✓France : “Nous ne quittons pas le Mali sous la pression des groupes armés terroristes”

Une déclaration du chef d’état-major des armées françaises

Le chef d’état-major des armées françaises, le général Thierry Burkhard, a souligné la détermination des militaires français à poursuivre la lutte contre le terrorisme au Sahel et en Afrique de l’Ouest, malgré le retrait des forces Barkhane du Mali, annoncé jeudi matin par le président Emmanuel Macron. Il a affirmé que son pays ne quittait pas le Mali “sous la pression des groupes armés terroristes”.

“Le moment est pourtant venu de quitter le Mali, a déclaré le général Thierry Burkhard, indiquant que “les conditions nécessaires à la poursuite de l’engagement militaire français aux côtés des Forces Armées Maliennes (FAMa), face aux groupes armés terroristes, ne sont plus réunies. Le Président de la République en a tiré les conséquences”, a-t-il rappelé.

Le général Burkhard a indiqué qu’Emmanuel Macron a décidé de poursuivre “la réarticulation de notre dispositif, entamé en juillet 2021”.

“Avec cette réarticulation, les critiques ne manqueront pas, les remises en cause, non plus. Certains voudront certainement dresser un parallèle avec le retrait américain d’Afghanistan l’an dernier, parleront de défaite, de déroute même”, a ajouté le chef d’État-major.

“Rien ne serait plus inexact. Nous ne quittons pas le Mali sous la pression des groupes armés terroristes et nos capacités militaires comme notre détermination à combattre le terrorisme dans la région sont intactes”, a-t-il souligné.

Estimant que le “Sahel n’est pas condamné à vivre sous le joug du terrorisme et de la violence”, le général Burkhard a annoncé la poursuite du combat avec “nos alliés européens et américains […] aux côtés de nos partenaires africains pour préserver la sécurité de la France et de l’Europe”.

Il a ensuite rappelé que 59 militaires français sont morts au Sahel, dont 52 au Mali.

“Durant ces neuf années, les armées françaises ont rempli les missions qui leur ont été confiées. Le Mali ne s’est pas effondré, il n’est pas devenu un sanctuaire du terrorisme international […] Pour cela, nous avons combattu en première ligne Al Qaïda, Daech et leurs affidés”, a-t-il indiqué, avant de souligner que “la solution face au terrorisme n’est pas, et ne sera jamais, militaire”.

– Retrait de Barkhane du Mali

2 500 à 3 000 Soldats français resteront déployés au Sahel au terme de leur retrait du Mali d’ici environ six mois, a indiqué jeudi, le porte-parole de l’État-major français, le colonel Pascal Ianni, lors d’une conférence de presse à Paris.

Il a précisé que 4 600 militaires français sont actuellement déployés dans la bande saharo-sahélienne dont 2 400 au Mali.

“Pendant cette réarticulation qui va prendre environ six mois, nous allons continuer nos actions contre les groupes armés terroristes”, a annoncé le colonel Ianni.

“Nous souhaitons pouvoir travailler de manière apaisée et coordonnée avec les FAMa, a-t-il ajouté, avant de préciser qu’une réunion aura lieu “dans les prochaines heures” entre le chef d’état-major français et son homologue malien, le général Oumar Diarra.

Pour rappel, dans une déclaration conjointe, la France, ses alliés européens et le Canada ont annoncé, jeudi, “un retrait coordonné du territoire malien des moyens militaires respectifs” alors que la France est militairement présente au Mali depuis 2013.

Néanmoins, la déclaration précise que les pays engagés dans cette lutte comptent rester au Sahel, “en étroite coordination avec les États voisins” du Mali et “dans le respect de leurs procédures constitutionnelles respectives”.

Source: https://www.aa.com.tr/

Via https://www.maliweb.net/insecurite/france-nous-ne-quittons-pas-le-mali-sous-la-pression-des-groupes-armes-terroristes-2965336.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

✓L’éditorial : Repenser la Mauritanie | Par Camara Seydi Moussa (Nouvelle Expression)

Etre ignorant en ignorant qu’on est ignorant et dans l’ignorance qu’on nous perçoit comme un ignorant est la pire des caractéristiques grandement partagée, hélas, par la quasi totalité des Mauritaniens. C’est le Mauritanien dans son quotidien, c’est l’exercice du saut de sa propre ombre.

