Le Président de la République, Monsieur MohamedOuldCheikhEl Ghazouani, a supervisé, vendredi à Nouakchott, la cérémonie du lancement officiel d’une assurance maladie complète et gratuite pour 100 000 ménages les plus pauvres.
A cette occasion, le Président de la République a remis des cartes d’assurance maladie gratuite à certains bénéficiaires issus des différentes wilayas du pays.
L’opération constitue la concrétisation l’engagement du Président de la République de rehausser le niveau des ménages les plus pauvres et les plus vulnérables, et de leur faciliter l’accès aux services de base y compris les services sanitaires de qualité.
L’objectif de ce programme est de faire bénéficier cent mille ménages pauvres, soit environ six cent vingt mille personnes d’une assurance maladie gratuite.
Les prestations couvertes par l’assurance maladie complète et gratuite sont :
✓ Les soins ambulatoires : Préventions, consultations, traitements et les services auxiliaires ;
✓ Les soins hospitaliers : Consultations, Chirurgies, traitements et services
✓ Les évacuations pour soins nécessaires listés ;
✓ Les listes des spécialités et des actes médicaux et paramédicaux ;
✓ Les appareillages ;
✓ Les frais des transports médicaux.
Ce premier lot de bénéficiaires comprend environ cent sept mille individus, y compris les personnes vivants avec un handicap ou une maladie chronique.
Le processus d’intégration de ces ménages cibles à l’assurance maladie Gratuite et complète se poursuivra pour couvrir l’ensemble des 100 000 ménages ciblés d’ fin de 2021.
Notons que l’Assurance maladie est considérée comme l’un des principaux leviers du développement économique et social des nations, car elle permet aux bénéficiaires d’accéder aux services de santé, de limiter les dépenses liés aux traitements en cas de maladie de l’individu, de renforcer la cohésion sociale et réduit les inégalités et les disparités sociales et leurs conséquences négatives.
La cérémonie de lancement officiel s’est déroulée en présence du Premier ministre, des présidents des institutions constitutionnelles nationales, des membres du gouvernement, de certains membres du corps diplomatique et d’un grand nombre d’invités.
Sahara Médias – L’ancien président Mohamed O. Abdel Aziz a porté plainte ce jeudi auprès du parquet général près le tribunal de Nouakchott-ouest contre une voiture «qui le poursuivrait», selon les sources de Sahara Medias.
L’ancien président a comparu, il y a près de deux heures, devant le parquet général accompagné de ses avocats.
Ould Abdel Aziz avait été placé en résidence surveillée le 11 mai dans le cadre des enquêtes menées par le pôle chargé des crimes économiques, après des accusations portées contre lui par le parquet général pour corruption et blanchiment d’argent.
« On a tous remarqué le faible niveau de nos petites sœurs et petits frères. C’est pour cela que je me suis dit pourquoi pas ne pas donner des cours Online sur ce que je “ maîtrise ” de mieux et quand les autres verront cette initiative ils feront de même.
J’ai commencé par l’arabe par ce que la plupart de nos frères et sœurs avaient ignoré cette langue. Et au lieu d’être dans la victimisation pourquoi pas essayer d’anticiper ou de corriger nos lacunes.
J’ai commencé avec l’arabe mais il y aura aussi des cours en Leadership, Développement Personnel et le Coaching »
ℹ️Amasy Djigo est le President de L’Union des Jeunes pour le Développement d’Elmina. Pour suivre ses cours https://cutt.ly/InuG8L8
✓La Présidence de la République annonce un remaniement ministériel
• Nouakchott, 26/05/2021
La Présidence de la République a annoncé, en date de ce jour (mercredi, ndlr), un remaniement ministériel, en vertu d’un décret, et sur proposition du Premier ministre.
