● Le chef de centre de recensement de Selibaby s’arroge les pleins pouvoirs | Par Ibrahima Dioum

Le chef de centre de L’Etat civil de Selibaby refuse le recensement à une citoyenne sous prétexte que cette dernière serait plus âgée que la date de naissance déclarée « tu dis que tu es née en 2000, tu fais plus, dis moi ta vraie date de naissance ».

Ce refus vexant arrive alors que le dossier de la pauvre dame a été validé par la commission de l’enrolement dont fait partie le chef de centre. La chose la plus incroyable est que la justice, après enquête avait rendu un jugement validant la date de naissance de l’intéressée.

Depuis plus d’un mois maintenant, le chef de centre décrié s’amuse a donné des rendez-vous sans fin à la pauvre citoyenne, moments pendant lesquels la jeune dame est soumis à un interrogatoire pour le moins humiliant. Le chef, sans limite dans son abus de pouvoir a même convoqué la maman de la concernée pour lui dire que sa fille est plus âgée que la date de naissance déclarée.

Pourquoi le chef de centre de recensement de Selibaby se dédit de la sorte ? Pourquoi ne fait il pas confiance à la justice qui a fait son travail ? En tout cas cet administrateur a fait ce qu’il veut au détriment d’une citoyenne qui ne réclame que son droit à l’état civil. Et tout cela se passe au moment où le chef de L’Etat demande aux administrateurs de bien se comporter, de restaurer la confiance avec le peuple et de répondre aux demandes des citoyens.

©️ Crédit source : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10222800568218514&id=1104968853

● Le député BDA face à des journalistes africains à Paris.



Lundi 19 septembre 2022, le député mauritanien Biram Dah Abeid a rencontré plusieurs journalistes africains en poste à Paris. En échange avec eux durant plusieurs heures, le leader anti-esclavagiste du mouvement IRA-Mauritanie a répondu avec clarté aux questions posées. De l’historique de son engagement droit-de-lhommiste, sa stature politique en Mauritanie, les questions d’actualité, la géopolitique sous-régionale et les perspectives qui pointent à l’horizon, il a tenu à exprimer et expliciter ses positions.

À suivre prochainement une interview réalisée avec le journaliste beninois Emeric Tohouégnon sur la chaîne généraliste africaine Télésud basée à Paris. Présents également un journaliste sénégalais pour Seneweb et un journaliste malien de La Voix du Mali. Leurs articles sont attendus également dans la presse.

Sur la thématique de l’esclavage, le journaliste sénégalais M. LY (Seneweb) raconte avoir été visé bruyamment par certains milieux négro-mauritaniens, quand il avait abordé les restes liées (cimetières séparés) au phénomène dans certaines localités dans notre zone. Connaisseur de certaines réalités sociales et politiques de la Mauritanie, il a indexé des contradictions saillantes au sein de groupes negro-mauritaniens qui luttent contre le racisme à l’échelle du pays. Très surpris, je me suis dit qu’une certaine conscience émerge au sein du monde africain sur nos anachronismes et nos bizarreries intra-muros. On ne peut couvrir des mentalités esclavagistes et féodales chez nous en coulisses et s’affirmer ailleurs chantres antiracistes. C’est trop gros !



KS pour le BLOG.

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● Note de presse d’Armepes-France : le Prix Honorifique Gambanaaxu décerné à Monsieur TRAORÉ Hamet dit cheikh Abdoulaye Traoré.



L’association Armepes-France instaure un Prix biennal de reconnaissance et d’encouragement (Prix Gambanaaxu) à partir cette année 2022. Ce dimanche 18 septembre 2022 lors d’une rencontre de travail de l’association, le trophée de cette première édition a été décerné à monsieur Traoré Hamet communément connu cheikh Abdoulaye Traoré de Testaye (Guidimagha Mauritanie). Nous lui adressons nos chaleureuses félicitations et saluons le superbe travail réalisé par la commission chargée du Prix.

