Depuis quelques jours le député mauritanien Biram Dah Abeid sillonne la région de l’Assaba dont le chef-lieu est la ville Kiffa. À l’image des précédentes tournées dans d’autres régions, l’ancien candidat aux présidentielles de 2014 et 2019 et sa délégation continuent leur prise de contact avec des populations de l’intérieur.
Ainsi localités après localités, les populations sont écoutées attentivement et l’accueil est marquée par une certaine ferveur populaire.
Pour rappel le président des réseaux IRA-Mauritanie, candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2024, n’a pas toujours eu la reconnaissance par les autorités de l’aile politique (le Parti RAG) de la mouvance qu’il incarne.
~ Ici quelques photos de sa tournée en cours :
• Sources Éléments médias : Proches du député BDA.
Le Parquet général a publié, lundi après-midi, un communiqué dont l’Agence mauritanienne de presse a reçu une copie, relatif à une déclaration du collectif de défense d’un accusé dans le dossier de corruption
Voici le texte du communiqué du Parquet :
“Le collectif de défense d’un accusé mis en cause dans le dossier de corruption, le parquet n° 01/2021, a publié un communiqué dans lequel il poursuit la réitération du contenu de ses déclarations précédentes qui n’ont convaincu personne. Malgré cela, le parquet tient à ce que les données suivantes soient bien claires :
– Les procédures de suivi du dossier ont été menées devant des instances judiciaires indépendantes sans relation avec le politique, et de manière procédurale basée sur une réalité juridique, qui a prouvé la commission de divers crimes punissables par les lois pénales nationales, et ne ciblaient personne en particulier, mais plutôt celui vers qui menaient des preuves matérielles manifestes. Ces procédures de suivi n’ont discriminé personne sur la base de liens de parenté ou autre parenté, n’étant soumises qu’aux textes légaux et à la légitimité procédurale.
– Les procédures de saisie et de gel portant sur d’importantes sommes d’argent révélées par l’enquête de certains des prévenus, ne visaient que ceux en possession desquels l’argent illégal avait été trouvé, et la gestion de ces fonds a été confiée à l’institution compétente, dans l’attente de la décision du tribunal à leur sujet, et l’allégation selon laquelle ces montants ont été escamotés – alors qu’ils existent – constitue une falsification manifeste des faits.
– L’instruction du dossier dans ses différentes étapes a révélé une kyrielle de preuves accablantes de la perpétration des crimes faisant l’objet d’une suite dans le dossier, notamment des documents, des témoignages et des sommes d’argent dont le rapport est établi avec des accusés. Le collectif de la défense, par-delà tous ces éléments, a fait le choix de se limiter à un seul point : Ce qui est convenu d’appeler « la preuve à contrario », alors qu’en matière de caractère claire, absolu et central, il ne s’agit là que d’une subsidiarité
dans une chaîne interminable de preuves du dossier, résumées par les réquisitions du ministère public, dressées par la décision de renvoi, et liées à de multiples chefs d’inculpation, et qui seront soumises à l’évaluation d’instances judiciaires indépendantes, à des degrés divers.
– Si les procédures de contrôle judiciaire à l’encontre de l’un des accusés sont en voie d’achèvement, le suivi judiciaire est continu, et le dossier est ouvert, poursuivant son cheminement devant les différentes instances judiciaires, et la loi, au vu de la continuité de la poursuite, donne différentes options et procédures auxquelles il peut être recouru à tout moment devant le pouvoir judiciaire compétent, selon les circonstances et l’évolution. Le ministère public ne tardera pas à soumettre les demandes légalement disponibles aux organes judiciaires compétents en cas de besoin, avec le plus grande souci de respect toutes les périodes et tous les délais légaux, sans arbitraire ni démesure.
Le ministère public tient – plus que toute autre partie – à ce que le dossier et les personnes qu’il concerne soient présentés aux instances compétentes pour un procès public conformément à la loi et aux principes du procès équitable, afin que les preuves dans le dossier fassent l’objet d’une évaluation judiciaire technique, que la justice dise son mot et que le public en témoigne.
Dans la salle d’audience, aucune voix ne surpassera celle des preuves avérées contenues dans le dossier.
Ce qui est impressionnant chez Ghazouani, c’est la diversité de son entourage immédiat : diversité de visions, de projets, d’approches, de politiques, des progressistes, des conservateurs, des esprits ouverts, d’autres plus bornés, tout un monde de « lobbyistes » chacun pour son minaret au nom de sa conception de l’Etat, quelques-uns ennemis cordiaux les uns des autres.
Ghazouani est au-dessus de tout ça et donne à chacun une marge de pouvoir pour rester libre et puissant en fonction de sa dimension politique, économique et sociale afin de rester efficace à son service mais ces puissances diverses ne sont pas grand-chose une fois qu’elles arrivent jusqu’à lui comme une vague s’aplatit fidèle à son destin sur la plage de la volonté du chef.
Il prend le temps de décider et quand il décide pour l’un contre l’autre, ceux qui ont voulu le manipuler croyant pouvoir abuser de son esprit indulgent, se taisent et font marche arrière face à l’ennemi de leur ambition qui vient de convaincre son excellence, non pas par ses arguments seulement mais par une somme d’intérêts divers qui le dépassent lui-même et dont seul le président a idée. De là ce calme au sommet de l’Etat.
Tous ceux qui abusent de sa confiance finissent par avoir honte du silence du patron et ils finissent tous éloignés de lui sans oser se plaindre. Ghazouani gouverne tout ce monde avec l’oeil de l’anthropologue qui sait qu’on ne change pas un mauritanien, du moins pas de sitôt mais derrière cette fausse résignation, il y a toujours l’espoir de changement, comme une prière en action…
Business News – La sortie médiatique sur la chaîne marocaine, Blanca TV, du président de l’Union internationale des Oulémas musulmans, Ahmed Raïssouni, ne passe ni en Algérie ni en Mauritanie.
En effet lors d’une interview donnée fin juillet 2022, le prédicateur de l’organisation créée par le très controversé, Youssef Al-Qaradhawi et qui siège à Bruxelles, avait appelé les Marocains à « marcher sur Tindouf », en territoire algérien, mais également sur Laayoune, ville située au Sahara occidental.
Après cet appel pour le moins surprenant, M. Raïssouni s’est attaqué à la Mauritanie estimant que l’existence de cet autre pays limitrophe est une “erreur”.
“Le Maroc doit retrouver la forme qu’il avait avant l’invasion européenne, quand la Mauritanie en faisait partie” a-t-il en effet déclaré lors de l’émission.
En réaction, l’Association des Oulémas musulmans algériens a pris ses distances avec le prédicateur marocain en gelant ses activités au sein de l’UIOM. Elle a par ailleurs réclamé son départ.
Ce dimanche 28 août 2022, le prédicateur marocain qui a profité de sa position pour jeter des pierres à ses voisins, a fini par céder. Dans une lettre publiée sur Twitter, Ahmed Raïssouni, annonce qu’il démissionne « pour pouvoir garder sa liberté de parole qui ne peut être conditionnée ».
Rappelons que les rapports entre l’Algérie et le royaume du Maroc sont au plus bas depuis que l’ambassadeur du Maroc aux Etats-unis a distribué des tracts pendant une cession de l’ONU (Organisation des nations unies), appelant à soutenir un groupe séparatiste algérien.
La journée du mercredi 24 août 2022 restera dans la mémoire des Mauritaniens de Côte d’Ivoire comme la journée la plus sombre de leur histoire, selon certains de leurs représentants, à l’image de Mohamed Ibrahim, journaliste et organisateur d’évènements. Pire encore que cette émission au cours de laquelle, le coach de NCI, Jean-François Yoman, avait insulté tout un pays en soutenant que « c’est normal et culturel en Mauritanie qu’une femme ait plusieurs maris ».
Cette affaire semble avoir été mal gérée par l’ambassadeur de Mauritanie en Côte d’Ivoire, selon les mêmes sources, au point que parmi la colonie mauritanienne, nombreux sont ceux qui sont allés jusqu’à réclamer son limogeage pour avoir commis une faute diplomatique d’une extrême gravité.
Non seulement, l’ambassadeur et son équipe auraient accepté de participer à la mauvaise émission, en jouant le jeu de la chaîne NCI qui se tire d’une bonne affaire en noyant le droit de réponse des Mauritaniens pour affront national dans une émission de divertissement. Pire, l’ambassadeur aurait ignoré la colonie en excluant les 50.000 Mauritaniens de Côte d’Ivoire, qui comptent pourtant parmi eux, des intellectuels de haut niveau et des imams.
Selon la colonie mauritanienne, l’ambassadeur devrait exiger que le droit de réponse soit donné dans les mêmes formes et dans la même émission-débat au cours de laquelle l’insulte de la Mauritanie a été proférée. Même si l’émission est actuellement en pause, pour vacances, attendre sa reprise en début septembre. Mais en aucune manière, l’ambassadeur ne devrait, selon les membres de la colonie, accepter de participer à un carnaval musical où les Mauritaniens étaient sensés montrer leur culture, leurs accoutrements, leurs modes culinaires, leur art, etc.
L’instant, pour eux, était grave au point où l’exigence était de ne pas s’exhiber, mais de réparer un tort moral infligé non pas seulement au peuple mauritanien, mais au monde musulman. En élargissant la sphère de l’affront, la réponse mauritanienne dans une véritable émission de débat aurait eu plus d’écho, si l’on sait que les musulmans représentent une bonne portion de la population ivoirienne.
Résultat, l’imam Sarr et sa délégation, deux jeunes filles inexpérimentées, se sont retrouvés piégés, coincés dans une émission où ils partageaient le plateau avec un animateur comédien du non de Zonga et de jeunes artistes ivoiriens. Le comble de l’humiliation est qu’ils n’ont pas eu plus de 8 minutes de parole, dont 1, 5 minutes de réponse de l’imam à l’affront de Jean-François Yoman, pour une émission qui a duré 55 minutes. Pourtant, il aurait été question de 40 minutes accordées à la délégation, selon les termes de l’accord qu’une consultante en communication recrutée par l’ambassade aurait négocié avec la chaine.
Le débat anime aujourd’hui la plateforme de la section mauritanienne de l’Union de la Presse Francophone (UPF), qui avait la première sonné l’alerte en portant à la connaissance de l’opinion publique mauritanienne le contenu du débat de la chaîne NCI, ainsi que plusieurs autres réseaux sociaux.
Aujourd’hui, la cause semble avoir été entendue. L’affront a été lavée par un laconique pardon que l’Etat mauritanien, par la bouche de l’imam Sarr aurait accordé à la chaîne et à son consultant. Le dossier apparemment est clos, sauf si dans un mouvement de prise de conscience, les autorités nationales décidaient de revoir leur position par rapport à une affaire qui continue de courroucer une partie importante de l’opinion nationale.
La présidente de l’Association des Femmes Cheffes de Famille (l’AFCF), Mme Aminetou Mint Moctar a invité les médias mauritaniens à s’engager davantage dans la lutte contre les violences basées sur le genre et à permettre l’amélioration des conditions de vie et l’accès à la justice des couches les plus démunies. Elle s’est insurgée contre la recrudescence des viols conviant la presse à plus d’actions de communication et de plaidoyer pour permettre aux victimes de recouvrer leurs droits. Mme Aminetou Mint Moctar s’exprimait, lors d’un atelier de plaidoyer national auprès de la presse pour l’amélioration des conditions de vie et l’accès à la justice des esclaves, de leurs descendants et des femmes victimes de violences.Cette rencontre, qui a regroupé une quinzaine de professionnels de la presse, intervient en prélude au lancement d’une campagne de plaidoyer initiée par l’AFCF, Sos Esclaves, avec l’appui de MRG (Minority Rights Group).
La présidente de l’AFCF ainsi que la cheffe de projet Mme Zeïnabou MintBaba Maata ont saisi l’occasion pour encourager les journalistes à accompagner les organisations de la société civile et à mieux vulgariser les lois pour une meilleure appropriation par les populations. En outre, la présidente de l’AFCF a réaffirmé l’engagement de son organisation à rééditer ce genre d’initiatives et à associer la presse à toutes ses activités.
Les contours d’un futur partenariat ont été explorés durant cet atelier où des échanges féconds ont été noués. Sensibles à ces sollicitations, les professionnels de la communication ont promis de continuer à relayer et à donner des places de choix à ces thématiques.
Selon le bulletin quotidien du Comité Technique chargé du suivi des travaux du Comité ministériel de Gestion des Urgences, les dernières pluies ont détruit un certain nombre d’habitations dans les wilayas du Hodh Charghi et du Guidimagha.
Voici le texte intégral du bulletin de ce jeudi :
Bulletin du 25 août 2022 :
• Hodh Charghi :
Dégâts :
Moughataa de Néma :
Commune de Birebavatt :
Localité de Difina : Destruction de 3 chambres et de 3 hangars ;
Localité de Selmaniya :
Destruction de 10 hangars et de 3 boutiques.
Interventions :
Constats et recensement des dégâts
• Gorgol :
Interventions :
M. le wali a présidé hier la réunion du Comité régional de gestion des crises et des désastres, dans le but d’examiner les dégâts consécutifs aux récentes pluies et de passer en revue les interventions de l’État pour faire face à la crise.
• Adrar :
Interventions
– Le wali adjoint a supervisé les opérations d’évacuation des eaux de pluie.
• Guidimagha :
Dégâts :
Moughataa de Wompou : Destruction de 27 habitations.
Moughataa de Ould Yengé :
Endommagements partiels d’un certain nombre d’habitations dans les localités de : Laabolly 15 habitations, Galenioro 2 habitations, Metaillag Edebay 6 habitations, Metaillag Meden 36 habitations.
• Inchiri :
Interventions :
– Continuation des opérations d’évacuation des eaux de pluie ;
– Moughataa de beichab :
Le hakem de Benichab a supervisé la distribution de tentes, de couvertures, de paniers alimentaires et de nattes aux familles dont les maisons ont été endommagées par les pluies.
C’est peut-être le début d’une nouvelle ère pour les habitants de Sélibaby dans le domaine de la sécurité urbaine. La cavale et la planque des brigands auteurs de plusieurs vols et agressions ont pris fin : la bande a été démasquée grâce à un travail de filature conduite ingénieusement par le Directeur Régional de la sûreté.
Ce vendredi, neuf jeunes garçons tous natifs de Sélibaby ont été présentés au procureur de la république : ils sont accusés d’appartenir à la bande de délinquants qui crée la psychose au sein plusieurs quartiers de Sélibaby ; en s’attaquant aux personnes et à leurs biens.
Selon nos sources, l’affaire est prise au sérieux : la tolérance zéro serait de mise. Le directeur régional de la sûreté entend appliquer la loi dans toute sa rigueur : certains dont les enfants sont impliqués dans cette affaire ont été convoqués par la police et sommés d’aller emmener les enfants, alors que ces derniers sentant l’étau de l’enquête et la traque se resserrer autour d’eux avaient déjà pris la fuite : ils seraient hors de la ville de Sélibaby.
Au total, la bande de malfaiteurs serait composée d’une vingtaine de jeunes qui sèment impitoyablement la terreur à sélibaby, où ces épisodes d’agressions et de vols défraient la chronique mais finissent souvent sans suite à cause de ce qu’on appelle chez nous « les interventions ».
De nombreux citoyens qui avaient perdu des objets de valeurs et qui avaient eu la présence d’esprit de porter plainte, ont été appelés par la police pour récupérer leurs dus.
Les arrestations continuent. En effet, les jeunes arrêtés sont passés aux aveux. Mais souvent, chez nous, les « arrangements » volent la vedette à la force de loi ; ce qui prédisposent les voyous à récidiver mais surtout à être des éternels protégés.
Senalioune – Le rapporteur spécial sur les nouvelles formes de l’esclavage Tomoya Obokata vient de confirmer devant l’assemblée générale des Nations unies l’existence de l’esclavage en Mauritanie.
Des affirmations qui réconfortent du coup les incessantes voix intérieures et extérieures qui s’élèvent pour dénoncer avec vigueur la persistance de ces pratiques primitives
Des aveux qui désavouent et épinglent en même temps les coquilles vides que représentent les organismes parapublics au pays qui jouent sur les fibres de la désinformation pour cacher ces vilainetés et se glorifier à toutes les occasions, sur les tribunes internationales de présumés progrès réalisés par le pouvoir de Nouakchott à travers leurs actions pour éradiquer ces pratiques.
Il s’agit évidement du Commissariat aux Droits de l’homme et de la Commission nationale aux Droits de l’homme dont l’échec cuisant dans l’exécution de leur mission vient d’être mis à nu par le Rapporteur onusien, au moment où ces deux institutions se prévalent d’acquis véritables totalement déconnectés de la réalité du terrain
Comme quoi le Commissariat et la Commission aux Droits de l’home , qui coutent à l’Etat de fonds énormes doivent changer de stratégie d’action et de communication, appeler les maux par leur vrai nom et éviter cette volonté aveugle et déguisée à s’aligner éternellement et sans tenir compte de leur fiascos aux gouvernements en présentant les cruelles vérités humaines sous des faux portraits, pour la seule fin de se maintenir.
