● PSG, REAL MADRID | MBAPPÉ A FAIT CRAQUER LE QATAR

Entre le PSG et Kylian Mbappé, la tension est désormais énorme. Le Qatar a décidé de totalement changer de braquet sur son cas.

Comment passer en quelques mois de joueur au centre du projet, pour qui chaque exigence est satisfaite, à un statut de lofteur, mis à l’écart et menacé d’une saison blanche s’il ne prolonge pas ou ne quitte pas le PSG d’ici la fin du mois d’août ? Kylian Mbappé mesure la nouvelle fermeté du club de la capitale, qui lui reproche grandement sa décision de ne pas activer son option de prolongation, lettre à l’appui, pour étendre son contrat jusqu’en 2025. Mais en réalité, la décision de serrer la vis, pour Mbappé comme pour les autres, date de plus tôt.

Un tournant, la Coupe du monde
L’Equipe explique en effet dans son édition du jour que la Coupe du monde au Qatar a été un véritable tournant. Les propriétaires du PSG, qui ont déroule le tapis rouge aux stars (Messi, Mbappé, Neymar) pour avoir une exposition maximale au moment de leur compétition phare fin 2022, ont eu ce qu’ils voulaient en terme d’image. Ce cap passé, le pouvoir au Qatar a décidé de ne plus rien laisser passer. « Agacé depuis des mois par l’attitude de Mbappé et les blessures à répétition de Neymar », Doha a donc décidé ce virage spectaculaire sur le ton de la fermeté. Lionel Messi a été le premier à le mesurer avec sa sanction suite à son voyage non autorisé en Arabie Saoudite. Kylian Mbappé le vérifie aujourd’hui, le Qatar ne rigole plus…

©️ Source en lien https://www.onzemondial.com/ligue-1/psg-real-madrid-mbappe-a-fait-craquer-le-qatar-844817?fbclid=IwAR1xO3nTd2lfEKxhaffLTy3TvrHla1r-a3XKPWLneZv6kLqWwaAv0hLK9dk

● Revue d’Histoire | Les 14 points du président américain Woodrow Wilson disaient quoi en 1918?

8 janvier 1918 devant le congrès US, le 28ème président étasunien tint un discours au sein duquel il brossa un schéma géopolitique mondial de l’après première Guerre mondiale. Cette vision fut déclinée en 14 points connus communément les quatorze points de Wilson. Le continent africain sous joug colonial à l’époque ne fut pas cité nommément, et le point 5 laisse entendre vaguement que les territoires coloniaux devaient mériter un ajustement. Ainsi dire l’autodétermination politique pour les peuples d’eux-mêmes en matière de souveraineté, qu’on attribuait à sa vision, était plutôt pour d’autres zones du monde (Europe principalement et Euro-Asie dans une certaine mesure). L’Afrique n’était pas autour de la table géopolitique mondiale, donc elle faisait partie du menu « invisibilisé » sur la table.

1 . « Des traités de paix ouverts, auxquels on a librement abouti, après lesquels il n’y aura ni action ou décision internationale privée d’aucune nature, mais une diplomatie franche et transparente »
2. « Une absolue liberté de navigation sur les mers, en dehors des eaux territoriales, en temps de paix, aussi bien qu’en temps de guerre, sauf si les mers doivent être en partie ou totalement fermées afin de permettre l’application d’alliances internationales. »
3. « Le retrait, autant que possible, de toutes les barrières économiques, et l’établissement d’une égalité des conditions de commerce parmi toutes les nations désirant la paix et s’associant pour la maintenir. »
4. « Des garanties adéquates à donner et à prendre afin que les armements nationaux soient réduits au plus petit point possible compatible avec la sécurité intérieure. »
5. « Un ajustement libre, ouvert, absolument impartial de tous les territoires coloniaux, se basant sur le principe qu’en déterminant toutes les questions au sujet de la souveraineté, les intérêts des populations concernées soient autant pris en compte que les revendications équitables du gouvernement dont le titre est à déterminer. »
6. « L’évacuation de tout le territoire russe et règlement de toutes questions concernant la Russie de sorte à assurer la meilleure et plus libre coopération des autres nations du monde en vue de donner à la Russie toute latitude sans entrave ni obstacle, de décider, en pleine indépendance, de son propre développement politique et de son organisation nationale ; pour lui assurer un sincère et bienveillant accueil dans la Société des Nations libres, avec des institutions de son propre choix, et même plus qu’un accueil, l’aide de toute sorte dont elle pourra avoir besoin et qu’elle pourra souhaiter. Le traitement qui sera accordé à la Russie par ses nations sœurs dans les mois à venir sera la pierre de touche de leur bonne volonté, de leur compréhension des besoins de la Russie, abstraction faite de leurs propres intérêts, enfin, de leur sympathie intelligente et généreuse. »