Ci-après la lettre adressée au récipiendaire par le président d’Armepes :

PRIX GAMBANAAXU FEDDE ~ RECONNAISSANCE ET ENCOURAGEMENTS 2022 POUR LA DÉFENSE DES DROITS HUMAINS

L’association Armepes-France (Association des Ressortissants Mauritaniens pour l’Eradication de la Pratique de l’Esclavage et ses Séquelles), l’ONG droit-de-lhommiste initiatrice de la mouvance internationale abolitionniste Gambanaaxu Fedde décerne ce Prix Honorifique à vous Monsieur TRAORÉ Hamet communément connu cheikh Abdoulaye Traoré.
Natif du village de Testaye en Mauritanie, membre fondateur d’Armepes, vous vous êtes investi socialement et intellectuellement pour promouvoir vaillamment cet engagement humaniste et citoyen dans la communauté soninké. Vous avez été le premier conférencier de l’association, notamment en animant la conférence pionnière en date du 22 novembre 2011 à Paris.

Notre vive et fraternelle reconnaissance et nos chaleureux encouragements à vous.

Paris le 18 septembre 2022

Le président d’ARMEPES-FRANCE

©️ La Communication d’Armepes-France

● Consensus sur les points liés aux prochaines élections législatives, municipales et régionales

Les consultations en cours entre le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation et les partis politiques sur la préparation participative et consensuelle élections ont abouti à un consensus sur tous les points liés aux prochaines élections législatives, municipales et régionales, qui faisaient l’objet de désaccords entre les différents acteurs politiques.

Les points de consensus entre le ministère de tutelle et les partis politiques comprenent la proportionnalité aux élections régionales et municipales, la proportionnalité aux élections législatives, la liste nationale, le redécoupage de Nouakchott en trois circonscriptions électorales, les délais électoraux, le recensement administratif à caractère électoral, la commission électorale indépendante, l’état civil et l’accord de principe sur la contribution au financement des campagnes électorales.

Les partis politiques ont adopté à l’unanimité les propositions présentées par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, au nom de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, ce qui a permis de surmonter toutes les divergences qui subsistaient entre les parties concernées, notamment l’installation de la Commission électorale indépendante avant le 31 octobre. A cette dernière sera confiée la tâche de fixer les prochaines échéances électorales, en concertation avec le gouvernement et les partis politiques.

Il a également été convenu d’adopter la proportionnalité à un tour au niveau de tous les conseils régionaux et municipaux, avec la condition que le président du conseil régional ou le maire soit la tête de la liste qui obtient le plus grand nombre de suffrages exprimés.

En ce qui concerne la proportionnalité aux élections législatives, les représentants à l’Assemblée nationale sont élus à 50 % selon le système proportionnel et à 50 % selon le système majoritaire à deux voix, et une liste nationale des jeunes sera créée, alternant les deux genres, composée de 11 sièges, à condition qu’ils comprennent au moins deux places pour les personnes handicapées.

Dans le cadre de cet accord, la ville de Nouakchott sera redécoupée en trois circonscriptions électorales, chaque circonscription se voyant attribuer 7 sièges, soit une augmentation de 3 sièges, portant le nombre total des sièges de Nouakchott à l’Assemblée nationale à 21 sièges. La détermination des dates des élections est laissée à la Commission électorale nationale indépendante en consultation avec le gouvernement et les partis politiques, en tenant compte des conditions climatiques appropriées.

Dans le cadre de cet accord, un recensement administratif à caractère électoral sera organisé par la Commission électorale nationale indépendante en concertation avec le gouvernement et les partis politiques, avec l’approbation de principe de la contribution de l’État au financement d’une partie des dépenses de la campagne électorale, suivant une procédure qui fera, ultérieurement, l’objet de consultations avec les partis politiques, et toutes les mesures nécessaires seront prises pour permettre à l’électeur de voter et d’exercer son droit de vote dans les meilleures conditions.

La conduite de cette concertation, qui s’est déroulée à l’hôtel Mauricenter à Nouakchott-Ouest, a été assurée par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, en présence du secrétaire général de le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Mohamed Mahfoudh Ould Brahim, d’un certain nombre de responsables centraux au même département et de présidents et représentants de 24 partis politiques.