La lecture du communiqué suivant de SOS esclaves illustre à bien des égards cet échec des deux institutions et de leur patrons et qu’il est temps de nommer des cadres plus engagés dans la lutte antiesclavagiste que leurs actuels responsables obnubilés par le luxe pour avoir le temps de regarder l’amère vérité qui se déroule quotidien sous leurs yeux et même au sein de leur bureau où des humains, se croyant des fonctionnaires intègres et dignes, sont traités comme des esclaves
SOS Esclaves : « Le Rapporteur Tomoya Obokata confirme l’existence de l’esclavage en Mauritanie »
Une fois encore, le rapporteur spécial sur les nouvelles formes de l’esclavage Tomoya Obokata vient de confirmer devant l’assemblée générale des Nations unies l’existence de l’esclavage en Mauritanie.
Le rapporteur spécial a présenté devant l’assemblée les recommandations adressées à la Mauritanie à l’issue de sa dernière visite en mai dernier.
Parmi ces recommandations il y’a la création d’un fonds spécial pour la prise en charge des victimes, la facilitation à leur accès à l’état civil, l’application correcte de la loi 031/2015 criminalisant l’esclavage et de tout l’arsenal juridique dédié à combattre le trafic des personnes, l’exploitation des enfants, le travail forcé et la violence basée sur le genre.
La position aujourd’hui exprimée par le rapporteur spécial devant l’assemblée nationale sur l’existence de l’esclavage a toujours été celle de SOS Esclaves qui n’a de cesse interpellé les autorités sur la nécessité de prendre des actes forts visant à combattre l’esclavage et sur l’urgence de l’application effective de la loi et l’amélioration des conditions d’existence des victimes loin de la surenchère et de la manipulation entreprises par certains segments comme stratégie basée sur la dénégation , la fuite en avant et la diabolisation des militants des droits de l’homme.
SOS Esclaves note avec satisfaction la reconnaissance officielle que les approches jusque la adoptées par les régimes successifs étaient fausses. Aussi, nous nous félicitons de la conformité de notre position sur l’esclavage avec celle du rapporteur spécial des Nations unies.
SOS Esclaves demande à tous les acteurs administratifs et judiciaires de concrétiser effectivement la volonté exprimée à travers l’application sérieuse et rigoureuse de la loi pour plus d’équité en faveur des victimes de l’esclavage.
SOS Esclaves rappelle l’urgence de la création rapide d’un fonds spécial dédié à la prise en charge des victimes de l’esclavage. Enfin , SOS Esclaves confirme la justesse de son approche d’identification, de documentation des cas d’esclavage et de toute autre forme d’exploitation ou d’humiliation de l’homme par l’homme.
Le wali du Guidimakha, M. Ahmed OuldDieh, a présidé, lundi, une réunion de la Commission régionale de lutte contre les épidémies consacrée à l’étude de la possible parution d’un cas de rage, après avoir observé les symptômes de la maladie chez un âne mordu par un chien.
Dans un mot prononcé pour la circonstance, le wali a indiqué que la tenue de la réunion fait suite à la circulaire rendue publique tout récemment par le ministre de la Santé, M. Mokhtar Ould Dahi, des informations fournies par la Délégation régionale de l’élevage et la direction régionale de la santé, faisant état de signes de la rage dans la moughataa de Wempou et leur transmission à un âne suite à une morsure d’un chien.
Le wali a ajouté que la réunion est convoquée après la réception du procès-verbal envoyé par les autorités sanitaires à Wempou afin de prendre les mesures nécessaires pour contrecarrer cette épidémie dangereuse avant sa propagation.
De son côté, le directeur régional de l’élevage, M. Mohamed El Mokhtar Ould Mohamed, a indiqué que son département a pris toutes les dispositions qui s’imposent à travers la vaccination des troupeaux contre les épidémies, ajoutant qu’il suit de près la situation, en collaboration avec la direction régionale de la santé, pour confirmer ou infirmer la parution du cas de rage.
A son tour, le délégué régional de la santé, M. Mohamed Ould Deddé, a affirmé que les services régionaux de la santé ont informé les autorités administratives dès la réception de l’information, insistant sur l’importance de sensibiliser les populations autour du danger que constitue la propagation de l’épidémie.
La réunion s’est déroulée en présence du hakem de Sélibabi, de son maire, des autorités militaires et sécuritaires et du président du forum régional de la société civile, M. Sidi Ould Awane.
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