​L’engagement contre les séquelles esclavagistes en milieu soninké: Des FAITS étranges à Amagué, village malien dans le cercle de Nioro. 


Il y’a quelques jours, à Amagué village soninké du Mali , des militants abolitionnistes qui se sont réunis pour dénoncer certains rapports coutumiers de l’ordre sociétal en vigueur, faisaient l’objet d’innombrables chantages et d’une tentative d’ostracisation. En effet, ceux, identifiés comme activistes sous l’élan transnational du Forum de conscientisation et de sensibilisation GANBANAAXU FEDDE , se sont heurtés à une sorte d’embargo auprès des forgerons de la localité. Des éléments de la composante sociale spécialiste de la forge ont refusé de rendre tout service aux individus encartés abolitionnistes. D’après des sources proches du terrain, cette décision serait prise sur l’ordre des milieux féodaux régnants. Face à cette situation étrange censée servir un élément de pression de contre-campagne réactionnaire, les personnes lésées ont porté l’affaire aux autorités du cercle à Nioro. Et ce lundi 3 juillet 2017, répondant aux convocations du procureur, les différents protagonistes ont été réunis dans son bureau. Les uns et les autres ont exprimé leurs lectures de l’affaire. Selon les rapports fraîchement obtenus ces dernières heures, le représentant des forgerons a reconnu la situation mise en cause  en chargeant le camp du chef de village qui est indexé comme l’instigateur. Par ailleurs, le représentant du camp féodal n’a pas  voulu reconnaître la source du litige, en extrapolant vers une mésentente qui serait liées aux rituels religieux. Au final, un rappel à l’ordre a été prononcé par le procureur qui met en garde contre toutes situations conflictuelles à connotation esclavagiste et féodale. Encore une fois dans le giron soninké, que ce soit dans un village du Guidimagha mauritanien ou dans une localité rurale d’une contrée malienne, il suffirait de refuser les assignations sociétales hiérarchiques pour subir le courroux des milieux féodaux régnants. Une certaine mentalité nocive foncièrement réactionnaire pervertit le lien social intracommunautaire sans cesse.

K.S

Les vestiges féodaloesclavagistes en milieu soninké du Guidimagha : Pourtant peu des “mal entendus” mais plusieurs malentendants volontaires..!


Pour taire tout malentendu de premier abord, il faut réaffirmer que l’ordre esclavagiste pire et dur au sens fidèle des MOTS (MAUX) n’existe plus dans les localités du Guidimagha soninké de la Mauritanie. La société a été esclavagiste par le passé et les conséquences vivaces de cet ordre d’antan ne peuvent être réfutées par tout esprit aminé d’une once de sincérité. Aujourd’hui, les éléments subissant de plein fouet les stigmates de l’ancien ordre esclavagiste muté en ordre sociétal, s’approprient du VERBE pour nommer les CHOSES d’une manière décomplexée. Ainsi la vie communautaire soninkée proclamée et revendiquée comme solidaire est questionnée en son sein par la nouvelle génération issue de ceux qui étaient conditionnés à occuper les parties peu enviables du puzzle sociétal. L’activisme en gestation de la nouvelle génération d’ascendance dite servile, ne vise aucunement à bannir la noblesse ou à détrôner un ordre clérical quelconque. Il s’agit plutôt et très certainement d’un éveil urgent et nécessaire pour la composante la plus lésée sur le matériel et l’immatériel dans ce qui se définit comme  le “VIVRE SONINKÉ” dans le temps et dans l’espace. Ce “VIVRE SONINKÉ” est le socle de l’ordre hiérarchique qui se veut au-dessus de l’ordre citoyen. On y constate quasiment des références monarchiques autour des 2 axes principaux qui sont la chefferie coutumière et le clergé communautaire ou l’imamat. Autour de ces axes qui tirent leurs légitimités d’un certain passé, Il y’a d’autres alliés objectifs bien lotis et très utiles aux mécanismes de l’ordre hiérarchique. Au sommet de ce dernier, les clans féodaux régnants et au bas de l’échelle on y trouve la couche dite statutairement servile qui tient lieu de “paillasson” pour TOUS les autres finalement. Historiquement chaque clan féodal s’entoure d’un assemblage social cohérent et complice à un premier niveau sur lequel son pouvoir s’exerce. Et au second niveau, les esclaves statutaires ayant un certain poids numérique conséquent , demeurent des possessions subalternes ne pouvant jamais aspirer au niveau du clan féodal et ses alliés objectifs. Ainsi le clan féodal et ses obligés volontaires ou ses alliés objectifs sont dans une sorte d’ENTENTE PARFAITE pour que la couche dite statutairement servile subisse symboliquement les traces d’un certain pouvoir révolu et qu’elle soit l’horloge qui régule la psychologie philosophique d’un statut nobiliaire impérissable  semble-t-il. De ce constat, peu des gens sincères en milieu soninké peuvent démentir une pareille  articulation par laquelle les chefferies détiennent un certain pouvoir social régalien qui s’oppose de fait et par nature à toute émancipation de la couche la plus mal lotie en dignité et en honneur même symboliquement. Et comme on pourrait s’entendre aussi que le clergé communautaire très souvent lié au clan féodal régnant, détient une autre direction du pouvoir sous l’ordre féodal. L’imamat des marabouts peut être décidé et confié à une famille particulière selon certains mécanismes liés à l’histoire et en bonne entente entre les alliés objectifs de l’ensemble féodal. Cet ordre de l’imamat chargé de l’expression “officielle” du religieux dans la sphère sociale, s’avère être la caisse de résonance légitimiste pour magnifier l’ordre féodal. Par un argumentaire déterministe dit “religieux” , un certain ordre maraboutique soninké essaiera de s’accaparer exclusivement du lien au DIVIN et se verrait l’intermédiaire absolu dans certain sens. Et qui d’autre oserait s’essayer dans ce domaine en toute liberté….? Surtout pas les éléments issus de la couche dite statutairement servile.  


D’ailleurs l’impact psychologique à cause d’une certaine interprétation du religieux, est un facteur aggravant dans la soumission fataliste perpétuelle de certains éléments issus de la couche dite esclave statutaire. Ainsi la grande référence nobiliaire dans le “VIVRE SONINKÉ” est basée foncièrement sur une norme sociétale qui perpétue l’existence d’une condition sociale servile quoique symboliquement aujourd’hui. Noblesse de caractère ne suffit pas pour compter, mais il faut naître noble même avec tous les sales caractères et par opposition à un autre individu qui serait prédestiné comme “IMPUR” selon la norme sociétale en vigueur même ayant les meilleurs caractères. De ce côté, j’espère qu’on pourra s’entendre sur cette nature des choses qui n’échappe plus aux gens sensés.

L’éveil d’aujourd’hui qui bouscule certaines certitudes n’est pas animé par un esprit de vengeance sur qui que ce soit. À mon avis la PRIORITÉ des priorités , pour les activistes abolitionnistes du milieu soninké, est d’axer la sensibilisation sur les appartenances claniques et féodales. Ça a été une TROMPERIE INDICIBLE hier et une PLAISANTERIE PUÉRILE aujourd’hui, qu’un individu issu de la couche dite statutairement servile se dise à appartenir à un tel ou tel clan féodal  (Berané, Hayané, Botokholo, Gansoyi, Hokolou et d’autres du genre). Une fois ce lien trompeur d’identification clanique défait, l’éveil émancipateur trouvera une VOI(E)X ROYALE vers la redéfinition d’une personnalité non lestée d’un certain passif dans une communauté qui au fond ne l’accepte qu’en étant soumise aux caprices des uns pour soigner leur noblesse très particulière. Une fois ce travail demandant beaucoup de pédagogie et un certain recul intellectuel fait, les éternels subalternes intouchables selon l’ordre féodal soninké particulièrement rigide, se doivent de développer une conscience politique révolutionnaire en faisant abstraction de tous les segments coutumiers qui structurent l’ordre hiérarchique intracommunautaire. En étant conscients d’une CITOYENNETÉ ACCOMPLIE , Il faut maintenant tourner vers les autorités modernes compétences (Mairies, Préfectures ou Gouvernorats) pour l’application des lois en vigueur sur le territoire national. Ainsi quelle autorité imposerait à un groupe de citoyens d’aller courber l’échine devant un chef coutumier de la féodalité. Et quelle loi dirait à un groupe des citoyens majoritaires dans un quartier quelconque d’accepter par force l’imamat héréditaire d’une petite minorité aux compétences discutables qui exploite ce statut pour d’autres desseins étranges. Aujourd’hui, tout ce qui se dit de négatif à propos de l’engagement anti-esclavagiste et anti-féodal dans la communauté soninkée via différents canaux (Associations ou forums) , trouve sa fixation sur les refrains suivants : ils veulent détruire SONINKARA et SONINKAAXU, défaire les amitiés, porter atteinte aux solidarités, en gros affaiblir le “VIVRE SONINKÉ”. Étrangement pendant plusieurs siècles , des gens considérés comme des IMPURS DE NAISSANCE n’ayant aucune légitimité d’avoir des honneurs et des positions honorifiques au nom de la communauté vivent parmi nous sans qu’aucune réforme sociétale ne soit  entamée en leur faveur. Là leur salut viendrait d’une communauté de vie  parallèle qui comptera sur l’ordre étatique moderne pour être comptée en DIGNITÉ ÉGALE avec tous les CITOYENS.


L’engagement abolitionniste est sain s’il est bien porté et clarifié par un discours réfléchi mais ferme. Ces derniers mois, nous sommes témoins de quelques escarmouches provocatrices dans la communauté  portées auprès des autorités compétentes. On ne cesse de le rappeler, cet engagement n’est pas une guerre ouverte contre une personne ni contre une entité sociale donnée , on veut le décliner en revendications des Droits et Devoirs en toute clarté.

Et pour conclure, si on essayait même à une très faible marge le modèle de société promu à Médine par le prophète Muhammad  (PSL) pour fonder la première communauté musulmane. Ainsi cette jeune communauté médinoise mixte ne s’était pas projetée sur 100 ans pour que des âmes acquises à la Vraie Foi s’acceptèrent mutuellement en dépit des différences et du contexte historique.


KS  

Le Cri Osé…!


À l’endroit de tous ceux qui pensent que le discours ferme de la mouvance abolitionniste et anti-esclavagiste en Mauritanie , est « extrémiste, haineux et violent » : 
~Les éléments de l’ANC de Mandela qui voulait Un Homme, Une Voix, étaient considérés comme « extrémistes »,
~Les éléments du FLN en Algérie coloniale étaient traqués comme « terroristes »,
~ De Gaulle était considéré comme déserteur qui a trahi la France officielle de Vichy,
~ Les colonies américaines ayant coupé les liens avec le royaume britannique, étaient considérées comme rebelles malfaisantes,
la liste peut être très longue. 
Jamais ceux qui tiennent l’ordre social, sociétal , coutumier, tribal, ethnique et étatique, n’ont eu les mêmes définitions de certains termes  (extrémiste, haineux, rebelle ou discours violent) avec les dominés et les lésés. 

Les réactionnaires extrémistes considèrent leurs intérêts exclusivistes sur le matériel et l’immatériel, comme la seule Norme qui compte en TOUT et PARTOUT. 
L’équation est facile pour eux : INTÉRÊTS PARTISANS ET ÉGOCENTRIQUES = DROITS DIVINS.

LE PRÉSIDENT BIRAM DAH ABEID AU GUIDIMAGHA CE 7 MAI 2017 : ALERTE À LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE…!

​Paris, le 07 mai 2017
A Son Excellence, M. le Haut-commissaire des droits de l’Homme de l’ONU  Nouakchott

Nous, Militants et Sympathisants de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste Paris,

On vous transmet nos salutations !

En tant que personnes qui croient en la démocratie, à la liberté de pensée et la liberté d’expression, nous sommes bien soumis au Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIRDCP), 16 décembre 1966 – Résolution de l’Assemblée Générale des Nations unies 2200 A (XXI)

Le 07 mai 2017 au matin  M. Biram Dah Abeid (Président de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste en Mauritanie) passera la frontière Bakel Sénégal et Gouraye Mauritanie pour  rejoindre le plus naturellement du monde, son pays, la Mauritanie (étant entendu qu’il n’est ce jour pas apatride)

Cependant, il y’a beaucoup de menaces qui pèsent sur l’intégrité de la personne de M.Biram Dah Abeid, sur ses libertés individuelles (arrestation et emprisonnement arbitraires, torture…) et ses libertés politiques (droits de réunions pacifiques…)

Son action s’inscrit aujourd’hui (et toujours…) dans l’effort qu’il demande « …à tous les militants, de rester vigilants, de ne pas céder à la provocation, de rester attaché à l’action pacifique, légale et reconnue par la Constitution mauritanienne ». « Je les adjoins d’être attentifs à l’infiltration de la part de personnes de mauvaise foi, pour pousser des militants non avertis à la violence. N’acceptez pas les infiltrations et le détournement de notre action pacifique ! »

Et parce que M. BiramDahAbeid « invite aussi tous les observateurs, toutes les ONG et tous les partis politiques mauritaniens, à observer ce processus de retour, pour pouvoir témoigner »,

Nous, Militants et Sympathisants de l’Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste Paris,

Nous Vous demandons, par la présente, d’être le témoin des atteintes graves, imminentesaux droits de l’homme en Mauritanie.

Et Nous Vous prions d’observer le retour de M. BiramDahAbeidavec laplus grande vigilance.
Respectueusement !

Source : IRA-FRANCE 

​L’antiesclavagisme en milieu soninké du Guidimagha mauritanien : les chefferies coutumières broient du ROUGE…!

Ces derniers jours, nous avons relevé plusieurs incidents (clashs verbaux et physiques et divers chantages menaçant) dans différentes localités . Aujourd’hui, sous d’autres cieux  les gens veulent savoir comment on pourrait habiter la planète Mars, alors que chez nous dans le Guidimagha, la société  féodaloesclavagiste composée d’une supposée aristocratie désuète, d’un régime maraboutique complice et de quelques lèche-bottes (esclaves statutaires), vit des turbulences. Pour cause, les segments féodaux se radicalisent de plus en plus contre toute expression antiesclavagiste dans nos villages. Ils ne réalisent pas pourquoi des CITOYENS DIGNES ne veulent plus être appelés et pris comme ESCLAVES dans une pourriture de société castée et stratifiée. 

J’écrivais une fois, qu’il y a quelques années on s’était mis modestement à questionner un système sociétal des castes dans lequel les Hommes ne se valent pas, et aujourd’hui nous découvrons un monde d’esclavagistes endurcis qui s’oppose même de fait  à l’ordre citoyen dans nos contrées. Par évidence, les affrontements ne font que commencer entre ceux qui refusent les assignations rétrogrades et déshonorantes et les extrémistes féodaloesclavagistes qui pensent être en déclin sans la monture sociale d’esclaves. 

C’est à l’administration régionale de changer de braquet quant à l’application stricte de l’arsenal juridique contenu dans la Loi 2015-031 réprimant les Faits d’esclavage (Pratiques, séquelles et comportements). 


Nous portons à la connaissance des hautes autorités à Nouakchott, que les féodaux esclavagistes dans les villages bénéficient d’un appui très INTÉRESSÉ parmi certains milieux soninké proches du pouvoir. Ceux qui veulent être prévenus qu’ils le soient pour de bon,  car RIEN NE SERA COMME AVANT. L’INDIGNITÉ ATTRIBUÉE PAR DÉTERMINISME NE PEUT ÊTRE UNE FATALITÉ PROFITANT AUX UNS SUR LES AUTRES.

L’ÉTAT pour nous, ce sont les pouvoirs reconnus dans la constitution mauritanienne et non les chefferies coutumières dépassées par L’HISTOIRE depuis plusieurs siècles.


À CES TENANTS ZÉLÉS DU SYSTÈME, ON EST AU 21ÈME SIÈCLE,  ACCEPTEZ QU’ON SOIT TOUS DES PERSONNES À DIGNITÉ ÉGALE ET DES CITOYENS ÉGAUX EN DROITS ET EN DEVOIRS. C’EST AINSI D’OÙ LA PAIX ADVIENDRA POUR ASSURER UN AVENIR COMMUN DANS NOS ENVIRONNEMENTS ARIDES QUI SONT LOIN D’ÊTRE ENVIABLES.


K.S

Le ​référendum annoncé en RIM : des soupçons d’exploitation politicienne  des dossiers bloqués de l’enrôlement biométrique dans le Guidimagha…!


Selon des sources concordantes , la petite caste du monde politicard issu Guidimagha aurait tenu une réunion chez l’un des « dinosaures » politiques à Nouakchott. Lors de cette conclave, l’objet serait lié aux préparatifs pour le rendez-vous annoncé du référendum décidé par le président mauritanien il y a quelques jours. La date de cette consultation unilatérale en vue d’amender la constitution du pays est fixée au 15 juillet d’après les dernières nouvelles. Ainsi les milieux du pouvoir s’activent depuis quelques temps pour jauger ses obligés historiques qui se déclarent comme des barons intronisés à vie qui décident de TOUT dans nos contrées en l’occurrence dans notre région le Guidimagha. 

Lors de cette rencontre chez un conseiller haut placé, il aurait été relevé que plusieurs citoyens dans le Guidimagha sont bloqués dans l’enfer administratif de l’enrôlement biométrique aux visées obscures. Sachant que pour voter, il faut être en règle au niveau de l’état civil, des dispositions urgentes et spéciales  seraient mises en place par le pouvoir à la demande du petit milieu politicard. Ainsi, des commissions auraient été créées et accédant directement à l’état civil central  sans passer par les centres communaux ou régional. Le but serait de régulariser par UN TRI sélectif parmi ces commissions décidées pour servir numériquement la cause du référendum annoncé. Selon nos sources dignes de foi, ceux de gens qui vivent dans une situation inadmissible et inextricable au niveau de ce recensement, connus comme potentiels partisans du pouvoir seront pris en charge et régularisés par les dites commissions.  Et pour ceux qu’on soupçonnerait d’être opposants au pouvoir et ses suppôts obligés dans la région, ces mesures particulières et discriminatoires aux visées TRISTEMENT  politiques ne les concerneraient pas évidemment. Cette affaire entourant les préparatifs du référendum, est d’une gravité innommable pour certains de nos concitoyens du Guidimagha particulièrement chez les milieux soninkés. En effet  l’utilisation politicienne du système biométrique de l’état civil ne fait pas mystère à l’échelle nationale pour des enjeux démographiques au bénéfice du système arabo-berbère. Par ailleurs on n’imaginait pas que dans une même entité régionale ou même sociale, que certains politicards qui ne sont visionnaires que pour le pain du lendemain, puissent tomber aussi bas dans dans la « prostitution » politicienne.


Vouloir soigner son gagne-pain auprès du raïs « président fondateur » par ce biais est une abomination sans nom et l’Histoire retiendra inshAllah. 


Nous rappelons aux autorités compétentes de la gestion mystérieuse de l’état civil biométrique, qu’une échéance électorale ne devrait pas autoriser à bannir certains citoyens pour toujours. 




Une affaire à Suivre de très près …!



K.S

​L’esclavage foncier en langage soninké : bienvenue au monde des non-dits et d’hypocrisie discursive.


le déni systématique de DROIT de propriété de FAIT pour le descendant d’un ancien esclave , est une constante dans le discours des féodaux du guidimagha. Ils sont tout temps dans une logique d’ingratitude maladive et pleine d’hypocrisie balayant la possibilité de POSSESSION INCESSIBLE d’une terre pour les descendants d’esclaves même si connaissant qu’HISTORIQUEMENT les aïeux de ces derniers furent GÉNÉRALEMENT  utilisés pour le DUR LABEUR de débroussaillage du site villageois. 

Aucune morale, aucune conscience saine,  aucune humanité et aucune réflexion critique et humble ne permettront de RAISONNER et d’INTERPELLER honorablement certains esprits complexés nostalgiques d’un prestige imaginaire d’antan. Certains ne croient entretenir leur statut nobiliaire très SUSPECT qu’en s’exhibant par des avantages matériels et immatériels exclusifs hérités par rapport à leurs semblables d’ethnie et de composante communautaire considérés comme ILLÉGITIMES de fait. Si l’Afrique fut saignée vive par les traites esclavagistes extérieures, certaines dispositions internes y étaient pour beaucoup et aujourd’hui un certain TYPE AFRICAIN est susceptible d’être complice pour que l’Histoire se répète. Certainement l’Homme africain n’étant pas encore ENTRÉ dans L’HISTOIRE se terre dans nos contrées par des références agissantes dans le Temps et dans l’Espace. L’EXILÉ POLITIQUE d’ici pourrait être le petit dictateur défenseur obsédé et virulent d’un régime féodal qui BAFOUE, EXCLUT, DOMINE, ÉCRASE, HUMILIE ET OSTRACISE avec ZÈLE ET FIERTÉ dans nos principautés communautaristes. On réclamerait d’autres réformes sur le plan NATIONAL par des manifestations revendicatives partout mais on feint d’ignorer nos pourritures internes érigées en symboles d’honneur et des valeurs culturelles à sauvegarder .

Ne rêvons pas, SEULE LA LOI fera l’ordre dans nos contrées où les habituels traitements amiables ne sont finalement qu’un régime de chantage et de pression au service des féodaux contre des CITOYENS PAISIBLES.



K.S

La pêche saisonnière à Dafort, les crocodiles s’invitent à la « fête »..!



Ce jeudi 6 avril 2017 a lieu le premier rendez-vous de la pêche saisonnière de la mare de Dawa située dans un oued à l’est du village Dafort. Selon des témoignages frais reçus du village, cette journée très attendue par les villageois a été très perturbée par l’apparition des quelques reptiles pas trop accueillants. En effet, des crocodiles se sont attaqué aux pêcheurs en blessant 4 d’entre eux. Ils ont été évacués vers selibaby, la capitale régionale du Guidimagha Mauritanien. Blessures plus ou moins graves pour certains, ils sont revenus au village après avoir eu les soins nécessaires au centre hospitalier régional. Il est à noter qu’un crocodile a été capturé et tué par les pêcheurs. D’autres bêtes seraient toujours présentes dans la mare. Selon les traditions locales, par mysticisme, on dirait qu’un traitement préalable fait par un individu d’une famille du village rendrait inoffensifs les reptiles au cours de chaque journée de pêche. Apparemment, cette croyance mystérieuse relevant des choses irrationnelles et mystiques  toujours présentes dans l’imaginaire collectif dans nos contrées, n’a pas eu l’effet escompté. Aujourd’hui de cet imaginaire collectif, les faits réels sont cette attaque qui fera date et sonne comme une alerte pour un rendez-vous prochain d’ici la saison des pluies. Ces incidents autour de cette pêche traditionnelle nous rappellent l’accident grave d’un camion benne bondé qui s’était renversé au retour de cette mare l’année dernière. Plusieurs blessés graves avaient été dénombrés avec des bras et des jambes fracturés. Cette année , avec cette attaque reptilienne imprévisible, les certitudes aux croyances mystiques peuvent être ébranlées et on reviendra un peu aux considérations rationnelles pour prendre en compte les RISQUES par évidence. 


