✓Vivre sa Liberté !? | Par le président Traoré Gaye

Lors d’une conférence à l’école des hautes études en sciences sociales à Paris en février 2019 en présence de l’honorable Biram Dah Abeid et de Ali Bouzou de l’ONG Timidria, une question m’a interpellé . Cette question a été posée par la modératrice Benetta avec la teneur suivante : Après l’émancipation que se passe-t-il, en substance les personnes esclaves une fois libérées comment vivraient-elles leur liberté ? Faute de temps de parole je n’ai pas pu aller jusqu’au bout de mon intervention . En effet je commence par être libre c’est comme extraire une pierre précieuse des abîmes de la terre, l’euphorie de cette trouvaille n’exclut pas une surveillance accrue, une vigilance renforcée et une prudence qui se manifesterait par un « esprit vif » et alerte.Vivre sa liberté ne consiste à idéaliser libre mouvement des bêtes de la savane , en peu caricatural certes mais assumée comme image. Être libre ne consiste pas non plus absence d’effort pour consolider la liberté qui n’est jamais acquise sinon des jeunes africains ne seraient pas appelés « Diamant noir » en Libye . Aujourd’hui au nom de la liberté invoquée à tout va , on assiste à la trivialité affectant notre dignité . Prenons l’exemple de la paresse et de l’insolence . Un quidam est libre de discourir mais si ce discours est fondé sur le mensonge, la tricherie et la diffamation. Il perdrait toute notre crédibilité ce qui affecterait sa dignité par extension. Je limite à ce niveau la digression . La paresse, on est libre de ne pas travailler mais la violence sociale d’un tel choix est redoutable…
Vivre sa liberté en vrai est à l’image du long chemin épineux à parcourir sous le soleil ardent de la condition humaine . Une remarque saillante depuis l’avènement du mouvement Ganbanaaxun fedde dans l’entité Soninke, n’avez -vous pas remarqué que les anciens villages de liberté n’ont pas adhéré à ce discours réformateur et fraternel comme si nous leur ferions souvenance d’une humiliation subie , d’une dignité bafouée, d’une indignité marquée au fer rouge dans leur existence.

– Noté en lien ce post FB de juillet 2018 par KS : « Se libérer est finalement un processus relativement aisé mais VIVRE sa liberté en vrai et en ttes circonstances est une autre histoire.« 

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur du 9/7/2021 https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10158700275716225&id=569691224

Sélibaby | Peine capitale pour l’auteur du viol suivi de meurtre de Meydalla

Rimweb – Les magistrats de la Cour criminelle du Tribunal régional de Sélibaby ont examiné plusieurs dossiers le mardi 6 juillet 2021.

Le moins qu’on puisse dire des verdicts rendus le 7 juillet est que les magistrats n’ont pas été cléments avec les auteurs de crimes de viol, de meurtre, de vente de la drogue et ceux du vol avec casse. Reconnu coupable de viol et de meurtre d’une femme originaire de Meydalla, près de Tachot, l’auteur des crimes de nationalité malienne écope de vingt cinq ans de prison pour le viol et la peine capitale pour le meurtre.

Pour adultère et infanticide, une dame originaire de Diaguilly écope de la lapidation. Le responsable de la grossesse, qui avait bénéficié d’une liberté provisoire, écope d’un an de prison ferme suite à quoi il est déposé à la prison civile de Sélibaby.

Pour avoir engrossé une dame qu’il voulait pour un mariage, un migrant malien écope lui aussi d’un an d’emprisonnement.

BKB et ses coaccusés dans une affaire de vente de drogue écopent chacun de cinq ans de prison ferme assortie d’amendes et de frais de justice.

Pour vol avec casse, un jeune, originaire d’Aioun qui se fait passer pour un commerçant écope lui de cinq ans de prison ferme assortie d’amende et frais de justice.