Le ridicule et la honte comportementale ; on s’y plait ; c’est notre moi : l’inadmissible admis comme mode d’emploi, de conduite ou de vie. Le mensonge comme règle ou un art de vivre. Un art qui gouverne notre intelligence ou vision pour verser dans le sectarisme et la cécité du commun communautaire.

C’est cette façon de faire qui grippe la Mauritanie, qui la fait souffrir. Ce pauvre pays qui nous a tout donné et que nous continuons de mutiler jusqu’aux fondamentaux. Plus d’un demi siècle d’existence dans la culture de l’incivisme et de la navigation à vue.
Alors, il faut repenser ce sempiternel projet de pays dans ses attributs et ses fondamentaux pour les devoirs et droits des citoyens. Ces hommes et femmes qui peuplent cette zone géographique qu’est la Mauritanie ont besoin d’être éduqués à l’école du civisme. Une école de la promotion et de la vulgarisation des règles de vie en communauté, les règles de l’honnêteté, de l’humanisme ; de partage et de l’acceptation de l’autre dans sa différence. L’école du bannissement de l’opprobre, du mensonge et de l’individualisme narcissique.

Dans l’invention de cette nouvelle Mauritanie, on optera pour une journée de civisme, de partage et de la connaissance de l’autre. Durant cette journée, on nettoiera ensemble nos rues, on mangera ensemble et on se contera notre histoire récente, même celle des atrocités. On chantera « Je jure de ne plus mentir, de ne plus tricher, de ne plus voler, de ne plus trahir. Je donne ma vie à la Mauritanie et à son unité ».

On l’inscrira dans notre loi fondamentale et servira comme règle d’enquête de moralité à toute personne désirant briguer un poste électif, en premier lieu le fauteuil présidentiel. Et cette règle s’appliquera tout au long du mandat électif ; son manquement conduira à l’éviction du fauteur.

La Mauritanie ainsi repensée nous évitera de continuer à être les damnés de cette partie de la planète. Et on méritera la Mauritanie : l’Afrique en miniature

Seydi Moussa Camara

©️ Crédit source : http://nouvelleexpression.org/suite-info.php?var=1561

✓Les opérations militaires de la Barkhane et de Takuba sont finies au Mali.

Les opérations militaires de la Barkhane et de Takuba sont finies au Mali. Le sommet UA/UE qui a commencé ce jeudi 17 Février 2022 devrait aboutir à des conclusions décisives quand à la présence militaire de l’Union Européenne au Mali, un communiqué a été rendu public ce matin par l’Elysée confirmant bien la fin de l’opération Barkhane et la Force Task Takuba. Les partenaires ont annoncé dans ce communiqué qu’ils procéderont au retrait coordonné de leurs forces.

« En raison des multiples obstructions des autorités de transition maliennes, le Canada et les Etats Européens opérant aux côtés de l’opération Barkhane et au sein de la Task Force Takuba estiment que les conditions politiques, opérationnelles et juridiques ne sont plus réunies pour poursuivre efficacement leur engagement militaire actuel dans la lutte contre le terrorisme au Mali et ont donc décidé d’entamer le retrait coordonné du territoire malien de leurs moyens militaires respectifs dédiés à ces opérations. En étroite coordination avec les Etats voisins, ils ont également exprimé leur volonté de rester engagés dans la région, dans le respect de leurs procédures constitutionnelles respectives ». La déclaration conjointe

~ Lire l’intégralité de la déclaration https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2022/02/17/declaration-conjointe-sur-la-lutte-contre-la-menace-terroriste

© Crédit source : https://www.rpmedias.com/les-operations-militaires-de-la-barkhane-et-de-takuba-sont-finies-au-mali/

✓ Lutte contre l’esclavage dans la Région de Kayes : 30 placés sous mandat de dépôt personnes par le Tribunal de Kayes ! | Par Kayes infos

