✓Adoption de la loi d’orientation de l’Education nationale [AMI]

Les députés ont adopté, lundi, la loi d’orientation de l’Education nationale, lors d’une séance plénière, présidée par le 2ème vice-président de l’Assemblée nationale, Essouvi Ould Cheîbani.

Défendant le texte, le ministre de l’Education nationale et de la Réforme du Système éducatif, porte-parole du gouvernement, M. Mohamed Malaînine Ould Eyih, a précisé que cette loi est intervenue pour mettre un terme à la détérioration alarmante du système éducatif national et son incapacité à relever les défis auxquels le pays est confronté, une situation que les réformes successives n’ont pas réussi à la remédier depuis l’indépendance.

Il a ajouté : Le programme Taahoudati du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a été élaboré pour corriger cette situation et faire de la réforme éducative un objectif capital, et mis en œuvre suivant une méthodologie scientifique.

M. Eyih a réitéré que le texte a pris en compte la consolidation de l’identité religieuse et culturelle, la préservation de la dimension régionale et l’ancrage d’un esprit de citoyenneté et de respect de la diversité.

Les députés ont plaidé pour l’offre des garanties pour la mise en œuvre de la loi et la réalisation de ses objectifs, compte tenu des résultats des réformes précédentes.

Ils ont souligné la nécessité d’appliquer cette loi, qui selon eux, qui rend l’enseignement obligatoire, lutte contre l’abandon scolaire et créé des conditions propices à l’éducation des enfants de manière transparente et équitable, et la lutte contre le travail des mineurs.

L’Assemblée nationale a, enfin, introduit certains amendements sur plusieurs chapitres de la loi.

©️ Via https://fr.ami.mr/Depeche-65665.html#articl-image

● Ghazouani : « nos conditions ne sont pas les plus mauvaises comparées à d’autres pays et notre proche avenir sera prospère » [Sahara média]

Le président mauritanien Mohamed O. Cheikh El Ghazouani a déclaré jeudi que les conditions de la Mauritanie, comparées aux autres pays, ne sont pas des plus mauvaises, ajoutant qu’elle a pu faire face aux récentes crises.

Le président mauritanien qui s’exprimait à l’occasion du lancement de la campagne agricole 2022-2023 depuis la zone de LEGRAYER, dans l’est du pays, que « l’avenir proche de la Mauritanie sera prospère ce qui exige de rejeter la paresse et s’adonner au travail et l’exploitation des ressources naturelles du pays.

Le président mauritanien a encore dit que l’autosuffisance alimentaire n’est plus un choix stratégique mais plutôt une nécessité et une question de souveraineté et de sécurité capable de faire face aux différentes crises.

Ould El Ghazouani a appelé à la nécessité de s’orienter vers l’agriculture pluviale qui constitue un pilier de la sécurité alimentaire de la Mauritanie, un secteur qui a beaucoup souffert ces dernières années.

Il a réaffirmé sa détermination pour que cette activité renoue avec son rôle traditionnel celui d’offrir des ressources aux populations dans leurs terroirs.

Le président a demandé que toutes les zones arables soient exploitées appelant à résoudre les conflits fonciers qui empêchent le pays de les exploiter.

Pour le président mauritanien la réalisation de l’autosuffisance alimentaire est tributaire de la capacité de développer les deux composantes de l’agriculture : l’agriculture irriguée et l’agriculture pluviale.

Il a précisé que le gouvernement déploie des efforts importants pour attirer les investissements, fournir les équipements et les intrants nécessaires, désenclaver les zones agricoles et les électrifier.

©️ Via https://fr.saharamedias.net/ghazouani-nos-conditions-ne-sont-pas-les-plus-mauvaises-comparees-a-dautres-pays-et-notre-proche-avenir-sera-prospere/

● Le Président de la République appelle tout un chacun à faire preuve de responsabilité et de sens du patriotisme face aux impacts négatifs des crises que traverse le monde d’aujourd’hui


Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Chekh El Ghazouani, a reçu, mardi, au Palais présidentiel, le nouveau Bureau exécutif des employeurs de Mauritanie, présidé par M. Zeine El Abidine Ould Cheikh Ahmed.

