● Ophtalmologie : Moussa Khairy tape dans l’œil d’une expertise mondiale

La Dépêche – Notre compatriote, Moussa Khairy, patron du salon ophtalmologique qui porte son nom, tape dans l’œil d’une expertise mondiale.

Celle du premier fabricant mondial de verres optiques Essilor qui lui a dédié une attestation d’expert ; une reconnaissance qui vaut son pesant de crédibilité quand on sait qu’Essilor International est spécialisée dans la conception, la fabrication et la commercialisation de verres correcteurs et d’équipements d’optique ophtalmique.

Essilor est mondialement connu pour être à l’origine de la fabrication du premier verre progressif Varilux.

©️ via cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=760568

● Royaume-Uni : Rishi Sunak désigné Premier ministre par les conservateurs britanniques

Euronews – L’ancien ministre des Finances britannique Rishi Sunak va devenir le nouveau Premier ministre du Royaume-Uni. Penny Mordaunt, seule autre candidate déclarée a reconnu sa défaite dans un message sur les réseaux sociaux.

L’ancien Premier ministre, Boris Johnson, s’était retiré plus tôt de la course à Downing Street. Rishi Sunak, 42 ans, candidat malheureux cet été contre Liz Truss, éphémère locataire du 10 Downing Street a donc fini par prendre sa revanche.

Il devient le cinquième Premier ministre depuis le référendum du Brexit de 2016, qui a ouvert une page de turbulences économiques et politiques au Royaume-Uni. Ce petit-fils d’immigrés indiens est le premier non blanc à ce poste dans le pays.

Fan de Star Wars et de Prada

Pour ses partisans, le message de Rishi Sunak, lors de la précédente campagne pour Downing Street, sur la nécessité de faire preuve de prudence économique pour lutter contre l’inflation, a montré qu’il est l’homme de la situation. Sa prudence budgétaire, à cause de laquelle il a été jugé trop centriste et trop lisse, rassure désormais.

L’été dernier déjà, ce conservateur, petit-fils d’immigrés indiens, était le candidat préféré des députés « tories ».

Mais il a été souvent accusé d’être un technocrate déconnecté de la population. Et face à Liz Truss, il a payé pour avoir claqué la porte du gouvernement Johnson début juillet, suivi ensuite par une soixantaine de collègues. Il a été accusé par une partie de la base d’avoir trahi Boris Johnson, avec lequel il est resté à couteaux tirés.

Rishi Sunak a été élu député du Yorkshire dans le nord de l’Angleterre en 2015. A peine cinq ans plus tard, il accède à 39 ans au poste très convoité de ministre des Finances, peu avant le début de la pandémie.

Ce partisan du Brexit de la première heure a gagné en popularité en distribuant des milliards de livres d’aides publiques pendant la pandémie de Covid-19.

Mais sa fortune, amassée lors de sa carrière dans la finance et via son mariage avec Akshata Murthy indispose parfois, alors que les Britanniques se serrent la ceinture. Son épouse est en effet la fille du multimilliardaire indien N.R. Narayana Murthy, fondateur du groupe informatique infosys.

La fortune du couple a été estimée à 730 millions de livres, soit 841 millions d’euros, par le quotidien The Times.

Les alliés de Liz Truss avaient ainsi moqué ses costumes onéreux et chaussures Prada portées lors de la précédente campagne pour le 10 Downing Street. Il a aussi vu cet été resurgir une vidéo de jeunesse où il confessait ne pas avoir d’ami issu de la classe ouvrière.

Face à ces critiques, ce fan de la saga Star Wars raconte volontiers son histoire familiale, une « success story » comme les conservateurs les aiment.

Né le 12 mai 1980 à Southampton, sur la côte sud de l’Angleterre, Rishi Sunak est l’aîné de trois enfants et le fils d’un médecin généraliste du système de santé public et d’une pharmacienne. Nés en Inde ou d’origine indienne, ses grands-parents ont émigré d’Afrique orientale vers le Royaume-Uni dans les années 1960.

« Ma famille a émigré ici il y 60 ans. (Ma mère) tenait la pharmacie locale de Southampton. C’est là que j’ai grandi, dans la boutique, livrant les médicaments. J’ai travaillé comme serveur au restaurant indien au bout de la rue », a-t-il raconté lors de la dernière campagne pour le leadership. « Je suis ici grâce au dur labeur, au sacrifice et à l’amour de mes parents ».

