Baccalauréat : l’Éducation nationale met à la disposition des candidats les épreuves des années passées

Alakhbar – Pour aider nos candidats au baccalauréat 2022, le ministère de l’Éducation Nationale et de la Réforme du Système Éducatif, en coopération avec la Direction des Projets Éducation et Formation et l’Agence Française de Développement, met à la disposition des candidats les annales des épreuves du baccalauréat des années précédentes, solutionnées par des professeurs qualifiés.

Cliquez ici pour accéder aux annales :


https://drive.google.com/drive/folders/1Wf7KrgOXrYPufKE055NTsBMtSCakwQCI?usp=sharing

~Via https://cridem.org/C_Info.php?article=757193

🔴 l’esclavage par ascendance en Afrique de l’ouest ! | Le discours du ministre malien de la justice sur le phénomène [vidéo]

© Élément média via ORTM

✓Ici le ministre malien de la Justice, Mamoudou KASSOGUE qui communique ouvertement sur le phénomène sévit dans son pays notamment dans la région de Kayes. L’atmosphère du déni et des tabous s’estompe sérieusement. Très intéressant et rassurant pour les victimes.

Kayes est à une certaine de kilomètres de Selibaby (capitale régionale du Guidimagha Mauritanie 🇲🇷), un autre foyer féodalo-esclavagiste dans les localités villageoises soninkés. Dans chaque village soninké dans notre zone, si tu poses une question s’il y’a de l’esclavage par ascendance, les esprits sincères même pro-coutumes esclavagistes et féodales diront clairement OUI avec différentes déclinaisons sémantiques sur les réalités du phénomène. On pourrait entendre un fond discursif similaire à ce que Pr Tidjani Alou du Niger disait l’autre jour en substance en rapportant les propos des maîtres sur les rapports esclaves-maîtres dans son pays « On ne les tient plus comme esclaves mais ils ne peuvent pas être comme nous« . En gros un mécanisme insidieux d’une domination sociale et politique continue en défiant les lois étatiques. Du côté Mauritanien, les officiels (certains politiques, militants droit-de-lhommistes, institutions publiques spécialisées…) butent toujours à nommer clairement le phénomène présent dans toutes nos communautés.
Les discours du président de la république à Ouadane et du président de l’Assemblée nationale il y a quelques mois, ont été d’une grande portée communicationnelle mais on a l’impression que les milieux réactionnaires féodaux se sont braqués davantage à maintenir un statu quo sociétal inégalitaire et injuste.

✍🏿KS pour le BLOG

✓Début des examens du brevet de fin d’études du 1er cycle du secondaire sur tout le territoire national


Les examens de fin d’études du premier cycle de l’enseignement secondaire ont commencé aujourd’hui, mercredi, sur l’ensemble du territoire national.

Au niveau national, 71 726 candidats prendront part à ces épreuves, dont 18 696 candidats libres, et 18 609 issus des écoles privées.

Le nombre de filles participant à ces examens est de 37 628, soit 52,46 %. L’examen se déroulera pendant trois jours dans 314 centres, dont 44 à l’intérieur du pays et 70 à Nouakchott, en plus d’un centre à l’étranger à Banjul.

Il convient de noter que le ministère a adopté cette année une nouvelle méthodologie concernant les examens nationaux, en vertu de laquelle le concours d’entrée en première année du collège sera pris en charge au niveau de wilayas s’agissant des questions mais aussi de la correction. En revanche, pour ce qui est du brevet, seule la correction sera prise en charge au niveau des wilayas.

AMI (Agence Mauritanienne d’information) https://fr.ami.mr/Depeche-64849.html

✓Fabrique des « chérifs » | La Famille authentique du Prophète (psl) est sa communauté spirituelle !


Moi, je croyais qu’on est Tous (musulmans) descendants Chérifs spirituels du Prophète (psl) mais apparemment d’autres de très loin territorialement se créent des soucis aujourd’hui en collant des étiquettes de filiation forcée. Dans quel but justement…? Pour tenir une arnaque sociale et politique en utilisant une donnée que les gens Hedjaz (noyau originel) aujourd’hui n’en font pas une priorité existentielle.

