✓Meurtre d’un ressortissant mauritanien en Angola.

Saharamédias – Un ressortissant mauritanien a été tué samedi sur son lieu de travail dans une localité angolaise selon des sources de la colonie mauritanienne dans ce pays.

La même source ajoute que le crime a été commis par une bande armée près de la région de Wampo, la troisième plus grande ville du pays. Selon les membres de la colonie la victime répondait au nom de Moustapha ould Raby et travaillait dans le secteur du commerce.

La colonie mauritanienne en Angola est estimée à des milliers de personnes travaillant sur toute l’étendue du territoire de ce pays à majorité présentes dans le commerce et contribuant au cycle économique grâce au transfert annuel des fonds.

La colonie mauritanienne qui a été victime d’incidents similaires au cours des dernières années avait demandé à plusieurs reprises aux autorités mauritaniennes d’intervenir auprès de celles de l’Angola pour lui offrir la protection.

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=754280

✓Le Président Rwandais entame une visite d’amitié et de travail en Mauritanie (AMI)

Le Président de la République du Rwanda, Monsieur Paul Kagamé, est arrivé, mercredi après- midi, à Nouakchott, au début d’une visite d’amitié et de travail, de deux jours, en Mauritanie.

Le Président rwandais a été accueilli, à la passerelle de son avion à l’aéroport international de Nouakchott Oumtounsy, par Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Étaient également à l’accueil de l’hôte rwandais, le Premier ministre, M. Mohamed Ould Bilal Messaoud, le ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, la ministre conseillère à la Présidence de la République, le directeur de Cabinet du Président de la République, les chefs d’Etat-major des forces armées et de sécurité, le chef d’état-major particulier du Président de la République, le wali de Nouakchott- Ouest et la vice-Présidente de la Région de Nouakchott.

Après avoir écouté les hymnes nationaux rwandais et mauritanien, et passé en revue des formations des forces armées venues rendre les honneurs, le Président rwandais a salué le président du conseil constitutionnel, le chef de file de l’opposition, les membres du gouvernement, les hautes personnalités de l’Etat, les membres du corps diplomatique, et les représentants des organisations internationales accréditées en Mauritanie.

©️ Via ami.mr – https://fr.ami.mr/Depeche-62863.html

✓Les mutilations génitales féminines : toujours un laisser-aller coutumo-religieux avec ses drames silencieux qu’on feinte !



Il fallait le dire un jour, ce témoignage rapporté autour d’un cas gravissime présumé d’une bébé qui n’a pas survécu à cette « affaire ». Mai – juin 2013 dans une localité du Guidimagha, il faisait très chaud. Tout le quartier était secoué par les pleurs sans fin de cette petite de quelques semaines (ou un mois quelques jours). Ce que tout le monde sait sans jamais en parler ouvertement, commence à s’ébruiter parmi les voisins. La fille naissante d’une telle a été excisée apparemment, et elle en souffre beaucoup. On dit crûment « on l’a mal fait ou pas bien traité après l’affaire ». La petite ange a subi la très sinistre violence coutumière et religieuse à l’endroit de la gent féminine dans nos zones . Et tristement elle en serait morte très probablement. Ce qui est affreusement scandaleux dans le cas de l’excision et ses conséquences douloureuses, est lié au grand tabou contenu dans les familles et à la couverture complice dans l’environnement social par de non-dits et de mentalités figées et apeurées. Les lésions graves corporelles et psychiques liées à cette « affaire », sont aussi cachées ou ignorées comme l’est l’acte lui-même. Ainsi pas des soins sérieux possibles ouvertement au sein de centres médicaux disponibles. En coulisses dans l’entre-soi, on laisse le temps faire une douloureuse cicatrisation. Cette dernière une fois faite va laisser d’affreuses séquelles quasiment irréversibles sur l’organe génital. Ce bref schéma descriptif reflète cette réalité sourde qui tire une légitimation d’ordre coutumo-religieux dans nos communautés. Certaines sources attribuent ses origines datant de la période pharaonique; lire https://www.excisionparlonsen.org/comprendre-lexcision/quest-ce-que-lexcision/dou-vient-lexcision/#:~:text=Les%20origines%20de%20la%20pratique,l’Egypte%20et%20au%20Soudan . Aujourd’hui une autre légitimation liée à une certaine pratique religieuse, notamment musulmane, fait partie des motivations sociales et culturelles dans le narratif apologétique « sorcier » qui entoure cette pratique.