Rishi Sunak a cependant très vite accédé à l’élite en fréquentant le Winchester College, un très chic pensionnat pour garçons. Il a ensuite étudié la politique, la philosophie et l’économie dans les prestigieuses universités d’Oxford, en Angleterre, et de Stanford, aux Etats-Unis.

Avant d’entrer en politique, il a travaillé dans la finance, en particulier chez Goldman Sachs, et fondé sa propre société d’investissement.

Ce père de deux filles a prêté serment sur la Bhagavad Gita, un texte sanskrit considéré comme l’un des écrits fondamentaux de l’hindouisme, quand il a été élu député en 2015.

Par euronews avec AFP

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● Mauritanie : Maimouna Sall, mère de famille et passionnée de mécanique

Le360afrique – Maïmouna Sall, ou «Maïmouna la mécanicienne», est une petite célébrité dans sa commune. Formée au Lycée technique de Nouakchott, la jeune femme de 26 ans a embrassé le métier «d’homme» qu’est la mécanique.

Originaire de Bababé, une ville de la vallée du fleuve Sénégal, Maïmouna Sall s’est défaite des codes d’une tradition réputée conservatrice en optant pour le métier de mécanicienne dans un garage du secteur de Mellah, quartier de la commune d’Arafat, dans la banlieue sud de Nouakchott.

Retraçant son parcours, explique les raisons de ce choix professionnel et social peu commun pour une femme en Mauritanie. Elle évoque notamment son amour pour ce métier passionnant, qui l’amène à opérer sur plusieurs véhicules et types de moteurs, ainsi que ses rapports avec les clients. Elle revient sur la vie de mère de famille qu’elle arrive à concilier parfaitement avec son travail.

Djelika Kelly, une amie de Maïmouna Sall formée en électricité bâtiment, autre domaine où les femmes sont tout aussi rares, dit avoir été inspirée par son amie dans le choix de son métier. Elle loue son exemple et invite les femmes mauritaniennes et africaines à casser les barrières des métiers exclusivement réservés aux hommes.

Quant à Omar Ly, garagiste, il ne peut s’empêcher de louer les qualités professionnelles et humaines de Maimouna Sall.

Par Amadou Seck (Nouakchott, correspondance)

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● Fousseynou Coulibaly : le parcours hors du commun d’un compatriote | Par Seyré SIDIBE [Ondeinfo]

Fousseynou COULIBALY est Mauritanien, originaire de Wompou.

Il est ancien élève du Petit Centre de Nouakchott où il a bénéficié du programme Français pendant tout son cursus scolaire : le primaire et le secondaire.
Il obtient son baccalauréat  en juillet 2005 au Lycée Français Théodore Monod de Nouakchott.

Il entame des études d’ingénieur à partir de 2005.

Brillant étudiant, assidu et régulier, en Septembre 2010, notre compatriote réalise son rêve ; en décrochant  son diplôme d’Ingénieur en Electronique à l’Université de Nantes avec mention.

La dernière partie de sa  formation d’Ingénieur  a été validée par un stage pratique  effectué chez STMicroelectronics, une multinationale franco-italienne, leader mondial de semi-conducteurs (composants électroniques) qui fournit des produits et solutions intelligents et économes en énergie pour l’électronique au cœur de nombreux appareils et machines utilisés  quotidiennement (Trains, Machines à laver, Ordinateurs, Appareils mobiles…).

Persévérant et passionné de l’Entrepreneuriat, le Management et la Communication, Fousseynou  va intégrer l’Institut d’Administration et d’Économie (IAE) de Nantes : en septembre 2011, il décroche un autre diplôme, le MBA avec mention : Master en Business et Administration.

Avec un tel background, Fousseynou est concurrentiel sur le marché mondial de l’emploi.

En Avril 2011, il est recruté  par l’entreprise française interscience alors qu’il était encore étudiant à l’IAE de Nantes.

Au sein de cette entreprise française, il était responsable de la conception électronique des machines robotisées pour des applications biomédicales, mais aussi chargé de l’approvisionnement des composants électroniques et le développement des relations avec les fournisseurs au niveau international.

