✓Des dizaines d’agents immobiliers interpellés à Nouakchott

Une campagne sans précédent se poursuit dans la capitale, Nouakchott, visant les courtiers vendant des parcelles de terrains. Des dizaines d’entre eux ont été arrêtés, en attendant d’être déférés à la justice.

Selon le site Internet « anbaa Info », le nombre de personnes arrêtées aujourd’hui, dimanche, a atteint 70, et les chiffres augmentent rapidement.

Il est à noter que de vastes zones de la capitale mauritanienne, Nouakchott, notamment aux abords et au milieu des quartiers populaires, souffrent de la fraude et du chaos par la multiplicité des propriétaires de terrains.

Le ministère de l’habitat n’a pas réussi – jusqu’à présent – à récupérer des dizaines de terrains situés dans le quartier chic de Tevragh Zeina qui ont été acquis – sans raison légitime – par des personnes influentes.

Malgré la campagne lancée par les autorités contre les faussaires et les courtiers, il se poursuit à Nouakchott et publiquement, des ventes de terrains confisqués par l’Etat et qui parfois ne figurent pas sur le plan d’urbanisme homologué la tutelle

Source : https://anbaa.info/?p=72258

Traduit par adrar info

✓Licenciement de cadres de la direction des impôts après découverte de falsification de documents

Adrar Info – Le directeur général des impôts a limogé trois cadres de son administration, suite à une inspection de l’Inspection générale des finances qui a constaté une falsification dans les documents fiscaux annuels pour les voitures.

Le dossier a été transmis à la justice pour enquête et le directeur général des impôts a nommé d’autres personnes en remplacement des fonctionnaires licenciés.

Des sources liées au dossier ont confirmé à Alakhbar info que les cadres remerciés sont : Le chef du département de la fiscalité personnelle le chef de service de la fiscalité automobile et le responsable de la caisse.

Les sources qui ont rapporté la nouvelle estiment le montant perdu à la suite de la falsification, à environ 50 millions d’anciennes Ouguiyas. Ces cas de faux ont été découverts lors d’un processus d’inspection traditionnel effectué par l’Inspection générale du ministère des Finances en avril de chaque année.

Il s’agit du deuxième cas dans lequel des documents fiscaux annuels frauduleux sur les véhicules sont découverts, depuis la décision de numériser les dédouanements.

Il y a deux ans, le ministère des Finances a commencé à accorder les quittances par voie électronique et sur papiers ordinaires, malgré que les agences de sécurité chargées de les vérifier ne disposent pas de dispositifs pour détecter les quittances justes de celles qui sont falsifiées.

Source : http://alakhbar.info/?q=node/40183

Traduit par adrar info

© via https://cridem.org/C_Info.php?article=756314

✓Les remous sociaux liés à l’esclavage par ascendance au Guidimagha : Les graves implications du député de l’UPR Sidney Sokhna [Détails]



Les membres et les familles Soninkés qui se libèrent des coutumes discriminatoires de l’esclavage par ascendance au Guidimagha, subissent depuis bientôt 6 ans d’innombrables pressions sociales, administratives et judiciaires. Dans la communauté soninké, un ordre féodalo-esclavagiste y règne avec de graves violations à l’encontre de citoyens qui n’aspirent que vivre dignement sans les anachronismes sociaux d’une époque révolue.

Ainsi notre engagement pacifique d’éveil humaniste et citoyen est contré par diverses manœuvres fallacieuses ourdies par les milieux réactionnaires défenseurs d’un statu quo sociétal inégalitaire et injuste.

Parmi ces milieux féodaux mobilisés qui sapent l’État de droit et la dynamique manifestée solennellement par le président de la République son excellence Monsieur Mohamed Ould El-Ghazouani lors de son discours de Ouadane et celui du président de l’Assemblée nationale Monsieur Ould Baya, au Guidimagha il y’a ceux qui font l’apologie d’esclavage via les réseaux sociaux et leurs soutiens cadres dans les rouages de l’État.
Par cette sortie nous indexons directement le député et cadre de l’UPR Sidney Sokhna. Les soupçons font légion à son sujet depuis le début notre engagement massif et populaire contre les humiliations sociales de l’esclavage par ascendance dans nos localités villageoises. Ces derniers temps, 2 audios diffusés par ses proches dans les groupes WhatsApp, le mettent en cause dans 2 affaires étrangement manipulées à Diogountourou et à Diaguily.

