Au nom de toute la mouvance abolitionniste et anti-esclavagiste soninké GANBANAAXU , une équipe s’est rendue pour une visite de courtoisie auprès notre oncle, l’universitaire Historien Pr Yaya SY séjournant à Paris ces jours-ci. Une figure intellectuelle reconnue pour ses travaux académiques sur la société soninké et sur les données historiques du phénomène de l’esclavage à travers l’Histoire d’une manière générale. Ses contributions intellectuelles et différents apports, ont été d’une grande utilité aux idéaux portés par notre engagement.
Pr Yaya SY autour Hademou Coulibaly, Koundou Soumaré et Abdoulaye Traoré
AMI – « Il n’y a aucune menace terroriste », a affirmé la Direction Générale de la Sureté Nationale (DGSN), assurant qu’elle veille constamment à garantir la sécurité et la quiétude sur l’ensemble du territoire national.
La DGSN a rassuré dans un communiqué parvenu; mercredi, à l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI), les citoyens et les résidents qu’il n’y a pas de menace terroriste.
Ci-après l’intégralité de cette déclaration :
« Nous avons lu des informations évoquant une possible menace terroriste à laquelle pourrait s’exposer l’une des salles sportives sises dans la ville de Nouakchott.
Dans le souci d’éclairer l’opinion publique, le sujet porte sur des informations fournies le 11/11/2021 par l’un des partenaires et certaines sources privées, s’appuyant sur le constat, selon lequel, le site précité pourrait s’exposer à un acte terroriste, à la lumière de la fréquentation de deux personnes récidivistes du lieu.
Il s’est avéré, après les enquêtes menées, que le sujet porte sur la suspicion des mobiles à l’origine de l’abonnement de quatre personnes dont certaines ont des antécédents à ce gymnase et leur fréquentation de la salle pour s’adonner à leurs exercices sportifs entre juin 2021 et le début du mois de décembre courant.
La DGSN rassure à cette occasion, les citoyens et les résidents qu’il n’y a pas de menace terroriste et que les services sécuritaires resteront vigilants pour garantir la sécurité et la quiétude sur l’ensemble du territoire national. »
Diko Hanoune est relaxé par le tribunal de grande instance de Paris aujourd’hui 14 décembre 2021, voila tout un symbole d’une justice indépendante. Les féodaux ont cru que tout est possible avec l’argent des caisses de villages, mais, ils ce sont violemment heurtés à l’indépendance de cette justice française et risquent fort de se moindre les doigts dans l’avenir.
Les abolitionnistes et leurs avocats remportent une victoire éclatante contre les esclavagistes Soninko en France et ailleurs. La tombée du verdict du procès en diffamation annonce la relaxe du grand militant Diko Hanoune selon Maitre Akesson son avocat.
Maitre Saïdou Larifou, président de l’ONG Waraba d’Afrique dira que « c’est la victoire du courage, la victoire du droit, la victoire citoyenne, c’est celle de Diko, c’est celle de tous ceux et celles qui sont ici et surtout aux pays qui luttent difficilement pour la dignité humaine….. Maitre Saïd Larifou annonce des poursuites ici en France contre ceux propagent la haine dans nos pays depuis la France…. »
Pour rappel, le nommé Boubacar Camara avait déposé plainte contre M. Diko Hanoune depuis en octobre 2018 devant la justice Française au nom d’un Moustapha Camara, qui se présente comme le président de Tounka Lémou Koffo, démocratia islamique et leurs interminables sites qui propagent la haine contre les abolitionnistes Ganbaaaxu Feddé dans les réseaux sociaux. Les féodaux Soninké ont voulu faire taire le porte-parole des sans voix, mais, c’est loupé.
C’est quand même étrange de faire une conférence en français et dire que la langue arabe est celle avec qui nous avons eu le premier contact en Mauritanie. Pourquoi ne pas faire cette conférence en arabe, et véhiculer aussi bien sa « pensée » si tel est le cas ? Mieux pourquoi ne pas la faire en pulaar puisqu’il s’agit de parler de transcription d’une langue vers une autre ? Ne faut-il pas avoir les rudiments nécessaires ? Et qu’en est-il des travaux de centaines de personnes au fil du temps?