Depuis mars 2014, Fousseynou travaille pour le motoriste Britannique Rolls-Royce, spécialisé dans la conception et la fabrication de turboréacteurs pour avions civils et militaires, mais aussi de turbines pour hélicoptères et de réacteurs pour sous-marins nucléaires.

A Rolls-Royce, il intègre le programme du Trent 7000, le seul moteur de choix pour l’Airbus A330neo.

Durant les trois ans que vont durer la conception des moteurs Trent 7000 pour Airbus, Fousseynou est chargé des calculs de fiabilité des milliers de composants électroniques des ordinateurs de vol des moteurs et de définir la stratégie de protection de ces mêmes ordinateurs contre les incendies à bord de l’avion et les coups de foudre.

Après le succès du Trent 7000, il est promu Ingénieur Principal de Projet et prend la direction de la conception électronique des ordinateurs de vol du nouveau programme  Pearl 700 destiné aux jets privés fabriqués par l’avionneur américain Gulfstream pour leur nouvel jet, le G700.

Le Pearl 700 est à ce jour le plus puissant moteur fabriqué par l’entreprise Britannique pour le marché des jets privés.

Membre de l’Association d’Ingénieurs (IET – Institution of Engineering and Technology) en Angleterre, Fousseynou fera honneur à la Mauritanie et à son village natal Wompou au sud du pays, à l’occasion du 02 novembre 2022, journée nationale des Ingénieurs au Royaume-Uni créée par la Royal Academy of Engineering : il présentera devant des écoliers et étudiants venus des quatre coins de l’Angleterre, l’Embraer ERJ-175 immatriculé 5T-CLO, de la compagnie Mauritania Airlines International, la compagnie nationale Mauritanienne, baptisé Wompou

Seyré SIDIBE 

©️ via https://ondeinfo.com/fousseynou-coulibaly-le-parcours-hors-du-commun-dun-compatriote/

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Un Mot pigé après avoir suivi un long documentaire sur les Roosevelt aux États-Unis🇺🇲 | Arte

Un nom de famille qui a donné 2 immenses personnalités politiques courant 20ème siècle aux USA.

À gauche Théodore et à droite Franklin



1- Théodore Roosevelt (1858 – 1919), 26ème président américain.
Génie politique et homme d’état téméraire, il était un influent républicain qui dirigea l’administration américaine durant un peu plus de 7 ans.

Après son départ du pouvoir, il a failli revenir aux affaires mais rate son come-back. Sans aucune responsabilité politique, il était interventionniste lors de la première guerre mondiale. On peut dire une voix bruyante parmi les faucons bellicistes à l’époque.
À remarquer, il a été d’une cohérence implacable avec ses positions défendues pour l’entrée en guerre contre l’Allemagne et ses alliés lors de la grande guerre. Ainsi ses 4 fils furent engagés sur les champs de bataille sur le continent européen. Parmi eux, le plus jeune, un aviateur combattant laissa sa vie. Un autre grièvement blessé.

Une époque très lointaine de nôtre, aujourd’hui nos dirigeants politiques et militaires n’enverraient même pas un neveu ou une nièce comme ambulancier ou aide-soignante sur le terrain de guerres qu’ils peuvent provoquer ici et là.

Tout dirigeant n’est pas un Homme d’Etat.

2- Franklin Roosevelt (1882 – 1945), 32ème président US.

Il est cousin du premier au sein du clan familial Roosevelt. Lui, il était du parti démocrate et avait investi l’arène politique de nombreuses années en s’inspirant de la réputation du parcours de son cousin Théodore.
Franklin Roosevelt a régné sur les destinées des États-Unis durant 12 ans. Grand acteur de la 2ème guerre mondiale avec les alliés européens contre l’Allemagne Nazie.

Atteint subitement de la poliomyélite, son avenir politique allait être enterrée si ce n’était pas sa détermination courageuse à se sortir d’une paralysie affreuse. Comme on dit souvent ; tout se passe dans la tête. Sa maladie n’a pas été une fatalité qu’il allait subir, non. Il en avait faite une « ressource » pour casser vaillamment les clichés et préjugés sur l’handicap. C’est lui qui allait contenir peu à peu les graves soubresauts sociaux et économiques de la grande crise de 1929. Sa vision pour mettre l’économie à l’endroit est portée par le New Deal (Nouvelle donne).
Il a été élu à 4 reprises et meurt au début de son quatrième mandat présidentiel, le 12 avril 1945.