Le Tribunal de Grande Instance de Kayes s’engage dans la lutte contre le phénomène de l’esclavagisme par ascendance conformément à la lettre circulaire du Ministre de la justice et des droits de l’homme, garde des Sceaux, Mamoudou Kassogue.
Ainsi suite à l’affrontement entre le clan dit des « nobles » affilié à l’association Lambe et le clan dit « des esclaves » affilié à l’association CPS_ anti_exclavage, intervenu dans le village de Kenieba commune rurale de Konteba cercle de Bafoulabe, occasionnant ainsi des cas de blessures graves, de tortures, séquestration, vol qualifié dont les victimes sont le clan considéré comme » esclaves » d’où la Brigade territoriale du cercle de Bafoulabe a été saisi et une enquête préliminaire a été diligentée et plusieurs personnes ont été appréhendées.
A l’issue de laquelle le dossier a été transféré devant le parquet d’instance du tribunal de Kayes Instance de KAYES, qui ouvrait une information judiciaire. Ainsi le Juge d’instruction du 3eme Cabinet du Tribunal de grande instance de Kayes, M. Mohamed TEMBINE a inculpé le lundi 14 Février 2022 et placé sous mandat de dépôt 30 personnes dont le chef de village de Kenieba pour des faits de Discrimination, Coups et blessures volontaires, Séquestration, tortures, détention illégale d’armes à feu, Vol qualifié, troubles graves à l’ordre public etc….
Depuis quelques temps la lutte contre l’esclavage prend forme dans la région de Kayes conformément à la lettre circulaire du Ministre de la justice et des droits de l’homme, garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué qui avait émis son intention claire à l’endroit des procureurs Généraux près les cours de Kayes, Bamako et Mopti et les procureurs de la République près les tribunaux de grande instance, de prendre toutes les dispositions utiles pour lutter efficacement contre ce phénomène qui commence à prendre des proportions inquiétantes.

©️ Crédit source : http://kayesinfos.com/4189-2/

✓Ghazouani a rencontré Messoud Ould Boulkheir, président de l’APP

Senalioune – Le président Mohamed Ould Ghazouani a rencontré mardi soir le président du Parti de l’Alliance Populaire Progressiste (APP), Messoud Ould Boulkheir, au palais présidentiel.

La rencontre entre les deux hommes a duré plusieurs heures.

Rappelons que l’opposition a choisi ses représentants au sein du comité supervisant le dialogue au cours des semaines qui suivraient la session préparatoire, en vue de son lancement, mais cela s’est produit en raison d’une divergence d’opinions sur la nature de la présidence du comité et son but.

Le président Mohamed Ould Ghazouani avait déclaré dans un discours en septembre dernier que les consultations à venir ne vont exclure personne et que tous les sujets seront abordés.

Ould Boulkheir a attaqué le président Mohamed Ould Ghazouani lors d’une conférence de presse en août dernier, en l’appelant à démissionner s’il a peur d’affronter les problèmes du pays, soulignant qu’il n’avait jamais entendu parler d’un président disant qu’il ne pouvait pas ouvrir un dialogue par peur que la question du passif humanitaire et de l’esclavage seraient soulevés.

Par Moustapha Sidiya

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=753968

✓Challenge App Afrique 2021: Un Mauritanien parmi les finalistes

ALKHBAR (Nouakchott) – Un jeune mauritanien du nom de Sidi Camara a été sélectionné parmi les dix premiers lauréats de la sixième édition du Challenge App Afrique pour son application mobile “Khrankompé” qui explique les cours du primaire en langue locale.


Près de 1.000 projets étaient en compétion.


Khrankompé est accessible sur les sites web et, en offline, sur les smartphone, tablette et support USB tout en conservant la langue d’écriture de l’enseignement, a expliqué son développeur à Alakhbar.


La sixième édition du Challenge App Afrique a débuté, le 8 octobre dernier, avec comme objectif d’encourager le développement d’applications mobiles en faveur de l’éducation des enfants.


Une dotation de 15.000 euros attend la vainqueur final.