A cette occasion, le Président de la République a félicité les membres du Bureau pour leur élection au cours du dernier congrès, mettant en exergue le rôle joué par le secteur privé en tant que véritable partenaire et acteur économique.

Il a, en outre, renouvelé la volonté de l’Etat à poursuivre ses efforts visant à promouvoir le secteur, rappelant la nécessité de faire preuve de responsabilité et de sens du patriotisme face aux impacts négatifs des différentes crises que traverse le monde d’aujourd’hui.

M. Yahya Ould Ahmed El Waghef, ministre secrétaire général de la Présidence de la République et M. Ismail Ould Cheikh Ahmed, directeur de cabinet du Président de la République ont assisté à l’audience.

Via AMI – https://fr.ami.mr/Depeche-65565.html

👉🏿 Lien PayPal de support au BLOG https://paypal.me/blogcriose?country.x=FR&locale.x=fr_FR

● Militaires ivoiriens détenus au Mali : la junte appelle à une médiation du Togo

~~Le 10 juillet, 49 soldats avaient été arrêtés à l’aéroport de Bamako, accusés par les autorités de transition d’être des « mercenaires » cherchant à déstabiliser le pays.

Lundi 18 juillet, la junte malienne a appelé à une médiation du Togo, qu’il a acceptée, pour « un dénouement heureux » de la situation qui concerne les militaires ivoiriens détenus depuis huit jours à Bamako, ont indiqué les ministres des affaires étrangères des deux pays.

La Côte d’Ivoire avait demandé, le 12 juillet, la libération « sans délai » de ses 49 militaires arrêtés « injustement » deux jours plus tôt à l’aéroport de Bamako, accusés par les autorités maliennes d’être des « mercenaires » cherchant à déstabiliser le pays. Selon Abidjan, la présence de ses soldats, dans le cadre d’opérations de soutien logistique à la mission des Nations unies au Mali (Minusma), était « bien connue des autorités maliennes ».

Le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, « s’est dit ouvert au dialogue et disposé à œuvrer […] à un dénouement heureux de cette situation, y compris par voie diplomatique, dans le strict respect de la souveraineté du Mali », ont souligné dans un communiqué conjoint Abdoulaye Diop, le chef de la diplomatie malienne, et Robert Dussey, son homologue togolais, reçu en audience à Bamako.

« A cet égard, le président de la transition a souhaité que le Togo mène une mission de bons offices entre les parties concernées. Le ministre Dussey a réaffirmé la disponibilité du président Faure Essozimna Gnassingbé à poursuivre son appui à la transition et à aider à la résolution de cette situation », poursuit le communiqué.

Calendrier de transition
Le Mali, pays enclavé au cœur du Sahel, a été le théâtre de deux coups d’Etat militaires en août 2020 et en mai 2021. Il a récemment adopté un calendrier de transition devant permettre un retour des civils au pouvoir en mars 2024. A la suite de l’adoption de ce calendrier, les pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), dont fait partie la Côte d’Ivoire, avaient levé les sanctions économiques et financières qui frappaient le Mali depuis janvier.

Le président du Togo avait déjà accepté d’être le médiateur entre le Mali, les acteurs régionaux et l’ensemble de la communauté internationale, alors que la junte était sous pression pour rétablir l’ordre constitutionnel.

La crise politique va de pair avec une grave crise sécuritaire en cours depuis le déclenchement, en 2012, d’insurrections indépendantistes et d’actions djihadistes sanglantes dans le nord. La junte au pouvoir à Bamako s’est détournée de la France et de ses partenaires, à la faveur de la Russie, pour tenter d’endiguer la propagation djihadiste qui a gagné le centre du pays ainsi que le Burkina Faso et le Niger voisins.

