● Partis pour laver un affront, les Mauritaniens se font humilier dans une émission divertissante à Abidjan

La journée du mercredi 24 août 2022 restera dans la mémoire des Mauritaniens de Côte d’Ivoire comme la journée la plus sombre de leur histoire, selon certains de leurs représentants, à l’image de Mohamed Ibrahim, journaliste et organisateur d’évènements. Pire encore que cette émission au cours de laquelle, le coach de NCI, Jean-François Yoman, avait insulté tout un pays en soutenant que « c’est normal et culturel en Mauritanie qu’une femme ait plusieurs maris ».

Cette affaire semble avoir été mal gérée par l’ambassadeur de Mauritanie en Côte d’Ivoire, selon les mêmes sources, au point que parmi la colonie mauritanienne, nombreux sont ceux qui sont allés jusqu’à réclamer son limogeage pour avoir commis une faute diplomatique d’une extrême gravité.

Non seulement, l’ambassadeur et son équipe auraient accepté de participer à la mauvaise émission, en jouant le jeu de la chaîne NCI qui se tire d’une bonne affaire en noyant le droit de réponse des Mauritaniens pour affront national dans une émission de divertissement. Pire, l’ambassadeur aurait ignoré la colonie en excluant les 50.000 Mauritaniens de Côte d’Ivoire, qui comptent pourtant parmi eux, des intellectuels de haut niveau et des imams.

Selon la colonie mauritanienne, l’ambassadeur devrait exiger que le droit de réponse soit donné dans les mêmes formes et dans la même émission-débat au cours de laquelle l’insulte de la Mauritanie a été proférée. Même si l’émission est actuellement en pause, pour vacances, attendre sa reprise en début septembre. Mais en aucune manière, l’ambassadeur ne devrait, selon les membres de la colonie, accepter de participer à un carnaval musical où les Mauritaniens étaient sensés montrer leur culture, leurs accoutrements, leurs modes culinaires, leur art, etc.

L’instant, pour eux, était grave au point où l’exigence était de ne pas s’exhiber, mais de réparer un tort moral infligé non pas seulement au peuple mauritanien, mais au monde musulman. En élargissant la sphère de l’affront, la réponse mauritanienne dans une véritable émission de débat aurait eu plus d’écho, si l’on sait que les musulmans représentent une bonne portion de la population ivoirienne.

Résultat, l’imam Sarr et sa délégation, deux jeunes filles inexpérimentées, se sont retrouvés piégés, coincés dans une émission où ils partageaient le plateau avec un animateur comédien du non de Zonga et de jeunes artistes ivoiriens. Le comble de l’humiliation est qu’ils n’ont pas eu plus de 8 minutes de parole, dont 1, 5 minutes de réponse de l’imam à l’affront de Jean-François Yoman, pour une émission qui a duré 55 minutes. Pourtant, il aurait été question de 40 minutes accordées à la délégation, selon les termes de l’accord qu’une consultante en communication recrutée par l’ambassade aurait négocié avec la chaine.

Le débat anime aujourd’hui la plateforme de la section mauritanienne de l’Union de la Presse Francophone (UPF), qui avait la première sonné l’alerte en portant à la connaissance de l’opinion publique mauritanienne le contenu du débat de la chaîne NCI, ainsi que plusieurs autres réseaux sociaux.

Aujourd’hui, la cause semble avoir été entendue. L’affront a été lavée par un laconique pardon que l’Etat mauritanien, par la bouche de l’imam Sarr aurait accordé à la chaîne et à son consultant. Le dossier apparemment est clos, sauf si dans un mouvement de prise de conscience, les autorités nationales décidaient de revoir leur position par rapport à une affaire qui continue de courroucer une partie importante de l’opinion nationale.

Cheikh Aïdara

©️ Via https://aidara.mondoblog.org/2022/08/27/partis-pour-laver-un-affront-les-mauritaniens-se-font-humilier-dans-une-emission-divertissante-a-abidjan/

●Les médias invités à s’engager dans l’amélioration des conditions de vie et l’accès à la justice des esclaves et de leurs descendants


La présidente de l’Association des Femmes Cheffes de Famille (l’AFCF), Mme Aminetou Mint Moctar a invité les médias mauritaniens à s’engager davantage dans la lutte contre les violences basées sur le genre et à permettre l’amélioration des conditions de vie et l’accès à la justice des couches les plus démunies. Elle s’est insurgée contre la recrudescence des viols conviant la presse à plus d’actions de communication et de plaidoyer pour permettre aux victimes de recouvrer leurs droits. Mme Aminetou Mint Moctar s’exprimait, lors d’un atelier de plaidoyer national auprès de la presse pour l’amélioration des conditions de vie et l’accès à la justice des esclaves, de leurs descendants et des femmes victimes de violences.Cette rencontre, qui a regroupé une quinzaine de professionnels de la presse, intervient en prélude au lancement d’une campagne de plaidoyer initiée par l’AFCF, Sos Esclaves, avec l’appui de MRG (Minority Rights Group).

