🔴 Avis sur l’athéisme militant derrière un laïcisme agissant !


On dirait qu’un certain intérêt pour un ordre laïc est un arrière-garde idéal pour un athéisme militant voguant entre les lignes dans nos milieux. Un défi intellectuel et social éminemment épineux dans les années à venir.
Et surtout si nos lettrés en sciences religieuses ne se mettent pas à jour urgemment par la multi-disciplinarité sur tous les pans de la Science. Aujourd’hui , on verrait en direct la station spatiale internationale en mouvement avec hommes à bord nous permettant la vue arrondie du globe terrestre, et en même temps certains dits lettrés religieux se fourvoyant en fables « comme thèses religieuses » disent que la terre est plate. Les menaces pénales et autres pesanteurs d’ordre social qui tiennent visiblement la ruée athéiste aujourd’hui ne seront pas efficaces dans l’avenir, il en faut autrement d’une approche décisive et édifiante intellectuellement. Il faudrait des bonnes têtes qui vont marier par l’intelligence La Foi (Sens Essence) et la Science (Utilisation Technique) de notre GRANDE AVENTURE qui n’a Rien de hasardeux.
On peut Croire et profiter d’un environnement public laïc mais l’athéisme militant se veut areligueux avec une dose d’extrémisme même de violence verbale à l’endroit de certaines consciences.

La paix sans armes à Jérusalem ! | Notre époque le mérite.

Jérusalem Al-Aqsa : Salah ad-Dîn connu Saladin la reprit vers 1187 après 88 ans de domination croisée… Hier comme aujourd’hui tout est rapport de force !


À l’époque, les forces antagonistes se jaugeaient en puissance chevalesque avec épées et boucliers, aujourd’hui nous vivons les conséquences amères des accords Sykes – Picot (courant Mai 1916). Et surtout les forces antagonistes sont dans un déséquilibre abyssal. Il y a d’un côté, de la Nono-science et du nucléaire dans diverses applications Hi Tech, de l’autre côté il y a une vaillante résistance « mains nues » en interne. Après autour, il y a un grand ensemble concerné mais mis au pas. Dans cet ensemble, il y a une élite politico-affairiste vendue dans la géopolitique business, et une autre élite politico-religieuse qui est dans la littérature mélancolique et eschatologique en se lamentant vers les cieux…en attendant le messi éventuellement…! Et nous « Noirs », ça serait mieux qu’on soit témoins justes porteurs de Message de Paix et de Pardon par ce qu’on a enduré historiquement sous le joug idéologique et religieux DÉTOURNÉ des uns et des autres.

#Une_Paix_à_construire_sans_armes

Buisson, Mauriac l’avait dit. | Par Sileye BA

En 1948, paraissait chez Robert Laffont, « La Puissance et la Gloire » de l’écrivain anglais Graham Greene. François Mauriac (1885-1970) a la charge de la préface. Il écrit dès les premières lignes « c’est bien au coeur d’un mystère familer que Graham Greene m’introduit . » Familier certainement car « La Puissance et la Gloire » est l’oeuvre d’un romancier catholique. Donc, Mauriac sentait le réveil d’un enfouissement confessionnel, qui dort chez la majorité de l’élite intellectuelle française. Il n’est pas du tout surprenant d’apprendre la résurgence des discours pondérés à l’endroit des religions. Certains disent que les encyclopédistes avaient congédié Rousseau par infraction confessionnelle. Voltaire écrira pourtant Zadig ou la destinée. Une œuvre fondamentale puisqu’elle reprend furtivement un récit connu : le voyage initiatique de Moussa par Kidr.

Revenons à Mauriac pour comprendre Buisson. Il écrit donc dans sa préface : « un catholique français ne s’introduit dans l’Église que par la porte principale ; il est mêlé à son histoire officielle ; il a pris parti dans tous les débats qui l’ont déchirée au cours des siècles et qui ont surtout divisé l’Église gallicane. Dans tout ce qu’il écrit, on découvre d’abord s’il est du côté de Port-Royal ou des Jésuites, s’il a épousé la querelle de Bossuet contre Fénelon, s’il est du bord de Lamennais et de Lacordaire ou si c’est avec Louis Veuillot qu’il se sent accordé. »

Plus loin, Mauriac suggère  » cet État que vous décrivez, qui traque le dernier prêtre et l’assassine, est bien celui-là même que nous voyons s’édifier sous nos yeux. »

Mauriac nous dit en filigrane que les intellectuels français, du moins de son temps, et par extension ceux de nos jours, sont habitués par les controverses catholiques. Mauriac fixe les intellectuels français entre les vénérations et les exécrations du fait religieux.