©️ Crédit source : http://fr.alakhbar.info/16340-0-Challenge-App-Afrique-2021-Un-Mauritanien-parmi-les-finalistes.html

✓COMMUNIQUÉ : LA PRÉSIDENTE DE L’AFCF VICTIME D’UNE TENTATIVE DE MEURTRE (PHOTO DE LA PIERRE)

Future Afrique – La présidente de l’Association des femmes de cheffes de famille (AFCF) Madame Aminetou Ely Moctar, a été victime d’une tentative de meurtre, ce lundi 14 février 2022, dans les locaux du commissariat de police Arafat 2 (Nouakchott-Sud) de la part de Mohamed Ould Mahjoub qui est détenu dans ledit commissariat.
La scène s’est déroulée en présence des responsables de police du commissariat au moment, où, Me Aminetou Mint Ely Ould Moctar signait le procès-verbal sur une enquête relative à une plainte déposée contre elle par Ould Mahjoub dans « l’affaire de la fille Somma et ses frères ».

Ce dernier qui se promenait dans les couloirs du commissariat a voulu fracasser sa tête avec une pierre taillée utilisée pour la prière en la jetant vers elle. Et c’est par coïncidence, qu’elle s’est levée que la pierre est venue tomber sur sa cuisse et y laissa une tache.

Pour rappel, ce fait révoltant, a eu lieu, alors qu’il est placé en détention dans le commissariat de police pour la période de confinement.

A cette occasion, l’Association des femmes cheffes de famille dénonce cet acte ignoble qu’elle juge une violation flagrante de la loi et non respect et considération des institutions de l’Etat et des forces de sécurité.

Face à ce comportement, l’AFCF compte aller jusqu’au bout dans cette affaire tout en réclamant justice d’une part et d’autre part, elle exhorte les autorités de l’Etat à créer une loi pour protéger les défenseurs et activistes des droits humains, et surtout les femmes qui luttent pour la défense des droits des filles et des femmes qui sont le plus exposées à toute sorte d’agressions physiques et verbales.

La Présidente de l’AFCF Madame Aminetou Mint Ely Ould Moctar

Nouakchott, lundi 14 février 2022

Source : AFCF

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✓EFFONDREMENT DE LA MINE D’OR D’ESBEBRAT : UN ORPAILLEUR SORTI VIVANT

Les équipes de secours ont pu sortir vivant un des huit orpailleurs victimes d’effondrement de la mine d’or traditionnelle d’Esbeibiratt.
Selon un communiqué, parvenu à Alakhbar, la personne a été évacuée, à bord d’une ambulance à la capitale Nouakchott, après avoir subi les premiers soins sur place grâce à l’équipe de médecins et des secouristes de la Société Maaden Mauritanie.

Quatre autres corps sans vie ont déjà été sortis depuis le lancement, jeudi, des opérations de secours.





Alakhabar

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✓FFRIM | Le « Football for schools » lancé en Mauritanie


La formation des éducateurs pour le lancement du programme « Football for schools » de la FIFA en Mauritanie a démarré ce lundi.

Ce cours de renforcement des capacités et transmission des compétences est destiné à des éducateurs désignés par le ministère de l’Éducation Nationale et de la Réforme du Système Éducatif, partenaire du projet. Les participants – au nombre de quarante – ont eu droit à une session théorique dans l’amphithéâtre de la FFRIM, dispensée par plusieurs experts de la FIFA, M. Alexandre Gros (chef de projet Football for schools), Mme Alexandra Huete (coordinatrice Football for schools), M. Antonio Buenaño et M. Alberto Giacomini (panelistes).



Prenant la parole, à l’ouverture de la session, le secrétaire général de la FFRIM, M. Ahmedou M’Beirick, a prononcé le mot de bienvenue, au nom de l’instance dirigeante du football mauritanien, avant de dévoiler le déroulé des activités qui s’étaleront sur trois jours.