7. « La Belgique, et le monde entier agréera, doit être évacuée et restaurée, sans aucune tentative de limiter sa souveraineté dont elle jouit communément aux autres nations libres. Nul autre acte ne servira comme celui-ci à rétablir la confiance parmi les nations dans les lois qu’elles ont établies et déterminées elles-mêmes pour le gouvernement de leurs relations avec les autres. Sans cet acte curateur, l’entière structure et la validité de la loi internationale est à jamais amputée. »
8. « Tous les territoires français devraient être libérés, les portions envahies rendues, et les torts causés à la France par la Prusse en 1871, concernant l’Alsace-Lorraine, qui a perturbé la paix mondiale pendant près de 50 ans, devraient être corrigés, de telle sorte que la paix soit de nouveau établie dans l’intérêt de tous. »
9. « Un réajustement des frontières d’Italie devrait être effectué le long de lignes nationales clairement reconnaissables. »
10. « Aux peuples d’Autriche-Hongrie, dont nous désirons voir sauvegarder et assurer la place parmi les nations, devra être accordée au plus tôt la possibilité d’un développement autonome. »
11. « La Roumanie, la Serbie et le Monténégro devraient être évacués ; les territoires occupés devraient être restitués ; à la Serbie devrait être assuré un accès à la mer libre et sûr ; les relations des États des Balkans entre eux devraient être déterminées par une entente amicale le long de lignes historiquement établies d’allégeance et de nationalité ; des garanties internationales quant à l’indépendance politique et économique, et l’intégrité territoriale des États des Balkans devrait également être introduites. »
12. « Aux régions turques de l’Empire ottoman actuel devraient être assurées la souveraineté et la sécurité ; mais aux autres nations qui sont maintenant sous la domination turque on devrait garantir une sécurité absolue de vie et la pleine possibilité de se développer d’une façon autonome ; quant aux Dardanelles, elles devraient rester ouvertes en permanence, afin de permettre le libre passage aux vaisseaux et au commerce de toutes les nations, sous garantie internationale. »

13. « Un État polonais indépendant devrait être créé, qui inclurait les territoires habités par des populations indiscutablement polonaises, auxquelles on devrait assurer un libre accès à la mer, et dont l’indépendance politique et économique ainsi que l’intégrité territoriale devraient être garanties par un accord international. »
14. « Une association générale des nations doit être constituée sous des alliances spécifiques ayant pour objet d’offrir des garanties mutuelles d’indépendance politique et d’intégrité territoriale aux petits comme aux grands États. »

©️ Source : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Quatorze_points_de_Wilson

✍️🏿 KS pour le BLOG

● Communiqué de Presse : Partenariat entre Orange Money Europe et La BPM (Service Bankily)

BPM – La Banque Populaire de Mauritanie , à travers son service Bankily , a mis en place un partenariat avec Orange Money Europe afin que la diaspora mauritanienne résidente au sein de pays européens puisse disposer d’un service de transfert d’ argent rapide et facile vers la Mauritanie.