Et comment en sortir efficacement ?

Sur le plan international, une journée est instituée depuis 2003 SEULEMENT, le 6 février de chaque année pour sensibiliser et alerter sur ces mutilations génitales féminines (MGF). À l’occasion de cette journée, mon présent billet a été inspiré par l’activisme de militant.e.s en Mauritanie à travers une Page Facebook appelée Voix des Femmes en Mauritanie https://www.facebook.com/Voix-des-femmes-en-Mauritanie-%D8%A3%D8%B5%D9%88%D8%A7%D8%AA-%D8%A7%D9%84%D9%86%D8%B3%D8%A7%D8%A1-%D9%81%D9%8A-%D9%85%D9%88%D8%B1%D9%8A%D8%AA%D8%A7%D9%86%D9%8A%D8%A7-100578671694078/ .

Source : Page Voix des Femmes en Mauritanie

Une dynamique militante qui ne doit pas laisser l’opinion publique indifférente. Reconnaissons-le, nos silences conscients et inconscients sont complices pitoyablement de la perpétuation de certaines tares graves qui saignent les corps et les esprits parmi et autour de nous. Ainsi il faut en parler et porter un discours décomplexé et courageux pour démystifier ces atteintes violentes qui devraient être criminalisées à terme comme dans d’autres pays. L’exemple de la France est un cas édifiant à s’y intéresser, là où selon la loi « Les mutilations sexuelles féminines notamment l’excision et l’infibulation sont un crime puni par la loi. En France, la loi protège tous les enfants qui vivent sur son territoire, quelle que soit leur nationalité. La loi française s’applique à l’acte commis à l’étranger si la victime est française ou si elle est étrangère et réside habituellement en France. » . En France l’élément coutumo-religieux qui motive est mis à pas, les communautés concernées se sont rangées par la force de la Loi. Ainsi de la donne imposée par la Loi, un argumentaire de contre-légitimation a même émergé dans les contenus discursifs culturels et cultuels. Grâce à la rigueur de la Loi nos certitudes coutumières enrobées dans un musulmanisme sorcier sont reléguées comme une honte enfouie à s’en débarrasser urgemment. Dans nos pays également, un même mécanisme est nécessaire pour déraciner d’une manière décisive les mentalités qui constituent l’affreux soubassement de ces pratiques terribles et attentatoires à l’intégrité physique et psychologique de nos concitoyennes. Il n’y a pas de « violences douces », donc toute atteinte irréversible touchant la personne humaine mérite d’être criminalisée pour l’enrayer avec efficacité.

✍🏾 KS pour le BLOG

✓ADRAR : ORGANISATION D’UNE RÉUNION D’ÉVALUATION ET DE FORMATION DES FUTURS CONCILIATEURS SOCIAUX

La ville d’Atar a abrité, vendredi, une rencontre destinée à évaluer, sélectionner et former des conciliateurs sociaux dans la wilaya de l’Adrar.

La rencontre s’est déroulée au palais de la Justice d’Atar, sous la supervision d’une mission du ministère de la Justice, conduite par le chargé de mission, le magistrat Adou Ould Bebana, et comprenant, notamment M. Cheikh Ould Abdat Ould Mohamed Mahmoud Ould Saleh, directeur des affaires civiles et des sceaux au même ministère.