©️ Via ami.mr – https://ami.mr/fr/index.php/2022/09/17/consensus-sur-les-points-lies-aux-prochaines-elections-legislatives-municipales-et-regionales/

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● Mauritanie : Il y a une volonté d’arabiser toute l’Éducation (Souzy Boye – OLAN)

ALAKHBAR (Nouakchott) – La vice-coordinatrice de l’Organisation pour l’Officialisation des Langues Nationales (OLAN), Souzy Boye, estime que la Loi d’orientation de l’Éducation nationale « vise l’arabisation totale du système éducatif » et parle d’une expérimentation « sans lendemain » des langues nationales.

Elle est interrogée par Alakhbar.

ALAKHBAR_ Comment vous décrivez votre mouvement, OLAN?

OLAN est un sursaut de citoyenneté qui a réuni des mauritaniens de différents horizons et de différents profils après l’annonce de la présentation du projet de Loi d’orientation de l’Éducation nationale, portée par le Ministère de l’Éducation nationale et de la Réforme du Système éducatif.



ALAKHBAR_ Qu’est-ce que vous réclamez précisément pour les langues nationales ?

La constitution mauritanienne reconnait quatre langues: le wolof, le puular, le soninke et l’arabe. Parmi celles-là, l’arabe est la seule langue officielle. Les autres sont des langues nationales. Nous demandons donc l’équité et l’égale citoyenneté de tous les mauritaniens et par conséquent l’officialisation des langues Puular, Soninke et Wolof au même titre que l’Arabe.

ALAKHBAR_ Pourquoi vous fustigez la Loi d’orientation de l’Éducation nationale ?

En fait, l’OLAN ne s’oppose pas à une réforme de notre Éducation. Plutôt, nous dénonçons les nombreuses zones d’ombre dans la Loi d’orientation de l’Éducation nationale. C’est une loi ambiguë quand elle aborde la réintroduction des langues nationales au système éducatif.

En lisant l’article 65, on comprend que la loi vise plutôt l’arabisation totale du système éducatif. Pour les langue nationales on nous propose simplement une expérimentation sans lendemain aux classes préscolaires et fondamentales.

D’ailleurs, les langues nationales ont été expérimentées il y a 20 ans. Pourquoi refaire aujourd’hui? Et puis, la nouvelle loi ne définit pas la période d’expérimentation. Comme je l’ai dit, il y a une volonté réelle d’arabiser tout le système éducatif.

Nous sommes seulement pour une réforme de l’Éducation qui accorde les mêmes chances à tous les enfants mauritaniens quel que soit leur appartenance communautaire.

©️ Via http://fr.alakhbar.info/16497-0-Mauritanie-Il-y-a-une-volonte-darabiser-toute-lducation-Souzy-Boy—OLAN.html

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● Mauritanie – Politique | La réaction du député BDA sur l’activisme de diversion politicienne du ministère de l’Intérieur

Al-Akhbar (Nouakchott) 14 septembre 2022 – Le député et chef du mouvement des droits de l’homme « IRA », Biram Dah Abeid a déclaré qu’il rejette la consultation en cours entre le ministère de l’Intérieur et les partis politiques, la qualifiant de « farce ».

Biram Ould Dah Abeid a ajouté , lors d’un appel téléphonique à l’agence de presse ce soir, mercredi, qu’il considère les consultations du ministre de l’Intérieur et des partis qui se déroulent ces jours-ci « comme la poursuite de la démarche de retrait des maigres acquis de la démocratie qui ont été réalisés pendant la période du régime d’Ould Abdel Aziz.

Ould Abeid a noté que la consultation actuelle est un « rencontre communautaire qui vise à exclure les forces vives de la société », et que les élections ont prouvé leur « impact et les foules rassemblées autour d’elle ».