Le Monde avec AFP

Via https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/07/19/militaires-ivoiriens-detenus-au-mali-la-junte-appelle-a-une-mediation-du-togo_6135330_3212.html?utm_medium=Social&utm_source=Facebook#Echobox=1658220284

👉🏿 Lien PayPal de support au BLOG https://paypal.me/blogcriose?country.x=FR&locale.x=fr_FR

● Mauritanie | Manifestations contre la hausse des prix du carburant et du transport


Nouakchott a connu ce lundi, une véritable journée d’intifada dans plusieurs quartiers. Des jeunes ont investi la rue et formé spontanément des groupes à de nombreux endroits, surtout dans la commune de Riyadh (banlieue), pour protester contre une hausse de 30% du prix du carburant, annoncée vendredi dernier, qui a entraîné une augmentation du transport en taxis collectifs de 100%.
Les manifestants ont brûlé des pneus sur la chaussée à plusieurs endroits de la ville de Nouakchott. Les compagnies de police anti-émeutes et des centaines d’éléments de la Garde Nationale ont été déployés à différents endroits, répliquant avec des grenades lacrymogènes.
De nombreuses arrestations ont été opérées dans les rangs des manifestants.

©️ Crédit source – http://lecalame.info/?q=node/13549

● Parti Refondation pour une Action Globale: les prix connaissent encore une nouvelle augmentation.

Très tôt, ce vendredi 15 juillet 2022, l’on apprend aux mauritaniens que le Ministère du Pétrole , des Mines et de l’Energie a décidé l’augmentation des prix des carburants.

Ainsi, le litre de gasoil passe de 38,46 à 49, 96. et celui de l’essence croît de 43,67 à 56,67 accusant alors
des accroissements de 30% environ.

L’accroissement du prix des carburants impacte directement sur le prix du transport des personnes et des biens, ce qui , à son tour influe sur la baisse du niveau de vie de nos citoyens aussi bien dans les grands centres urbains qu’en milieu rural qui concentre une partie de la population extrêmement pauvre du pays.

C’est ainsi que, d’une façon particulière, les possibilités de satisfaction de certains de nos besoins quotidiens par le panier de la ménagère déjà assez affecté par le poids de la cherté du marché, se trouveront de nouveau largement affectées .

Face à cette situation, le Parti Refondation pour une Action Globale ,

1) dénonce avec force cette augmentation des prix des carburants tqui vient s’ajouter à d’autres augmentations multiples et variées consécutives à une incapacité des pouvoirs publics à maîtriser localement la régulation des prix, essentiellement ceux des produits de premières nécessités.

2) attire l’attention du pouvoir sur la situation de misère profonde que vivent les populations et l’invité à déclencher une opération d’urgence pour sauver ce qui reste encore d’un cheptel doublement éprouvé par la sécheresse et l’insuffisance d’aliments bétails.

3) exige plus d’attention à porter dans le sens de contrôler efficacement la montée vertigineuse des prix qui place les citoyens du pays dans une situation devenant de plus en plus invivable.

Nouakchott le, 15 juillet 2022.

Le BE du Parti Refondation pour une Action Globale.

👉🏿 Lien PayPal de support au BLOG https://paypal.me/blogcriose?country.x=FR&locale.x=fr_FR

● OLAN | Communiqué sur l’Avant-projet de loi d’orientation de l’Éducation Nationale



Un document titré «Avant-projet de loi de l’Éducation Nationale» circule depuis quelques jours à travers les cercles sociaux mauritaniens. Il ferait état d’une première forme de la loi d’orientation qui, après amendements éventuels de la part du HCE (Haut Conseil de l’Éducation) et du conseil des ministres, sera prochainement soumis au vote à l’assemblée nationale.

Ce document établit donc, dans une forme détaillée, les dispositions de la loi en vue. La section 1 du chapitre 2 formule les articles traduisant la politique linguistique qui serait à l’œuvre dans le nouveau système éducatif. Citons l’article 65 :
« Pour offrir l’accès le plus facile, le plus efficace et le plus équitable au savoir, chaque enfant mauritanien sera enseigné dans sa langue maternelle, tout en tenant compte du contexte local et des impératifs de préservation de la cohésion sociale.
L’enseignement est dispensé en langue arabe à tous les niveaux d’éducation et de formation, aussi bien dans les établissements publics que dans les établissements privés.
Les langues nationales Poular, Soninké et Wolof sont introduites, promues et développées à tous les niveaux d’éducation, aussi bien dans les établissements publics que dans les établissements privés d’éducation et de formation, à la fois comme langues de communication et comme langues d’enseignement ; selon la langue maternelle et la demande exprimée pour chacune de ces langues.
Au niveau du fondamental, chaque enfant mauritanien effectue l’apprentissage des disciplines scientifiques dans sa langue maternelle, tout en tenant compte du contexte local et des impératifs de préservation de la cohésion sociale.
Tout enfant de langue maternelle arabe doit apprendre au moins l’une des trois langues nationales (Poular, Soninké et wolof). Le choix de cette langue est guidé par le contexte sociodémographique régional.
L’arabe est enseigné à tous les enfants dont elle n’est pas la langue maternelle comme langue de communication et comme langue d’enseignement.
Les modalités d’application de cet article seront fixées par voie réglementaire, dans le cadre d’une politique linguistique nationale. »