Et les Musulmans dans tout cela, me diriez-vous? Les langues se délient à leur propos, notamment concernant la Civilisation de l’Islam. Les orientalistes étaient de fins connaisseurs de l’apport incommensurable de l’Islam à l’Humanité. En France, on trouve de riches bibliothèques. Parmi les références dans ce domaine : Dominique et Janine Sourdel ont produit un classique en 1983 chez Arthaud. Un monument intitulé  » La Civilisation de l’Islam classique »

Un autre grand philosophe anglais, bien qu’il fût un moment « antireligieux », a consacré de belles pages à l’Islam dans son grand ouvrage : Histoire de la philosophie occidentale (Gallimard 1953). D’ailleurs lorsque Buisson parle de « Civilisation et Humanité », ce n’est point-là une réinvention de l’eau chaude. Russel, décédé la même année que Mauriac, écrivait :  » Durant tout le Moyen Âge, les Musulmans se montrèrent plus civilisés et plus humains que les chrétiens qui persécutèrent les Juifs, surtout aux périodes de fanatisme religieux. Les Croisades furent le prétexte de cruels pogroms. Dans les pays musulmans, au contraire, les Juifs ne furent presque jamais maltraités. Ils contribuèrent, tout spécialement par les Maures d’Espagne, à diffuser l’enseignement Maïmonide (1135-1204) qui naquit à Cordoue, et considéré souvent comme la source initiatique de la philosophie de Spinoza (P. 340).

Buisson fut l’un des conseillers les plus influents de Nicolas Sarkozy. Ce dernier n’a jamais été tendre avec les musulmans de France. Il a traité leurs enfants de racaille sous les fenêtres de leurs mères. Le rapport conflictuel est né des injections paternalistes des autorités françaises. Mais souvent du caractère très écolier de la posture française vis-à-vis des citoyens musulmans.

Selon les officiels, l’Islam de France, comme on aime le dire dans les sphères de la bien-pensance, doit impérativement se muer pour devenir Islam des Lumières.

C’est là un paradoxe franco-français, faire la révolution pour la liberté pour contraindre une partie de ces citoyens à un assimilationisme forcené. Nous le voyons bien, c’est la tournure qu’a pris le débat sur la laïcité. Face au refus des injections d’une certaine classe politique, les musulmans se retrouvent accusés de séparatisme. Ici, les musulmans de France tiennent la république française par ses valeurs. Elle ne peut se dérober, elle qui inscrit en lettres d’or au frontispice de ses monuments sa devise : « Liberté, Égalité, Fraternité ». Hélas, les Lumières semblent éclairer d’autres desseins. En ce sens, écoutons un autre grand ami de la Culture helléniste, Léopold Sedar Senghor (1906-200), le poète président qui disait dans son poème « Prière de paix » ceci de très révélateur sur la France : « Oui, Seigneur, pardonne à la France qui dit bien la voie droite et chemine par les sentiers obliques
Qui m’invite à sa table et me dit d’apporter mon pain, qui me donne de la main droite et de la main gauche enlève la moitié ».

Enfin, sur la femme musulmane, la boutade de Buisson semble plaire à plus d’un. Là encore rien de nouveau sous le soleil. Avant lui encore, Marc Edouard Nabe, et tout récemment Michel Onfray avaient tenu des propos similaires.

C’est qu’en réalité, une certaine classe dirigeante veut imposer la laïcité comme une nouvelle en France en l’habillant des oripeaux républicains. Seulement, il faut revoir le discours et la méthode. Faire usage du bon sens sans oublier ce précieux conseil de Hamlet à sa mère « Saisis une vertu si tu ne la possèdes pas » .

Sileye BA
Nouakchott, 12 Mai 2021

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur – https://www.facebook.com/1849092691/posts/10215072595128820/

L’éditorial – Cri Osé | L’esclavage, questions d’actualité dans une certaine Afrique Noire : cette noblesse nocive à abolir impérativement pour avancer en CIVILISATION !