Ils étaient originaires des Pays-Bas par leurs ancêtres.

✍️🏿KS pour le BLOG

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● L’ouvrage Mes Écrits Osés du Blog paru sur Amazon ! | Présentation (préface) et remerciements.

Le livre Mes Écrits Osés, Cybercarnet d’un militant des droits humains est disponible sur Amazon et en librairie.
Vous pouvez vous le procurer directement via ce lien : https://www.amazon.fr/dp/B0BHC7R7HY
Également sous l’ISBN : 979-8402627079

Paru le 4 octobre 2022

Cet ouvrage reprend mes différentes contributions publiées dans votre BLOG https://soninkideesjose.wordpress.com/ sur 9 ans. En annexe, dans la Partie V, vous y retrouvez certaines interviews accordées au BLOG. La compilation va principalement de 2013 à courant 2020, et quelques contributions de 2021.

Mon Cybercarnet a été préfacé par Souleymane Sidibé, auteur du recueil de poèmes titré La Poésie demeurt sorti en octobre 2021; également auteur de plusieurs articles dans le blog.

Avec le poète Souleymane Sidibé, à Paris 15 janvier 2022

Je salue sa disponibilité et son inestimable apport (sur la forme et le fond) tout au long de la réalisation de ce projet qui restera pour la postérité comme mon témoignage-Mémoire de militant.

Mes vifs remerciements sont -également- adressés à l’oncle Docteur Diallo Djibril, au frère Docteur Ndiaye Sidi et à la sœur Maître Konaté Assa, chacun.e pour sa disponibilité généreuse, ses conseils distillés et ses corrections apportées pour la réalisation de cet ouvrage.

Merci et reconnaissance aux lectrices et lecteurs du Blog qui, pour beaucoup dans l’anonymat durant ces années, me donnent la force d’inspiration et d’éveil.

On est ensemble et l’aventure continue !

Bonne lecture de ces Écrits Osés !

Merci encore.

Koundou SOUMARÉ, blogueur et militant droit-de-lhommiste.

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● Ci-dessous la préface écrite par Souleymane Sidibé :

Préface

Cette œuvre regroupe divers sujets sous une écriture osée et révoltée contre les injustices, les tares, les manquements politiques et socio-culturels. Elle est une juxtaposition de contributions et d’entretiens sur les réseaux sociaux qui sont un véritable espace de liberté ; également d’interpellations. Tout de même, il est nécessaire, pour permettre aux lecteurs de ces cris osés, de cerner sous diverses approches les motivations profondes à savoir la crispation que la société jalonnée entre le laisser-aller et l’hypocrisie engendre chez l’auteur, un juste, et le sens syntagmatique qui suit un amour pour le journalisme et le sens paradigmatique qui renvoie à une autopsie de la société. Ces chroniques sont une réponse à des « détracteurs », à ceux qui ne veulent pas du droit  à l’objection de conscience, à l’égalité, pour aspirer à un meilleur vivre-ensemble. Ces mêmes esprits reprochent à l’auteur de ces Cris de faire son « intellectualisme virtuel » en osant aborder certains sujets dits tabous et complexes. Ces sujets convoquent l’apport de spécialistes. 

Loin d’être un savant, un chercheur ou un intellectuel de salon voire « traditionnel », Koundou se veut observateur d’une Mauritanie qui nécessite un nouvel ordre social. Il est alors un modeste témoin lucide de son époque.  Koundou Bakary Soumaré est né en 1978 à Dafort, un village du Guidimakha au sud de la Mauritanie. Il commence ses études à l’école fondamentale de Dafort en 1985, puis va suivre le collège à Ould-Yengé ; et à Sélibaby (la capitale régionale) entre 1992 et 1997. Ce passage qui marque son alma mater. Le Lycée des Garçons de Nouakchott reçoit un nouvel élève en la personne de Koundou Soumaré de 1997 à 2000. Il rejoint alors l’Université de Nouakchott pour sa formation académique au département d’anglais où il obtient son diplôme de premier cycle de l’enseignement supérieur (DEUG). Venu en France pour « l’aventure », il finit par mettre un trait aussitôt à ses ambitions universitaires. Au pays de RFI comme il le rappelle. La radio internationale française a joué un grand rôle dans sa formation idéologique et géopolitique. C’était son canal préféré et d’ailleurs le seul accessible en continu pour informer dans la sphère francophone sur les actualités Ouest-africaines, continentales et mondiales. De là, il tire l’emblème de son blog : Cris Osés ; informer vrai, c’est secourir.