Au motif d’absence d’un coaccusé, jugé en appel à Aleg, la Cour criminelle de Sélibaby a décidé du renvoi du dossier de D.A.P. et coaccusés. Pour absence de la partie civile et/ou de son avocat, il a été aussi décidé du renvoi du dossier de l’auteur des blessures volontaires sur Madjigui Coulibaly d’Hassi Cheggar.

ABB

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=746926

Mauritanie | Le premier ministre rencontre le député BDA à Nouakchott.

Ce jeudi 8 juillet 2021 le premier ministre Mohamed Ould Bilal a rencontré le député Biram Dah Abeid. Selon des sources proches du leader abolitionniste d’IRA-Mauritanie , cette rencontre entre l’ingénieur d’État en Hydraulique qui dirige le gouvernement mauritanien et l’ancien candidat à l’élection présidentielle BDA, s’est déroulée au sein de la Primature à Nouakchott. Pour rappel c’est la quatrième entrevue entre les deux hommes depuis l’arrivée de Mr Ould Bilal à la direction gouvernementale.

– KS pour le BLOG

LA MAURITANIE REFUSE DE RATIFIER LES RECOMMANDATIONS DE L’ONU POUR DÉPÉNALISER «L’APOSTASIE ET L’HOMOSEXUALITÉ»

Aujourd’hui, le Commissaire aux droits de l’Homme, Cheikh Ahmedou Ould Ahmed Salem Ould Sidi, a annoncé que la Mauritanie n’avait pas ratifié les recommandations de l’ONU relatives à l’abolition de la peine de mort et à la dépénalisation de l’apostasie, du dédain , de l’homosexualité et de l’adultère.



Ould Sidi a déclaré dans un discours aujourd’hui, jeudi à Genève, lors de la session du Conseil des droits de l’homme, que « les recommandations du Conseil portaient sur l’abolition de la peine de mort, la dépénalisation de l’homosexualité et les relations sexuelles consensuelles entre personnes de même le sexe, et la dépénalisation de l’apostasie, de la moquerie et de la punition de l’adultère, car ils violent les dispositions de la constitution du pays. » .

Il a indiqué la détermination de la Mauritanie à « maintenir le moratoire de fait appliqué aux cas de peine de mort, en vigueur depuis 1987, et à considérer à l’avenir notre position sur l’adhésion au Statut de Rome, en tenant compte des impératifs de nos intérêts nationaux. . »

Source : https://mourassiloun.com/node/19384

Traduit par adrar info

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=70825

✓LES COMMERÇANTS MAURITANIENS ARRÊTÉS EN CÔTE D’IVOIRE ACCUSÉS DE TERRORISME ONT ÉTÉ BLANCHIS ET LIBÉRÉS

Les autorités ivoiriennes ont relaxé mercredi des commerçants mauritaniens, arrêtés la veille dans le cadre d’une enquête relative à des attentats terroristes, après s’être assurées que ceux-ci n’étaient pas impliqués dans ces attentats. Le procureur de la république, président de la commission d’enquête sur les attentats contre des bases militaires en Côte d’Ivoire, a annoncé mercredi la libération des commerçants mauritaniens qui avaient été interpelés après leurs interrogatoires.

Selon le procureur es enquêtes n’ont pas dévoilé aucune preuve de la complicité des commerçants mauritaniens lors de ces attentats et ont donc été libérés. Les autorités ivoiriennes avaient arrêté 5 commerçants mauritaniens, suspectés d’avoir reçu des fonds qui auraient été destinés à financer « deux attentats terroristes » contre la base militaire de Kafoulo en juin 2020 et la localité de Dorobo, deux attentats qui ont coûté la vie à 14 soldats ivoiriens et un gendarme.

saharamedias

© Crédit source : http://adrar-info.net/?p=70811

✓Les coordinateurs du Programme de Recherche-Action « Esclavage et Migration forcée à Kayes » décernent une attestation de reconnaissance à la CNDH – MALI

Les coordinateurs du Programme de Recherche-Action « Esclavage et Migration forcée à Kayes » de la School of oriental and African Studies (SOAS) de Londres, du Laboratoire d’Etudes et de Recherches en Droit, Décentralisation et développement Local (LERDDL) de la Faculté de Droit Public et participants ont décerné une attestation de reconnaissance à la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) pour son soutien exceptionnel à la réussite de l’Atelier de formation des autorités administratives et judiciaires tenu du 28 juin au 03 juillet 2021 à la Faculté de Droit Public de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB).