Les Al-saoud venus historiquement du Nejd (très révolutionnaires à un sens bien particulier) courant 20 ème, ont éradiqué méthodiquement les derniers vestiges pilosités dits chérifiens de la Mecque, pour assoir leur légitimité politique et idéologique. Leurrés par les britanniques, ces chérifs qui s’attribuent une parenté avec le Prophète (psl) s’étaient trouvé une planque territoriale au sein d’un bancal royaume appelé aujourd’hui la Jordanie. Et si un negroide soudanais dans nos sables mouvants a comme priorité intellectuelle et sociale de se lier coûte que coûte par du forcing aléatoire et sectaire à la famille prophètique… alors que la famille spirituelle est universaliste… On doit s’interroger !

À quel dessein surtout…?

~ un commentaire lié cet article paru dans Cridem sur une histoire insolite devenue un cas judiciaire – https://cridem.org/C_Info.php?article=757138

✍🏾 KS pour le BLOG

✓Reportage sur l’atelier de la technique du plaidoyer en faveur les victimes de l’esclavage | [Vidéo]

~Réalisé par DH


 
Du 04 au 06 juin 2022, s’est tenu un  atelier important  sur la technique du plaidoyer. L’atelier a été animé par le formateur Illia Djadi avec un programme d’une qualité haute.
L’atelier a été financé par le programme de recherche action EMiFo, qui est dirigé par Dr Marie Rodet de l’Université de la SOAS à Londres en collaboration avec le Professeur Bakary Camara de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako, Dr Lotte Pelckmans de l’Université de Copenhagen au Danemark, et les associations maliennes Donkosira et Temedt.
Nos remerciements à l’université de la SOSAS à Londres pour son engagement à former les militants abolitionnistes qui défendent des victimes en risquant leurs vies. L’esclavage coutumier par ascendance n’est pas une fiction, mais, une triste  réalité terrible qui crève l’œil dans toute l’Afrique de l’Ouest l. Les premières victimes de cette ignominie  sont des enfants et les femmes.
Les intervenants dans notre reportage sont :
Dr Lotte Pelckmans de l’Université de Copenhagen au Danemark ;
-Professeur Tidjani Alou du Niger ;
-Donkosira du Mali ;
-ARMEPES-France ;
-RMFP- sections Mali et France ;
-Les femmes de Ganbanaaxu Feddé
 
©️ Reportage réalisé par  Diko Hanoune SG de l’Association des Haratine de Mauritanie en Europe (A.H.M.E)

✓Mali : la junte fixe à deux ans le délai avant un retour des civils au pouvoir

Le Figaro – La junte qui gouverne le Mali s’est donné lundi jusqu’à mars 2024 avant de rendre le pouvoir aux civils, en fixant par décret à deux ans à partir du 26 mars dernier la durée de la période dite de transition.

Le chef de la junte, le colonel Assimi Goïta, a signé un décret en ce sens lu à la télévision d’Etat et stipulant que «la durée de la transition est fixée à 24 mois, (à) compter du 26 mars 2022».

Cette annonce intervient au surlendemain d’un sommet de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) qui a imposé le 9 janvier au Mali de sévères mesures de rétorsion commerciales et financières pour forcer la junte à présenter un calendrier «acceptable» de retour des civils au pouvoir.

Les colonels qui ont pris par la force en août 2020 la direction de ce pays plongé depuis 2012 dans une crise sécuritaire, politique et humanitaire profonde se sont dédits de leur engagement initial à céder la place à des civils après des élections programmées en février dernier.

En début d’année, ils projetaient même de gouverner jusqu’à cinq années de plus. Avant le sommet de la Cédéao, alors que les sanctions accentuent la crise dans ce pays pauvre et enclavé, ils avaient ramené leurs prétentions à 24 mois, sans les formaliser comme ils l’ont fait lundi. Jusqu’alors la Cédéao a consenti au maximum à 16 mois.

Le Figaro avec AFP

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=757142

✓Mauritanie : encore une enfant sous le joug de l’esclavage, Folla Mahmoud, 10 ans | [IRA Mauritanie]

مبادرة إنبعـــاث الحــــركة الانعتـــــــاقية
INITIATIVE DE RESURGENCE ABOLITIONNISTE
IRA
RÉCÉPISSÉ N° FA 010000102912202100001




• Mauritanie : encore une enfant sous le joug de l’esclavage,
Folla Mahmoud, 10 ans