Aux termes de cet aménagement les personnalités suivantes ont été nommées :
Ministre de l’Education nationale et de la Réforme du Système éducatif : Mohmed Melainine Ould Eyih ;
Ministre de la Santé : Sidi Ould Zahaf ;
Ministre de la Fonction publique et du Travail : Camara SaloumMohamed ;
Ministre de la Transformation numérique de l’Innovation et de la Modernisation de l’Administration : Abdel Aziz Ould Dahi ;
Ministre des Pêches et de l’Économie maritime : DyOuldZein ;
Ministre de l’Agriculture : SidinaOuldSidiMohamedOuldAhmedEly ;
Ministre de l’Élevage : LemrabottOuldBennahi ;
Ministre du Commerce, de l’Industrie, de l’Artisanat et du Tourisme : NahaMintHamdiOuldMouknass ;
Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle : TalebOuldSidAhmed ;
Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire : Sid‘ AhmedOuldMohamed ;
Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement : MohamedElHacenOuldBoukhreiss ;
Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : AmalSidiCheikhAbdallahi ;
Ministre de la Culture, de la Jeunesse, des Sports et des Relations avec le Parlement, Porte- parole du gouvernement : MoktarOuldDahi ;
Ministre de l’Action sociale, de l’Enfance et de la Famille : NahaMintHarouneOuldCheikhSidiya.
Discours du président Biram Dah Abeid lors de la conférence de presse tenue conjointement à Dakar par IRA-Mauritanie, IRA-Senegal et la délégation des droits l’hommiste américains dirigée par Abolition Institute, le mercredi 26 mai à la mairie de DiammaGuene.
Mariem Mint Mohamed Fadel Ould Dah a accompagné son époux à Paris, venu assister au sommet sur le financement des économies africaines. Elle en a profité pour discuter avec Brigitte Macron de ses combats.
🔷Ancien ministre :
Née en 1980 à Atar, dans la région de l’Adrar, Mariem Dah a quatre sœurs et un frère. Son père, Mohamed Fadel Ould Dah, est un ancien militant du Mouvement national démocratique (MND, un parti de gauche), très respecté dans tous les milieux politiques.
Cet avocat a occupé de nombreuses fonctions : il fut ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique du président Mohamed Khouna OuldHaidalla, ambassadeur dans de nombreux pays arabes (Irak, Syrie, Jordanie, Maroc…), puis conseiller de MaaouiyaOuldTaya. Il est aujourd’hui retraité.
🔷Étudiante à Damas:
« J’ai grandi dans une famille très ouverte d’esprit », confie-t-elle. Mariem Dah a beaucoup voyagé dans son enfance, au gré des missions diplomatiques de son père.
Elle a été scolarisée en Syrie, où ce dernier était alors en poste. Puis, elle s’est inscrite en 1999 à la Faculté de médecine dentaire de Damas, dont elle est sortie diplômée en 2004.
🔷Rencontre :
Retour en 2003. Encore étudiante, elle séjourne en Mauritanie afin de préparer son futur recrutement dans l’armée. À l’état-major, où elle vient préparer des papiers administratifs, elle rencontre MohamedOuldGhazouani, alors commandant du Bataillon blindé.
Ils se sont depuis mariés et ont eu trois fils, de 16, 13 et 7 ans. MohamedOuldGhazouani a trois filles issues d’un premier mariage.
🔷Grandes familles soufies :
Avant leur rencontre, et bien que les deux futurs époux ne se soient jamais croisés, les familles entretenaient déjà des liens étroits de longue date.
Cheikh Mohamed Ahmed Ould ElGhazouani, le défunt père du futur président, était le chef d’une grande confrérie soufie (courant ésotérique et mystique de l’islam) de l’est de la Mauritanie et comptait des milliers d’adeptes.
Mariem Dah est elle aussi issue d’une grande famille soufie. Son grand-père maternel en était une figure très respectée.
🔷Dentiste militaire :
Une fois diplômée, elle rentre s’installer à Nouakchott et exerce comme dentiste militaire durant un an. Elle devient ainsi fonctionnaire de l’État.
Deux ans plus tard, en 2006, elle ouvre son propre cabinet, avant d’intégrer l’Office national de la médecine du travail.
🔷Différence :
En 2008, naît son second enfant, Fadel, qui porte le prénom de son père. Le sachant différent « je déteste le terme de handicap », précise-t-elle, Mariem Dah entame un parcours du combattant afin qu’un diagnostic précis soit posé sur la maladie de son fils.
Elle multiplie les allers-retours entre Nouakchott et l’hôpital Necker-Enfants malades de Paris. En vain.
🔷Cap sur Washington:
En 2011, son mari est chef d’état-major depuis trois ans lorsqu’elle décide de partir aux États-Unis afin de consulter d’autres médecins pour son fils.
Elle intègre l’ambassade de Mauritanie à Washington, en tant que première conseillère et enchaîne sans relâche les rendez-vous médicaux jusqu’à ce qu’on puisse lui dire avec certitude que son enfant souffre d’une maladie génétique très rare, liée à l’autisme.
🔷Combat d’une vie :
En 2018, elle rentre à Nouakchott et se lie via un groupe Whatsapp à d’autres femmes, elles aussi mères d’enfants autistes. Ce trouble neurodéveloppemental est très tabou en Mauritanie.
Elle crée avec une amie la première Association des enfants autistes de ce pays puis, avec un financement émirati, elle ouvre le Centre Zayed qui leur dispense des soins (éducation spécialisée, orthophonie, ergothérapie, kinésithérapie…) et accompagne leurs parents. Cette structure offre également des diagnostics gratuits.
🔷Loin de la politique :
Première dame depuis l’investiture de son époux, en août 2019, elle a délégué la gestion du Centre Zayed, mais continue de recevoir trois fois par an personnellement les familles.
Toujours à distance de la vie politique, elle projette d’ouvrir un grand établissement, qui pourrait, non seulement, accueillir les enfants autistes, mais aussi trisomiques et aveugles.
🔷Rendez-vous à l’Élysée :
Le 20 mai, elle s’est notamment entretenue au sujet de son combat avec Brigitte Macron, elle-même engagée sur les questions liées au handicap, qu’elle a pris l’initiative de solliciter.
Elle s’était rendue pour la première fois à l’Elysée trois jours plus tôt, afin de prendre part au dîner offert par Emmanuel Macron aux présidents et chefs de gouvernement, en marge du sommet sur le financement des économies africaines.
✍️Par Justine Spiegel, JEUNE AFRIQUE / kaw touré FB
Le wali du Guidimagha, M. TeyebOuld Mohamed Mahmoud, a présenté mardi, au nom de Son Excellence le Président de la République, M. MohamedOuldCheikhElGhazouani, au chef- lieu de l’arrondissement de Gouraye, (moughataa de Ghabou), ses condoléances à la famille Diallo suite au décès de Mme FatimataDiallo, atteinte de covid-19.
En cette douloureuse circonstance, le wali a exprimé ses plus sincères condoléances et l’expression de sa compassion à la famille de la défunte, implorant Allah le Tout-Puissant de l’entourer de Sa Miséricorde, de l’ accueillir dans Son Saint Paradis et d’inspirer à sa famille, patience et soumission.
À son tour, le porte-parole de la famille a exprimé ses sincères remerciements et sa gratitude à Son Excellence le Président de la République et au wali pour ce geste qui leur va droit au coeur et qui témoigne de l’intérêt que porte l’État à ses citoyens.
Le wali était accompagné lors de cette visite par le maire de la commune de Gouraye, M. TidjaniDeh et des autorités administratives et de sécurité de la wilaya.
La délégation antiesclavagiste américaine d’Abolition Institute qui séjourne depuis quelques jours en Mauritanie a tenu ce samedi 22 mai 2021 en début de matinée et de façon conjointe une conférence de presse l’ONG SOS Esclaves.