L’attestation a été remise au Président de la CNDH M. Aguibou BOUARE le mercredi 07 Juillet 2021 à la CNDH. Le Président de la CNDH en recevant cette attestation, a remercié les coordinateurs du Programme de Recherche-Action « Esclavage et Migration forcée à Kayes » pour cet honneur.
Il a dédié cette reconnaissance à l’ensemble des Commissaires et personnels de la CNDH ainsi qu’aux Défenseurs des droits humains du Mali, spécifiquement ceux qui luttent au quotidien contre l’esclavage par ascendance et pratiques assimilées.

La rédaction

©️ Crédit source : CNDH Mali – https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2492367090909807&id=1574272752719250

🔴 Nécrologie : Notre mère et tante Sokhna Diakité rescapée de l’attaque de Djandjoumé est décédée à Nioro !



Madame Sokhna Diakité était une rescapée des tueries perpétrées par les extrémistes féodalo-esclavagistes Soninkés du village de Djandjoumé (près de Nioro) dans la région de Kayes au Mali . Dans la nuit du 1 septembre 2020 , 4 militants anti-esclavagistes avaient été lynchés à mort dans ce village. Parmi ces militants assassinés, monsieur Gossi Cissoko qui est le fils de la dame décédée ce jour 5 juillet 2021 à Nioro. Madame Diakhité avait subi des graves blessures au cours de cette équipée criminelle organisée par les milieux féodaux du village. Ici ci-jointe une photo d’elle prise après l’événement :





Nos condoléances attristées à toute sa famille et ses proches à Nioro. Paix éternelle à son âme.

✓ Liens médias à lire :

https://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=26219&LangID=F

https://www.change.org/p/united-nations-esclavagisme-par-ascendance-et-atrocit%C3%A9s-en-milieu-sonink%C3%A9-au-21%C3%A8me-si%C3%A8cle?recruiter=false&utm_source=share_petition&utm_campaign=psf_combo_share_initial&utm_medium=whatsapp&utm_content=washarecopy_24716064_fr-FR%3A3&recruited_by_id=e909d1a0-f784-11ea-8fcf-79bb7a7891fd

©️ Crédit source : Réseaux Ganbanaaxu Mali.

✓DMZO: son nouvel Mixtape « Xissa » sortira le 7 juillet | Par Ibrahima Diallo TV Tooba

Après le succès des singles « Miskina » et Xiide », DMZO sortira le 7 juillet prochain son nouvel mixtape « xissa ». Un single devrait être dévoilé quelques jours avant !

Cover mixtape XISSA by H.E


Il a fallu se montrer patient, crise Covid oblige, c’est désormais officiel. Après des mois de teasing, DMZO confirme enfin la sortie de son nouvel mixtape, intitulé « Xissa », pour le 7 juillet prochain. L’annonce a été faite ce lundi soir sur les réseaux sociaux de l’artiste, accompagnée de la magnifique pochette du disque sur laquelle on voit son visage, le regard déterminé et entouré de fleurs blanches. Il donne également rendez-vous à ses fans le 1juillet pour ce qui sera sans aucun doute la sortie d’un nouveau single de son Label ÔSOUKA en compagnie de soninké camara, speakcause, et Mc Dado. « Xissa » sera donc le premier mixtape de DMZO depuis « SRG ». la tracklist de ce mixtape est comparable au 11 de l’équipe de France notament avec LINKY lk, anonyme, oumzo soninké ou encore Sira Dramé, nul doute qu’on y retrouvera ses deux derniers singles. Le rappeur est Revenue au sommet du rap game Soninké courant 2019 avec les singles « Libre antenne » Featuring avec LINKY LK et le chanteur, rappeur producteur Anonyme ainsi que la sensation urbaine arrivé de Mauritanie il ya peux MC Dado; Mis en clip par MAMAM COMMUNICATION puis « mouke bourré »


Tracklist Xissa by B.J

Un mixtape « plus tendance et Universelle » attendu

l’interprète de « Xissa », (le single) assure avoir voulu prendre son temps pour confectionner ce mixtape malgré les problèmes lieu à la pandémie: « On peut pas bâcler, mais presque. Car sur 2 ou 3 sons, me dire bon, c’est pas tout à fait ce que j’aurais voulu, mais bon, c’est ça, c’est ces morceaux-là, et puis c’est comme ça ».

Ainsi, si ce nouvel mixtape sera « un peu plus doux, un peu plus dans le flow , moins hard» mais avec « une écriture un peu plus cash ».
Un résultat que le public pourra donc découvrir intégralement sur les plates-formes de téléchargement et streaming!

Ibrahima Diallo/ TV.TOOBA

©️ Crédit source : https://www.evernote.com/shard/s351/client/snv?noteGuid=802acd1c-6f75-0e5b-c386-2ff8db50a895&noteKey=f3add07b356df846a4c3409775d703bb&sn=https%3A%2F%2Fwww.evernote.com%2Fshard%2Fs351%2Fsh%2F802acd1c-6f75-0e5b-c386-2ff8db50a895%2Ff3add07b356df846a4c3409775d703bb&title=Article%2BDMZO

Le président Ghazouani depuis Rosso : «la sécurité dans le pays est préservée et elle n’est pas négociable»

Le président mauritanien, Mohamed O. Cheikh Ghazouani, a déclaré lundi depuis la ville de Rosso que la sécurité dans le pays est préservée grâce à la vigilance des forces armées et de sécurité et l’éveil des citoyens, réaffirmant que la préservation de la sécurité dans le pays n’est pas négociable.

Le président Ghazouani qui donnait le coup d’envoi à la campagne agricole 2021-2022 et à d’autres projets d’infrastructures, a prononcé un mot improvisé axé sur la question de la sécurité dans le pays « préservée, Dieu Merci, a-t-il dit, grâce à la vigilance de nos forces armées et de sécurité et à l’éveil de nos citoyens ».

Le président Ghazouani a encore dit que la sécurité, à l’image d’autres faits, peut être perçue ou sentie, une réalité préservée grâce à l’éveil des citoyens et le rôle joué par les parties concernées par la sécurité, qu’il s’agisse de la sécurité face aux défis extérieurs ou la sécurité intérieure.

Ould Ghazouani a réaffirmé que « tout le monde doit s’empêcher de compromettre la sécurité de nos citoyens, la sécurité de notre pays, car celle-ci est l’affaire de tous dans chaque pays, et c’est même le fondement de chaque État ».

Le président Ghazouani a commencé son discours par remercier les populations de la wilaya du Trarza pour la chaleur de l’accueil et l’hospitalité auxquels ils ont habitué leurs hôtes.

Cette visite a encore dit le président de la république est destinée à lancer la campagne agricole 2021-2022, en inaugurant une série d’infrastructures agricoles ou encore des projets destinés à améliorer la situation des habitants de Rosso.

Il a qualifié de stratégique la ville de Rosso, car elle constitue la plus grande porte en direction de notre voisin, la république sœur du Sénégal, et a par ailleurs la particularité de disposer d’un potentiel important en eau et de grands espaces de terres arables pour les besoins de l’agriculture.

Ould Ghazouani a appelé à ce que la wilaya du Trarza soit la locomotive de l’effort national sur la voie de la sécurité alimentaire du pays afin de parvenir à l’autosuffisance alimentaire en légumes et en céréales les plus consommés.

Le président de la république a déclaré qu’il était conscient des difficultés rencontrées par les agriculteurs sur différents plans, comme par exemple le problème des financements, celui des assurances agricoles, la protection de la production et ben d’autres.