L’ambiguïté de cet article est frappante et son caractère équivoque appelle à la vigilance. Tout d’abord, comment serait-ce possible que « l’enseignement soit dispensé en langue arabe […] » de façon aussi absolue que l’article le présente et, en même temps, soit prétendu que « […] chaque enfant effectue l’apprentissage des disciplines scientifiques dans sa langue maternelle » ? Ces deux affirmations affichent, sinon une contradiction, au moins un conflit profond. En effet, de celles-ci, ne peut être conduite qu’une, et nous craignons de savoir laquelle.
De plus, comment se fait-il que le rôle attribué à la langue arabe soit si clairement et précisément énoncé, de façon à ce que celui-ci soit exempt de toute discordance interprétative, alors que le flou entoure la place réservée aux langues pulaar, sooninke et wolof ? Au passage, que veut dire la mention `promues, développées’ attribuée aux langues non arabes ?
Cet article est si fondamental et est censé encoder la part la plus sensible de la loi compte tenu de ses ressorts touchant la question de justice sociale, d’égalité citoyenne et du vivre ensemble. Il doit ainsi être clairement décliné sans ambiguïté aucune. Sa forme actuelle est tout simplement inadmissible ; techniquement indigne d’une loi, et fondamentalement inappropriée pour faire office d’un traitement égalitaire de la question des langues.

Ensuite, et ce point est un des plus urgents, il est mentionné dans l’annexe que les dispositions de l’articles 65, discuté ci-dessus, concernant le traitement des langues pulaar, sooninke et wolof sont conditionnées aux résultats d’une évaluation à l’issue d’une nouvelle expérimentation. Voici le passage concerné :
«La généralisation de l’enseignement des langues nationales interviendrait suite à une expérimentation conduite par la structure chargée de la promotion des langues nationales et sur la base d’une évaluation scientifique probante conduite par une expertise qualifiée»

Ainsi, le droit fondamental des enfants issus des communautés pulaar, sooninke et wolof d’apprendre dans leurs langues maternelles est conditionnel. Cette condition est problématique à bien des égards :
Comment peut-on conditionner un droit que l’on décide de reconnaître à un test technique ? Si un principe mis en avant dans la loi est que chaque enfant puisse apprendre dans sa langue maternelle, il n’y a alors aucune raison d’ajouter des motifs de refus et de retardement.
Si la procédure est, pour une raison cachée, de valider les langues sur la base des résultats qu’« elles obtiennent » à l’école, alors devra-t-on soumettre la langue arabe au même test car, étant un pied primordial de notre système éducatif actuel, elle serait impliquée, et ce suivant la logique déployée dans l’annexe, dans l’état critique de celui-ci, compte tenu des résultats catastrophiques observés année après année. Ces tests annuels du système actuel seraient-ils des raisons d’exclure l’arabe compte tenu des échecs permanents qui en ressortent ?
Ce test, comme condition de généralisation de l’enseignement dans les langues concernées, est par conséquent injustifié et inacceptable. D’autant plus qu’un tel test a déjà été accompli par les 20 ans d’expérimentation conduite par le défunt institut des langues nationales. Les résultats probants voulus ont été acquis selon des évaluations sérieuses, en particulier celle de l’UNESCO. Cela n’avait pas empêché l’institut de fermer et la généralisation n’a jamais eu lieu. Si l’on est réduit à évaluer des langues pour leur accorder un droit, il n’est donc pas besoin d’en refaire. Il suffirait juste de reprendre ces résultats déjà obtenus.