De son côté, M. Alexandre Gros, le chef du projet « Football for schools », s’est dit honoré d’être en Mauritanie, accompagné de son équipe, pour le lancement de cet important programme. À la question « pourquoi le choix de la Mauritanie ? », Alexandre Gros répondra simplement : « Cela fait des années que la FFRIM utilise de manière très intelligente les fonds et possibilités de développement offerts par la CAF et la FIFA. C’est pour nous le bon élève que l’on met toujours en avant quand on parle des succès des projets de développement de la FIFA. Vous pouvez et devez être fiers de cela. »



Brahim Ndao, Président de la Commission technique et développement à la FFRIM et coordinateur du projet, commencera par souhaiter la bienvenue à la délégation de la FIFA, aux participants issus des trois wilayas de Nouakchott et aux représentants des médias. Il fera part de son sentiment de fierté de voir la Mauritanie choisie comme porte-drapeau de l’Afrique pour le lancement du projet « Football for schools ». S’adressant aux éducateurs, Brahim Ndao les exhortera à profiter studieusement de ces cours.

Les travaux se poursuivront demain mardi avec une session pratique sur le terrain, avant la cérémonie officielle qui se tiendra mercredi au stade Cheikha Boïdiya.

© Crédit source : Page FB officielle FFRIM – https://www.facebook.com/289297627830014/posts/5019860694773660/

✓Deux fuites (?) mystérieuses en moins de 15 jours, Ouattara bien embarrassé

Ces derniers jours, deux fuites impliquant des communications présumées du président Alassane Ouattara ont mystérieusement circulé sur les réseaux sociaux. Cette situation est pour le moins embarrassante et soulève plusieurs questions.

La première fuite est intervenue à l’occasion du sommet extraordinaire des chefs d’État de la CEDEAO, le 28 janvier, tenue par vidéo conférence sur le putsch au Burkina Faso. Cette réunion censé être à huis clos à toutefois enregistré des fuites. En effet, un audio présumé du président Ouattara relatant aux chefs d’États ouest africains sa dernière conversation avec le président Roch Marc Christian Kaboré, juste avant la chute de ce dernier a été publié sur les réseaux sociaux. Dans l’audio, le président Ouattara dit qu’il a recommandé à l’ex président Kaboré de jouer avec le temps en attendant qu’il mobilise les chefs d’Etat. En réponse, l’ex président Kaboré a fait savoir au président Ouattara qu’il démissionnerait et qu’il n’était pas venu en politique pour faire verser le sang de ses concitoyens.

Plusieurs jours après ces fuites embarrassantes, un nouvel audio attribué au président Ouattara a fait surface sur les réseaux sociaux. Cette fois-ci , on y entend le président ivoirien discuter des sanctions imposées au Mali avec l’ex Premier ministre malien Boubou Cissé. Les deux hommes parlent de façon moins flatteuse de la résilience de la junte malienne vis-à-vis des sanctions. Ils parlent également de l’attente par la Junte d’une aide Russe qu’ils jugent naïve. Si la justice malienne a ouvert vendredi 11 février une enquête sur l’authenticité de l’enregistrement, nombreux sont ceux qui y voient à travers cet échange un complot contre le Mali. Au-delà des spéculations, il est important de s’interroger sur les questions suivantes : quelles sont les personnes qui se cachent derrière ces fuites ? Quelles sont leurs intentions ? Comment ces échanges censés être confidentiels ont fuité?

Ce n’est pas la première fois que des fuites téléphoniques impliquent de hauts responsables ivoirien. Après le coup d’État raté de 2015 au Burkina Faso, une écoute téléphonique entre deux voix attribuées à Guillaume Soro, ex président de l’Assemblée nationale ivoirienne et Djibrill Bassolé, ancien ministre des Affaires étrangères burkinabé sont diffusées sur les réseaux sociaux. Suite à cette affaire, la justice Burkinabè avait lancé un mandat d’arrêt international contre Soro, l’accusant d’avoir soutenu le Coup d’État manqué du général Diendéré. Finalement, la justice Burkinabé a renoncé le 6 juin 2016 au mandat d’arrêt. L’affaire avait été réglée diplomatiquement.

Par https://www.operanewsapp.com/

©️ Crédit source : https://www.maliweb.net/international/deux-fuites-mysterieuses-en-moins-de-15-jours-ouattara-bien-embarrasse-2964615.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook