tel (0033)0616789081

Source : Dr Sao Ousmane

Flash info (Mauritanie) : Issa Mansega Diawara élu député de la Diaspora Zone Europe.

Des sources sûres, nous apprenons que Monsieur Diawara Issa Mansega, l’un des responsables en France du parti au pouvoir UPR, a été choisi pour représenter comme député les mauritaniens de l’étranger Zone Europe. Originaire du Guidimagha (Région Sud du pays) , Mr Diawara est une figure connue du sérail politique et social de la Diaspora mauritanienne en France depuis plusieurs années. Nous lui souhaitons une mandature pleine de réussite au bénéfice de l’ensemble des mauritaniens vivant dans la Zone Europe qu’il représente au parlement mauritanien.

Nos vives félicitations.

Pour le BLOG par K.S

Mauritanie : la composition du nouveau gouvernement.

Source crédit : http://www.ami.mr

AMI – La Présidence de la République communique :

Par décret en date de ce jour et sur proposition du Premier Ministre sont nommés :

– M. Dia Mokhtar Malal, ministre de la Justice

– M. Ismail ould Cheikh Ahmed, ministre des affaires étrangères et de la coopération,

– Général de division Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed Ould El Ghazouani, ministre de la défense nationale

– M. Ahmedou Ould Abdallah, ministre de l’intérieur et de la décentralisation

– M. Mokhtar Ould Djay, ministre de l’économie et des finances

– M. Ahmed Ould Ehel Daoud, ministre des affaires islamiques et de l’enseignement originel

– M. Mohamed Ould Abdel Fattah, ministre du pétrole, de l’énergie et des mines

– M. Seyidna Aly Ould Mohamed Khouna, ministre de la fonction publique, du travail, de l’emploi et de la modernisation de l’administration

– Professeur Kane Boubacar, ministre de la santé

– M. Yahya Ould Abdedayem, ministre des pêches et de l’économie maritime

– Mme Khadija M’Bareck Fall, ministre du commerce, de l’industrie et du tourisme

– M. Nani Ould Chrougha, ministre de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire

– Mme Lamina Mint El Ghoutoub Ould Moma, ministre du développement rural

– Mme Amal Mint Mouloud, ministre de l’équipement et des transports

– M. Isselmou Ould Sid’El Mokhtar Ould Lehbib, ministre de l’hydraulique et de l’assainissement

– Mme Naha Mint Hamdy Ould Moukness, ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle

– M. Sidi Ould Salem, ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et des technologies de l’information et de la communication

– M. Sidi Mohamed Ould Maham, ministre de la culture, de l’artisanat et des relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement

– Mme Djinda Ball, ministre de la jeunesse et des sports

– Mme Mariem Mint Bilal, ministre des affaires sociales, de l’enfance et de la famille

– M. Amédy Camara, ministre de l’environnement et du développement durable

– Mme Zeinebou Mint Ely Salem, ministre secrétaire générale du gouvernement

– M. Mohamed Ould Kembou, ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances chargé du budget

Alerte info : Des militants abolitionnistes d’IRA réprimés à Nouakchott.

Ce lundi 29 octobre 2018, une manifestation pacifique des militants et sympathisants d’IRA-MAURITANIE, a été violemment réprimée par les forces de l’ordre à Nouakchott. Sortis pour demander la libération du leader abolitionniste Biram Dah Abeid emprisonné depuis le 7 Août 2018, plusieurs manifestants ont été tabassés et certains seraient arrêtés selon diverses sources restant à confirmer. Pour rappel, Mr Biram Dah Abeid a été député lors des élections législatives du 1 et 15 septembre dernier. Son incarcération a été suite d’un dossier judiciaire aux contours obscurs selon plusieurs observateurs avisés du terrain. Ses soutiens irréductibles s’activent depuis à travers des manifestations pacifiques ponctuelles et ils subissent une répression féroce de la part des autorités à chaque fois.

K.S

Événement à Bordeaux : Une conférence de soutien au leader abolitionniste et député Biram Dah Abeid emprisonné en Mauritanie.

La conférence organisée, à Bordeaux, par l’association MÉMOIRES ET PARTAGE dirigée par Karfa DIALLO, à l’initiative de Mohamed LAM, un juriste essayiste, s’est déroulé ce samedi 27 octobre 2018 dans les locaux du CLUB DE PRESSE DE BORDEAUX.

Devant l’aberration de l’emprisonnement de BIRAM DAH ABEID depuis 80 jours, ces épris de justice ont convié Moulaye HACÈNE, du mouvement MAURITANIE LAÏQUE, Laura SPINOLA, membre d’IRA FRANCE MAURITANIE et Conseillère internationale du leader Biram Dah ABEID, et Elhadj FALL, membre éminent du staff du président Biram Dah Abeid en France.