Contacté par le bureau régional de l’AMI, le chef de la mission a expliqué que cette visite a pour but d’évaluer localement le niveau de compétences des prévisibles conciliateurs sociaux, et de s’assurer qu’ils possèdent les exigences scientifiques et sociales nécessaires à l’accomplissement de leurs tâches.

« Après l’identification de leur niveau de connaissance, les conciliateurs seront formés sur les notions essentielles du travail, à travers la clarification de leurs rapports avec les tribunaux et les parties en conflit, la rédaction des procès-verbaux, leur attestation et la délimitation de la zone d’exercice et la nature des contentieux de chaque conciliateur », a-t-expliqué.

M. Babana a, enfin, souligné que les conciliateurs ont été récemment organisés par le décret n° 0088/2021, qui comprenait une série de caractéristiques qui amélioreraient et protégeraient ce service.

D’autre part, les conciliateurs sociaux ont exprimé leurs sincères remerciements et gratitude à Son Excellence M. Mohamed Ould Cheikh Al-Ghazwani, Président de la République,

pour le soin que l’État leur a apporté en termes d’organisation, de reconnaissance, de composition et de soutien matériel.

Il est à noter que les conciliateurs sociaux contribuent à la protection de la paix civile en résolvant et en réglant les différends interpersonnels sans faire recours aux tribunaux.



AMI

© Crédit source : http://adrar-info.net/?p=73076

✓Procédure des visas pour l’Espagne : Le parcours du combattant

Le Calame – Lorsqu’il y a quelques années, l’ambassade d’Espagne décida de décentraliser la réception des dossiers des demandeurs de visas en la confiant à une agence privée, la mesure a été unanimement saluée.

Non seulement cela permettrait de décongestionner les locaux du consulat qui ne pouvaient recevoir qu’un nombre limité de personnes mais on pensait aussi que cela entrainerait une meilleure fluidité dans le traitement des dossiers.

Or, il a fallu vite déchanter. Les agences, à qui le travail a été confié, n’ont à aucun moment respecté les cahiers de charges encore moins les règles d’assistance qu’elles doivent fournir à leurs clients à savoir une ligne téléphonique (pour les renseignements et les rendez-vous) et un site internet opérationnel.

Une première expérience a échoué. Le marché sera retiré à l’agence VLS. Il sera confié cette fois à la société BLS. Une véritable catastrophe. Incapable de faire face à l’afflux des candidats aux visas, BLS patauge et finit par adopter des méthodes beaucoup plus rentables que la commission qu’elle encaisse sur chaque dossier.

Au fil du temps, ses locaux sont transformés en une bourse pour le marchandage des rendez-vous et des visas derrière une barricade d’agents de sécurité. A tel point que certains demandeurs de visas songent à faire constater cette situation par huissier pour aller porter plainte.

Certains familles, propriétaires d’appartements à Las Palmas et qui y vont depuis un demi-siècle ainsi que des hommes d’affaires connus ont toutes les peines du monde pour ne serait-ce qu’obtenir un rendez-vous et déposer leurs dossiers. Aujourd’hui même, notre reporter, qui s’est rendu sur place de façon anonyme, a constaté que la situation n’a pas évolué d’un iota.

Contacté par Le Calame en septembre dernier, l’ambassade d’Espagne à Nouakchott nous a écrit que ‘’les rendez-vous pour placer une demande de visa à nos services consulaires sont accordés par la compagnie BLS qui donne ces rendez-vous de façon gratuite en fonction de l’ordre de demande. (…) Nous allons conduire une enquête interne pour clarifier la situation.’’ Résultat des courses, rien n’a véritablement changé.

Soit l’enquête n’a pas été menée soit ses conclusions dorment dans un tiroir. Un mois après, nous revenons à la charge. Cette fois l’ambassade promet de ‘’faire tout son possible pour résoudre ce problème’’ en ajoutant qu’elle est ‘’en ‘‘contact étroit avec BLS pour mettre fin aux irrégularités’’ et que ‘’des modifications seront apportées pour améliorer le service’’. On attend la suite de ce qui s’apparente à un feuilleton de très mauvais goût.