~ Note d’information, 06 juin 2022

Le 30 mai, de présumés esclavagistes sont déférés au tribunal régional de Aleg, chef-lieu de la région du Brakna, par le procureur Cheikh Baye Seyid Didi ; le magistrat a entendu toutes les parties, avant de les inculper, au grief d’une infraction à la loi 2020-017 du 06 août 2020, portant prévention et répression de la traite des personnes et protection des victimes ; les éléments liminaires parviennent ensuite au juge d’instruction, avec des mandats de dépôts en prison régionale d’Aleg, à l’encontre de tous les prévenus. Ce dernier, après avoir écouté l’ensemble des protagonistes de l’affaire, décide d’écrouer Chekroud Ahmed Boibou et son esclave, Mahmoud Leije, le père de l’enfant assujetti ; Ensuite, il met, sous contrôle judiciaire, Vatimettou Khattat et Aïchetou Bilal Samba ; la dernière est poursuivie, au motif d’abandon de progéniture mineure.
1. Les maîtres traditionnels, d’ascendance arabe, sont Chekroud Ahmed Boibou, notable de la tribu de Oulad Abdallah âgé de 47 ans, membre de la fraction Iralene et son épouse et cousine Vatimettou Khattat dite Foiti, de 4 ans sa cadette.
2. Le camp des esclaves présumés, subsahariens de naissance, compte Mahmoud Eije 40 ans, Aïchetou Bilal Samba 35 ans et Folla Mahmoud, 10 ans.
A. Genèse
Le Comité des droits humains de l’Initiative de résurgence abolitionniste en Mauritanie (Ira-M) reçoit des informations concordantes sur des faits de pratiques esclavagistes traditionnelles d’exploitation de l’homme par l’homme, dans la localité de Dar El Barka, au Brakna, à environ 300 kilomètres de Nouakchott, la capitale. L’enquête de l’association conclut à la confirmation des faits alléguées. Aussitôt, une délégation que dirige Abdallahi Abou Diop, en compagnie de Zeine Mohamed Abdallahi, Mohamed Abdel Aziz, Elhadj Elid, Sidi Mohamed, Oumar Cheikh, Abderrahmane Saleh, Moussa Bilal Biram et Hadrami Deymani, atteint les lieux, le 22 mai. Le lendemain, à 9 heures du matin, ils arrivent au commissariat de police, en vue de déposer une plainte écrite, auprès du commissaire Kassem Maham Boubou. Dans un premier temps, la victime et le couple suspecté de pratiques illicites furent convoqués, avant d’isoler le père et la mère de la susdite. Une semaine durant, la famille biologique de l’enfant et celle des auteurs d’abus demeurent en détention. Le géniteur de la fille reconnaît l’avoir « louée» aux anciens maîtres. Folla et sa maman seront relâchées. La mère prétend que le placement de son rejeton a été réalisé contre sa volonté.
B. Contexte
Or, Mahmoud Leije et ses aïeuls naissaient esclaves de Chekroud Ahmed Boibou et des siens et ce, en vertu de la supériorité raciale qui caractérise l’espace et l’identité en Mauritanie, depuis des siècles ; tous les habitants de la localité de Dar El Barka témoignent du lien immémorial et de sa pérennité. Malgré la proximité de l’école, Vatimetou Khattat n’acceptait que la petite servante allât s’y inscrire, comme ses propres filles, d’ailleurs plus âgées : la maîtresse avait besoin de faire travailler Folla.
Les chefs d’inculpation retenus – traite de personne – démontrent l’insouciance débonnaire de la justice, devant une violation aussi limpide des normes internes et des engagements du pays envers ses partenaires sur la répression du crime d’esclavage. Pourtant, quelles que soient les circonstances, tensions et intimidations, Ira-M ne renoncera à la lutte multidimensionnelle pour l’émancipation de l’humanité des esclaves en République islamique de Mauritanie.

Nouakchott, le 06 juin 2022
La commission de communication

✓La justice sévit contre Ould Nah, Gelongal et cie

Le Calame – Statuant en flagrant délit le jeudi 2 Juin, le tribunal correctionnel de Nouakchott-Ouest a condamné à quatre ans de prison, dont deux ferme, Ahmed Mahfoudh ould Nah, Djiby Ba « Gelongal », Domone Camara, Mohamed Salem ould Beïb, le chef du mouvement « Ajaban », et trois autres prévenus.

Ils ont été déclarés coupables « d’incitation à la haine contre une communauté », sur la base de la loi portant protection des symboles nationaux et incrimination des atteintes à l’autorité de l’État et à l’honneur du citoyen. Les voilà tous écroués à la prison civile de Nouakchott.

Après celles sécuritaires, les autorités judiciaires semblent avoir ainsi donné dans l’équilibrisme, en arrêtant et condamnant des individus issus de quatre des cinq principales composantes du pays.