Il s’agissait de décrire la situation actuelle de la Mauritanie à la lumière de l’arrestation du leader abolitionniste détenu en prison depuis le 7 août 2018 ; son élection comme député à l’Assemblée Nationale Mauritanienne depuis les élections du 1er et 15 septembre 2018.
Également, explorer les enjeux sous l’angle juridique, laïque, politique et constitutionnel, les tenants et aboutissants, de cette privation de liberté, inacceptable et unanimement rejetée par les deux communautés, mauritanienne et internationale.
Après avoir remercié les participants, le public, le club de presse de Bordeaux, et introduit le sujet, Kerfa DIALLO a invité Laura SPINOLA à expliquer le contexte de l’incarcération du prix des Nations-Unies pour la cause des droits de l’homme en 2013.
L’humaniste française d’origine Cap-verdienne, conseillère de Biram Dah Abeid, a rappelé les raisons qui l’ont poussé à accompagner le leader abolitionniste universaliste. Mademoiselle Laura Spinola a souligné les qualités d’inspirateur de Biram comme lui a témoigné le Times, Magazine américain qui l’a distingué en 2017, elle a cité son exceptionnel courage comme l’a qualifié comme le président Irlandais Michael Higgins qui lui a remis le prix de Frontline Defenders en 2013. Laura a aussi souligné la simplicité et l’empathie du fondateur d’IRA-Mauritanie et concepteur de ses réseaux de par le monde. Elle a également souligné que cette constance de dénonciation d’IRA a fini par rétrograder la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Mauritanie (CNDH), de la catégorie A réservée aux institutions indépendantes et conformes aux Principes de Paris, à la catégorie B propres aux institutions inféodées au pouvoir politique et réfractaires aux Principes de Paris.

Moulaye HACÈNE a relayer Laura Spinola à la tribune et a déclaré de chef le lien ombelical entre l’esclavage physique et l’oppression morale et spirituelle. Pour l’activiste du mouvement  » Pour Une Mauritanie Laïque », ces forfaits représentants des crimes de droits humains, ont pour terreaux, l’assimilation, dans des États comme la Mauritanie, ainsi que la confusion entre le temporel et le.religieux, donc l’amalgame que perpétue la classe dirigeante en Mauritanie, entre le pouvoir politique et la mosquée, la science politique et la science religieuse. D’où l’appel de Hacene à la séparation des deux pouvoirs afin de permettre l’exercice plein du pouvoir politique, et du dogme, en toute indépendance, chacun dans sa sphère.
Et Moulaye Hacene de rappeler que cet aspect d’obscurantisme et de contradiction avait conduit la condamnation à mort de Biram en 2012 lorsqu’il a brûlé les livres qui codifient la traite de l’esclavage et a abouti au feuilleton de Mohamed Cheikh Ould M’KHEITIR, condamné à mort pour apostasie, sa peine ayant été cassé et ramené à deux ans de prison, il a été libéré par la justice mais juste après, kidnappé et séquestré jusqu’à nos jours par un État écartelé, ayant un pas dans le moyen âge et un autre dans le monde moderne.

L’initiateur de la conférence, Mohamed LAM, a illustré ses propos sur le plan juridique, notant que la première phrase de la constitution Mauritanienne est contradictoire en ce sens qu’elle associe le droit positif Français à la charria islamique. Dès lors, l’inspiration est faussée; pour monsieur Lam, ceci mène à des inadéquations. Il rappela que toutes les contradictions dans lesquelles le régime mauritanien s’enlise, comme l’interdiction de l’esclavage en 1981, renouvelée de manière récurrente en 2007 puis 2015, sans toutefois pouvoir condamner les criminels esclavagistes; deux personnes le furent et aussitôt libérées, et leurs condamnations étant dérisoires et bien en deçà des peines prévues par la loi. Parallèlement à cette impunité, abolitionnistes sont arrêtés, torturés et persécutés tel Biram Dah ABEID.

Mohamed Lam note le déni du président de la Mauritanie qui préfère parler de séquelles et non de l’esclavage ou le fait de ne pas régler le passif humanitaire.
Par ces éléments, il conclut que le système judiciaire mauritanien est en régression totale et connait ses pires moments avec l’instrumentalisation qu’en fait l’actuel chef de l’État contre les opposants et défenseurs des droits humains. Les voisins de la Mauritanie ont opté pour le silence complice sur l’esclavage et les discriminations contre les personnes d’ascendance africaine, et s’adonnent à une indignation sélective sur le sort des migrants-esclaves en Libye, à déclaré madame Mariem DIOP membre de SOS-Esclaves de la Gironde.

Elhadj FALL, membre du staff de Biram Dah ABEID en France, a apporté son éclairage sur le contexte dans lequel son leader a été arrêté et incarcéré injustement; rappelant le contexte politique d’avant les élections législatives, municipales et régionales l’échéance des élections présidentielles de 2019.
Dénonçant le traitement très partisant, zélé et non sans abus, de la plainte contre Biram Dah ABEID par un journaleux, insulteur public de IRA et son président et roulant à la solde de la police politique du régime de terreur de Mohamed ould Abdelaziz.
Elhaj Fall a rappelé que l’un des premiers objectifs qui consistait à vouloir empêcher Biram Dah Abeid à accéder au parlement n’a pas réussi car il a été élu au premier tour.

Il est revenu sur l’historique du mouvement à travers les différentes critiques qu’on lui a porté jusqu’au dernier événement concernant l’alliance avec le parti Sawab qui a déclenché la pression supplémentaire sur Biram et son mouvement

Devant l’auditoire averti et très au fait de la situation de la Mauritanie, les questions et contributions d’Ousmane, Sidi Mohamed, Cheybani, Camara, Sow et les autres ont été particulièrement riches.
Que ce soit sur le passif humanitaire, l’éducation nationale, la probité de Biram, l’éclairage sur le mouvement laïque, les objectifs politiques, l’état de santé de Biram et sa situation juridique, les questions n’ont pas manquées et les argumentaires étaient constructifs.

Bordeaux, le 27 octobre 2018.

Source crédit : Réseaux IRA