Pour toutes ces raisons, OLAN appelle aux mesures que voici :

1– Le chapitre des langues doit être revu et corrigé. Les mentions concernant les langues pulaar, sooninke et wolof doivent être aussi explicites que celles qui se rapportent à l’arabe. Plus important, elles ne doivent pas entrer dans des conflits logiques qui feraient que leurs applications respectives ne pourraient pas être possibles simultanément. De plus, l’égalité des langues doit clairement figurer dans le texte ; ce qui le purgera des mentions qui souhaitent coûte que coûte que la séparation des rôles soit claire entre, d’une part, la langue arabe et, d’autre part, les langues pulaar, sooninke et wolof. Ce traitement inégalitaire doit être corrigé sur le fond comme sur la forme. Les droits accordés doivent être les mêmes pour toutes les langues du pays et dans tous leurs aspects.


2– L’annexe n’a aucunement sa place dans le corps de cette loi. Les dispositions relatives à l’installation du nouveau système éducatif, relevant d’une question technique et du niveau d’investissement de l’État dans ce projet multidimensionnel, ne doivent en aucune manière constituer un baromètre éliminatoire du droit fondamental d’enseignement dans les langues dont doivent jouir leurs locuteurs. Dans un texte approprié à traiter cette question, les mentions de l’annexe concernant une nouvelle expérimentation doivent être corrigées. Aucune nouvelle expérimentation n’est à envisager. L’État doit se charger de l’installation de cet enseignement sur l’ensemble du territoire en même temps pour toutes les langues et sans aucune condition discriminatoire.


3– Enfin, Olan déplore l’absence totale de la question relative à l’officialisation des langues et exige que celle-ci soit intégrée dans les prochaines versions du projet de loi.

Nouakchott, le 12 juillet 2022

Mail : com@olanmr.org
Facebook: https://web.facebook.com/Olan222/
YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCCFv-qh6M-f9PGYQktNpL1g

©️ Page FB OLAN https://www.facebook.com/111545508187943/posts/141897905152703/

👉🏿 Support au BLOG lien PayPal https://paypal.me/blogcriose?country.x=FR&locale.x=fr_FR

● Mauritanie : le parti EL INSAF décide de revoir son discours politique

Le parti au pouvoir en Mauritanie, El Insaf, a annoncé samedi la constitution d’une commission chargée de travailler à la révision du discours politique du parti afin de l’adapter à la nouvelle étape.

Cette décision a été annoncée à l’issue de la réunion tenue par le bureau exécutif de la formation politique à Nouakchott, la première depuis que le parti a changé d’appellation et changé de président.

Au cours de la réunion, le président du parti, Mohamed Melaïnine O. Eyih, a déclaré que le changement amorcé par le parti intervient pour consacrer une nouvelle étape caractérisée par « l’équité et l’harmonie » conformément aux engagements du président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani.

Ould Eyih a ajouté que l’action politique du parti est passée par une étape fondamentale qui a eu un grand impact sur le changement des règles du travail politique tant au niveau du style que la pratique.

Lors de cette réunion le parti a mis en place une commission de travail chargée de préparer le programme et les activités politiques afin d’aplanir les difficultés auxquels fait face le travail politique du parti.

Selon le parti le bureau exécutif a insisté sur la nécessité d’adapter les activités du parti à la réalité pratique et aux nouvelles orientations du parti visant à améliorer les performances politiques, qui nécessite une révision des activités programmées pour consacrer l’équité demandée dans le cadre de l’action politique.

©️ Via Cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=757902

👉🏿 Lien PayPal pour le support au BLOG https://paypal.me/blogcriose?country.x=FR&locale.x=fr_FR

● Mauritanie | Lancement des activités de l’observatoire national des droits des femmes et des filles

La ministre de l’Action sociale, de l’Enfance et de la Famille, Mme Savia Mint N’Tahah a lancé, vendredi à Nouakchott, au cours d’une cérémonie organisée sous le haut patronage de la Première Dame, Dr. Marièm Dah, les activités de l’observatoire national des droits des femmes et des filles.