1 – le cas Diogountourou, courant février 2022, un monsieur dénommé Balla Gandega avait été retrouvé grièvement blessé en état comateux aux environs du village. Une agression dans des circonstances mystérieuses et floues vu les tensions autour de lui avec ses proches selon divers faisceaux d’indiscrétion, dont il n’a pas survécu finalement décédé le 1 avril dernier à Nouakchott (Paix à son âme). Le nom du député Sidney Sokhna apparaît dans l’affaire avec un audio disant que lui, il demande une coordination pour qu’ils ne s’échappent pas en nommant nos frères et militants, dans l’objectif étrange de les impliquer aussitôt sans enquête. Un autre vocal de 21 secondes surgit dans la foulée qu’ils croyaient attribuer à l’un de nos camarades mis en cause. Tout a l’air d’une manipulation en cours d’orchestration pour trouver des coupables faciles. 5 pères de famille sont ainsi vus, mis dans une enquête administrative et judiciaire à charge avec beaucoup de légèreté et d’approximations. Au Guidimagha au sein des méandres de la justice locale jamais lisible, ceux qui peuvent se prévaloir d’un bras long depuis Nouakchott font foi et loi au détriment de la rigueur et de la déontologie nécessaires pour trancher et décider entre les citoyens. Ici dans cette affaire, ce député et haut cadre de l’UPR y est pour beaucoup.

2 – À Diaguily, autour de l’affaire de madame Maimouna Cissoko, ressortissante malienne vivant depuis presque 30 ans sur place, une hystérie haineuse d’extrémistes féodalo-esclavagistes s’est levée contre elle. Son seul tort, avoir dénoncé les coutumes esclavagistes dans la communauté soninké. Sa maison a été cernée et ses alentours incendiés, et les autorités se sont impliquées avec beaucoup de partialité manifeste. Ce 30 avril 2022, après son retour au village pour célébrer la fête auprès de ses jeunes enfants et son mari avec autorisation, les milieux féodaux se sont attaqués à elle une fois encore provoquant une rixe violente dans le marché entre les militantes qui la défendent et les éléments extrémistes féodaux. Finalement elle a été transférée à Gouraye par les autorités. Le lendemain un vocal est diffusé émanant d’un ressortissant du village appartenant au groupe féodal. Encore le nom du député Sidney Sokhna est cité, on y apprend qu’il a appelé les défenseurs des coutumes féodales pour les rassurer du sort définitif de madame Maimouna Cissoko qui serait bannie du village. Cela démontre son implication explicite en coulisses auprès des autorités dans cette affaire également. Une femme musulmane et africaine est ainsi séparée injustement de sa famille dans le même groupe sociolinguistique soninké.

La face sombre du personnage de ce député est insaisissable. Surtout pour l’opinion publique nationale et internationale qui ignore tout sur les mentalités insidieuses de l’esclavage par ascendance dans la communauté soninké. Étrangement il est membre participant comme cadre de l’UPR, aux activités préparatoires des concertations nationales inclusives voulues par le président de la république. Au nom de quel mérite aurait-il sa place dans pareilles démarches convergentes pour l’instauration d’une vie sociale et politique de paix et d’entente dans notre pays ?




Alliance Ganbanaaxu Mauritanie

✓Rien ne justifie encore la levée du contrôle judiciaire sur l’ancien président, dit le pôle d’enquête

Alwiam – Le pôle d’enquête a décidé de rejeter la requête présentée par le collectif de défense de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz et visant à lever le contrôle judiciaire dont fait l’objet son client.

L’ex Chef de l’Etat doit rester dans la capitale, Nouakchott, afin de comparaître à tout moment exigé par le parquet général, ajoute le pôle d’enquête.

Aucune justification ou fait nouveaux n’ont apparu pour changer le cours de la procédure judiciaire relative aux mesures de contrôle judiciaire auxquelles Ould Abdel Aziz a été soumis, ajoute-t-il.

Le collectif de défense d’Ould Abdel Aziz n’a pas fourni de justifications appuyant sa demande de levée du contrôle judiciaire sur son client, conclut le pôle anti-corruption.