Crédit photo : tirée du Magazine Historia numéro 878 – Février 2020



Hier 10 mai 2021 correspond en France à la journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et leur abolition. Une date mémorielle instituée à la suite de la loi Taubira qui visait en 2001, la reconnaissance de la traite et l’esclavage comme un crime contre l’humanité. Madame Taubira, femme politique originaire de la Guyane française fut rapporteuse à l’Assemblée de cette loi. Une avancée conséquente à souligner sur cette problématique d’esclavage faisant partie de zones d’ombres de l’histoire de France. Et cette réparation mémorielle dans l’hexagone touche certainement les milieux afro et afro-descendants à travers le monde francophone et au-delà. Pourtant une autre Afrique Noire intellectuelle maintient un tabou sur les réalités historiques et actuelles des implications liées à l’esclavage en interne entre Noirs. Dans le Numéro 878 du Magazine Historia (Février 2020) sous le Dossier-Une bien fourni « Les vérités sur l’esclavage » , on peut y lire certains passages grandement illustratifs de ce tabou africain ; « … C’est en 2001 que l’historien sénégalais Ibrahima Thioub fit scandale, au Congrès international des historiens africains, à Bamako, en évoquant l’esclavage dans les sociétés sénégalaises. Il se fit presque écharper par ses collègues, dont certains sont issus de familles princières ayant pratiqué autrefois l’esclavage » , « … Pourquoi ce déni ? Parce que l’esclave, en Afrique comme ailleurs, est un personnage sans qualité, sans famille, sans honneur, méprisable. » .

Ces termes sonnent horriblement avec une actualité brûlante dans certaines zones ouest-africaines sur ces traces sociales de l’esclavage intra-muros. Il y a à peine une semaine au Mali, lire https://maliactu.net/mali-lesclavage-par-ascendance-au-mali-la-cndh-tire-la-sonnette-dalarme-sur-la-situation-dans-le-village-de-bagamabougou-cercle-de-diema/ , la CNDH a communiqué sur la situation critique des personnes ayant refusé leur statut d’esclave dans un village. Plusieurs personnes (femmes, enfants et hommes) ont été expulsées par les milieux esclavagistes et elles ont trouvé refuge à Bamako. Pour rappel dans la nuit du 1 septembre 2020 dans le village Soninké de Djandjoumé au Mali, 4 hommes militants anti-esclavagistes (âgés de 42 à 72 ans) avaient été lynchés à mort et jetés dans les cours d’eau, parce qu’ils refusaient leur statut d’esclave, à lire ce communiqué des experts onusiens https://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=26219&LangID=F .
Depuis bientôt 5 ans, avec l’éveil abolitionniste dans les communautés Soninké en Afrique de l’ouest et dans les diasporas, les réflexes féodalo-esclavagistes tapis dans le fond sociétal ont surgi avec une violence inouïe contre les descendants d’esclaves qui osent manifester leur entière humanité. Une noblesse nocive faite de complexe suprémaciste et d’esprit féodalo-esclavagiste, est entretenue socialement, idéologiquement et religieusement pour sévir par différents procédés fallacieux face aux militants abolitionnistes. La particularité obscène de cette noblesse coutumière, c’est qu’elle n’imagine pas une vie communautaire sans classe statutaire d’esclaves. Aujourd’hui partout en pays soninké, en Mauritanie, au Mali, au Sénégal et en Gambie, les tenants de cette noblesse soutenus par des complicités au sein des services étatiques modernes, mènent une guerilla multiforme (Harcèlements judiciaires, violences morales et physiques, expropriations, expulsions, mise en quarantaine sociale…) pour maintenir le schéma sociétal où l’esclave reste un élément social d’éternel subalterne. Selon la psychologie sociale de certains féodaux soninké, une noblesse sans possession sociale d’assignés esclaves, serait douteuse et peu valorisante. Encarté anti-esclavagiste, on peut subir les haines, les fourberies sarcastiques, les bouderies calomnieuses et d’autres remontrances venant d’un villageois austère au fond du terroir sahélien mais également d’un Docteur en X ou Y perché à Paris ou à Banjul. Les descendants d’esclavagistes occidentaux ont pu s’inventer une norme légale communautaire appelée la Citoyenneté à la place de leur noblesse suprémaciste d’antan, ceux de nôtres sont encore dans une phase variant entre une schizophrénie intellectuelle et sociale et une bipolarité existentielle. On peut saluer Madame Taubira ici en France et haïr l’abolitionniste là bas qui refuse le statut d’esclave dans ta propre communauté. Le cas soninké est loin d’être isolé en Afrique sahélienne, généralement dans les sociétés où la hiérarchisation sociale agit, on peut y trouver une norme d’esclavage statutaire qui sévit en « douce ».