Tout mauritanien ou résident en France, Allemagne, Espagne, Italie, Portugal, Belgique, Luxembourg ou les Pays Bas, pourra transférer de l’argent en quelques minutes sur un compte Bankily en Mauritanie.

L’expéditeur devra disposer de l’application Orange Money Europe, alimenter son porte-feuille et procéder simplement au transfert d’argent vers un numéro de téléphone Bankily.

Pour plus d’information et détails sur ce service cliquez ici ou visitez les sites http://www.bankily.mr ou orange ou encore la page facebook de la BPM.

Le service clientèle de la Banque Populaire de Mauritanie est joignable au 45 20 17 17 et via le numéro whatsapp + 222 36 37 68 00

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=pfbid02VmNxGWsnJdhRLjY5sLGa1cNJV3ueJdJUqZzN8TuC88NTDDPCDzrf2YDm4DbMdM9Fl&id=100064560524930&mibextid=Nif5oz

©️ Source en lien https://cridem.org/C_Info.php?article=767289

● Sénégal | Juan Branco, avocat français de l’opposant Ousmane Sonko, a été arrêté

Il a été interpellé après plusieurs jours à tenter de fuir les autorités sénégalaises.

Juan Branco, avocat français de l’opposant politique Ousmane Sonko, a été arrêté au Sénégal, a appris ce samedi la Rédaction internationale de Radio France auprès de la présidence sénégalaise, confirmant une information de l’AFP. Il a été interpellé après plusieurs jours à tente de fuire les autorités sénégalaises. Ousmane Sonko, lui, a été placé en détention, lundi.

Me Branco s’est fait un nom au Sénégal en prenant part à la défense d’Ousmane Sonko, opposant engagé depuis 2021 dans un bras de fer avec le pouvoir et la justice. Laconfrontation a donné lieu depuis plus de deux ans à plusieurs épisodes de violences meurtrières.

Une enquête ouverte par le parquet sénégalais en juillet
Il a suscité beaucoup d’attention en annonçant une plainte en France et une saisine de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye contre le président Macky Sall pour « crimes contre l’humanité » en juin, alors que le pays venait de connaître ses pires troubles depuis des années. Le parquet sénégalais a annoncé le 14 juillet avoir ouvert une enquête judiciaire et requis un mandat d’arrêt contre lui en s’appuyant sur ses écrits et ses propos.

Proche de La France insoumise, Juan Branco, 31 ans, a par ailleurs été l’avocat de l’artiste russe Piotr Pavlenski dans l’affaire de la sextape de Benjamin Griveaux. Il a également défendu Christophe Dettinger, le boxeur filmé en train de frapper deux gendarmes lors de l’acte 8 des « gilets jaunes », ou encore le « gilet jaune » Maxime Nicolle, alias Fly Rider. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont un essai publié en 2019 sur son blog du monde, Crépuscule, dans lequel il critique les conditions d’accès au pouvoir d’Emmanuel Macron.

©️ Source en lien https://www.francetvinfo.fr/societe/justice/senegal-juan-branco-avocat-francais-de-l-opposant-ousmane-sonko-a-ete-arrete_5991470.html

● France | « Révolte des banlieues : État des lieux » via le Blog maplumesenmele



Pourquoi ce genre de conflit n’arrive qu’en France ?

Voici une question sur laquelle je suis tombée en picorant l’actualité sur mon fil d’actualité sur les réseaux sociaux. Cette question à la tournure un peu innocente, est pourtant à mon sens, d’une grande pertinence. D’ailleurs, depuis le début des événements, je la trouve la plus pertinente, si ce n’est la question centrale.

Dans cet article, je souhaite donc, avec un peu de recul, partager quelques bribes de réflexions que j’ai pu enrichir au contact de mes fréquentations et de mes échanges depuis le décès du jeune Nahel et le début de la révolte des jeunes des banlieues françaises. Toute ma gratitude et reconnaissance au passage, aux proches, amis et aux collègues avec qui j’ai échangé depuis le début de ces événements malheureux. Merci à chacune et à chacun pour vos éclairages, vos avis et autres points de vue.