De même, c’est aberrant de dire que « tous les mauritaniens font leur premier contact avec la langue arabe à travers le Coran ». C’est archi-faux. Le premier contact est bien évidemment avec nos langues : Sooninké, Pulaar, Olof, Hassanya.
Jean Piaget( épistémologue et psychopédagogue suisse) disait de l’acte à la parole. Cela sous entend -peut-être- que l’enfant matérialise l’idée pour ensuite parler. Alors, la parole n’est possible que si cet acte est posé, de façon immatérielle.
De ce fait, la parole n’est possible que si l’individu n’est pas né sourd d’où le « nom » sourd-muet dans le cas contraire. La parole n’est possible que si l’on entend des proches autour de nous véhiculer un ensemble de messages. Ces mots sont dits dans nos langues respectives : aucun autre contact en dehors du sphère « familiale ».
Ne parlons même pas de la théorie de l’esprit(theory of mind) et acquisition du langage chez le jeune enfant de Edy Veneziano dans Spirale 2015/3 (N° 75), pages 119 à 136. Elle martèle que le développement du langage chez l’enfant n’est possible que par une « bonne utilisation communicative du langage en interaction ».
Cela dit, ce contact dont parle M. Sakho est de faible « débit ». C’est un apprentissage qui ne rentre pas ou ne tient pas compte de l’aspect culturel. D’où tire t-il cette « force » d’avancer des arguments si illogiques ?Nonobstant, les télévisions des idéologues lui ouvrent leurs portes. Les « articles » fusent de partout sur les pages de ceux qui n’ont-ils finis leurs querelles internes.
In fine, il est quand même étonnant pour ne pas idiot ou prétentieux de vouloir gober des années de travail avec des arguments peu fournis, qui frôlent le ridicule. Qu’aurais dit Mourtodo Diop s’il était vivant ? Un désastre. – Ne faites pas attention aux clameurs.
Des millions de personnes parlent Sooninké, Pulaar, Olof,etc., dans notre continent. Le caractère latin de l’écriture de nos langues reste une richesse et un moyen immense de partage. Que les « aliénés » ne distraient pas celles et ceux qui militent pour la survie de nos identités plurielles même si elles sont étriquées vues d’un autre référentiel.
Alliance Gambanaaxun Fedde – Ces derniers jours, la 10ème édition du festival des Cités du Patrimoine s’est ouverte dans la ville historique de Ouadane. Un événement culturel et artistique d’une grande portée en Mauritanie chaque année.
À cette occasion, le président de la République, Monsieur Mohamed ouldCheikh El Ghazouani a relevé dans son discours d’une teneur d’appel historique à l’endroit du Peuple, les clichés sociaux dégradants qui affectent certaines couches sociales dans nos populations. Avec une référence tacite aux différents préjugés tenaces construits culturellement qui humilient par exemple nos vaillants compatriotes forgerons et d’autres.
Extrait de son discours : « Il est grand temps de débarrasser notre patrimoine culturel des séquelles de cette abominable injustice et de rompre définitivement avec les préjugés et les images stéréotypées qui sont en porte-à-faux avec la réalité et en flagrante contradiction avec les préceptes de la Charia et les règles du droit tout comme elles fragilisent la cohésion sociale et l’unité nationale et handicapent le changement des mentalités qu’édictent la notion de l’Etat de droit et le concept de citoyenneté. » Lire la suite https://fr.ami.mr/Depeche-61731.html .
Nous saluons cette prise de parole claire en haut lieu notamment par le Président de la République sur une situation qui relègue socialement et politiquement une large composante dans nos différentes communautés. Chez nous les Soninkés, les descendants d’esclaves vivent d’innombrables discriminations au niveau communautaire et sur l’échelle nationale également.