Paris, 11 mai 2021

-Par KS pour le BLOG

Regard rapide sur « un bref aperçu » révisionniste falsificateur de l’histoire de la Mauritanie… | Par Lô Gourmo

• Bref aperçu sur le peuplement de la Mauritanie http://aqlame.com/node/5190



Voilà, resservie, dans un prétendu aperçu sur l’histoire de notre pays, noir sur blanc et sans fard, la thèse classique chauvine de la prétendue invasion et occupation  de la Mauritanie par les négro-africains, en particulier, les hal-pular’en, qui était defendue par certains courants nationalistes chauvins dans les années 70. À l’époque, falsifiant gravement l’histoire, ils comparaient la Mauritanie à la Palestine et les Halpular’en, en particulier, aux colons juifs. Pour eux, le fleuve était la porte d’entrée de la Grande invasion noire. Et les colons français étaient ceux qui avaient implanté cette communauté « sénégalaise » (!) d’origine, dans le pays. Peu importe pour eux, que le Fouta fut, depuis fort longtemps, un lieu de partage ancestral  entre nos communautés actuelles. Ni que l’ordre colonial fût imposé à tous avec la même violence. Que partout les complicités furent identiques, de même que les résistances. Ce qui importait aux chauvins était de diviser le peuple et de préparer des progroms et des haines inextinguibles entre nos ethnies et nos tribus. Ils ont préparé, par leurs aberrations théoriques, les futures déportations et massacres de Ould Taya. Plus tard, ce seront les mêmes qui, également, vont justifier la grande machine discriminatoire du recensement biométrique de Aziz. Aujourd’hui, a cors et à cris, et sans aucune gêne même de langage,    ils justifient de chasser les cadres negro-africains de l’espace public au nom de l’ unicité de  langue officielle ( arabe) dans le pays. Leur mot d’ordre du moment: haro sur les « francisans » !
Ils préparent clairement une autre offensive antinégro-africaine de grande envergure à laquelle tous les patriotes doivent s’opposer fermement.


Gourmo Lô  – Facebook

RÉFORME DU SYSTÈME ÉDUCATIF : IL SUFFIT D’APPLIQUER LA LOI 012/99 DU 13 AVRIL 1999

Cette loi (012/99 du 13 avril 1999), qui porte sur la réforme du système éducatif, et qui est toujours en vigueur, avait pour objectif principal d’unifier ce système en supprimant la pratique de la double filière.
Elle visait aussi la rénovation de l’école et l’amélioration de la qualité de ses outputs. Elle conserve l’arabe et le français comme langues d’enseignement ; le premier pour les disciplines « littéraires », le second pour les disciplines «scientifiques». Elle institue de fait un bilinguisme arabe/français.
Ainsi, théoriquement les instituteurs doivent être forcément bilingues, pour donner les enseignements prévus au fondamental dans chacune des langues. Au secondaire, les professeurs doivent donner leurs cours en arabe ou en français, suivant les disciplines qu’ils enseignent.
En pratique cependant, et comme la double filière n’avait produit que des unilingues, depuis vingt ans on ne recrute que ceux-là et, sans les former vraiment dans l’autre langue, comme c’est nécessaire, on leur en confie l’enseignement ! Cerise sur le gâteau, ils perçoivent l’indemnité de bilinguisme…
Résultats:
1- notre école ne forme en réalité que dans une seule langue, en violation flagrante de la loi ;
2- la polarisation ethnique autour de l’arabe et du français reste visible. On trouve même, notamment dans le privé, des écoles qui continuent à appliquer le système de la double filière ; toujours en violation de la loi ;
3- La qualité de l’enseignement continue à se dégrader, contrairement à ce que vise la loi.
Ce qui est tragique dans cette situation, c’est que la violation de la loi 012/99 est l’oeuvre de l’État lui-même, à travers ses autorités éducatives. A quoi sert alors de prendre une nouvelle loi portant réforme du système éducatif, si ceux qui doivent veiller à son respect sont les premiers à la violer?
Cela m’amène à dire que nous gagnerions beaucoup à faire l’économie d’une nouvelle réforme, qui pourrait s’avérer ruineuse pour notre système éducatif, et appliquer, tout simplement, celle de 1999 qui n’a échoué que parce qu’elle ne l’a pas été.