Le militantisme des réseaux en ce siècle constitue un apport majeur. Des échanges et partages d’informations sur le président des réseaux-IRA en passant par l’actualité et faits des contrées de la Mauritanie au Mali en pays sooninké à la géopolitique, il se fait une place dans l’espace virtuel. Cela lui a permis de tisser des liens forts avec d’autres militants et sympathisants des causes justes. Il effectue des interviews avec pour mots d’ordre : respect et professionnalisme. Il puise ce sens d’écoute et de partage comme d’indignation dans les valeurs universelles ; notamment celles des valeurs sûres du sooninkaaxu. C’est dire par là vivre sans obligation envers quelqu’un mais vers un ensemble de bonnes idées et le contentement de soi. C’est ainsi par, ses propres moyens, qu’il mit en place SoninkIdée-J’ose qui deviendra le Blog du Cri-osé. Depuis 2013, il attire des lecteurs de tous horizons. C’est alors là une aventure militante loin de l’insolence verbale avec des Cri-osés dans une atmosphère de crispations identitaires. Le natif de Dafort, village de la région du Guidimakha en Mauritanie, est porteur de vérités tout au long de cette aventure qu’il ne faille considérer que par l’urgence face au mal encore enfoui dans nos sociétés africaines.

Cet ouvrage prend en compte cinq parties. La première qui traite de la politique intérieure mauritanienne. La deuxième partie est vraisemblablement un état des lieux en pays sooninkés : une mise en question du conditionnement social y est demandée avec l’éveil citoyen Gambanaaxu Fedde. La troisième partie traite de divers sujets. Le pays d’accueil de l’auteur, les quelques relations et impacts que ce dernier a avec les personnes issues des différentes diasporas, les relations avec le monde musulman. Il s’agit de contributions à caractère international. La partie IV recèle diverses contributions. Et la dernière partie est consacrée aux Entretiens dont un papier de l’illustre mathématicien mauritanien Mouhamadou Falilou Sy.
 
Souleymane Sidibé,
Bordeaux, le 19 août 2021

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6 octobre 2022

● Livre – Salihina Moussa Konaté, Souffle d’humanité

« Dans « le néo-libéralisme » ambiant qui sape continuellement notre humanité, il est vital de se tourner vers l’expression de nos maux afin de les mettre en perspective.

La force évocatrice des blessures humaines transcendées par la forme poétique s’exprime avec sincérité et authenticité dans ces poèmes. Chacun d’eux, avec sa blessure, est comme une fleur d’un bouquet consolateur que l’auteur nous offre.

Les mots sont précis, choisis pour ne pas tronquer le message, la poésie est évidente, souvent métaphorique, surtout dans ses envolées qui nous mènent jusqu’aux portes de l’espoir… Cet espoir qui persistera jusqu’au dernier souffle d’humanité…»


Souffle d’humanité

Auteur : Salihina Moussa Konaté

Editions : Orizons


Issu d’une famille paysanne, Salihina Moussa Konaté plus connu sous le nom de Bouguéry – prénom de naissance avant que son grand-père paternel ne lui attribuait le surnom de Salihina qui signifie « les vertueux » en arabe classique – est né en 1998, à Agoïnitt dans la commune d’Ejar (Mauritanie), une bourgade qui se situe dans la région de Guidimakha. Il quitte son village natal à douze ans pour faire ses études secondaires à Nouakchott. Après l’obtention de son baccalauréat en 2017, il s’inscrit en biologie, à la faculté des sciences et techniques de Nouakchott.