Les nominations techniques ou politiques se font généralement sur des bases patronymiques et d’extraction sociale. Hormis quelques éléments cooptés par stratégie trompeuse de faire-valoir, nos pointures intellectuelles sont invisibilisées et ignorées dans les cercles communautaristes se proclamant historiquement à tort représentatifs de la communauté auprès des pouvoirs étatiques. Un ordre de choses injuste qui a trop longtemps lésé notre couche sociale à tous les niveaux (à titre d’exemple ; exclusions de propriété foncière, de l’imamat…).
Avec ce discours présidentiel, nous attirons solennellement l’attention des hautes autorités avec Monsieur le Président de la République en tête, sur notre situation en tant qu’entité sociale des descendants d’esclaves soninkés gravement discriminée sur différents plans alors que numériquement nous représentons beaucoup.
Le corpus linguistique soninké est truffé des clichés esclavagistes et ces dernières années pour contrer notre éveil massif pour des réformes contre ces mentalités rétrogrades, d’autres groupuscules réactionnaires soutenus par des cadres politiques et autres fonctionnaires dits soninkés de caste noble et affiliés socialement se sont levés pour défendre ouvertement des comportements et des discours apologétiques de l’esclavage par ascendance dans la communauté.
Nous, Alliance Gambanaaxu regroupant les ONG suivantes: ARMEPES siégeant en France; UVDS siégeant en RIM (Nouakchott); AMEES siégeant en RIM (Nouakchott) et l’association GAMBANAAXU FEDDÉ-Mauritanie en phase de reconnaissance par l’Etat, soutenons et appuyons le discours historique et visionnaire du président de la République.
Plus que jamais en citoyens consciencieux, nous réclamons un traitement juste et égalitaire de la part des autorités publiques à tous les niveaux (communal, arrondissement, départemental, régional et national).
~Nos contacts : Cissé Ibrahima DIALLO
cissediallo2001@yahoo.fr
Whatsap : +33695170938
Tel: 48 72 59 78 / 34 80 85 45
Nouakchott 13 décembre 2021
L’alliance Gambanaaxun Fedde (Amees, Uvds, Gambanaaxu Fedde-RIM et Armepes)
L’ex enfant prodige du football camerounais et africain, Mr SamuelEto’o gagne avec brio l’élection de la présidence de la Fecafoot. La grande star buteur passé par quelques clubs cadors du football européen (Real Madrid, FC Barcelone, l’Inter Milan et Chelsea…), devient le 17 ème président de l’institution faîtière du foot de son pays.
Une personnalité forte de 40 ans, aujourd’hui suivie par près de 14 millions d’abonnés sur sa page officielle Facebook. Renard de surface, tonique physiquement et doté d’une grande aisance technique avec le ballon rond, il formait avec P. MBoma un duo irrésistible pour les défenses adverses aux débuts des années 2000. Vainqueur des CAN 2000 et 2002 et champion olympique aux JO 2000 à Sidney en Australie.
–Lire ci-dessous sa publication FB sur son élection (11/12/2021) :
Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a déclaré que la cité de Ouadane constitue, de par son rayonnement culturel historique et son architecture unique en son genre et ses bibliothèques riches en précieux manuscrits, un trésor patrimonial inestimable.
Le Président de la République, qui s’exprimait à l’ouverture de la XXe édition du festival des Cités du Patrimoine, a ajouté qu’il est temps est grand temps de débarrasser notre patrimoine culturel des séquelles de cette abominable injustice et de rompre définitivement avec les préjugés et les images stéréotypées qui sont en porte-à-faux avec la réalité et en flagrante contradiction avec les préceptes de la Charia et les règles du droit tout comme elles fragilisent la cohésion sociale et l’unité nationale et handicapent le changement des mentalités qu’édictent la notion de l’Etat de droit et le concept de citoyenneté.