La présidente de l’AFCF ainsi que la cheffe de projet Mme Zeïnabou Mint Baba Maata ont saisi l’occasion pour encourager les journalistes à accompagner les organisations de la société civile et à mieux vulgariser les lois pour une meilleure appropriation par les populations. En outre, la présidente de l’AFCF a réaffirmé l’engagement de son organisation à rééditer ce genre d’initiatives et à associer la presse à toutes ses activités.

Les contours d’un futur partenariat ont été explorés durant cet atelier où des échanges féconds ont été noués. Sensibles à ces sollicitations, les professionnels de la communication ont promis de continuer à relayer et à donner des places de choix à ces thématiques.

©️ Crédit source : http://www.lecalame.info/?q=node/13662

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● Comité de Gestion des urgences : Destruction d’un certain nombre de d’habitations au Hodh Charghi et au Guidimagha à cause des pluies

Selon le bulletin quotidien du Comité Technique chargé du suivi des travaux du Comité ministériel de Gestion des Urgences, les dernières pluies ont détruit un certain nombre d’habitations dans les wilayas du Hodh Charghi et du Guidimagha.

Voici le texte intégral du bulletin de ce jeudi :

Bulletin du 25 août 2022 :

• Hodh Charghi :

Dégâts :

Moughataa de Néma :

Commune de Birebavatt :

Localité de Difina : Destruction de 3 chambres et de 3 hangars ;

Localité de Selmaniya :

Destruction de 10 hangars et de 3 boutiques.

Interventions :

Constats et recensement des dégâts

• Gorgol :

Interventions :

M. le wali a présidé hier la réunion du Comité régional de gestion des crises et des désastres, dans le but d’examiner les dégâts consécutifs aux récentes pluies et de passer en revue les interventions de l’État pour faire face à la crise.

• Adrar :

Interventions

– Le wali adjoint a supervisé les opérations d’évacuation des eaux de pluie.

• Guidimagha :

Dégâts :

Moughataa de Wompou : Destruction de 27 habitations.

Moughataa de Ould Yengé :

Endommagements partiels d’un certain nombre d’habitations dans les localités de : Laabolly 15 habitations, Galenioro 2 habitations, Metaillag Edebay 6 habitations, Metaillag Meden 36 habitations.

• Inchiri :

Interventions :

– Continuation des opérations d’évacuation des eaux de pluie ;

– Moughataa de beichab :

Le hakem de Benichab a supervisé la distribution de tentes, de couvertures, de paniers alimentaires et de nattes aux familles dont les maisons ont été endommagées par les pluies.

©️ Via ami.mr https://ami.mr/fr/index.php/2022/08/25/comte-de-gestion-des-urgences-destruction-dun-certain-nombre-de-dhabitations-au-hodh-charghi-et-au-guidimagha-a-cause-des-pluies/

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● Diogou Sidibé ou les “esclaves par ascendance” au Mali

A l’occasion de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition, retour sur un assassinat en lien avec l’esclavage, en juillet dernier, au Mali.

A l’occasion de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition, nous revenons sur un drame qui s’est déroulé au Mali.

L’assassinat, fin juillet, de Diogo Sidibé à Lany Mody dans la région de Kayes, dans l’ouest du pays, est venu en effet rappeler la condition de ceux qu’on nomme encore “esclaves par ascendance”.

Cette dame âgée de 71 ans a en effet été tuée dans des conditions sordides car elle était en conflit avec des femmes de son village qui se considéraient comme ses maîtresses. Celles-ci, avec le soutien de leurs époux, lui avaient interdit de cultiver son champ compte tenu “de son rang d’esclave“.

Diogou Sidibé, la victime

Lassana Diaguely Konaté est le 3e fils de Diogou Sidibé. Celui-ci raconte les circonstances dans lesquelles sa mère est passée de vie à trépas.

“Ma mère Diogou Sidibé a quitté la ville de Kayes pour rejoindre notre village de Lany Mody le 27 juillet dernier. Elle s’est reposée le lendemain. Elle est retournée dans son champ le 29 juillet. Elle n’y est plus revenue. Le 30 juillet, nous avons retrouvé le corps de notre mère dans un sac. C’est ainsi que nous avons contacté les autorités qui ont ordonné son inhumation. Voilà ce qu’on peut dire sur la disparition de Diogou Sidibé.”

A quand une loi contre l’esclavage par ascendance ?


Ces faits, Saloum Traoré, vice-président du réseau des défenseurs des droits de l’homme, les confirme. Ce militant des droits humains réclame qu’une loi spéciale criminalisant l’esclavage par ascendance soit adoptée par les autorités judiciaires :

“[Diogou Sidibé] a d’abord été attaquée par 4 femmes qui l’ont tabassée. Nous avons vu les images avec son visage boursouflé qui a fait le tour des réseaux sociaux”, raconte Saloum Traoré.

“Comme si cela ne suffisait pas, il y a eu des gens qui s’en sont pris à elle qui vont la tuer, la découper en morceaux puis la mettre dans un sac pour aller la jeter en brousse. Dans quel pays, cela est acceptable ? Ce n’est pas acceptable!”, s’exclame le défenseur des droits humains, qui poursuit : “Nous avions déjà demandé qu’une enquête sérieuse soit menée. Mais il faudrait vraiment que toutes les personnes impliquées soient arrêtées, punies et condamnées. On ne peut vraiment pas concevoir cela dans notre pays. ”

Des réformes en cours

Selon Mamoudou Kassogué, ministre de la Justice et des droits de l’homme, des dispositions sont prises concernant les articles de la loi spéciale criminalisant l’esclavage par ascendance qui seront inscrits dans le code pénal malien qui est en révision actuellement :

“Je peux vous donner un exemple précis dans le cadre de la lutte contre l’esclavage par ascendance”, déclare le ministre, qui poursuit : “Dans la région de Kayes, il y a eu des cas de violations qui ont entraîné la mise sous mandat de dépôt de 57 personnes à travers les différentes juridictions de la localité. Nous avons donné des instructions fermes pour que ces dossiers soient instruits correctement, rapidement afin qu’une cour d’assises spéciale puisse être organisée.”

Dans le cadre de l’enquête concernant l’assassinat de Diogou Sidibé, une vingtaine de personnes, dont le chef de village qui est aussi l’imam de Lany mody ou encore l’ancien maire de la localité sont désormais en prison.

©️ Via http://maliactu.info/societe/diogou-sidibe-ou-les-esclaves-par-ascendance-au-mali

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● Quand la police veut, elle peut : au Guidimakha la bande de malfrats démantelée

C’est peut-être le début d’une nouvelle ère pour les habitants de Sélibaby dans le domaine de la sécurité urbaine. La cavale et la planque des brigands auteurs de plusieurs vols et agressions ont pris fin : la bande a été démasquée grâce à un travail de filature conduite ingénieusement par le Directeur Régional de la sûreté.

Ce vendredi, neuf jeunes garçons tous natifs de Sélibaby ont été présentés au procureur de la république : ils sont accusés d’appartenir à la bande de délinquants qui crée la psychose au sein plusieurs quartiers de Sélibaby ; en s’attaquant aux personnes et à leurs biens.

Selon nos sources, l’affaire est prise au sérieux : la tolérance zéro serait de mise. Le directeur régional de la sûreté entend appliquer la loi dans toute sa rigueur : certains dont les enfants sont impliqués dans cette affaire ont été convoqués par la police et sommés d’aller emmener les enfants, alors que ces derniers sentant l’étau de l’enquête et la traque se resserrer autour d’eux avaient déjà pris la fuite : ils seraient hors de la ville de Sélibaby.

Au total, la bande de malfaiteurs serait composée d’une vingtaine de jeunes qui sèment impitoyablement la terreur à sélibaby, où ces épisodes d’agressions et de vols défraient la chronique mais finissent souvent sans suite à cause de ce qu’on appelle chez nous « les interventions ».

De nombreux citoyens qui avaient perdu des objets de valeurs et qui avaient eu la présence d’esprit de porter plainte, ont été appelés par la police pour récupérer leurs dus.