Je me sens torturée, pour ne pas dire révulsée par les évènements récents, comme j’ai pu l’être d’ailleurs quand des faits similaires se sont produits dans notre pays. Pour autant je n’arrive pas à cerner véritablement, ce qui me gêne le plus dans tout ce qui se déroule sous nos yeux ces derniers moments. J’ose croire que les problèmes pour ne pas dire « le mal français », sont souvent bien plus profonds qu’on ne veille le reconnaitre. Nous avons juste accès à la partie visible de l’iceberg. C’est la raison pour laquelle ce « mal profond » n’est pas perceptible de prime abord.

Tentons donc de sonder la racine du mal qui touche notre pays et trouble particulièrement notre jeunesse par l’ampleur de ses conséquences.

L’analyse qui suit n’est pas le fruit d’une simple réflexion personnelle mais l’aboutissement de réflexions contradictoires et d’échanges soutenus avec mon entourage proche.

Ces événements récents nous imposent à tous, de répondre ou d’essayer de répondre à plusieurs interrogations. En effet, comment sommes-nous arrivés à une situation aussi explosive et presque ingérable ? Pourquoi nos autorités semblent dépasser par les événements ? Quelles sont les causes profondes de la colère des jeunes de la banlieue ? Que revendiquent-ils au juste ? La colère justifie-t-elle les violences auxquelles nous avons été tous témoins ces derniers jours ? Y’a-t-il possibilité de renouer un dialogue et une relation de confiance entre la jeunesse des banlieues et les autorités notamment la police ?

Il faut reconnaitre d’emblée, qu’il serait prétentieux de répondre à toutes ces problématiques dans le cadre d’un simple article de blog. Toutefois, nous allons tenter de comprendre la situation globale et de proposer des bribes de solution tout en se désolidarisant de tous discours haineux qui n’invitent pas à la réflexion mais l’embolisent.

Pour commencer, rien de mieux que de nous référer au passé pour mieux comprendre le présent. L’histoire a, en effet, beaucoup à nous apprendre. Spontanément je pense à la prise de la Bastille, symbole de la révolution française dont l’histoire nous conte de façon héroïque comment le peuple a su renverser l’ordre monarchique, afin d’arriver à plus d’égalité. En effet, lorsque LOUIS XVI, roi de France accède au trône en 1774, succédant à son grand père LOUIS XV, il a instauré une monarchie absolue, donc une société inégalitaire construite autour de trois ordres : en dessous de la noblesse et du clergé, on avait le tiers état composé des paysans, d’artisans, de bourgeois et de domestiques. Ce tiers Etat ne bénéficiait pas des privilèges des deux autres ordres. Louis XVI tente des réformes, proposées par ses ministres et inspirées de l’esprit des Lumières, mais hésite de les mettre en œuvre. Il butte en réalité devant la résistance des privilégiés, de la cour et du Parlement de Paris. Ainsi, les origines de la révolution française ont été multiples. Elles sont d’ordre social, économique et politique. Les événements de 1789 furent de fait une conjonction de plusieurs facteurs conjoncturels et structurels. Les années qui ont précédé la révolution sont marquées par un climat social tendu ainsi qu’une défiance croissante du peuple à l’égard de la monarchie absolue. C’est, ce à quoi nous assistons aujourd’hui, si l’on ose faire un tel parallèle.

A l’instant où j’écris ces lignes, notre pays va mal économiquement, socialement et politiquement. Les catégories les plus touchées par cette crise généralisée restent celles des zones populaires. Les révoltes violentes que nous avons observées ces derniers temps, sont en partie, le résultat ou les conséquences de la détresse, de la misère et du désespoir incarnés par une inflation galopante qui désoriente chaque jour un peu plus.