Idoumou Mohamed Lemine Abass

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=69734

EST-IL POSSIBLE DE RÉFORMER L’ADMINISTRATION PUBLIQUE DE NOTRE PAYS ? | Par Monsieur KIDÉ Mouhamed Al Habib



J’ai toujours appelé au secours et j’ai déjà écrit sur cette page à plusieurs reprises en criant haut et fort que l’administration de notre pays est aussi morte que détruite de l’intérieur, mais certains fonctionnaires peu scrupuleux me prenaient pour un cinglé qui n’observait pas le droit de réserve.

Depuis 2014, je ne cesse de retranscrire sur cette page le travail de sape en cours dans l’administration publique de notre pays dans le seul dessein de vous exposer les dangers auxquels notre service public fait face, mais beaucoup de nos compatriotes m’accusaient d’être un diplomate indiscret.

Aujourd’hui, c’est le Premier ministre de la République qui, après huit mois d’enquête, d’audit et d’observation, a sonné le glas, avec commisération, nous annonçant la faillite de l’administration publique de notre pays.

En effet, ce triste délitement, voire cette décomposition avancée de notre administration, s’explique par des raisons telles que les nominations de complaisance, le clientélisme, le népotisme et la falsification des diplômes des commis de l’État.

C’est pourquoi, ce n’est pas étonnant aujourd’hui que la haute fonction publique soit remplie de fonctionnaires, qui soient à la limite de l’illettrisme. Une triste situation qui milite contre la mise en application efficace de l’agenda des politiques publiques nationales.

De ce fait, les cabinets des ministres sont pris en otage par des conseillers, des chargés de mission et d’attachés, et ainsi de suite…., qui, en plus de ne pas être affiliés à la fonction publique, ne possèdent un diplôme aucun.

Alors, comment toutes ces personnes se sont miraculeusement retrouvées au sommet du pouvoir ? Et qui sont les responsables de cette situation endémique, qui a frappé au cœur de l’administration publique ?

Par ailleurs, la Mauritanie regorge de compétences frappées d’ostracisme, et dont l’administration a été privées par des raisons purement éthniques et racistes.

Ces compétences, mises au banc de la société, auraient pu être utiles à l’administration publique si le fonctionnement des organes de l’État était fondé sur la raison républicaine.
Aussi, la compétence, notamment la méritocratie sont-elles aujourd’hui multipliées par zéro quand il est question de recruter les commis de l’État….

Là réside l’équation qu’il faudrait résoudre si, bien entendu, nous souhaiterions réformer l’administration publique en profondeur, car nous faisons face à une crise de ressources humaines à laquelle il faut impérativement en apporter un remède le plus vite possible.

Subséquemment, quoi de plus normal, vu la situation décrite ci-dessus, que les commis de l’État s’adonnent à l’exercice de fouler aux pieds, sans qu’ils ne craignent d’être poursuivis, les lois régissant le fonctionnement de l’administration publique ?

C’est ainsi qu’il urge – selon les instructions du Premier ministre – d’apprendre désormais à fonder toutes les décisions aussi bien que les actes administratifs sur les lois et règlements en vigueur, afin que les responsables administratifs ne recourent plus aux sanctions infondées, notamment les licenciements abusifs lorsqu’un différend les opposent aux fonctionnaires, qui sont allergiques à l’injustice et à l’arbitraire, puisque c’est l’irresponsabilité, l’inconséquence et l’arbitraire qui ont produit cette situation lamentable, dont le Premier ministre vient de faire l’inventaire.

Ainsi, la discrimination raciale dans la fonction publique, les rétrogradations injustes, les radiations sans aucune forme de procès et les suspensions extrajudiciaires des salaires doivent-elles cesser pour jeter les bases d’une administration publique de nature LÉGALE-RATIONNELLE.

L’ÉTAPE SUIVANTE EST UNE AFFAIRE DE VOLONTÉ POLITIQUE.