Les arrestations continuent. En effet, les jeunes arrêtés sont passés aux aveux. Mais souvent, chez nous, les « arrangements » volent la vedette à la force de loi ; ce qui prédisposent les voyous à récidiver mais surtout à être des éternels protégés.

Seyré SIDIBE

©️ Via OndeInfo https://ondeinfo.com/quand-la-police-veut-elle-peut-au-guidimakha-la-bande-de-malfrats-demantelee/

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● Esclavage : le Commissariat et la Commission aux DH indirectement épinglés par l’ONU

Senalioune – Le rapporteur spécial sur les nouvelles formes de l’esclavage Tomoya Obokata vient de confirmer devant l’assemblée générale des Nations unies l’existence de l’esclavage en Mauritanie.

Des affirmations qui réconfortent du coup les incessantes voix intérieures et extérieures qui s’élèvent pour dénoncer avec vigueur la persistance de ces pratiques primitives

Des aveux qui désavouent et épinglent en même temps les coquilles vides que représentent les organismes parapublics au pays qui jouent sur les fibres de la désinformation pour cacher ces vilainetés et se glorifier à toutes les occasions, sur les tribunes internationales de présumés progrès réalisés par le pouvoir de Nouakchott à travers leurs actions pour éradiquer ces pratiques.

Il s’agit évidement du Commissariat aux Droits de l’homme et de la Commission nationale aux Droits de l’homme dont l’échec cuisant dans l’exécution de leur mission vient d’être mis à nu par le Rapporteur onusien, au moment où ces deux institutions se prévalent d’acquis véritables totalement déconnectés de la réalité du terrain

Comme quoi le Commissariat et la Commission aux Droits de l’home , qui coutent à l’Etat de fonds énormes doivent changer de stratégie d’action et de communication, appeler les maux par leur vrai nom et éviter cette volonté aveugle et déguisée à s’aligner éternellement et sans tenir compte de leur fiascos aux gouvernements en présentant les cruelles vérités humaines sous des faux portraits, pour la seule fin de se maintenir.

La lecture du communiqué suivant de SOS esclaves illustre à bien des égards cet échec des deux institutions et de leur patrons et qu’il est temps de nommer des cadres plus engagés dans la lutte antiesclavagiste que leurs actuels responsables obnubilés par le luxe pour avoir le temps de regarder l’amère vérité qui se déroule quotidien sous leurs yeux et même au sein de leur bureau où des humains, se croyant des fonctionnaires intègres et dignes, sont traités comme des esclaves

SOS Esclaves : « Le Rapporteur Tomoya Obokata confirme l’existence de l’esclavage en Mauritanie »

Une fois encore, le rapporteur spécial sur les nouvelles formes de l’esclavage Tomoya Obokata vient de confirmer devant l’assemblée générale des Nations unies l’existence de l’esclavage en Mauritanie.

Le rapporteur spécial a présenté devant l’assemblée les recommandations adressées à la Mauritanie à l’issue de sa dernière visite en mai dernier.

Parmi ces recommandations il y’a la création d’un fonds spécial pour la prise en charge des victimes, la facilitation à leur accès à l’état civil, l’application correcte de la loi 031/2015 criminalisant l’esclavage et de tout l’arsenal juridique dédié à combattre le trafic des personnes, l’exploitation des enfants, le travail forcé et la violence basée sur le genre.

La position aujourd’hui exprimée par le rapporteur spécial devant l’assemblée nationale sur l’existence de l’esclavage a toujours été celle de SOS Esclaves qui n’a de cesse interpellé les autorités sur la nécessité de prendre des actes forts visant à combattre l’esclavage et sur l’urgence de l’application effective de la loi et l’amélioration des conditions d’existence des victimes loin de la surenchère et de la manipulation entreprises par certains segments comme stratégie basée sur la dénégation , la fuite en avant et la diabolisation des militants des droits de l’homme.

SOS Esclaves note avec satisfaction la reconnaissance officielle que les approches jusque la adoptées par les régimes successifs étaient fausses. Aussi, nous nous félicitons de la conformité de notre position sur l’esclavage avec celle du rapporteur spécial des Nations unies.

SOS Esclaves demande à tous les acteurs administratifs et judiciaires de concrétiser effectivement la volonté exprimée à travers l’application sérieuse et rigoureuse de la loi pour plus d’équité en faveur des victimes de l’esclavage.

SOS Esclaves rappelle l’urgence de la création rapide d’un fonds spécial dédié à la prise en charge des victimes de l’esclavage. Enfin , SOS Esclaves confirme la justesse de son approche d’identification, de documentation des cas d’esclavage et de toute autre forme d’exploitation ou d’humiliation de l’homme par l’homme.

Nouakchott, le 22 /8/2022

Bureau Exécutif

Par Oumlbenina Mint Bamba

©️ Via cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=758898

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● Guidimakha : possible parution de la rage

Le wali du Guidimakha, M. Ahmed Ould Dieh, a présidé, lundi, une réunion de la Commission régionale de lutte contre les épidémies consacrée à l’étude de la possible parution d’un cas de rage, après avoir observé les symptômes de la maladie chez un âne mordu par un chien.

Dans un mot prononcé pour la circonstance, le wali a indiqué que la tenue de la réunion fait suite à la circulaire rendue publique tout récemment par le ministre de la Santé, M. Mokhtar Ould Dahi, des informations fournies par la Délégation régionale de l’élevage et la direction régionale de la santé, faisant état de signes de la rage dans la moughataa de Wempou et leur transmission à un âne suite à une morsure d’un chien.

Le wali a ajouté que la réunion est convoquée après la réception du procès-verbal envoyé par les autorités sanitaires à Wempou afin de prendre les mesures nécessaires pour contrecarrer cette épidémie dangereuse avant sa propagation.

De son côté, le directeur régional de l’élevage, M. Mohamed El Mokhtar Ould Mohamed, a indiqué que son département a pris toutes les dispositions qui s’imposent à travers la vaccination des troupeaux contre les épidémies, ajoutant qu’il suit de près la situation, en collaboration avec la direction régionale de la santé, pour confirmer ou infirmer la parution du cas de rage.

A son tour, le délégué régional de la santé, M. Mohamed Ould Deddé, a affirmé que les services régionaux de la santé ont informé les autorités administratives dès la réception de l’information, insistant sur l’importance de sensibiliser les populations autour du danger que constitue la propagation de l’épidémie.

La réunion s’est déroulée en présence du hakem de Sélibabi, de son maire, des autorités militaires et sécuritaires et du président du forum régional de la société civile, M. Sidi Ould Awane.

©️ Via ami.mr https://ami.mr/fr/index.php/2022/08/22/guidimakha-possible-parution-de-la-rage/

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✓Pétition pour la Restitution des restes du résistant Mouhamadou Lamine Darame | Par Dr Yaya SY

Bonjour chers tous,
Courant 2010 un groupe d’amis a lancé l’idée d’une Pétition Internationale pour la Restitution des Restes de Mouhamadou Lamine Darame, de son fils Mahadi Darame, de sa bibliothèque, de son cachet, de ses armes et ses habits.
De 2012, date de retrait de la Pétition du Net (avec 4320 signatures à l’époque), à 2015, le Mali avait connu une période d’insécurité connue de tous. Nous n’avions alors pas jugé opportun de lancer notre demande.
En janvier 2015, nous avions jugé la situation relativement plus calme et avions déposé notre demande auprès du Président de la République du Mali, M. Ibrahim Boubacar Keïta (IBK).
-De février 2015, où le dossier avait été déposé, jusqu’à la destitution du Président IBK le 18 octobre 2018 nous n’avons pas reçu de réponse à notre requête malgré notre relance du Président en juin 2015.
Depuis 2018, les relations entre le Mali et la France sont devenues plus délicates. Alors que faire ?
Nous avons estimé que rendre les restes humains est prioritaire par rapport à toute restitution d’objets culturels dont nous ne minimisons pas pour autant l’importance. C’est pourquoi vous devez
nous rejoindre afin de poursuivre notre demande et y trouver ensemble une solution adaptée.
Soutenez le Projet de relance de la Pétition Internationale et nous vous fournirons tous les documents avec le détail de toutes les démarches et correspondances auprès des autorités
maliennes et françaises.
Dites : « Je soutiens la Pétition » et je vous enverrai le dossier complet dans quelques jours.
Prenez contact avec Yaya SY Coordinateur de la Pétition Internationale Pour la Restitution (M. Yaya SY).
Encore merci, nous avons besoin de votre soutien pour faire aboutir le Projet.


Le Marin MARTINIQUE le 22 août 2022


Yaya SY Coordinateur.