Pour autant, tout saccager sans discernement, est-il la solution ou simplement ajoute des maux aux maux ? Même si, au demeurant, on peut comprendre que lorsque la situation devient intenable, le désespoir nous conduit à des actes irrationnels. C’est la seule explication possible à cette violence insensée des jeunes dans la mesure où elle ne fait qu’empirer leur situation déjà déplorable.

En revanche cette fois, nous avons l’impression qu’en plus de la misère aggravée par une conjoncture inflationniste, une crise identitaire vient amplifier le caractère dramatique de la situation à l’image de l’enfant qui se fait remarquer par ses parents en commettant des bêtises. Les enfants de la République rappelle à l’ordre, avec une colère qui s’est muée en violence, la mère patrie à ses responsabilités. En effet, il faut reconnaitre que le passif dure depuis presque trois générations. Ces jeunes des quartiers populaires marginalisés rappellent ainsi à la république, de manière maladroite, qu’ils ne peuvent ou ne veulent plus être considérés comme ses enfants illégitimes.

Il est temps, que tous ensemble, nous déplorons la violence sous toutes ses formes et qu’ensemble nous nous engageons à réparer ce qui peut encore l’être. Nous ne pouvons plus continuer à vivre dangereusement côte à côte, une situation, qui pourra à terme se muer en face à face. Cette frange révoltée de la jeunesse est en quête de reconnaissance. Au même titre que l’on peut être excédé par un enfant turbulant, nous allons utiliser le procédé de l’éducation bienveillante en interrogeant ce que ces actes viennent bouleverser en nous.

Dans une république démocratique, il est inacceptable de tolérer des inégalités injustes. Cette manière de faire met à mal et ébranle l’édifice de notre système de valeurs. Pour ma part, cette incohérence avec les valeurs et les soubassements de la nation est absolument grave. Mon désir d’ordre et de respect de la loi sont bouleversés en profondeur. Cela reste mon ressenti.

Poussons un peu loin notre analyse de la précarité qui touche nos jeunes des milieux populaires et qui les perturbe profondément. Nous pensons que certains de ces jeunes considèrent même leur vie comme sans valeur et sont convaincus qu’ils n’ont aucun avenir dans une république qui ne veut pas d’eux. Nous percevons cette réalité dans certains de leurs discours et de leurs chansons de Rap qui dénoncent pêle-mêle les injustices qu’ils subissent au quotidien.

Quelles sont les moyens et les pistes qu’il faut privilégier pour dénouer les crises qui se suivent et se ressemblent d’ailleurs depuis 2005, et créer un climat d’apaisement dans les banlieues ?
Il est impératif, dans un premier temps de travailler de façon apaisée sur le passé douloureux que nous avons en commun. En effet, il va falloir reconnaitre et accepter que les conquêtes coloniales se sont réalisées dans la violence et parfois, n’ayons pas peur des mots, dans une forme de barbarie. Reconnaitre cela, ce n’est pas humilier la république, c’est un acte de responsabilité et c’est contribuer à pacifier notre passé commun. Reconnaitre ce qui fait mal au concitoyen à travers sa mémoire, c’est une forme de réparation symbolique. Ces descendants de l’ancien colonisé n’ont pas choisi de naitre sur le territoire de la république ; c’est la république qui est allé chercher leurs parents. Il s’agit là d’un fait qu’il ne faille jamais oublier.

La France doit reconsidérer son histoire coloniale. Rouvrir les archives ne se fera pas sans mal, mais il s’agit pourtant d’une nécessité absolue.

Certains se posent la question suivante : « pourquoi la France subit un tel retour de bâton et pas les autres pays comme l’Angleterre, l’Italie, la Belgique, qui eux aussi, ont colonisé » ?