Bourguéry, alias Salihina, se passionne autant pour les sciences exactes que pour la littérature.


Les éditons Orizons

©️ Repris via https://kassataya.com/2022/09/30/livre-souffle-dhumanite/

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● Nabil Ennasri : «Al Qaradawi détenait une autorité quasi papale» | Exclusif Mizane.info

Que sait-on réellement du parcours d’Al Qaradawi ? Quelle a été sa contribution à la pensée musulmane contemporaine ? Comment expliquer son succès fulgurant et le déclin relatif de sa popularité ? Pour répondre à toutes ces questions, la rédaction de Mizane.info s’est entretenue avec Nabil Ennasri, docteur en science politique, auteur d’une thèse portant sur les relations entre le cheikh al Qaradawi et la diplomatie de l’Etat du Qatar, soutenue à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence. Exclusif.

Mizane.info : Qui était vraiment Youssouf al Qaradawi ?

Nabil Ennasri : Youssouf al Qaradawi faisait partie du cercle des oulémas les plus influents du monde musulman. Un ouvrage publié en 2009 le désignait comme un « global mufti » et comme l’un des deux savants musulmans les plus influents de la seconde moitié du 20e siècle dans le monde arabe. Son apport a été à la fois scientifique, livresque, idéologique et même philosophique, un apport presque sans commune mesure dans le monde arabe en termes de production.

Il a été le maître à penser pendant des décennies de la mouvance des Frères musulmans, avec un leitmotiv qui a traversé toute son œuvre et qu’il mettait régulièrement en avant : le concept de la wassatiyya (juste milieu, ndlr).

Ce concept force (wassatiyya), il le martèlera tout au long de sa vie et dans son œuvre. La wassatiyya signifie la modération dans la lecture des sources religieuses, ce qui le plaçait entre les franges les plus rigoristes et conservatrices, voire fondamentalistes, et celles qui tendaient vers un laïcisme et un libéralisme plus exacerbé.

Pour rester dans un registre descriptif de la manière dont il considérait sa position, il voulait incarner un juste milieu entre le rigorisme des uns et la dissolution des autres.

Comment expliquer les raisons de sa notoriété, de sa popularité et de son influence dans le monde arabe ?

Trois grandes étapes nous permettent de le comprendre. D’abord sa formation, typiquement azharite (tiré du nom de l’université islamique égyptienne Al Azhar, ndlr). Cette formation était considérée comme l’une des plus novatrices en termes de cursus religieux, dans les années 1950/70. A l’époque, la formation dispensée à Al Azhar était considérée comme la plus performante du monde arabe, au moment où les universités du Golfe émergeaient seulement. Al Qaradawi gravira tous les échelons de cette formation jusqu’à obtenir son doctorat en 1973. Cette formation typique et classique le plaçait d’emblée dans le rang des oulémas traditionnels. Son approche traditionniste lui a donc permis d’engranger un certain capital symbolique auprès de ses coreligionnaires.

Seconde étape, sa production. Plus de 100 ouvrages, et en comptabilisant l’ensemble de ses épitres et contributions dans plusieurs volumes, cela monte à près de 200 ouvrages, du jamais vu. Cette production lui a ouvert les portes d’une dizaine d’université dans le monde musulman et ailleurs, en Europe et aux Etats-Unis, dans les années 70/80, auprès des communautés musulmanes occidentales. Ajoutons à cette production, le cumul de ses fonctions universitaires dans le monde musulman qui lui ont permis de fortifier un magistère moral et religieux qui a pris de plus en plus d’importance au fil des années.

Troisième étape, sa capacité à prendre le train des mass médias et de ce qu’on appelait les autoroutes de l’information. Qaradawi fut l’un des premiers à le faire au Qatar, à la radio d’abord, à la télévision ensuite.

A la faveur de la prise de pouvoir du prince héritier Hamad ben Khalifa Al Thani en 1995, et du lancement de la chaîne Al Jazeera, Al Qaradawi est devenu l’imam cathodique qui s’est fait connaitre dans le monde entier grâce à sa célèbre émission « Ash-Shariah wal-Hayat ». Tout cela va s’imbriquer jusqu’à en faire un « global mufti », une personnalité incontournable du champ religieux musulman.