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=756287

✓Je le répète: quand on dispose de la puissance scientifique, on disposera de celle politique, militaire et économique. | Par Mahamadou SY

L’apprentissage des disciplines scientifiques par la langue maternelle est une nécessité pour le développement scientifique véritable d’une société. Je ne parle pas d’une maigre récolte d’une poignée d’individus qui auront acquis des outils, essentiellement d’ordre réthorique, pour mystifier des foules. Je vous parle d’un développement d’une culture scientifique à l’échelle de la société et impliquant les aspects essentiels de sa vie quotidienne. Une culture scientifique capable de couver les esprits les plus défavorisés socialement, et leur donner la chance de s’exprimer sur le terrain de la créativité. Je vous parle de la seule voie de puissance de nos temps. Je le répète: quand on dispose de la puissance scientifique, on disposera de celle politique, militaire et économique. Il n’y a aucune puissance scientifique sur la terre qui soit militairement lamentable; à partir de là le poids politique devient une conséquence directe.
Mais je vous parle également de l’épanouissement de l’esprit humain dont des politiques désastreuses ont privé des masses d’individus.
Après avoir discuté de cette problématique avec des gens venant d’origines diverses, de tous les continents, une violente réalité m’a frappé: les cadres africains (plus concernés par la question que quiconque) ont été largement les plus fermés à une telle perspective.
Il m’est apparu, après réflexion, que le mal est essentiellement d’ordre mental. L’Européen, par exemple, a été facile à amener au point parce qu’ayant étudié dans sa langue, il disposait d’un point de comparaison. Il voyait l’intégralité de la réalité en question et était donc disposé, quand il n’est animé d’aucune idéologie, à faire la comparaison nécessaire et à voir ainsi le chaos que ça aurait été si le système éducatif dans lequel il a évolué avait eu une base linguistique inadaptée à sa société.
La difficulté à comprendre la problématique des langues que rencontre le cadre africain, paradoxalement plus que l’analphabète de la même origine, est largement dû au fait qu’il ne dispose d’aucun point de comparaison, et ce du fait même de son éducation scolaire. Il lui faudra un effort d’en faire abstraction et de se focaliser sur les données de base pour reconstituer une telle réalité qu’il ne verrait que d’une façon hautement biaisée et restreinte s’il restait enfermé dans son parcours personnel. Cet effort indispensable est toutefois extrêmement difficile à réaliser, d’autant plus qu’il y a tout un tas de paramètres de positionnent en jeu. Une pédagogie à leur attention est donc nécessaire.

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1028361028088151&id=100027427912973

✓Mauritanie : les Maures contrôlent la majorité des médias (RSF)

Alakhbar – « Bien que la Mauritanie soit multiculturelle et multiethnique, les Maures (Arabo-berbères) contrôlent la majorité des médias », a indiqué Reporters Sans Frontières (RSF) dans son rapport publié le 03 mai 2022, qui évalue la liberté de la presse dans le monde.

RSF a ajouté que les Maures « impactent les contenus diffusés » dans les media du pays.

Dans la même partie du rapport, consacrée au contexte socioculturel mauritanien, RSF a également dit que « les médias abordent difficilement les questions du viol conjugal, de la sexualité et de l’esclavage, ainsi que la corruption, les militaires, l’islam et les inégalités entre communautés ».

Reporters Sans Frontières (RSF) a par ailleurs noté dans ce rapport que la Mauritanie n’a pas bougé de sa place (97e) en matière de la liberté de la presse.

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=756214

✓Évolution de la conscience de l’esclavage interne au Mali

Dr Marie Rodet and Mariam Coulibaly, member of project partner NGO Donkosira, discussing project activities for schoolchildren with Waly Traoré, Bouillagui primary school teacher, Mali. Photo by Moussa Kalapo

Les recherches menées par le Dr Marie Rodet ont sensibilisé à l’histoire de l’esclavage interne au Mali, transmis une histoire autrefois perdue entre les aînés et les jeunes générations, et exposé la discrimination persistante à l’encontre des populations ayant le statut de descendants d’anciens esclaves.

Le projet de recherche a aidé les membres de la communauté et les écoliers du Mali à se confronter à cette histoire par le biais de projections de films, de concours de chant, de danse et d’éloquence. La recherche a également donné aux militants anti-esclavagistes les outils nécessaires pour relancer le travail sur la criminalisation de l’esclavage moderne au Mali, et cela a conduit à une décision sur une demande d’asile américaine en faveur du demandeur malien.

Les recherches du Dr Rodet se sont concentrées sur le patrimoine culturel principalement transmis oralement des populations autrefois esclaves de Kayes et comment, une fois libérées, elles ont réussi à former des communautés indépendantes au Mali, comme les Diambourou.

