« Décision du Comité des Nations-Unies des Droits Humains des Parlementaires, sur l’arrestation, l’incarcération, jugement et condamnation du député mauritanien Biram Dah Abeid en 2018. قرار من لجنة الأمم المتحدة لحقوق إنسان البرلمانيين حول اعتقال و سجن و إدانة البرلماني الموريتاني بيرام الداه اعبيد سنة ٢٠١٨ »
Sur la Place de l’hôtel de ville à Montreuil-Sous-Bois , l’exposition « Y’a pas bon les clichés » attire du monde au passage. Montreuil, parmi les 6 villes les plus peuplées de la région parisienne, est sous la commande municipale (PCF) d’un jeune et dynamique Maire Mr Patrice Bessac. Encartée traditionnellement à gauche dans le schéma politique français, cette ville du 93 (Seine-Saint-Denis) accueille des habitants aux origines diverses. L’actuel maire, un humaniste convaincu incarne une bienveillance par ses sorties publiques sur la situation d’hébergement et d’accueil des migrants et des personnes vivant dans la précarité. On peut se rappeler de sa mobilisation déterminante autour de la résidence délabrée « Foyer rue Bara » , pour demander sa fermeture et le relogement de ses occupants « Migrants d’origine africaine » .
Aujourd’hui par cette exposition dans la ville, il décrit via un post Facebook l’engagement de Montreuil contre les clichés tenaces qui portent le racisme et l’antisémitisme :
« 🔴 Montreuil ré-affirme son engagement contre le racisme et l’antisémitisme !
Vous l’avez peut-être vue, une exposition appellée « Y’a pas bon les clichés » est installée sur la place de l’hôtel de ville. Son but : déconstruire les stérotypes et les clichés racistes et antisémites.
Dans une période où parfois se développent dans notre pays ou dans d’autres pays des climats de haine, de rejet, de peur, nous sommes fiers avec Halima Menhoudj et la Ville de Montreuil de nous mobiliser contre toutes les discriminations !
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Politique, économie, culture, technologie, sciences, média, diverses thématiques sont traitées à travers les émissions et les articles de presse du site internet RMI-info.com.
Une dizaine d’émissions existent aujourd’hui : Regards d’Ailleurs, Impacts Positifs, RIMes Croisées, Les entretiens de RMI, Zoom Entreprise et Actu des Réseaux Sociaux, Face à l’Actu, l’Heure des Questions, Parcours… Ces émissions (souvent en direct) sont suivies sur les réseaux sociaux par plus de 60 000 personnes et sont re-visionnables sur le site internet RMI-info.com.
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Ce mardi 16 mars, la République Islamique de Mauritanie et l’Agence Française de Développement ont signé une convention de financement de 5 millions d’euros visant à appuyer les actions de réduction de la pauvreté et de vulnérabilité à travers la consolidation des programmes nationaux de filets sociaux.
Cette signature s’est déroulée en présence du Ministre des Affaires Économiques et de la Promotion des Secteurs Productifs, M. Ousmane Mamoudou Kane, du Délégué Général à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion «Taazour» M. Mohamed Mahmoud Bouassriya, de l’Ambassadeur de France, M. Robert Moulié, et de la Directrice de l’AFD, Mme Bénédicte Brusset.
L’AFD apporte cet appui au Gouvernement mauritanien afin de soutenir les actions mises en œuvre par la Délégation Générale à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion (TAAZOUR) qui vient en aide aux populations les plus pauvres,dont les conditions de vie ont notamment été dégradées par la crise sanitaire.
Ce financement est le second volet d’une subvention totale de 10 millions d’euros octroyée par l’AFD pour soutenir le Gouvernement mauritanien dans sa stratégie destinée à renforcer son dispositif de filets sociaux au profit des plus vulnérables.
Cette seconde convention permettra ainsi de:-renforcer le dispositif de réponses d’urgence aux chocs climatiques;et-doter la Mauritanie d’un dispositif de protection sociale adaptative capable de s’adapter face aux crises.
Venant compléter le financement de la Banque mondiale du Projet d’Appui aux Filets Sociaux entré dans sa deuxième phase (PASyFiS II), ce volet structurant s’inscrit dans une démarche de partenariat entre l’État mauritanien et les membres de l’Alliance Sahel.
Ce volet structurant fait suite à une première contribution de l’AFD d’un montant de 5 millions d’euros pour la mise en place de la deuxième opération de transferts monétaires d’urgence.