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«Le Rapporteur Tomoya Obokata confirme l’existence de l’esclavage en Mauritanie devant l’Assemblée Générale des Nations Unies» communiqué de SOS Esclaves

Une fois encore, le Rapporteur Spécial sur les nouvelles formes de l’esclavage, Tomoya Obokata, vient de confirmer devant l’Assemblée Générale des Nations Unies l’existence de l’esclavage en Mauritanie. Le Rapporteur Spécial a présenté devant l’Assemblée les recommandations adressées à la Mauritanie à l’issue de sa dernière visite en mai dernier.

Parmi ces recommandations, la création d’un fonds spécial pour la prise en charge des victimes, la facilitation à leur accès à l’état civil, l’application correcte de la loi 031/2015 criminalisant l’esclavage et de tout l’arsenal juridique dédié à combattre le trafic des personnes, l’exploitation des enfants, le travail forcé et la violence basée sur le genre.

La position aujourd’hui exprimée par le Rapporteur Spécial devant l’Assemblée Générale des Nations Unies sur l’existence de l’esclavage en Mauritanie a toujours été celle de « SOS Esclaves » qui n’a de cesse interpellé les autorités sur la nécessité de prendre des actes forts visant à combattre l’esclavage et sur l’urgence de l’application effective de la loi et l’amélioration des conditions d’existence des victimes, loin de la surenchère et de la manipulation entreprises par certains segments comme stratégie basée sur la dénégation, la fuite en avant et la diabolisation des militants des droits de l’homme.

« SOS Esclaves » note avec satisfaction la reconnaissance officielle que les approches jusque-là adoptées par les régimes mauritaniens successifs étaient fausses. Aussi, nous nous félicitons de la conformité de notre position sur l’esclavage avec celle du Rapporteur Spécial des Nations Unies.

« SOS Esclaves » demande à tous les acteurs administratifs et judiciaires de concrétiser effectivement la volonté exprimée à travers l’application sérieuse et rigoureuse de la loi pour plus d’équité en faveur des victimes de l’esclavage.

« SOS Esclaves » rappelle l’urgence de la création rapide d’un fonds spécial dédié à la prise en charge des victimes de l’esclavage.

Enfin, « SOS Esclaves » confirme la justesse de son approche d’identification, de documentation des cas d’esclavage et de toute autre forme d’exploitation ou d’humiliation de l’homme par l’homme.

Nouakchott, le 22 /8/2022

Bureau Exécutif

©️ Via https://aidara.mondoblog.org/2022/08/22/le-rapporteur-tomoya-obokata-confirme-lexistence-de-lesclavage-en-mauritanie-devant-lassemblee-generale-des-nations-unies-communique-de-sos-esclaves/

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● À propos des menaces de mort sur le député Biram Dah Abeid !


Dans un vocal , le leader anti-esclavagiste mauritanien revient sur les circonstances d’un extrait échappé d’une rencontre privée et donne des précisions sur les menaces reçues au mois de mai dernier à Akjoujt.

L’ancien candidat aux présidentielles de 2014 et 2019 (classé 2 ème par 2 fois), reconnaît avoir été menacé de vive voix par « une personnalité » bien introduite dans les rouages du régime actuel. C’était le 12 mai 2022 lors de son séjour dans la capitale régionale de l’Inchiri en plein périple de prise de contact politique sur le terrain avec ses partisans. Après cet incident d’Akjoujt, à Atar lors d’une rencontre publique autour de lui, une équipée policière avait fait irruption et la banderole du parti RAG (toujours non reconnu) a été arrachée. Le député BDA plusieurs fois primé pour son engagement droit-de-lhommiste pacifique notamment contre l’esclavage en Mauritanie avec l’ONG IRA-MAURITANIE, réitère sa détermination à concourir politiquement pour le pouvoir. Et déjà il est mode starting-blocks pour l’échéance présidentielle de 2024…!

Notre soutien fraternel et militant à l’endroit de l’honorable député et sa famille, en dénonçant ces tentatives d’intimidation d’une autre époque. Force à lui. Le président de république Mohamed Cheikh El-Ghazouani nous semble dégager une personnalité bien équilibrée pas encline à des méthodes brutes, doit revoir certaines relations et activistes auto-missionnaires qui n’existent que par les tensions politiques permanentes avec les opposants.

✍️🏿KS pour le BLOG

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