Une célébrité qui lui vaudra des critiques des deux côtés, à la fois par les tendances rigoristes qui jugeait ses positions trop libérales l’accusant de prendre trop de liberté par rapport aux canons de l’orthodoxie, et par les franges libérales et laïques qui le jugeait trop conservateur sur certains sujets.

Al Qaradawi va particulièrement s’impliquer dans les débats d’idées et de société et va s’intéresser également aux questions qui touchaient les musulmans vivant en Occident. Il s’engagera activement dans la construction d’institutions comme le Conseil européen de la fatwa, les écoles IESH. Il fut aussi le président-fondateur en 2004 de l’Union internationale des savants musulmans. Tout ceci fait de lui une personnalité unique dans le monde musulman.

Vous avez évoqué sa formation et sa grande production. Etait-il un savant généraliste ou avait-il des champs de spécialisation ? Quelles idées, concepts ou réflexions particulières a-t-il laissé en héritage ?

Du fait de sa formation, Al Qaradawi a abordé et traité de nombreux sujets dans l’ensemble des disciplines islamiques. Notamment, les usul al fiqh (les fondements de la jurisprudence religieuse) et leur implémentation dans un monde moderne. Il a en ce sens énormément contribué à une forme de renouvellement de la pensée.

Par exemple sur les questions économiques, il a fait partie des shari’a boards de très nombreuses institutions bancaires islamiques qui ont impulsé la finance islamique. Avec son ouvrage, Fiqh al Zakat, Qaradawi s’est efforcé de proposer une relecture et une réinterprétation contextualisée de la zakat dans un monde moderne très mouvant qui entrait de plein pied dans le monde arabe et musulman, loin des lectures traditionnalistes du monde rural.

Une réflexion, donc, autant sur les fondements que les pratiques et leur application dans le monde contemporain. Il abordait également les questions de dogme, de la foi, mais aussi de la langue arabe, puisque c’était également un poète. On lui doit plusieurs ouvrages sur la rhétorique (al balagha) de la langue arabe pour laquelle il était reconnu.

D’une part Youssouf al Qaradawi était reconnu comme une autorité savante dans le monde musulman et exerçait une influence prépondérante en ce sens, mais d’autre part certains de ses ouvrages étaient interdit en Egypte et en Arabie Saoudite. Comment comprendre ce paradoxe ? Que pouvez-vous nous dire sur la réception de son travail dans le monde arabe ?

Cette réception est très dépendante du contexte. Dans les années 60 et 70, al Qaradawi est très reconnu dans l’ensemble des pays du Golfe. Il va lancer l’université islamique du Qatar dont il sera le premier recteur. Son activité s’intensifie : il participe à de nombreux colloques dans le monde musulman, est invité par plusieurs universités, voyage régulièrement aux Emirats arabes unis. Avant la guerre du Golfe (1991), la pensée des Frères musulmans est relativement en symbiose avec celle des wahhabites saoudiens, ce qui va provoquer le phénomène de sahwa, le réveil islamique, phénomène très bien développé par Stéphane Lacroix et d’autres. Les seules querelles sont des querelles de dogme.

La guerre du Golfe va bousculer cette symbiose et créer une scission à l’intérieur du champ islamiste avec des littéralistes saoudiens qui vont critiquer la pensée politique des Frères dans le rapport à l’autorité et à l’Etat, ainsi que la légitimité démocratique de l’appel aux urnes et de la mobilisation populaire que Qaradawi a toujours validé.

L’un des marqueurs d’al Qaradawi est de s’engager pleinement dans les débats d’idées et de société les plus sensibles du monde arabe, en particulier la cause palestinienne, la guerre en Irak, l’Afghanistan, les Talibans, et après 2010, il exprimera son soutien aux révoltes arabes jusqu’à l’appel quasiment au meurtre de Kadhafi.

Ces positions vont faire pâlir sa popularité et le faire percevoir comme un porte-voix de la diplomatie qatarienne. Même chose pour sa lecture de la révolte bahreïnie comme n’étant non pas un soulèvement populaire comme cela a pu être le cas en Egypte, au Yémen et ailleurs, mais comme une révolte confessionnelle qui n’était pas l’expression populaire légitime du peuple bahreïni. Cela va contribuer à ternir son image.