Cette opération, déployée par la Délégation Générale Taazour en janvier dernier, a permis d’apporter un soutien financier de 2.250 MRU à près de 210.000 ménages sur l’intégralité du territoire.
Contact presse
Ambassade de France en Mauritanieambafrance.nouakchott-amba@diplomatie.gouv.fr
El Watan – La FIFA a décidé de coloniser la CAF avec l’accord et le soutien des présidents de Fédérations africaines.
Encouragé par ces derniers, le président de la FIFA, Gianni Infantino a lui-même fixé l’identité du prochain président de la CAF, en l’occurrence le Sud-Africain Patrice Motsepe, au mépris des règles élémentaires de démocratie, du libre choix et de l’indépendance des organes et instances du football continental.
Il a affiné sa stratégie en mettant dans sa poche tout ce qui existe comme décideurs dans le football et sa périphérie. Depuis dimanche, l’indépendance de la CAF a pris un sérieux coup.
Le président de la FIFA a programmé une réunion à Rabat avec ses hommes de confiance, parmi lesquels Fouzi Lekjaa, président de la fédération marocaine, pour annoncer aux quatre candidats en course à l’élection au poste de président de la CAF, prévue le 12 mars prochain, le deal arrêté par Gianni Infantino.
A savoir élire Patrice Motsepe comme président et installer les trois autres candidats, Augustin Senghor (Sénégal), Jacques Anouma (Côte d’Ivoire) et Ahmed Yahia (Mauritanie) comme vice-présidents. Il y a quelques semaines, ces quatre hommes avaient dénoncé l’ingérence de la FIFA dans les affaires de la CAF.
Comment expliquer leur silence, lorsque Fouzi Lekjaa et un conseiller de Gianni Infantino leur ont présenté la conduite à suivre le 12 mars à Rabat ? Il ne faut pas être grand clerc pour deviner ce qui s’est passé en coulisses. Ils ont été sommés chez eux d’obéir aux ordres du président de la FIFA. Il n’y a pas d’autre explication à leur volte-face. De quel droit et sur la base de quel article statutaire Gianni Infantino a-t-il décrété que les candidats mauritanien et ivoirien seront des vice-présidents et membres du Comex de la CAF ?
Ils seront cooptés et non élus. Un observateur de la scène footballistique africaine croit savoir le mobile qui a poussé les dirigeants à accepter ce qu’a décidé le patron de la FIFA : «Celui-ci a mis en boîte la commission d’éthique et d’éligibilité de la FIFA et de la CAF pour leur faire peur. L’épée de Damoclès placée au-dessus de leur tête est l’argument qu’il a utilisé. Leur complicité a fait le reste.» Devant Gianni Infantino, le Camerounais Issa Hayatou prend les allures d’un saint que le football africain ne tardera pas à regretter.
De là à ce que ce dernier soit placé sous tutorat complet de la FIFA, il n’y a pas loin. Dorénavant, la CAF sera dirigée à partir de Zurich. Dans l’agenda de Gianni Infantino, figure en bonne place la modification de la périodicité de la CAN qui passera de tous les deux ans à quatre ans… pour satisfaire les puissants clubs européens dérangés par le rassemblement de l’élite africaine tous les deux ans.
L’élimination d’opposants politiques de la course aux élections présidentielles est une constante de la scène politique ouest-africaine. Les moyens sont hélas bien connus : accusation de détournement de deniers publics ou de fraude fiscale, remise en cause de la nationalité du candidat, exils, bannissements, emprisonnements, mandats d’arrêt internationaux, instrumentalisation de la justice et du parlement. La panoplie est vaste et l’imagination de nos gouvernants en ce domaine est fertile.