Au cours de cette conférence de presse, les activistes et américains de droits humains ont salué les bonnes intentions et garanties fournies par le gouvernement mauritanien à propos de l’application des peines contre les auteurs de crimes d’esclavage, des dossiers pendants devant les juridictions.
« La délégation d’Abolition Institute a été reçue en audience tour à tour par les ministres de la Justice, de l’intérieur, le commissaire aux droits de l’homme et le président de la commission nationale des droits de l’homme.
Et à chaque étape, une réunion de travail a été tenue, ont déclaré les membres de la délégation américaine.
Avec le ministre de la Justice, « il nous a été affirmé que le nécessaire sera fait pour l’application ferme des peines prononcées », a révélé Sean Turner, chef de la délégation américaine.
Sean Turner a salué le » travail considérable réalisé » par Sos Esclaves au profit des victimes.
A propos des difficultés d’enrôlement des citoyens, M. Turner a souligné que le ministre de l’intérieur leur a déclaré que « tous les mauritaniens seront enrôlés en l’espace de deux ans ». Face à cette affirmation, le temps nous en dira davantage », a-t-il noté.
Pour sa part auparavant, M. Boubacar Ould Messaoud, Président de Sos Esclaves avait remercié les autorités pour les dispositions prises et l’appui pour le séjour des hôtes. « Nous avons bien intégré cette logique que les autorités nous ont aidés. Ce voyage nous apaise. Nous étions très touchés de la décision du précédent régime qui avait empêché cette délégation de fouler le sol mauritanien.
Les deux parties ont répondu aux questions des journalistes qui ont porté sur plusieurs questions.
Pas nécessaire d’être sociologue, juriste ou politologue, il suffit d’un simple regard : un arrêt sur une image des supporteurs d’un match de foot et une image de nos institutions (éducation, santé, etc.) dites de la république de Mauritanie. Rousseau disait ceci dans son contrat social « avant donc d’examiner l’acte par lequel un peuple élit un roi, il serait bien d’examiner l’acte par lequel un peuple est un peuple ». Un peuple n’est pas qu’une agrégation d’individus fascinée par un chef chauvin – un peuple n’est pas qu’aussi une population où un peuplement d’un territoire – le peuple enveloppe l’unité et la pluralité. Il est une association d’individus de s’accepter à vivre ensemble sur un territoire soumis aux mêmes lois et appartiennent aux mêmes institutions politiques.
On n’y trouve différentes catégories des peuples sur le territoire mauritanien, certains n’appartiennent pas aux institutions et tandis que d’autres oui. D’autres sont expropriées, privé de leurs identités juridiques, réduits en des étrangers sur leurs propres sols. Et enfin, une catégorie choisie et institutionnalisé. Les architectes de ce choix ne font rien au hasard ou par simple coïncidence, il s’agit bien d’une volonté, je dis bien une volonté politique.
L’urgence aujourd’hui est de dire à ses hommes qui ont pris ce pays un otage par les armes et trahis, qu’ils seront vaincus. À l’heure où se trouve la dégradation de l’unité nationale, la question n’est plus à la négociation. L’urgence est la construction de l’unité nationale autour de nos valeurs communes et la reconnaissance de l’ensemble de nos communautés culturelles sans les « nous » et « eux ». La reconnaissance n’est pas négociable, me reconnaître, te reconnaître, je suis comme je suis tu es comme tu es.
Si nous ne voulons ou ne souhaitons pas vivre ensemble, il est aujourd’hui, urgent et temps de faire scission et prendre l’indépendance du sud de la Mauritanie.
Je constate sur ce territoire appelé la Mauritanie vive une population de tous contre tous pris un otage des intégristes nationalistes, des voyous, des bandits, des criminels. On assiste à un nomadisme politique sans précédent.
L’existence sociale mauritanienne est fragmenté au point qu’il n’y a plus d’espoir d’unité nationale. Des factions rivales qui s’échangent le pouvoir par des méthodes voyous.