Une réponse possible est que : « peut-être la France est la seule à ne pas avoir quitté véritablement l’Afrique et en profite encore à travers le fameux système de la « françafrique ». Le franc CFA, toujours en vigueur dans plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest est une belle illustration. Nous n’avons pas connaissance de l’équivalent de cette monnaie dans les autres nations qui ont colonisé par le passé. Avec la France, nous avons l’impression que la colonisation est un passé encore trop présent. Elle se sent toujours en position de force dans certains pays, et est directement encore impliquée dans la politique intérieure de quelques pays dits stratégiques comme le Tchad où le fils Déby a pris la place du père assassiné, et qui s’est vu félicité par le président français actuel, pour ne citer que cette situation. »

Pour conclure, à travers tout ce qui vient d’être relaté, j’oserais parler de mal-être transgénérationnel qu’il va falloir enrailler. A défaut, le conflit larvé restera encore vif dans la mémoire collective et les crispations seront toujours présentes et vivaces. Ce qui ne va guère dans le sens de la cohésion sociale tant souhaitée par nos politiques et d’un mieux vivre ensemble.


L’histoire est un perpétuel recommencement !

THUCYDIDE, Historien grec

Mahany

©️ Source en lien https://maplumesenmele.com/revolte-des-banlieues/

● Coup d’État au Niger | le général Tchiani officialise sa prise du pouvoir

Le chef de la garde présidentielle a annoncé vendredi 28 juillet à la télévision nationale avoir pris la tête du Conseil national de sauvegarde de la patrie (CNSP), qui a renversé le président Mohamed Bazoum deux jours plus tôt.

Le général Abdourahamane Tchiani, le commandant de la garde présidentielle, s’est exprimé à la télévision nationale ce vendredi 28 juillet à la mi-journée. Il s’est présenté comme le président du Conseil national de sauvegarde de la patrie (CNSP), la junte qui a destitué le président Mohamed Bazoum deux jours plus tôt, et a justifié le coup d’État par « la dégradation de la situation sécuritaire » dans le pays.

Dans la foulée de son allocution, un autre communiqué du CNSP a annoncé la suspension de la Constitution, la dissolution des institutions et la proclamation du général Tchiani comme nouveau chef de l’État. Le texte précise que le CNSP exerce « l’ensemble des pouvoirs législatifs et exécutifs » en attendant « le retour à l’ordre constitutionnel normal »

« Mes chers compatriotes, de toute évidence, les autorités déchues se sont engagées à mettre en place une sorte de milice pour leur seul intérêt », a déclaré le nouvel homme fort du pays. Leader des putschistes, le général Tchiani n’avait pas encore pris la parole publiquement.

Appelant à la « sérénité », au « calme », à la « vigilance » et à un « sursaut patriotique » pour « relever les défis sécuritaires, économiques et sociaux », le tombeur de Mohamed Bazoum a tenu à réaffirmer la volonté du CNSP de « respecter tous les engagements internationaux souscrits par le Niger ».

« Le gouvernement déchu a montré ses limites »
Pour justifier sa prise de pouvoir par la force, le général Tchiani a expliqué vouloir lutter contre « le détournement des deniers publics, contre l’impunité, la corruption sous toutes ses formes et le népotisme, « face auxquels, selon le commandant de la garde présidentielle, « le gouvernement déchu a montré ses limites ».

« Enfin, le CNSP, par ma voix, demande aux partenaires et amis du Niger, dans cette étape cruciale de la vie de notre pays, de faire confiance à nos Forces de défense et de sécurité, garantes de l’unité nationale, de l’intégrité du territoire et des intérêts supérieurs de notre Nation », a conclu le général Abdourahamane Tchiani.

Après l’intervention du président du CNSP, un autre de ses communiqués a mis en garde contre « toute intervention militaire étrangère ». « Certains anciens dignitaires terrés dans des chancelleries, en collaboration avec ces dernières, sont dans une logique de confrontation », a estimé la junte, évoquant une « attitude belliqueuse, dangereuse et périlleuse » qui « n’aura d’autre résultat que le massacre de la population nigérienne et le chaos ». Le CNSP « prend à témoin l’opinion nationale et internationale sur les conséquences qui découleront de toute intervention militaire étrangère », ont prévenu les militaires.