Les dispositions de cette loi prévoient des peines lourdes pour « insulte au prestige de l’État et de ses symboles, atteinte aux principes et au caractère sacré de la religion islamique, à l’unité nationale et au domaine territorial, insulte ou outrage à la personne du président de la République, au drapeau ou à l’hymne national »… ainsi que toute « insulte à la sécurité nationale, violation de la paix civile et de la cohésion sociale ».

Les peines encourues vont de deux à quatre ans de prison et amendes de 200 000 à 500 000 MRU. Le parolier et activiste halpulaar est condamné pour ses propos jugés haineux en réponse à ceux du bassiste contre les Halpulaaren, diffusés sur les réseaux sociaux.

Rappelons que les propos abjects du sieur Mahfoudh ont été vigoureusement et à l’unisson condamnés par des personnalités de tous bords, indignées par ces abominations rappelant les heures sombres de l’histoire de la Mauritanie dont « les plaies ne sont pas encore cicatrisées ».

Selon plusieurs observateurs et organisations de droits de l’hommiste, l’adoption par le Parlement mauritanien de cette nouvelle loi a ouvert des perspectives répressives de la liberté d’expression, notamment sur les réseaux sociaux.

©️ Via Cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=757123

✓L’ancien président Aziz utilisait la fondation Rahma comme un outil de blanchiment d’argent

Le constat est là, implacable : 24 milliards d’ouguiyas anciennes ont transité dans le compte de la fondation Rahma, créée par Ahmedou Ould Abdel Aziz, fils de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz, mort en décembre 2015, lors d’un accident de la circulation, dans l’Est du pays.

Selon Alakhbar qui rapporte les conclusions de l’ordonnance du renvoi du pôle d’enquête spécialisé dans les crimes économiques, l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz utilisait l’organisation caritative Al-Rahma, fondée par son défunt fils, comme un outil de blanchiment d’argent.

Le pôle d’enquête a indiqué que d’énormes sommes « suspectes » ont transité par ses comptes, dépassant les 24 milliards d’anciennes ouguiyas. Cet argent était dépensé dans l’acquisition de terrains et l’achat de marchés, ajoute le pôle d’enquête.

La fondation Rahma était « un outil entre les mains de l’ancien président pour blanchir de l’argent, dissimuler les sources criminelles de son argent et accorder à ses biens illégaux un caractère légal », souligne le pôle d’enquête dans son ordonnance de renvoi. 

Par cridem.org

©️ Via Cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=757119

✓Processus de dialogue en stand-by | Mon commentaire !

🟩- Mauritanie 🇲🇷 | Si ce dialogue suspendu était entre les féodalités de communautés autour du « gâteau », on peut dire tant mieux !

Autour du dialogue ou des concertations, on dirait qu’une certaine opposition annoncée partie prenante était motivée par une dynamique d’une « tontine politique ». L’intention de se faire une résurgence politique à l’occasion à travers un cadre restreint et élitiste. Il y’a quelques jours, la mouvance et alliés de l’ex candidat et député Biram Dah Abeid se sont retirés du processus pour protester contre le sabotage provocateur survenu à Atar. Et les motivés pour la tontine font comme ils se sont frotté les mains pour aller rapidement au conclave attendu plus que jamais surtout avec un participant si gênant en moins.

Le député BDA l’avait signalé lors d’un point de presse ces derniers jours, en disant que ce serait comme un Aleg bis. En référence au congrès d’Aleg de 1958, au cours duquel des « nationalités ou communautés » féodales et esclavagistes voulaient construire une Nation où la notion de « citoyenneté » aurait été un leurre d’affichage pour ruser et tromper les uns et les autres. Si aujourd’hui les tensions sont si rudes autour de l’esclavage et ses différentes manifestations corollaires dans ttes nos communautés, imaginons l’état de l’affaire en 1958…! À l’époque les représentants de chaque communautés ou groupe sociolinguistique, étaient là pour sa légitimité d’élite tribalo-communautaire. La suite on la vit encore, une concurrence entre des suprémacistes arabo-berbères et Négro-africains.

https://soninkideesjose.wordpress.com/2022/05/30/%e2%9c%93biram-dah-abeid-ce-dialogue-risque-detre-une-redite-de-celui-daleg-entre-feodalites-des-communautes/

Arrêtons de vouloir se leurrer sans cesse…!

✍🏾 KS pour le BLOG