La collecte et l’examen de l’histoire spécifique des villages rebelles de la région de Kayes ont révélé comment les populations autrefois asservies ont réussi à reconstruire des communautés autonomes et des réseaux sociaux, et ainsi à surmonter les héritages de l’esclavage par le souvenir de l’auto-libération à leurs propres conditions.

Après avoir recueilli de 2008 à 2009 plus de 150 témoignages sur l’histoire de l’esclavage par des descendants de populations autrefois asservies, en 2010 les communautés ont commencé à raconter directement leur histoire à travers la réalisation d’un film documentaire Le résultat fut un documentaire de 23 minutes, Le Diambourou , sorti en 2014.

Les recherches du Dr Rodet ont profité aux communautés de la région de Kayes au Mali ainsi qu’à une ONG malienne locale, Donkosira, en fournissant de nouveaux outils aux militants anti-esclavagistes au Mali, en créant des outils pédagogiques, en influençant l’issue d’une demande d’asile aux États-Unis et en sensibilisant sensibilisation à l’histoire de l’esclavage interne au Mali et à l’international.

Hawa Sakiliba telling the story of the village foundation at the primary school in Bouillagui, Mali. Photo by Moussa Kalapo

La production d’outils pédagogiques et de sensibilisation s’est également prolongée sous la forme d’un webdocumentaire intitulé Bouillagui – Un village libre https://bouillagui.soas.ac.uk/#Boucle_de_d%C3%A9part. Le webdocumentaire a été projeté à Bouillagui en novembre 2020 et est utilisé à l’international comme outil pédagogique au niveau universitaire. »

©️ Crédit source : lien originel en anglais https://www.soas.ac.uk/research/research-at-soas/our-impact/case-studies/slavery-in-mali.html

✓LIBERTÉ DE LA PRESSE 2022 : LA MAURITANIE OCCUPE LA DEUXIÈME PLACE EN AFRIQUE DU NORD, DERRIÈRE LA TUNISIE

Reporters Sans Frontières a dévoilé mardi 3 mai son classement mondial de la liberté de la presse 2022. En Afrique du Nord, la Tunisie occupe la première place suivie de la Mauritanie qui garde le même classement de l’année dernière.
Ainsi, l’Algérie a avancé de 12 places, elle passe de la 146e position à la 134e. Le Maroc avance d’une place, il passe de la 136e à la 135e. La Tunisie recule de 21 places, elle passe de la 73e à la 94e. La Libye avance de 22 places en passant de la 165e à la 143e. La Mauritanie ne bouge pas à la 97e place. Et enfin le Soudan passe de la 159e place à la 151e.

En bas de classement, on retrouve la Corée du Nord, l’Iran, l’Erythrée, le Turkménistan, la Birmanie, l’Afghanistan, la Chine, Cuba ou bien encore le Nicaragua.

Dans ce classement de RSF, les pays du nord de l’Europe sont les bons élèves avec un podium composé – dans cet ordre – de la Norvège, du Danemark et de la Suède.

Par cridem.org

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=74486

✓Note de réponse aux allégations mensongères d’une nébuleuse association des milieux esclavagistes soninkés UASSDG.



En cette fin du mois béni de Ramadan Kareem propice au pardon et à l’assainissement des âmes, nous croyions que les milieux soninkés défenseurs des coutumes féodalo-esclavagistes allaient avoir une once de décence morale et intellectuelle pour se faire d’interrogations nécessaires sur leurs mentalités et comportements. Hélas il n’en est rien, ils sortent derrière une énième dénomination associative sous l’intitulé « Unions des Associations Soninké pour la solidarité et le développement au Guidimakha », pour diffamer et mentir honteusement devant l’opinion publique nationale et internationale. Eux qui se surnommaient, tunka lenmou koffo, fils de fondateurs de villages ou AGDD, existent réellement via quelques groupuscules WhatsApp qui sont entre autres « démocratie islamique, tounka lenmou fabandi taxa, fans donald trump… ». Le seul élément visible de leur nébuleuse est cette adresse mail fake « dsoumare458@gmail.com » utilisé pour envoyer leurs productions fallacieuses et lâches par de procédés hypocrites. Dans leur dernière communication lue sur Cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=756079 , les tentatives malsaines habituelles à salir notre engagement pacifique d’éveil humaniste et citoyen contre l’esclavage coutumier dans la communauté soninké notamment dans nos villages au Guidimagha, sont d’une vacuité innommable.