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✓L’éditorial : Repenser la Mauritanie | Par Camara Seydi Moussa (Nouvelle Expression)

Etre ignorant en ignorant qu’on est ignorant et dans l’ignorance qu’on nous perçoit comme un ignorant est la pire des caractéristiques grandement partagée, hélas, par la quasi totalité des Mauritaniens. C’est le Mauritanien dans son quotidien, c’est l’exercice du saut de sa propre ombre.

Le ridicule et la honte comportementale ; on s’y plait ; c’est notre moi : l’inadmissible admis comme mode d’emploi, de conduite ou de vie. Le mensonge comme règle ou un art de vivre. Un art qui gouverne notre intelligence ou vision pour verser dans le sectarisme et la cécité du commun communautaire.

C’est cette façon de faire qui grippe la Mauritanie, qui la fait souffrir. Ce pauvre pays qui nous a tout donné et que nous continuons de mutiler jusqu’aux fondamentaux. Plus d’un demi siècle d’existence dans la culture de l’incivisme et de la navigation à vue.
Alors, il faut repenser ce sempiternel projet de pays dans ses attributs et ses fondamentaux pour les devoirs et droits des citoyens. Ces hommes et femmes qui peuplent cette zone géographique qu’est la Mauritanie ont besoin d’être éduqués à l’école du civisme. Une école de la promotion et de la vulgarisation des règles de vie en communauté, les règles de l’honnêteté, de l’humanisme ; de partage et de l’acceptation de l’autre dans sa différence. L’école du bannissement de l’opprobre, du mensonge et de l’individualisme narcissique.

Dans l’invention de cette nouvelle Mauritanie, on optera pour une journée de civisme, de partage et de la connaissance de l’autre. Durant cette journée, on nettoiera ensemble nos rues, on mangera ensemble et on se contera notre histoire récente, même celle des atrocités. On chantera « Je jure de ne plus mentir, de ne plus tricher, de ne plus voler, de ne plus trahir. Je donne ma vie à la Mauritanie et à son unité ».

On l’inscrira dans notre loi fondamentale et servira comme règle d’enquête de moralité à toute personne désirant briguer un poste électif, en premier lieu le fauteuil présidentiel. Et cette règle s’appliquera tout au long du mandat électif ; son manquement conduira à l’éviction du fauteur.

La Mauritanie ainsi repensée nous évitera de continuer à être les damnés de cette partie de la planète. Et on méritera la Mauritanie : l’Afrique en miniature

Seydi Moussa Camara

©️ Crédit source : http://nouvelleexpression.org/suite-info.php?var=1561

✓Ghazouani a rencontré Messoud Ould Boulkheir, président de l’APP

Senalioune – Le président Mohamed Ould Ghazouani a rencontré mardi soir le président du Parti de l’Alliance Populaire Progressiste (APP), Messoud Ould Boulkheir, au palais présidentiel.

La rencontre entre les deux hommes a duré plusieurs heures.

Rappelons que l’opposition a choisi ses représentants au sein du comité supervisant le dialogue au cours des semaines qui suivraient la session préparatoire, en vue de son lancement, mais cela s’est produit en raison d’une divergence d’opinions sur la nature de la présidence du comité et son but.

Le président Mohamed Ould Ghazouani avait déclaré dans un discours en septembre dernier que les consultations à venir ne vont exclure personne et que tous les sujets seront abordés.

Ould Boulkheir a attaqué le président Mohamed Ould Ghazouani lors d’une conférence de presse en août dernier, en l’appelant à démissionner s’il a peur d’affronter les problèmes du pays, soulignant qu’il n’avait jamais entendu parler d’un président disant qu’il ne pouvait pas ouvrir un dialogue par peur que la question du passif humanitaire et de l’esclavage seraient soulevés.