Voici le discours intégral de Son Excellence le Président de la République
«Au nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux
Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,
Monsieur le Chef de file de l’Opposition démocratique,
Messieurs, et mesdames les ministres,
Monsieur le Wali
Messieurs les présidents des conseils régionaux, les députés et maires
Messieurs les membres du corps diplomatique
Messieurs les présidents des partis politiques
Messieurs et mesdames les hôtes des Cités du Patrimoine
Messieurs et mesdames les invités
Honorable assistance
Je voudrais tout d’abord adresser mes vifs remerciements aux habitants de la ville de Ouadane pour la chaleur de l’accueil et la générosité de l’hospitalité ouadanienne authentique. Tout comme j’exprime mes vœux de bienvenue à tous nos hôtes, les remerciant d’avoir enduré les peines du voyage pour partager avec nous la célébration de nos cités du patrimoine.
Messieurs, mesdames,
La cité de Ouadane constitue, de par son rayonnement culturel historique et son architecture unique en son genre et ses bibliothèques riches en précieux manuscrits, un trésor patrimonial inestimable.
Cette cité a pu, des siècles durant, demeurer un carrefour commercial dynamique et un pont reliant l’Afrique du Nord à l’Afrique subsaharienne grâce au génie de ses oulémas, leur grande ambition et la profusion de leur savoir ainsi que la grande capacité d’innovation de ses fils qui ont fourni divers services dans les domaines de la production artisanale, du développement agro-pastorale , d’édifices architecturaux etc.
Ce sont ces franges qui ont permis de venir à bout des conditions naturelles difficiles. Sans leurs efforts légendaires, la cité n’aurait pas vu le jour et n’aurait pas survécu et résisté aux aléas du temps, pour recéler, aujourd’hui, cet immense trésor patrimonial.
Ce qui m’afflige aujourd’hui le plus, c’est ce que ces franges de notre société ont enduré comme injustice et manque de reconnaissance alors que le bon sens voudrait qu’elles soient en tête de la pyramide sociale étant à l’avant-garde des bâtisseurs de la civilisation et les acteurs du développement; elles sont de fait le pilier de la cité, de la création et de la production.
Il est grand temps de débarrasser notre patrimoine culturel des séquelles de cette abominable injustice et de rompre définitivement avec les préjugés et les images stéréotypées qui sont en porte-à-faux avec la réalité et en flagrante contradiction avec les préceptes de la Charia et les règles du droit tout comme elles fragilisent la cohésion sociale et l’unité nationale et handicapent le changement des mentalités qu’édictent la notion de l’Etat de droit et le concept de citoyenneté.
De cette tribune, je convie l’ensemble des citoyens à dépasser les survivances de cette injustice qui ternit notre héritage culturel et à apurer les discours et les comportements des préjugés et des images stéréotypées, tout comme je les invite, tous, à faire face aux expressions tribales en recrudescence ces jours-ci et qui sont contraires à la logique d’un Etat moderne et à l’impératif de consolidation de l’unité nationale et à l’intérêt des individus eux-mêmes.
Il n’est de meilleur garant pour la protection des individus, la préservation de leur dignité et la défense de leurs droits que la prévalence d’une unité nationale bien ancrée dans un Etat de droit moderne.
Je voudrais à cette occasion insister fortement sur le fait que, par la force de la loi, l’Etat continuera à préserver l’unité nationale, la dignité, la liberté et l’égalité de tous les citoyens quel qu’en soit le prix. Tout comme, il n’instituera aucun privilège ou devoir sur la base d’une appartenance quelconque autre que celle à l’Etat.
Messieurs, mesdames,
Ce festival a pour vocation de valoriser notre patrimoine, de promouvoir ses cités et de les appuyer par des projets de développement de manière à fixer les populations dans leur terroir et encourager l’industrie culturelle et patrimoniale.
Je me suis engagé à Chinguitti et à Ouadane à œuvrer à ce que ce festival ne soit pas un objectif en soi dont l’effet s’estompe aussitôt que s’achèvent ses manifestations. Conformément à cet engagement, le gouvernement a procédé à une révision globale du format et des objectifs du festival et dont la présente édition a bénéficié de plus de trois milliards d’ouguiyas anciennes pour le financement de divers projets de développement qui vont contribuer à améliorer l’accès aux services de base tels que l’eau, l’électricité, l’éducation, au désenclavement, au développement agropastoral, etc. Ces projets favoriseront la promotion de la cité et de son environnement et jetteront les bases d’un développement de base harmonieux dans le strict respect des spécificités de la cité.