Nous souhaitons un prompt établissement aux blessés du jour.

Qu’ALLAH nous protège et Illumine notre LUCIDITÉ. Ameen 


Source crédit : témoignages obtenus des milieux villageois. 


K.S

​Mon analyse de l’émission aux visées douteuses de la Webradio « Mille Gigas »…!



La soirée de ce 1 avril 2017, la cellule  fumante d’une Webradio « Mille Gigas » connue dans  l’international communautariste soninké a tenu son dit « grand débat ». Ce dernier censé traiter l’utilisation inappropriée des supports virtuels par divers publics, s’est rapidement orienté vers des raccourcis lâches et douteux visant un forum regroupant des abolitionnistes majoritairement issus du milieu soninké. Nous avons relevé des approximations introductives qui ont fini par une orientation vindicative et indexatoire sur le forum GANBANAAXUN FEDDE sur le support  WhatsApp dans lequel je tiens FIÈREMENT un rôle de gestionnaire parmi d’autres vaillants engagés abolitionnistes. Au cours de l’émission, ce qui devait être une brève mise au point attendue et normale d’un des invités annoncés du soir qui est Moussa SOUMARE promu vice-président d’IRA-Mauritanie récemment, est devenu finalement le SUJET PRINCIPAL. En effet,  le représentant d’IRA-France a exprimé fermement les positions claires de son mouvement par rapport aux propos déplacés et insultants tenus par certains éléments de notre forum et qui se seraient réclamés porter la parole IRAOUIE. Mr SOUMARE a réaffirmé que les insultes ne font pas partie du langage de leur organisation abolitionniste. Cette mise au point étant faite, les « animateurs et les chroniqueurs » aux multiples casquettes du soir, animés par des considérations sournoises, se sont lancés dans des généralités obsessionnelles en vue de salir ouvertement notre activisme. Ainsi l’échange est finalement focalisé sur l’abolitionnisme visant l’esclavage statutairement bien connu dans le milieu soninké où l’ordre féodalo-esclavagiste est érigé en « valeurs culturelles » à entretenir. Rappelons-le que c’était sur les ondes de cette radio foncièrement communautariste, que la meute féodale s’était déchaînée sur Mr Diokhba Coulibaly , ressortissant mauritanien vivant en Angola. Cette radio est connue comme la porte-voix préférable de ceux qui se vantent de tenir des propos apologistes à visage découvert. De ce fait, rien ne nous surprend venant d’eux, mais les manoeuvres sous-entendues de l’émission étaient de vouloir créer des embrouilles entre les milieux abolitionnistes notamment entre notre forum et le mouvement abolitionniste IRA-MAURITANIE qui est à l’avant-garde de la lutte antiesclavagiste en Mauritanie.  