« C’est pour résoudre ces problèmes, a notamment déclaré le président Ghazouani, qu’est intervenue la dernière restructuration du gouvernement réservant deux ministères distincts à l’agriculture et à l’élevage afin que chacun d’entre eux puissent avoir son propre staff.


©️ Crédit source : https://fr.saharamedias.net/le-president-ghazouani-depuis-rosso-la-securite-dans-le-pays-est-preservee-et-elle-nest-pas-negociable/

🔴 URGENT – Esclavage au Mali | violentes attaques signalées encore dans la région de Kayes. (MSDH)

COMMUNIQUE 026-MSDH/07/2021 RELATIF A L’ATTAQUE SANGLANTE DU VILLAGE DE MAKAN LAGARE PAR DES INDIVIDUS ARMES IDENTIFIES EN LIEN AVEC LA PRATIQUE L’ESCLAVAGE DANS LA REGION DE KAYES



Le Mouvement pour la Sauvegarde des Droits de l’Homme a appris avec amertume une attaque survenue à MAKANA LAGARE à 60 km de la Région de Kayes qui serait l’œuvre des esclavagistes qui ont décidé de frappé très fort.
Malheureusement l’esclavage dans la région de Kayes n’est plus un fait divers et continu d’engendrer des victimes (morts et déplacés).
Le village de Makana Lagaré s’est vu attaqué aux alentours de 16 h par les ressortissants du village de Maka Dougou pour les sommés d’arrêter de cultiver sur toutes les terres de cette zone s’ils refusent leurs statuts supposés d’esclaves.
Tout a commencé lorsque les habitants du village Makana Lagaré passaient une journée dominicale dans leurs champs normal car nous sommes en saison pluvieuse, les ressortissants voisins du village de Maka Dougou armés de pistolets automatiques, d’armes à feu ,d’armes blanches font irruption dans ce village en tirant à balles réelles et à bout portant sur les cultivateurs qui étaient présents au moment de leurs venues. Plus d’une dizaine de personnes ayant reçu des balles réelles sont dans un État très critique.
A l’heure nous écrivons ce post ces terroristes ou bandits armés ont assiégé le village de Maka Lagaré et un renfort de la Gendarmerie de la Région de Kayes est en cours de route pour essayer de limiter les dégâts et procéder à des arrestations.
Ce problème ne saurait résolu sans l’implication de tous, l’impunité bat son paroxysme dans la région de Kayes.
Les victimes et déplacés de Yelimané, de Diema, de Kaneyra, de Mambiry , de Bagamabougou,de Nioro, de Djandioumé pour ne citer qu’eux sont toujours en attente d’une justice au vrai sens du terme.
Le M.S.D.H n’est pas surpris de cette énième attaque contre des militants anti-esclavagiste, la preuve en 2020, quatre militants maliens qui œuvraient contre cette pratique ont été battus à mort à Djandjoumé dans le cercle de Nioro, dans l’ouest du pays, sur l’ordre d’élites locales qui continuent de défendre les hiérarchies sociales héritées du passé esclavagiste. S’en sont suivi d’importantes manifestations contre l’esclavage à Kayes et à Bamako.
A cet effet le M.S.D.H demande ;
* Aux autorités d’interpeller les vrais auteurs de ces atrocités sans précédent ;
* Aux organismes internationaux de défense des droits de l’homme de s’immixer très rapidement car le Mali est en Etat d’alerte en termes de violation des droits humains
Le M.S.D.H informe l’opinion nationale que nul n’est au-dessus de la loi et suivra particulièrement la suite de cette affaire.

Le M.S.D.H tient à rappeler que respecter les droits de l’homme ne relève plus du choix politique mais d’une obligation morale et juridique. Ce sont des engagements à vocation universelle, des principes de droits garantis par des déclarations solennelles ou des traités juridiquement contraignants.

Fait à Bamako le 04 Juillet 2021.
N’Djim Boubacar
Président du MSDH