Sous nos latitudes, lorsque l’on accède au pouvoir, on le garde. On révise la constitution pour rester plus de mandats que prévu ; à défaut, on ne la respecte pas, on en tort l’interprétation à l’aide de juristes vénaux ou de conseils constitutionnels aux ordres. On inféode les contre-pouvoirs. De la démocratie, on ne retient que les formes institutionnelles et l’on s’empresse d’en évacuer le sens et la substance. On achète quand on peut certains organes de presse pour museler l’expression libre, on entrave le droit à la manifestation des citoyens pourtant garanti par la constitution, on restreint l’espace publique et les libertés individuelles, on intimide les voix dissonantes. Au lendemain d’élections formelles, scrutées par des observateurs nationaux et surtout internationaux (lorsqu’on les a admis), on quête le satisfecit de la communauté internationale sur la validité et la transparence du processus. Une fois ce blanc-seing en poche, l’on s’en retourne affamer la population, entretenir ses clientèles politiques, jouir du pouvoir et de ses démesures, trahir le contrat social du bien-être partagé, d’égalité des chances et de justice sociale au nom duquel on a été élu. À quelques exceptions près, l’on ne se prête au jeu de la compétition électorale qu’une fois que l’on s’est assuré que l’on a assez maitrisé la machinerie électorale et/ou que les adversaires les plus sérieux ont été éliminés du jeu. L’adage est connu, sous nos cieux, quand on a le pouvoir, on n’organise pas les élections pour les perdre, a moins de s’être assuré d’une succession qui vous absout de la redevabilité nécessaire de l’action publique, une fois redevenu un citoyen normal.
Nous avons tous été témoins de l’évènement. Une affaire privée opposant un leader politique de l’opposition et une citoyenne sénégalaise dont le théâtre fut l’intimité d’un salon de massage est devenue une affaire d’État. Ousmane Sonko, leader de Pastef est accusé de viol par la citoyenne Adji Sarr. Cette affaire aurait pu (due) être tranchée devant les tribunaux compétents, dans le temps normal de la justice sénégalaise, en respectant les droits des deux parties, dans une sérénité qui nous aurait éloignés de tout soupçon de machination ou de non-impartialité. Au lieu de cela, le domicile du leader du Pastef fut assiégé dès les premiers jours de l’affaire par les forces de l’ordre. Ce qui d’emblée a conféré à cette affaire un caractère politique. L’on s’est empressé de mettre en branle contre lui l’appareil judiciaire avec une célérité que l’on ne connaissait pas à notre justice, tordant au passage quelques règles de droit. L’accusé, Ousmane Sonko, a vu en une dizaine de jours son immunité parlementaire levée. En dépit du fait que les procès-verbaux des auditions des gendarmes, qui ont fuité, induisent chez toute personne censée et impartiale un sérieux doute sur la qualification des faits, le procureur de la République, maître des poursuites, décida de mettre en branle la massue judiciaire, car c’est bien de cela qu’il est question, quand il s’agit d’opposants au régime en place dont on prend au sérieux les prétentions au trône. L’affaire Khalifa Sall est là pour nous édifier. L’extrême impartialité dont il a été l’objet nous a tous laissé un goût amer, mais surtout a allumé dans nos cerveaux une alerte, qui s’est mise à tinter lorsque l’on a vu s’esquisser le même scénario. Un étrange et persistant sentiment de déjà-vu nous a habités. Rappelons juste que l’accusé Ousmane Sonko a obtenu pour une première participation aux élections présidentielles de 2019, plus de 15 % des suffrages des Sénégalais, ce qui fait de lui en l’absence d’une gauche sénégalaise et d’une réelle alternative politique, un candidat sérieux aux prochaines joutes électorales. Il s’agit d’analyser ce que l’évènement nous révèle et la vérité dont il est porteur quant à la nature de notre vie politique nationale. La tournure que prend cette affaire est l’expression d’une crise profonde de notre démocratie, qui par ailleurs, se vante d’être exemplaire en se comparant toujours à moins aboutie qu’elle sur le continent.
Depuis Wade, l’affaiblissement et la corrosion des acquis de la démocratie sénégalaise est une douce pente que nous avons empruntée. N’eût été le sursaut du 23 juin 2011 et du 25 mars 2012 ; notamment le barrage des Sénégalais et des Sénégalaises à sa tentative d’installer un ticket présidentiel ne requérant que 25 % des suffrages pour être élu, et celle de briguer un troisième mandat anticonstitutionnel, nous n’en serions pas là aujourd’hui. Une dévolution monarchique du pouvoir nous guettait. Le M23, Y en A Marre, Devoir de résistance, l’opposition, la société civile, les syndicats, les citoyens et les citoyennes sénégalaises, nous en ont préservé.