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur du 7-5-21 https://www.facebook.com/100003764420250/posts/2354716654663792/

France – Islam | L’imam et professeur M. Bajrafil compte arrêter d’écrire sur les réseaux sociaux

Salam à vous chers amis, humains, quelles que soient vos confessions ou non confessions.

Je m’en vais, écrire sans notes, comme souvent, ce qui va sans doute être mon dernier écrit sur les réseaux sociaux, du moins en français, pour toujours ou pour au moins un petit moment – il ne faut jamais dire: fontaine, je ne boirai jamais de ton eau. Cela s’inscrit dans une démarche purement personnelle de me retirer des réseaux sociaux pour me concentrer sur ma vie personnelle et professionnelle, et continuer à produire autrement, par l’écriture essentiellement, mais pas seulement.

Comme beaucoup avant moi, chers amis, je n’ai pas la prétention d’avoir inventé l’eau chaude, j’ai dénoncé et dénonce encore le climat anxiogène – merci à, mon collègue et ami, Steven Duarte, pour le mot – dans lequel est plongée la France politico-médiatique, voire quelque peu intellectuelle, au sujet de la question de l’islam. Et ce, pour deux raisons essentielles. D’un côté, il y a l’absence de nuance – nourrissant, malgré elle, concomitamment le complotisme de certains musulmans et l’islamophobie de certains non-musulmans. Le résultat en est que certains politiques, qui ne sont pas l’état, c’est important de le noter, parce qu’en manque de projet, en viennent, consciemment ou inconsciemment, à, limite, criminaliser la pratique simple de l’islam, par des propos et des propositions psychédéliques. Et à les en croire, chose assez amusante, mais pas étonnante, le bon musulman est celui qui dit ne plus l’être, mais porte un prénom arabe.

De l’autre, on trouve une ignorance crasse volontaire de l’abécédaire de cet objet que l’on ne saurait voir, mais dont on parle à longueur de unes et de polémiques – du reste, malgré tout, certains continuent à dire qu’on ne peut pas parler d’islam. Une simple prétérition qui sert à vendre, mais pas à faire comprendre, à hystériser, mais pas à conscientiser.

Et dans, et en dépit de, tout cela, il faut que l’on puisse calmement et raisonnablement dire quelque chose – car nous ne sommes pas condamnés à nous faire la guerre, en France, ni dans le monde.

Chers amis,

Ce n’est pas honnête de la part de certains musulmans de refuser de reconnaître que certaines lectures de l’islam posent problème et nuisent sérieusement au vivre-ensemble, aussi bien dans les pays à majorité musulmane que dans ceux à majorité non-musulmane. Je me tue, et d’autres bien avant moi l’ont fait, à expliquer que l’on ne peut pas lire et vivre le monde d’aujourd’hui, en tant que musulman, avec les lunettes de gens qui ont vécu il y a des centaines d’années, fussent-ils les plus grands génies que le monde ait portés. Et ce, sous peine d’être schizophrènes ou de tomber dans la violence la plus terrible, comme nous l’a démontré fort malheureusement Daesh. Disons-nous les choses clairement: L’état islamique a appliqué l’islam selon le fiqh médiéval, stricto sensu. Pas selon le Coran, ni la sunna prophétique, en phase avec celui-ci. Précipiter les homosexuels des cimes des falaises et/ou des immeubles, c’est dedans; tuer l’apostat ou celui supposé comme tel, c’est le cas, avec une exception chez les hanafites, s’agissant de la femme, qui, parce que ne pouvant constituer un quelconque danger, n’a pas à être tuée; décapiter l’ennemi et traîner sa tête de ville en ville, ou le brûler vif ainsi que ses biens, c’est dans les incunables de notre fiqh médiéval et certaines traditions attribuées au Prophète. Même le salam, le bonjour, aux non-musulmans a fait l’objet des avis les plus inhumains.
Je me souviens, il y a plus d’une trentaine d’années, avoir appris un livre du mufti des shafiites de la Mecque et de Médine, en son temps, Ahmed Zaïn al-Dīn Dahlān, ennemi juré de la daawa dite wahhabite, soit dit en passant. Il portait sur les châtiments de celui qui ne fait pas régulièrement la prière. Que n’y a -t-on pas appris comme méchancetés réservées à celui qui ne fait pas la prière? On n’a pas le droit de s’asseoir à côté de lui, sa maison le maudit quand il la quitte et prie Dieu qu’il n’y retourne pas; sa nourriture demande à Dieu d’être la raison de sa mort, ses habits en font autant. Le livret s’intitulait Majmū ´at tashtamil ´alā arba ´ rasā’il!