Par Moustapha Sidiya

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=753968

✓Challenge App Afrique 2021: Un Mauritanien parmi les finalistes

ALKHBAR (Nouakchott) – Un jeune mauritanien du nom de Sidi Camara a été sélectionné parmi les dix premiers lauréats de la sixième édition du Challenge App Afrique pour son application mobile “Khrankompé” qui explique les cours du primaire en langue locale.


Près de 1.000 projets étaient en compétion.


Khrankompé est accessible sur les sites web et, en offline, sur les smartphone, tablette et support USB tout en conservant la langue d’écriture de l’enseignement, a expliqué son développeur à Alakhbar.


La sixième édition du Challenge App Afrique a débuté, le 8 octobre dernier, avec comme objectif d’encourager le développement d’applications mobiles en faveur de l’éducation des enfants.


Une dotation de 15.000 euros attend la vainqueur final.

©️ Crédit source : http://fr.alakhbar.info/16340-0-Challenge-App-Afrique-2021-Un-Mauritanien-parmi-les-finalistes.html

✓COMMUNIQUÉ : LA PRÉSIDENTE DE L’AFCF VICTIME D’UNE TENTATIVE DE MEURTRE (PHOTO DE LA PIERRE)

Future Afrique – La présidente de l’Association des femmes de cheffes de famille (AFCF) Madame Aminetou Ely Moctar, a été victime d’une tentative de meurtre, ce lundi 14 février 2022, dans les locaux du commissariat de police Arafat 2 (Nouakchott-Sud) de la part de Mohamed Ould Mahjoub qui est détenu dans ledit commissariat.
La scène s’est déroulée en présence des responsables de police du commissariat au moment, où, Me Aminetou Mint Ely Ould Moctar signait le procès-verbal sur une enquête relative à une plainte déposée contre elle par Ould Mahjoub dans « l’affaire de la fille Somma et ses frères ».

Ce dernier qui se promenait dans les couloirs du commissariat a voulu fracasser sa tête avec une pierre taillée utilisée pour la prière en la jetant vers elle. Et c’est par coïncidence, qu’elle s’est levée que la pierre est venue tomber sur sa cuisse et y laissa une tache.

Pour rappel, ce fait révoltant, a eu lieu, alors qu’il est placé en détention dans le commissariat de police pour la période de confinement.

A cette occasion, l’Association des femmes cheffes de famille dénonce cet acte ignoble qu’elle juge une violation flagrante de la loi et non respect et considération des institutions de l’Etat et des forces de sécurité.

Face à ce comportement, l’AFCF compte aller jusqu’au bout dans cette affaire tout en réclamant justice d’une part et d’autre part, elle exhorte les autorités de l’Etat à créer une loi pour protéger les défenseurs et activistes des droits humains, et surtout les femmes qui luttent pour la défense des droits des filles et des femmes qui sont le plus exposées à toute sorte d’agressions physiques et verbales.

La Présidente de l’AFCF Madame Aminetou Mint Ely Ould Moctar

Nouakchott, lundi 14 février 2022

Source : AFCF

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✓EFFONDREMENT DE LA MINE D’OR D’ESBEBRAT : UN ORPAILLEUR SORTI VIVANT

Les équipes de secours ont pu sortir vivant un des huit orpailleurs victimes d’effondrement de la mine d’or traditionnelle d’Esbeibiratt.
Selon un communiqué, parvenu à Alakhbar, la personne a été évacuée, à bord d’une ambulance à la capitale Nouakchott, après avoir subi les premiers soins sur place grâce à l’équipe de médecins et des secouristes de la Société Maaden Mauritanie.

Quatre autres corps sans vie ont déjà été sortis depuis le lancement, jeudi, des opérations de secours.





Alakhabar

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