Coexister ou vivre ensemble n’est pas limité les droits et les libertés uns et l’inverse pour une catégorie. Coexister et vivre ensemble, s’est reconnaître et garantir les libertés civiles aux mêmes titres en terme de culture, de langue et des droits.
La population mauritanienne qui lutte pour rétablir ses propres maux sociétales ailleurs tandis qu’elle attend la libération du divine chez elle. L’existence, ici ou ailleurs ne se donne pas, elle s’arrache par la lutte.
Le racisme d’état mauritanien n’est pas naturel mais construit socialement et volontairement. Le peuple mauritanien est tellement habitué et socialisé à vivre l’injustice, le racisme et l’exclusion et ne s’en rende même plus compte. La légalisation des conditions sociales est une exigence et non négociable.
Cette politique de spectacle, nous n’en voulons plus. Le mauritanien lambda se manifeste selon les nombres des nominations de sa famille, ses proches, sa communauté, ses amis et sa tribu. L’existence de soi n’a plus aucun sens, le citoyen a perdu le courage d’exister.
Les nationalistes (nasséristes et batthistes) et les lobbys religieux ont légitimé les inégalités sociales, politiques et économiques. Les nationalistes font appel à la pureté de la race. Les lobbys religieux se réfèrent à d’autres raisons extérieures à la société et à la vie humaine. Les religieux légitiment tout par des lois et des ordres surnaturelles et se donnent l’autorité d’être les gardiens des lois divines. Il faut avoir le courage et affronter pour exister, être hostile aux racistes, aux intégristes nationalistes, aux lobbys religieux. Il est temps que nous arrêtions de mendier les droits des noirs en Mauritanie. Le courage, pour une existence.
De toutes les urgences légitimes auxquelles notre pays fait face , la problématique de la citoyenneté et de la paix dans son approche la plus complète apparaît comme la plus urgente de toutes. Tout d’abord , parce qu’elle incarne toutes les dimensions fondamentales du système démocratique consacrées par nos textes fondateurs et de leur philosophie substantielle. Ensuite cette question de la citoyenneté recèle en elle toutes les caractéristiques , tous les préalables et tous les ressorts de notre idéal national et de notre vouloir vivre ensemble dans la paix et la liberté. Enfin la problématique de la citoyenneté est ce qui exprime le mieux dans notre pays. L’impuissance morale , structurelle et fonctionnelle de l’état d’une part et d’autres parts la fragilisation brutale et suicidaire de l’ensemble du corps social et politique. Qu’est ce que parler de la citoyenneté? C’est : 1) aborder la problématique des droits, des libertés et des devoirs du citoyen dans son rapport à l’état, la société et d’autres citoyens. 2) pointer du doigt nos obsessions ethniques et identitaires qui sont devenues de véritables dynamiques perverses de notre désintégration nationale et politique 3) parler de la paix démocratique et de la cohésion pacifique dans la société avec des droits égaux , des libertés égales et une justice effective.
Chers compatriotes le constat est sans appel, convenons en, la réalité est brutale, le communautarisme identitaires et ethniques menacent gravement notre chère patrie, sa démocratisation et sa paix sociale . L’ethnicisme politique et instrumental, le régionalisme et le clientélisme sont devenus notre handicap majeur et une vulnérabilité inquiétante de la paix sociale et la stabilité crédible de nos institutions. L’évidence est douloureuse mais palpable, nous avons dans notre pays un manque criard et destructeur de citoyenneté, de culture de civisme, de culture démocratique et de facteurs démocratiques.
Le constat, nous devons tous le reconnaître en toute honnêteté y mettre les mots et le langage qu’il faut et y faire face avec ténacité et intelligence car lorsque les mots ne disent pas réels, le langage perd sa valeur, la politique son sens. À défaut nos mots deviennent incompréhensibles, inefficaces et sans sens…et la parole publique creuse et inaudible. Voilà les signes du désastre annoncé.
Qu’Allah nous vienne en aide. Qu’Allah béni les justes & Ma Mauritanie.
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