Dans sa déclaration à Al-Akhbar, Ould Dah a appelé les partis, qu’il a qualifiés d’historiques et ancres , et toutes les forces de la jeunesse et les forcee exclues à « rejeter cette farce et à faire face au régime a l’agonie , qui n’effraie plus personne et rejeté par le peuple. »

Ould Abeid a souligné que l’actuel président « ne gagnera aucune élection sauf par les fraudes, dont les signes ont maintenant commencés a se manifester dans les réunions du ministère de l’Intérieur, qui contrefont la volonté des électeurs et des forces vives en les excluant de cette consultation. « 

Une commission du ministère de l’Intérieur et des représentants de 24 partis politiques s’étaient mis d’accord hier pour fixer une date anticipees pour les prochaines élections législatives, régionales et municipales, ainsi que la nature de la formation de la Commission électorale indépendante, tandis qu’une autre réunion devrait se tenir aujourdhui pour discuter des questions liées aux pourcentages lors des élections, alors qu’il était question de consultations au sein des partis de la majorité pour rapprocher les positions de ses partis des questions en discussion.

©️ Al-Akhbar info

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● Pour l’éradication de l’Esclavage Moderne et la Promotion du Travail Décent : des Oulémas et Imams sur le front

L’Association des cheikhs, des Imams, Oulémas pour l’éradication de l’Esclavage Moderne et la Promotion du Travail Décent  a été porté sur les fonts baptismaux, samedi 10 septembre, par des personnalités et leaders religieux grâce à l’assistance technique de Free The Slaves (FTS). Ce soutien entre en droite ligne de l’accompagnement initié par FTS des acteurs de la société civile et des médias dans la lutte contre l’Esclavage Moderne et la Promotion du Travail Décent  à travers l’Alliance 8.7.

Lors de son assemblée générale constitutive tenue à Nouakchott,  l’Association entend ‘’contribuer à l’éradication de l’esclavage moderne ou traditionnel  et à la promotion des droits à l’accès au Travail Décent’’. Durant l’AG, tenue en présence du coordinateur  de Free the Slaves, un bureau exécutif provisoire présidé par Hademine Ould Saleck a été mis sur pied. Mouhamed Cheikhna Abidine et Tahar Ould Bilal sont vice-présidents .Le poste de secrétaire général échoit à Ahmed Tidiane Dia. Ousmane Oumar Lom assure le poste de Commissaire aux comptes. Et enfin, le poste de trésorière générale revient à Mme Aichetou Mint Merzoug.

Les objectifs de l’association sont de  :

-Promouvoir  les droits économiques, sociaux et culturels comme principe fondamental de l’Islam

-Former les imams, prédicateurs  sur la promotion des droits de l’Homme et la prévention de la pratique de l’esclavage moderne

– Mobiliser, Sensibiliser  et engager les acteurs concernés et appropriés  pour la fin des conditions créant ou favorisant l’esclavage moderne

-Accompagner les acteurs étatiques, de la Société civile,  et institutions internationales dans leurs missions et activités éradicatrices de toutes  formes de l’esclavage, de la protection de la dignité humaine par la promotion des droits de l’Homme

-Accompagner et soutenir dans l’Etat  et ses partenaires nationaux et internationaux  dans leurs engagements internationaux en termes de concrétisation et réalisation dans le cadre de la promotion des droits de l’homme, protection des enfants et l’éradication de toutes les formes de traite et trafic humain.

L’association projette de mener des activités de plaidoyer, communication et sensibilisation ; formation /éducation /Conférence ; Recherche /publication ; mobilisation sociale ; prêche ; Assistance psychologique, sociale et matérielle  aux victimes de toute formes de l’esclavage, de trafic et toutes forme d’exploitation,

Pour mener à bien ses activités, l’association, en plus de l’assistance technique, de l’appui institutionnel et organisationnel de la FTS projette de nouer des partenariats avec le Ministère  de la Fonction publique et du travail, le Commissariat   aux droits de l’Homme, à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile, l’Ambassade des USA en Mauritanie et le BIT.

Pour rappel, Free the Slaves (FTS) est une organisation non gouvernementale internationale et un groupe de pression, créée pour faire campagne contre la pratique moderne de l’esclavage dans le monde.

©️ Via http://www.lecalame.info/?q=node/13715

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● D’Ajar à Paris, Fanta Dramé trace le sillon de son père | [RFI]

Après un premier voyage bouleversant en Mauritanie à Ajar, le village natal de sa famille paternelle, à son retour, Fanta Dramé décide de raconter avec amour et tendresse l’histoire de son père.