Les idéaux pour lesquels nous nous sommes battus en 2012 : le raffermissement de notre démocratie par des réformes institutionnelles adéquates, l’équilibre des pouvoirs, la justice sociale, la redevabilité, l’égalité des citoyens devant la loi, l’élimination de la corruption ont été continuellement érodés depuis. Nous avons vu des personnages emblématiques du régime de Wade contre lequel nous nous sommes élevés en 2012, transhumer vers la majorité présidentielle, certains reniant urbi et orbi leurs engagements précédents ; des individus soupçonnés de détournement de deniers publics, certains épinglés par les rapports des corps de contrôles de l’État, retrouver grâce aux côtés du Prince. La déliquescence morale de la vie politique a amené la plupart des citoyens de ce pays à considérer la politique comme le lieu par excellence de l’expression des cynismes et de l’affrontement des opportunités, alors qu’elle doit être cet espace où la communauté configure son destin et œuvre à réaliser ses aspirations les plus élevées. Ceci est aussi dû en partie au fait que nous avons déserté ce lieu, jugeant son air peu respirable. À quoi avons-nous assisté ces dernières semaines ? Des activistes exerçant leur droit de protestation arrêtés et jetés en prison, une chasse des partisans de Pastef, des citoyennes manifestant leur soutien à leur leader, embarquées par la police, des journalistes entravés dans l’exercice de leur profession. D’ailleurs, ces dernières années la couleur fut annoncée ; plusieurs opposants ont fait l’expérience de la prison, l’embastillement récurrent d’activistes exerçant leur liberté de critique (Guy Marius Sagna en est devenu l’emblème. Il est actuellement détenu en isolement au Cap Manuel dans des conditions indignes) ; une Sénégalaise, Oulèye Mané, ayant fait circuler dans son WhatsApp une caricature du chef de l’État, Saer Kébé, un jeune lycéen de 16 ans ayant tenu des propos contre Charlie sur les réseaux sociaux se sont retrouvés eux aussi en prison. Le Sénégal est pourtant le pays d’une liberté d’expression gagnée de haute lutte. Nous sentions bien que liy raam ci nag ba la jëm.
De la multitude des faits que l’on pourrait égrener à l’infini, il s’agit cependant de passer au paradigme. Nous avons vécu ces dernières années une série de dépossessions démocratiques et c’est ce cycle que nous devons arrêter. La démocratie, plus qu’une forme d’État est une figure réelle de la vie politique. Elle nous engage à défendre ce qui fait tenir ensemble la société. Et l’un de ces piliers est la Justice. Dans notre contexte, la question est autant l’exercice du pouvoir, les normes auxquelles ce pouvoir est soumis, que les finalités qu’il se donne. Un pouvoir séparé de l’idée de justice, que rien n’équilibre plus, qu’aucune digue ne retient, ivre du monopole de l’exercice de la force publique, est exposé à toutes les dérives. Et Dieu sait que les tâches auxquelles il doit s’atteler pour les bien-être des populations sénégalaises vulnérabilisées sont nombreuses. Faut-il rappeler à ceux qui l’exercent que c’est nous qui le leur avons confié pour un temps, afin qu’ils s’attèlent aux conditions de notre plus grand bien ? Le leader de Pastef alors qu’il se rendait à la convocation de la justice été arrêté pour troubles à l’ordre public et placé en garde à vue dans les locaux de la section de recherche de la gendarmerie à Colobane.
Le sursaut auquel nous devrons notre salut est aujourd’hui dans le camp de la Justice. C’est à elle de restaurer l’État de droit et de juger les faits par une instruction impartiale. Il lui faut trancher le contentieux Ousmane Sonko et Adji Sarr par un jugement équitable, en dehors de tout agenda politique. Notre salut est aussi dans la vigilance et l’engagement des citoyens et citoyennes, à défendre l’idée que nous nous faisons de ce que la communauté doit devenir. Il s’agit pour nous de ne pas nous laisser déposséder de la capacité de configurer notre destin collectif. Au-delà de la bataille présente pour une démocratie réelle et une justice impartiale, il nous faudra sérieusement nous atteler à construire une véritable alternative sociale et politique et refonder ainsi la nation sénégalaise.
Hier soir, le 30 janvier 2021 a été diffusée la cérémonie des RMI Awards 2020 sur les réseaux sociaux de RMI-info.com . Cette cérémonie récompense les talents de la diaspora dans divers domaines. Lancée par la rédaction du média RMI-info.com, l’initiative vise à valoriser les talents de la diaspora. Douze (12) catégories étaient retenues pour cette deuxième édition.
Le jury est composé par la rédaction de RMI-info.com. Seule la catégorie Prix Spécial du Jury est ouverte aux mauritaniens résidents en Mauritanie. Autrement les personnes nominées sont dans la diaspora mauritanienne.