Ses opposants lui ont aussi reproché d’avoir contribué à accentuer la confessionnalisation de la guerre en Syrie entre sunnites et chiites…

A mesure qu’il intervenait dans les débats publics, le cheikh Al Qaradawi est devenu d’autant plus clivant qu’il pouvait se positionner sur des sujets qui n’étaient pas religieux. A partir du moment où effectivement il va s’engager aux côtés des révolutionnaires et s’opposer frontalement à des régimes, étant donné le caractère extrêmement clivant de la guerre syrienne ou libyenne, il va devenir le porte-voix officieux de certains Etats, ce qui lui vaudra des foudres de critiques de ses aînés.

A l’instant où il entre dans l’arène politique en prenant des positions aussi tranchées, dans un contexte symbolique et physique aussi violent (crises syrienne, libyenne, bahreïnie), le contrecoup sera très fort en raison du caractère très politisée de ses positions. Ce qui s’en ressentira sur son image et fera baisser son audience dans le monde arabe.

Vous disiez récemment dans Le Monde que la mort de Youssouf Al Qaradawi marque « la fin d’une époque. » Qu’entendiez-vous par là ?  

Youssouf al Qaradawi avait une place structurante dans la pensée des Frères musulmans d’une manière générale, ce qui n’est pas peu de chose quand on sait que les Frères musulmans constitue l’un des pivots majeurs du champ religieux contemporain dans le monde arabe.  Il jouait un rôle de référent du fait de sa contribution en termes de grille de lecture intellectuelle, une contribution qui a permis à des musulmans de pratiquer leur foi dans un monde moderne en pleine mutation.

Il incarnait le rôle d’un Guide spirituel pour les Frères musulmans. Il était le seul à détenir cette autorité quasi papale pour reprendre les termes de Stéphane Lacroix et Thomas Piret, le seul à posséder un tel capital symbolique.

Sa disparition crée une forme de vide difficilement remplaçable par des mandataires secondaires par rapport à la posture papale qu’il avait.

Propos recueillis par la rédaction

©️ Repris via https://www.mizane.info/nabil-ennasri-al-qaradawi-detenait-une-autorite-quasi-papale/

● La reine d’Angleterre Elizabeth II est décédée à l’âge de 96 ans.

La souveraine britannique couronnée en 1952 est décédée ce jeudi 8 septembre 2022. Une icône du trône de l’époque top-moderne, la reine Élisabeth II a régné 70 ans durant. Son fils agé de 73 ans est le nouveau roi sous le nom de Charles III.

👉🏾En savoir plus Lire : https://www.lemonde.fr/disparitions/article/2022/09/08/la-reine-elizabeth-ii-est-morte-apres-soixante-dix-ans-d-un-regne-hors-du-commun_6140784_3382.html

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● D’Ajar à Paris, Fanta Dramé trace le sillon de son père | [RFI]

Après un premier voyage bouleversant en Mauritanie à Ajar, le village natal de sa famille paternelle, à son retour, Fanta Dramé décide de raconter avec amour et tendresse l’histoire de son père.

Pour cette première émission de la saison, un premier roman. Une première expérience littéraire qui raconte le premier contact d’une jeune Parisienne avec le pays des racines paternelles, la Mauritanie, et ce village rural d’Ajar, dans le sud du pays.

Un destin édifiant pour elle et pour les autres. Celui d’un père, qui a quitté sa terre natale pour la France, après une escale à Dakar où il rencontrera la future mère de ses enfants. C’est pour eux qu’il a tenté la grande aventure de l’émigration. Et c’est l’une de ces enfants qui raconte, aujourd’hui, son histoire dans un livre plein d’amour et de pudeur, de tendresse et d’humour aussi.

Une histoire personnelle et familiale qui -sans aucun doute- entre en résonnance avec le destin de bien des familles issues des diasporas en général et africaines en particulier.

Ajar-Paris de Fanta Dramé est publié aux éditions Plon. 

©️ via https://www.rfi.fr/fr/podcasts/vous-m-en-direz-des-nouvelles/20220829-d-ajar-%C3%A0-paris-fanta-dram%C3%A9-trace-le-sillon-de-son-p%C3%A8re?ref=fb

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