En renouvelant mes remerciements aux habitants et aux invités, je déclare ouverte, avec la bénédiction d’Allah, la 10ème édition du festival des cités du patrimoine, en souhaitant à tous plein succès.
Je vous remercie.
Que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur vous».
Le Mali à l’instar de la communauté internationale célèbre la Journée des droits de l’homme chaque année, le 10 décembre en souvenir du jour où en 1948, l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies a adopté la Déclaration Universelle des droits de l’Homme. C’est l’occasion pour nous de rappeler les droits des citoyens qui sont oubliés dans la société comme le détenu qui est mal vu car de nos jours la prison est perçue comme une honte. La célébration du 72e anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme placé sous le thème « L’EGALITÉ : tous humains, tous égaux-pour un monde meilleur, plus juste, plus vert » intervient dans un contexte très préoccupant. L’espace accordé aux libertés et à la société civile se rétrécit de façon considérable, vu les nombreuses arrestations arbitraires de civiles et militaires au titre de cette année au Mali et dans la sous-région. Dans l’enceinte même des Nations Unies, certains Etats en viennent à questionner la primauté et l’universalité des droits de l’homme. Nous déplorons la détérioration de la situation sécuritaire du pays qui a véritablement diminué la libre circulation des personnes dans l’intérieur du pays et la création fulgurante des groupes d’auto-défense dont les missions restent floues et qui n’ont pas tendance à apaiser la situation sociale entre les ethnies d’une même communauté. Nos condoléances les plus attristées pour les pertes en vies humaines liées à cette crise sécuritaire et multidimensionnelle. Nous avons aussi assisté à la recrudescence de la violence en relation avec le phénomène de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes ou on constate avec amertume des personnes réduites en esclave qui a occasionné des déplacements massifs de ces prétendus descendants d’esclave ce qui constitue aujourd’hui l’une des graves violations des droits humains au Mali et considéré comme un crime contre l’humanité dans la déclaration universelle des droits de l’homme et dans toutes les constitutions des pays du monde entier. A ce titre nous exigeons des vraies poursuites contre les auteurs des crimes et infractions en lien avec l’esclavage par ascendance ainsi qu’une criminalisation de ces pratiques. C’est l’occasion de rappeler que la violation des droits de l’homme ne sont pas des valeurs qu’il faudrait adapter aux cultures et aux identités locales. La violence à l’égard des femmes et des filles est l’une des violations des droits fondamentaux les plus fréquentes au Mali. À l’échelle mondiale, on estime qu’une femme sur trois sera victime de violences physiques ou sexuelles au cours de son existence. Bien que la violence basée sur le genre mette en péril la santé, la dignité, la sécurité et l’autonomie de ses victimes, elle reste entourée d’une culture du silence. Elle a parfois des conséquences graves sur la santé sexuelle et reproductive des victimes. Toutefois la persistance de ces violences nous exige de mobiliser tous les acteurs à tous les niveaux pour une réponse préventive et des actions répressives plus efficaces. Le MSDH tout en restant sur sa position d’organisation de défense des droits humains qui a pour mission de réduire la violation des droits de l’homme au Mali exhorte l’Etat à procéder dans les plus brefs délais au processus de désengorgement de nos prisons en fin de mieux gérer la condition carcérale et de permettre à un bon nombre de détenu de bénéficier de la liberté. Nous avons pris acte des poursuites contre des auteurs de crimes économiques qui entre dans la lutte incapable contre la corruption et par ailleurs nous invitons l’Etat à garantir l’indépendance de la justice tout en lui en fournissant les moyens adéquats pour vaincre l’impunité et l’injustice sociale. Nous saluons aussi la décision des autorités de la transition d’organiser des assises nationales de la refondation pour mieux diagnostiquer les faiblesses de notre pays tout en les encourageant de continuer à bien œuvrer pour l’apaisement du climat socio-politique et par la suite organiser des élections crédibles et transparentes pour le bonheur de la population. Respecter les droits de l’homme ne relève pas du choix politique mais d’une obligation juridique et morale. Ce sont des engagements à vocation universelle, des principes de droits garantis par des déclarations solennelles ou des traités juridiquement contraignant.