Cette deuxième édition était virtuelle en raison de la pandémie de COVID-19. L’Awards d’honneur a été décerné à la présidente de l’Association des Femmes chefs de famille madame Aminetou Mint El Moktar, pour l’ensemble de son parcours. Un hommage a été rendu à des personnalités mauritaniennes disparues en 2020 comme l’ancien Président Sidi Ould Cheikh Abdallah.
Voici le palmarès complet :
Homme de l’année : Ibrahima Thiaw, Secrétaire des Nations Unies chargé de la lutte contre la désertification. Il s’active de manière remarquable pour la mise en place de la grande muraille verte au Sahel.
Femme de l’année : Mariem Bal, Fondatrice des mauritanienne du monde. Un groupe sur Facebook qui réuni plus 8000 membres. Elle s’active en outre pour l’adoption de la loi pour visant à protéger la fille et la femme mauritanienne. Elle a en ce sens organisé des débats sur toutes les langues mauritanienne.
Association de l’année : ACTUME qui lutte contre la tuberculose et les maladies endémiques. L’association a levé des fonds pour la construction d’un centre de santé à Tékane.
Initiative associative de l’année : Hayatt, pour le programme dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus.
Entrepreneur de l’année : Aïta Magassa, Presidente de Nawali Group : une entreprise d’acquisition immobilière (terrain, maison, appartement) à travers des tontines et spécialisée dans la construction BTC (brute de terre crue).
Entreprise de l’année : NafaTech, une entreprise mauritanienne implantée en Guinée dans le domaine de la technologie et des objets connectés.
Blogueur de l’année : Aissata Ba, une blogueuse mauritanienne en France.
Thèse de l’année : Fatimata Diagana, pour la thèse intitulée : « La “condition féminine” en Mauritanie à travers une lecture sociologique du genre ».
Livre de l’année : Elhadj Mamadou Ba, fondateur d’El Falah par Mamadou Samba Sy.
Prix spécial du jury : Racine Dia, President de ALCAE : une association de lutte contre l’abandon d’enfants.
La cérémonie a été largement suivie et saluée sur les réseaux sociaux.
Africa Foot United – La Mauritanie accueille à partir du 14 Février prochain la 22è édition de la Coupe d’Afrique des Nations des moins de 20 ans.
Pour ce grand évènement, le public pourrait être privé d’accès aux différents stades en raison de la pandémie du Coronavirus qui prend de plus en plus d’ampleur en terre mauritanienne. La Mauritanie a compté 56 nouveaux cas positifs au Coronavirus pendant les dernières 24 heures. Le pays comptabilise déjà 16322 cas dont 413 décès depuis le début de la pandémie.
Des chiffres alarmants surtout ces derniers mois qui ont entre autres poussé le gouvernement mauritanien à imposer le couvre-feu dans le pays.
De sources très renseignées, on apprend que la compétition aura bel et bien lieu mais ce sera probablement sans public. Une décision en cours d’étude et dont l’officialisation devrait se faire les prochains jours. Il s’agit entre autres de mesures pour assurer la sécurité des joueurs et des différentes délégations étrangères.
Un responsable IRA Belgique, Monsieur Hacen Abbe a publié un post FB avec une copie jointe d’une convocation par la Justice.
Selon les éléments de son post, il fait l’objet d’une plainte introduite par l’homme d’affaires mauritanien Bouamatou via ses avocats en Belgique.
• Voici le contenu du post :
« J’ai reçu une Citation à comparaître concernant une plainte à mon égard formulée par l’homme d’affaires Mohamed Ould Bouamatou. Heureusement , la justice belge n’est pas une justice mauritanienne sous l’emprise des politiciens et des hommes d’affaires influents, Una telle plainte ne decouragera en rien mes engagements à continuer à dénoncer la corruption en Mauritanie , peu importe ce que cela me coûtera. Rendez-vous au tribunal. » Datant du 24 janvier 2021 https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1523023774559259&id=100005549530383
Ainsi ces dernières heures, une mobilisation est enclenchée au sein des milieux militants Iraouis pour soutenir ce militant droit-de-l’hommiste. Le président de Réseaux IRA-MAURITANIE, le député Biram Dah Abeid a dans un audio whatsapp, lancé un appel solennel de soutien en saluant l’engagement historique de Hacen Abbe. Selon le leader abolitionniste, cette attaque contre ce blogueur est une attaque contre « Tous les Justes du Monde« .
Par la voix de notre BLOG, nous exprimons notre soutien militant et citoyen à ce responsable Iraoui investi dans l’engagement droit-de-l’hommiste et de liberté d’expression.
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