De son côté, le président Mohamed Bazoum, toujours séquestré par les militaires putschistes à Niamey, n’a pas formellement démissionné.

©️ Source en lien https://www.jeuneafrique.com/1468349/politique/coup-detat-au-niger-le-general-abdourahmane-tchiani-officialise-sa-prise-du-pouvoir/?fbclid=IwAR1nBjLA0ryirsdpG9C4nNZxEblOXArJ2LHl8ztsSbMa0s5Rxwy5B1KQs0A

● L’Expo Ramsès | Parc de la villette – Paris

• Paris 27 juillet 2023

Un passage de retour dans le monde antique pharaonique, cette exposition consacrée à Ramsès II, un prodigieux souverain de la 19ème dynastie de l’Égypte d’alors. L’événement culturel titré « Ramsès et l’Or des Pharaons » est en cours au sein de la Grande Halle au Parc de la Villette. Une plongée historique auprès des réalités (objets, momies d’animaux, sculptures, peintures, monuments en virtuel, et diverses reliques…) du vainqueur de la bataille de Qadesh et ses proches. Ici une exposition somptueuse dans un décor labyrinthe à travers lequel chaque objet, chaque tableau, chaque légende ou chaque écriteau, dresse et stimule notre curiosité davantage. Un pan de l’épopée civilisationnelle des Pharaons y est schématisé, et en visiteur observateur déjà « préjugeur », mon regard et mon intime attention comptaient déceler, scruter, imaginer et rapprocher les éléments exposés et sommairement décrits en espérant consolider et dissocier mes maigres savoirs engrangés diversement sur ce monde antique.

Hiéroglyphes, cartouches, sculptures en granit, notices, tout peut être signifiant/signifié et significatif, codé/décodant et décodage, et surtout interprétatif pour les initiés, à nous autres…, surtout moi, j’ose me conforter d’un simple regard empirique qu’à la base de 2 sculptures (abîmées accidentellement ? Visages cassés en partie) de Ramsès et de sa mère Touya, qu’il y a du bien du Négroïde dans les traits. Même si quelques pas après, un extrait vidéo de récomposition faciale numérique du célèbre pharaon lui attribue des traits d’un type oriental-grec avec des ressemblances avec un égyptien aisé cairote de nos jours. Ni un blond caucasien ni un afro… étrangement…

● Ci-après quelques photos prises de visite :

Jeune homme Ramès et sa mère Touya

Une exposition très riche à recommander vivement !

✍️🏿KS pour le BLOG

● La Fin Du Liptako Gourma. | Par Boubacar N’djim

C’est comme l’impression qu’ils font des écoles militaires pour juste préparer des putschs et non sécuriser leurs pays. Alors que les problèmes sont sur le terrain pas dans les bureaux climatisés.

La crise effective de la démocratie est définitivement consommée en Afrique de l’Ouest car le peu de régime démocratique élu qui reste ne va plus rester encore longtemps.

Si les Gardes Présidentielles qui sont censées de garder les chefs d’États s’organisent entre elles pour perpétrer des putschs (crime indescriptible) alors à quoi ça sert d’organiser des élections pour être renversé par la suite ? Un Président qui a peur de faire des changements de postes.

Il est essentiel de reconnaître que les coups d’État ne sont pas la voie appropriée pour résoudre les problèmes politiques et sociaux. Ils sont contraires aux principes fondamentaux de la démocratie et du respect des droits de l’homme.

Au lieu de renforcer la gouvernance et la paix, les coups d’État ont souvent entraîné des violations des droits humains, une détérioration des institutions démocratiques et des périodes d’instabilité prolongée.