Pour cette première émission de la saison, un premier roman. Une première expérience littéraire qui raconte le premier contact d’une jeune Parisienne avec le pays des racines paternelles, la Mauritanie, et ce village rural d’Ajar, dans le sud du pays.

Un destin édifiant pour elle et pour les autres. Celui d’un père, qui a quitté sa terre natale pour la France, après une escale à Dakar où il rencontrera la future mère de ses enfants. C’est pour eux qu’il a tenté la grande aventure de l’émigration. Et c’est l’une de ces enfants qui raconte, aujourd’hui, son histoire dans un livre plein d’amour et de pudeur, de tendresse et d’humour aussi.

Une histoire personnelle et familiale qui -sans aucun doute- entre en résonnance avec le destin de bien des familles issues des diasporas en général et africaines en particulier.

Ajar-Paris de Fanta Dramé est publié aux éditions Plon. 

©️ via https://www.rfi.fr/fr/podcasts/vous-m-en-direz-des-nouvelles/20220829-d-ajar-%C3%A0-paris-fanta-dram%C3%A9-trace-le-sillon-de-son-p%C3%A8re?ref=fb

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● Les journalistes de France 24 et RFI protestent après les déclarations de Macron sur la « stratégie d’influence de la France », notamment en Afrique

Les journalistes de France 24 et RFI protestent après les déclarations de Macron sur la « stratégie d’influence de la France », notamment en Afrique
Le président français a appelé à « mieux utiliser le réseau France Médias Monde ».

Les journalistes des médias publics France 24 et RFI ont protesté vendredi 2 septembre 2022 après les propos d’Emmanuel Macron sur l’influence internationale de la France, qui les assimilent selon eux à des « porte-voix » de l’Etat. La veille, devant les ambassadeurs français réunis à l’Elysée, le président de la République a appelé à « assumer une stratégie d’influence et de rayonnement de la France ».

« Le monde a changé (…) et notre pays est souvent attaqué. Il est attaqué dans les opinions publiques par les réseaux sociaux et des manipulations. Le continent africain en est le meilleur laboratoire », a déclaré Emmanuel Macron. Dans son discours qui pointait « le narratif, russe, chinois ou turc » en Afrique, Emmanuel Macron a exhorté à « mieux utiliser le réseau France Médias Monde, qui est absolument clé, qui doit être une force pour nous ».

Le groupe France Médias Monde (FMM) réunit France 24 (en français, en anglais, en arabe et en espagnol), RFI (en français et 15 autres langues) et Monte Carlo Doualiya, radio en langue arabe.

« Un média de service public, pas un média gouvernemental »

« France 24, média du groupe FMM n’est en aucun cas la voix officielle de la France », a répliqué la Société des journalistes (SDJ) de la chaîne de télévision d’information continue, dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux. « Elle est un média de service public, pas un média gouvernemental. Elle n’est pas, non plus, un opérateur de la diplomatie d’influence », a insisté la SDJ de France 24.

Dans un communiqué distinct, celle de Radio France International (RFI), qui appartient également à France Médias Monde et est très écoutée en Afrique, a martelé que ce groupe « n’est pas le porte-voix de l’Elysée ». « Nos journalistes ne sont en aucun cas et ne seront jamais un outil au service de votre communication et de votre politique », peut-on encore lire. « Nous ne cèderons jamais une once de notre indépendance », poursuit la SDJ de RFI, selon qui « ces phrases jettent soupçon et discrédit sur le travail de (ses) correspondants ».

Cette polémique intervient dans la foulée de la suppression de la redevance qui finance l’audiovisuel public, votée en août après une promesse d’Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle. Les opposants à la suppression de la redevance craignent que l’audiovisuel public ne perde de son indépendance en étant soumis aux aléas budgétaires décidés par l’Etat, au lieu d’un mode de financement dédié.

Des diplomates invités à être « plus mobilisés sur les réseaux sociaux »

Avant d’évoquer le rôle du réseau France Medias Monde, le président Macron avait déjà interpellé les diplomates sur le volet « défensif » de cette stratégie d’influence. « Je pense que collectivement, nous devons être beaucoup plus réactifs, beaucoup plus mobilisés sur les réseaux sociaux, travailler avec des alliés, des partenaires de la France dans les opinions publiques. Pas simplement pour contrecarrer évidemment ces fausses informations, mais pour pouvoir les stopper de manière très claire, au plus vite et porter la valorisation de nos propres actions », a précisé Emmanuel Macron.