L’observatoire vise à défendre et à protéger les droits des femmes et des filles, à assurer leur protection, le suivi et l’évolution des propositions visant à promouvoir leurs droits en compatibilité avec la politique générale du gouvernement.

Dans son discours, la ministre a déclaré que la mise en place de ce nouveau mécanisme s’ajoute aux mécanismes déjà existants de protection et de promotion des droits des femmes, indiquant que la composition des membres de l’observatoire et la richesse de leurs expériences leur permettront d’atteindre les résultats souhaités.

Elle a affirmé que la protection et la promotion des couches les plus démunies de la société, en particulier les femmes et les filles, occupent une place de choix dans le programme du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

De son côté, le coordinateur du programme des Nations Unies a précisé que la création de cet observatoire traduit la volonté de la Mauritanie à mettre en place des stratégies et politiques visant la promotion des droits des femmes et des filles.

La cérémonie s’est déroulée en présence des membres du gouvernement et du représentant du Haut-Commissariat aux droits de l’Homme.

©️ Crédit source : https://fr.ami.mr/Depeche-65417.html

👉🏿 Lien PayPal soutien au BLOG https://paypal.me/blogcriose?country.x=FR&locale.x=fr_FR

● Le Parti RAG | Communiqué : Encore une régression dans le processus et transparence des élections en Mauritanie

~~Le Parti Refondation pour une Action Globale (RAG)
Communiqué : Encore une régression dans le processus et transparence des élections en Mauritanie.



Par lettre n⁰ 000287 du 05 juillet 2022, le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation vient de convoquer, pour le mardi 12/07/2022, les présidents de certains partis politiques en vue d’une concertation relative à la préparation des élections municipales régionales et législatives prochaines.

A cette occasion, le Bureau Exécutif du Parti Refondation pour une Action Globale trouve opportun de rappeler que suite aux revendications des formations politiques nationales pour mettre fin aux malversations des opérations électorales, par la mise en place d’une institution neutre pour garantir l’impartialité, l’équité et la pransparence des scrutins, il a été créé la loi 2012-027 du 12 avril 2012 portant institution de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).

En son article 2e, cette loi précise que la CENI « dispose de la plénitude des pouvoirs pour PRÉPARER, ORGANISER, SUPERVISER l’ensemble de l’opération électorale de la phase de validation du fichier electoral jusqu’à la proclamation provisoire des résultats et leur transmission au Conseil Constitutionnel pour proclamation définitive en ce qui concerne l’élection présidentielleet le référendum et jusqu’à la proclamation pour les autres élections »

Au yeux du Parti Refondation pour une Action Globale (RAG),
la lettre du Ministère de l’Intérieur visée ci-dessus constitue une intrusion grave qui, tout en etant contraire aux dispositions de la loi relative à la CENI et ses compétences , ramène notre processus démocratique à la période de l’absence totale de transparence et d’équité dans les élections.
Notons aussi qu’il y a quelques jours, le Premier Ministre mauritanien, faisant fi de l’obligation et la vertu d’indépendance et d’impartialité du président de la CENI, a convoqué ce dernier, pour une réunion très partiale de membres du gouvernement et du parti au pouvoir, ayant pour but d’enclencher un processus électoral unilatéral.

En conséquence, le Bureau Exécutif du Parti Refondation pour une Action Globale proteste énergiquement contre cette ingérence du gouvernement et du Ministère de l’Intérieur dans les opérations électorales, ingérence qui en même temps qu’elle tend à annuler les résultats acquis suite aux luttes des forces démocratiques constitue un recul dangereux de notre démocratie .

Le Bureau Exécutif du Parti Refondation pour une Action Globale lance un appel pressant à toutes nos formations politiques et de la société civile, comme il lance le même appel aux personnalités indépendantes pour défendre nos acquis démocratiques victimes d’agressions parues récemment et s’aggravent progressivement .

Nouakchott le, 06/07/2022

pour le Bureau Exécutif, la Commission à l’information.

👉🏿Lien d’accès au soutien du BLOG https://paypal.me/blogcriose?country.x=FR&locale.x=fr_FR