Hélas pauvre Afrique de l’Ouest.



Boubacar N’djim

©️ Source en lien https://www.buurnews.net/la-fin-du-liptako-gourma/

● Niger | Le président Bazoum face à une tentative de coup d’état

Au pouvoir depuis son élection au mois de février 2021, Mohamed Bazoum risque de tomber selon plusieurs sources médiatiques de ce jour 26 juillet 2023. Issu de la minorité arabe du Niger, le président Bazoum avait succédé à l’ancien président Issoufou qui s’était limité à ses 2 mandats présidentiels. Encarté proche de la vision française concernant les affaires politico sécuritaires dans le sahel, il a connu quelques clashs verbaux avec la junte militaire au pouvoir au Mali, pays limitrophe du sien.

À l’heure actuelle, son régime est sous menace, et la garde présidentielle serait instigatrice de remous en coulisses. Le président et d’autres personnalités sont retenus. La CEDEAO, l’organisation sous-régionale publie un communiqué de soutien au président et demande sa libération. Ci-dessous l’élément médias :

La situation reste confuse et les prochaines heures nous édifieront davantage.

✍️🏿KS pour le BLOG

● Eliminatoires Can 2024 : La Mauritanie perd deux matchs par forfait à cause d’un ex joueur de Génération Foot

Coup de tonnerre dans les éliminatoires de la CAN Côte d’Ivoire 2024. La Mauritanie, qui occupait la première place à l’issue de la 5ème journée, a été rétrogradée à la 3ème place. En cause, l’utilisation d’un joueur inéligible par l’équipe mauritanienne en la personne de Khadim Diaw, ancien joueur de Génération Foot. La décision a été rendue publique mardi par le jury disciplinaire de la CAF. Par conséquent, les Mourabitounes ont perdu leurs deux matchs de qualification contre la RD Congo par forfait. Avec cette nouvelle donne, la RD Congo prend la tête du groupe I avec 9 points, en attendant son dernier match contre le Soudan en septembre.

Khadim Diaw au cœur de la plainte

Dans sa décision concernant l’éligibilité du joueur Khadim Diaw à représenter la Mauritanie dans le cadre des éliminatoires de la CAN TotalEnergies Côte d’Ivoire 2024, le jury disciplinaire de la CAF s’est appuyé sur l’article 5 paragraphe 3 des règlements d’application des statuts de la FIFA. Celui-ci indique que « tout joueur qui a déjà pris part, pour une association, à un match international (en tout ou partie) d’une compétition officielle de quelque catégorie que ce soit ou de toute discipline de football que ce soit ne peut plus jouer en match international pour une autre association ».

Le jury disciplinaire de la CAF s’est également référé à l’article 150 du code disciplinaire de la CAF, qui stipule : « si un joueur prend part à une rencontre officielle alors qu’il n’est pas qualifiable, son équipe sera sanctionnée d’un forfait ».

La CAF estime que le joueur Khadim Diaw n’a jamais demandé de changement d’association à l’époque, bien qu’il ait déjà représenté l’équipe sénégalaise lors des éliminatoires du CHAN 2020 lors de différents matchs. Par conséquent, le jury disciplinaire de la CAF a déclaré le joueur Khadim Diaw inéligible et a sanctionné les matchs auxquels il a participé en les considérant comme perdus par forfait pour la Mauritanie. En plus de cette sanction sportive, la Fédération de football de la République islamique de Mauritanie devra payer une amende de 10 000 USD à la CAF. C’est un véritable coup dur pour la Mauritanie, qui était bien partie pour se qualifier pour sa 3ème Coupe d’Afrique des Nations consécutive.

©️ crédit source : https://seneweb.com/news/Sport/eliminatoires-can-2024-la-mauritanie-per_n_414955.html?fbclid=IwAR2-5uNYhhkG6PZWmYUYlOeNWhNxxC8wCEsDS_4akVK6vMFVSL5BX7VO1y8