Fait à Bamako, le 10 Décembre 2021 Le Coordinateur National du MSDH
Nous sommes très heureux de vous annoncer un événement unique en collaboration avec les artistes de OSUKA LABEL pour le plus grand 𝗖𝗢𝗡𝗖𝗘𝗥𝗧 de musique urbaine soninké 𝗹𝗲 𝟮𝟵 𝗷𝗮𝗻𝘃𝗶𝗲𝗿 𝟮𝟬𝟮𝟮 au 𝗖𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗣𝗮𝗿𝗶𝘀 𝗔𝗡𝗜𝗠’𝗖𝗨𝗥𝗜𝗔𝗟. Avec la participation exceptionnelle de 𝐁𝐚𝐥𝐞𝐦é 𝐊𝐚𝐧𝐝𝐣𝐢, 𝐃𝐚𝐨𝐮𝐝𝐚 𝐂𝐢𝐬𝐬𝐨𝐤𝐡𝐨, 𝐤𝐚𝐨𝐮 𝐃𝐣𝐨𝐮𝐦𝐚, 𝐃𝐫𝐚𝐦𝐚𝐧𝐞 𝐓𝐚𝐧𝐝𝐢𝐚, ainsi que pleins d’autres artistes surprise donc soyez au rendez-vous le 𝟮𝟵 𝗷𝗮𝗻𝘃𝗶𝗲𝗿 𝟮𝟬𝟮𝟮, pour cela réservez vos places dès maintenant en appelant le 𝟎𝟕 𝟔𝟔 𝟐𝟕 𝟑𝟒 𝟗𝟗 ( WhatsApp).
Bien évidemment nous serons accompagnés par notre partenaire MAMAM COMMUNICATION
Le Conseil des Ministres s’est réuni le mercredi 08 décembre 2021 sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, Président de la République. Le Conseil a examiné et adopté les deux projets de décrets suivants :
-Projet de décret organisant un Recensement Général de la Population et de l’Habitat et portant création de ses structures responsables.
Le présent projet de décret marque le lancement effectif des activités du RGFPH-5 dont les objectifs globaux consistent à fournir les données nécessaires à la conception, à la mise œuvre et au suivi-évaluation des politiques et programmes de développement.
-Projet de décret portant modification de certaines dispositions du décret n° 2006-136 du 11 décembre 2006, modifié, portant statut particulier du corps des enseignants technologues.
Le présent projet de décret vise à modifier certaines des dispositions du statut particulier des enseignants technologues afin de mettre à jour les dispositions relatives à la charge d’enseignement due en vue d’assurer l’égalité de traitement des personnels appartenant à ce corps, tout en supprimant la limite de service pour l’admission à la retraite pour se conformer à la dernière modification de la loi 93-09 portant Statut Général des Fonctionnaires et Agents Contractuels de l’Etat.
Le Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur a présenté une communication relative à la situation internationale.
Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a présenté une communication relative à la situation intérieure.
Le Ministre des Affaires Économiques et de la Promotion des Secteurs Productifs a présenté les deux communications suivantes :
-Communication relative à la mise en œuvre des projets et programmes de développement.
Cette communication présente les principales causes des retards dans l’exécution des projets et formule un ensemble de recommandations pour améliorer substantiellement la situation actuelle du portefeuille de projets de développement du pays.
-Communication relative à la table ronde sur la mobilisation des ressources pour le financement de la stratégie de développement du Hodh Charghi tenue à Néma le 27 novembre 2021.
Cette communication vise à adopter la mise en place du mécanisme proposé pour coordonner la mise en œuvre du programme de développement intégré du Hodh El Charghi.
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