Complexés et dépassés par la marche humaniste et civilisationnelle de notre époque, ils se sont illustrés dans une bassesse sociale sur l’affaire autour d’une paisible dame Mme Maimouna Cissoko d’origine malienne qui vit avec les siens depuis bientôt 30 ans dans le village de Diaguily. Ces milieux soninkés qui s’époumonent sans cesse à nier les coutumes esclavagistes et féodales au Guidimagha, veulent la peau de cette femme au seul motif qu’elle a osé indexer justement ces mêmes coutumes qui sévissent pratiquement dans les villages soninkés dans notre sous-région. Ils sont obsédés par la dynamique militante irréversible Ganbanaaxu contre un ordre coutumier érigé de discriminations et de ségrégations, et les contre-vérités factuelles dans leur communiqué dévoilent leur irresponsabilité manifeste et un manque de moralité inouï.

En citant quelques cas d’agression dans certains villages, ils ont travesti toutes les données avec une hypocrisie sinistre alors que les dossiers judiciaires sont connus de tous via différents communiqués et des procès tenus ou en suspens à Selibaby :
✓À Hamague en 2019, ce sont 2 jeunes gens de notre communauté Ganbanaaxu qui avaient été blessés par balles réelles par un élément de leurs clans sociaux (Images disponibles mais choquantes).

✓À Hassi chaggar, notre tante Madjigui Coulibaly avait subi une grave blessure par moto délibérément par un jeune haineux féodal (Images disponibles mais choquantes).

✓À Dafort le 31 juillet 2021, notre frère Samba Moussa Koné avait été violemment agressé, ligoté et filmé largement diffusé par les féodaux du village. Toujours son dossier judiciaire est en cours dans le circuit de la justice qui tergiverse étrangement car ses agresseurs et leurs complices sont libres aujourd’hui (Images disponibles mais choquantes).


Sur l’affaire d’une agression aux circonstances mystérieuses aujourd’hui à Diogountourou dont la victime (Paix à son âme) n’a pas survécu par la suite, les démarches judiciaires sont en cours pour démêler les choses réellement.
Cette entité nébuleuse UASSDG des officines qui défendent les coutumes esclavagistes et féodales, est une énième voix caricaturale et honteuse qui n’atteindra aucunement la justesse et l’honneur de notre engagement pacifique pour l’avènement d’une égalité sociale et citoyenne dans notre communauté et dans notre pays d’une manière générale.

Nos idéaux Ganbanaaxu ont acquis un ascendant moral et civilisationnel sur vos petites lâchetés immorales.

Nouakchott, le 30 avril 2022

✓POUR LA PREMIÈRE FOIS AVEC CETTE INTENSITÉ, GHAZWANI MET EN GARDE ET MENACE CES PERSONNES

Des sources gouvernementales ont indiqué que la ministre, secrétaire générale du gouvernement, Zeinab Mint Hmednah, a adressé un message d’avertissement énergique du président Mohamed Ould Al-Ghazwani aux secrétaires généraux des secteurs gouvernementaux, lors de sa rencontre avec eux aujourd’hui.

Ces sources ont ajouté que Mint Hmednah a assuré aux secrétaires généraux que le président Ghazouani les informe qu’il ne veut pas que quiconque soit licencié ou emprisonné, mais il les met en garde contre les deniers publics, car quiconque en abuse n’aura d’autre sort que le renvoi et l’emprisonnement.

Elle a également informé les secrétaires généraux que la sanction de certains coordonnateurs de projets ,au cours de la période récente , suite à des irrégularités constatées dans leur gestion, lors des inspections, n’a pas entrainé avec eux des secrétaires généraux et ministres, mais ils devront faire attention à l’avenir, car la loi leur donne une autorité de contrôle de veille et de prévention de la corruption qu’ils doivent remplir .

La sanction à l’avenir ne se limitera pas aux seuls coordonnateurs de projet, mais affectera tous les fonctionnaires qui ont échoué dans leur rôle de supervision et de prévention, car cela est considéré comme leur participation aux déséquilibres et corruption en cours.

Mint Hmednah a présidé aujourd’hui une réunion des secrétaires généraux des ministères, qui, selon l’agence officielle, était consacrée à discuter des obstacles qui entravent la performance du travail des secteurs gouvernementaux et à l’amélioration de services publics .


source : http://eljewahir.com/node/26507


Traduit par adrar info

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=73817