D’ailleurs, lors de cette soirée, le président Biram Dah Abeid a été invité et il a été soumis aux questions tendancieuses et bien orientées. Cette officine médiatique est une émanation des milieux féodalo-esclavagistes soninkés qui croient aujourd’hui  vivre la Fin des Temps parce-que les personnes d’extraction sociale servile osent se lever contre toutes les assignations discriminatoires  longtemps tissées trompeusement dans le corps social soninké. Hier soir, comme en service commandé très spécial , les tenants de l’émission n’ont pas estimé nécessaire de poser des questions sur l’actualité mauritanienne pourtant très chaude (par exemple solliciter les invités sur le référendum annoncé et d’autres) ou sur le périple international en cours du président  Biram Dah Abeid. Le but était de relever et d’exposer les écarts de langage venant du milieu abolitionniste soninké explicitement LE FORUM GANBANAAXUN FEDDE. Comme un fait du hasard, aucun mot sur ceux qui se plaisent à provoquer les éléments de notre forum par des propos apologistes raillant la mémoire des aïeux ayant subi l’ordre esclavagiste SONINKÉ. À mon nom personnel, je tiens à préciser et à répéter que le mouvement abolitionniste IRA est une INSPIRATION et un ESPOIR pour plusieurs milieux assignés socialement, culturellement et politiquement dans des balises sociales rétrogrades. Cette Webradio pouvant tenir lieu de porte-parole du régime féodalo-esclavagiste soninké, n’a pas trouvé scandaleux qu’un ministre puisse s’immiscer dans une affaire de dispute au sein d’un village en l’occurrence Coumba Ndaw. Pas scandaleux non plus qu’un vieux centenaire à Dafort soit traîné auprès du préfet pour un jardin qu’il met en valeur depuis plus de 50 ans. Rien de tout cela, la priorité parmi les PRIORITÉS pour eux hier soir, était de distiller des dissensions artificielles par des manoeuvres calomnieuses qui n’ont trompé personne heureusement j’espère,  parmi les concernés inconsciemment mis en scène. Cette Webradio « Mille Gigas » entretient et suit son activisme réactionnaire au sein de la communauté soninké sous divers couverts désormais  démasqués. 


Pour nous ce concept GANBANAAXUN FEDDE, pouvant être décliné par La Vraie FRATERNITÉ et la Vraie ÉGALITÉ en Droits et en Devoirs sur le matériel et l’immatériel, se veut OUVERT À TOUTES ET TOUS LES SINCÈRES. Dans le parler courant soninké, le terme GANBANAAXU  est très présent mais tout appel à ses manifestations NON HYPOCRITES  dans le RÉEL du VIVRE ENSEMBLE dévoile systématiquement  des postures hautaines et de mauvaise foi de ceux qui se croient plus noble que le Prophète YOUSSOUF fils et petit-fils des Prophètes (Paix et Salut sur EUX).


K.S







​Pour « l’esclave », la langue importe peu sans sa liberté surtout SA VRAIE LIBERTÉ…!


À raison, le président des FPC Samba THIAM interpelle les leaders haratines sur leur silence à l’occasion des manifestations revendicatives pour la promotion des langues nationales en Mauritanie. 

Ces leaders auraient dû se manifester par  des communiqués laconiques de soutien de principe à la cause des langues dites nationales, comme font certains leaders négro-africains (hors hartines) sur les problématiques de l’esclavage et ses séquelles vivaces dans toutes les communautés nationales. 

Entre le statut juridique d’une langue quelconque et l’ordre féodalo-esclavagiste qui continue de sévir dans toutes les communautés du Nord au Sud et d’Est en Ouest, il est lieu de dissocier nos priorités. Très souvent, les leaders politiques dits négro-africains (hors haratines)  de toutes les chapelles, ont une approche plus que suspecte et ambiguë sur la question de l’esclavage et ses différentes manifestations dans le corps social mauritanien. À quand la Loi 2015-031 (l’arsenal juridique contre l’esclavage et ses séquelles) fera SÉRIEUSEMENT ET SINCÈREMENT  partie du langage militant et politique de leaders intellectuels, religieux et politiques originaires du Sud Mauritanien…?


Le régime féodalo-esclavagiste dans les milieux noirs  (hors haratines) est une donnée très importante du « GROS PROBLÈME MAURITANIEN ». Certains d’entre nos voix célèbres essaient de jouer sur les mots concernant ce régime nocif socialement dans nos contrées du Sud, en parlant d’un système de castes ou de partage harmonieux de fonctions sociales. Alors que les réalités qui y couvent ne sont rien d’autre qu’un ordre féodalo-esclavagiste qui se réfère aux balises coutumières qui assignent les personnes. Et si on tentait une campagne d’explication de la Loi foncière et la Loi contre l’esclavage et ses séquelles sur l’ensemble du territoire national, on verrait des esclavagistes zélés de toutes les couleurs et dans toutes les zones parlant TOUTES LES LANGUES NATIONALES OU OFFICIELLES.



K.S