A l’instar du service public, l’heure est aussi à la réforme pour les ambassadeurs français qui se sont engagés dans un mouvement de contestation inédit pour marquer leur opposition au projet du président de la République.

©️ Via https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/politique-africaine/les-journalistes-de-france-24-et-rfi-protestent-apres-les-declarations-de-macron-sur-la-strategie-d-influence-de-la-france-notamment-en-afrique_5339212.html

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Élément Rétro | ARMEPES (Mauritanie) en france : Conférence sur l’islam, rites et traditions

La Mauritanie- est-elle aux antipodes de la déclaration des droits de l’homme ?

L’association des ressortissants mauritaniens pour l’Eradication de la pratique de l’Esclavage et ses séquelles (ARMEPES) a organisé le 22 octobre 2011, une conférence sur le thème Islam, rites et traditions en Mauritanie présentée par Oustaz Abdallah. Elle a eu lieu, à 3 rue du château d’eau 75010 (bourse de travail : place de la république (France). L’objectif de la conférence est d’éclairer l’opinion sur l’amalgame qui existe entre Islam et traditions.

Les activités de l’ARMEPES s’inscrivent dans la dynamique de la déclaration universelle des droits de l’Homme du 10 décembre 1948 qui, dans son article premier stipule: « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns vers les autres dans un esprit de fraternité ».
Dans la même perspective, la Mauritanie a aboli en 1981 la pratique de l’esclavage avec le comité militaire de salut national sous la présidence du M. Mohamed Ould Khouna Ould haidallah. L’ordonnance n°81-234 du 9 novembre portant sur l’abolition de l’esclave interdit « l’esclavage sous toutes ses formes » en Mauritanie. La même ordonnance stipule dans son article 3 que les ayants « droits auront droits à une compensation ».
Malgré ces lois et la ratification de la déclaration universelle de droits de l’homme par le pays, l’esclavage continue d’exister en mauritanie.

Depuis 1981, les idéologies qui se succèdent se ressemblent à l’égard de cette question (esclavage), de cette « honte » qu’aujourd’hui, l’on refuse de traiter convenablement. La politique comme un pouvoir de domination n’épargne guère des innocents, elle est devenue en mauritanie comme une suite logique selon les conventions sociales traditionnelles.


Les traditions, l’islam et les pactes servant les intérêts personnels se mêlent sans apporter une véritable paix durable dans le pays.


En 2007, sous la présidence du premier président civil de l’histoire de la Mauritanie, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, alors les autorités niaient cette pratique, une loi portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes a été voté par le sénat et l’assemblée générale.


Depuis des mesures de suivie n’ont jamais été mises en place et les organisations de droits de l’homme continuent de dénoncer les pratiques esclavagistes présentées sous d’autres formes et cieux.


Les méthodes utilisées pour maintenir cette « culture » esclavagiste installée et légalisée sous certaines formes et prétextes sont l’objet des nombreuses critiques.


Les militants des droits de l’homme dont l’IRA (initiative des résurgences du mouvement abolitionnisme) présidé par Biram Ould Abeid, ARMEPES, ACF, sos ESCLAVE ont été l’objet de nombreuses attaques ces derniers temps pour avoir dénoncés selon L’IRA des esclavagistes.

A l’occasion de la célébration de la journée internationale de l’esclavage, l’organisation « IRA » estime le nombre des esclaves en Mauritanie à plus de 600.000 personnes.


Que dire si les autorités mauritaniennes continuent de nier l’existence de ce phénomène et de ne vouloir parler que des séquelles de l’esclavage !!! Parler des séquelles suppose que la pratique a disparu. Est-ce vraiment le cas ?



Samba D.Fofana


correspondant de soninkara.com

©️ Source via http://www.soninkara.com/informations/actualites/armepesmauritanieen-france-conference-sur-lislam-rites-et-traditions.html