Vous me direz, à raison, que nous ne sommes pas pour autant devenus des assassins. Je vous concéderais même qu’on s’asseyait copieusement aux côtés de gens qui ne faisaient pas la prière du tout. Cela dit, n’est-ce pas prédisposé à la violence, du moins aujourd’hui, que de continuer à enseigner pareilles choses, sans aucun regard critique ou à les traduire, sans préciser dans les préfaces ou notes en bas de pages que ce n’est pas cela l’islam, mais plutôt l’opinion ou la compréhension des auteurs, fille des réalités de leur temps et espace? Comment accuser d’être le suppôt de l’Occident, de la France ou de je ne sais quoi, celui/celle qui par jalousie pour sa religion et par amour pour l’humanité pointe du doigt ces inconséquences aujourd’hui? Comment continuer à dénoncer les terroristes tuant au nom de l’islam aujourd’hui dans le monde tout en continuant à sanctifier l’héritage fiqhique qu’ils mettent en application mieux que nous? Tuer l’apostat fait quasi consensus chez les 4 fuqahā des 4 écoles juridiques encore suivies aujourd’hui dans le monde – avec un débat sur celui qui a le droit d’appliquer la peine, comme celui qui ne fait pas la prière, celui/celle auprès de qui il a une dette de sang peut le tuer voire le manger en cas d’extrême famine. Allez voir al-Majmū ´ ou al-Rawdhat de l’imam al-Nawawi, auteur entre autres de Riyād al-Sālihīn, ou encore, la référence de l’école shafiite, son Minhāg. Cela y est décrit noir sur blanc! Il y a même pire! On y dit qu’on peut tuer et manger l’enfant non-musulman d’un ennemi de l’islam en cas d’extrême famine. Il ajoute: « Et cet avis est le plus probant »!
Je me rappellerai toute ma vie la fois où il y a quelques années j’ai enseigné à mes élèves cela et la stupeur que cela a provoquée chez eux.

Certains, bien que très pratiquants, ont commencé à insulter al-Nawāwi. J’ai dû leur rappeler que ce grand imam est, comme tout le monde, fils de son temps et qu’il ne fallait pas tout rejeter en bloc. Cela ne veut pas dire que ses déclarations étaient moins injustes hier qu’aujourd’hui. Seulement, l’épistémè qui était la sienne tolérait pareilles idées criminelles.

Et c’est là le second axe de mon propos, ainsi que sa fin. Aujourd’hui, une tendance chez nombre d’islamologues et d’apprentis réformistes, est de rejeter en bloc l’héritage, en s’en moquant. Ce qui est non seulement inaudible chez le croyant, mais aussi et surtout faux scientifiquement. À moins de changer carrément de religion et cesser de parler d’islam.
Je veux dire par là que l’islam, sans doute les autres religions aussi, dispose en son sein des outils nécessaires à son auto-régulation. Le recours à l’historico-critique et aux sciences humaines pour analyser tel ou tel phénomène religieux n’est pas moins islamique que le recours incontestable à la philosophie grecque des principologistes musulmans, comme al-Ghazzāli et son maître al-Guwaynī, pour ne citer que ceux-là, et ce quand bien même ils disent la combattre. Ne pas voir la logique aristotélicienne autant chez les principologistes musulmans que chez les mutakallīmūn, c’est l’ignorer ou faire preuve de mauvaise foi évidente.

Pourquoi il en irait autrement aujourd’hui? Nous n’avons besoin pas de rejeter tous les hadiths pour réformer la pensée musulmane, car ils existaient quand al-Aswamm et Ibn ´Ulayyat disaient que la vie d’une femme valait celle d’un homme, contre la quasi-totalité des jurisconsultes musulmans. On peut, comme nos deux comparses, parvenir à des résultats permettant aux musulmans de vivre leur foi tout en restant en phase avec les réalités de leurs temps, sans jeter l’ensemble du droit médiéval. Car au fond, c’est inversement raisonner comme les terroristes que de le juger à l’aune des réalités qui sont les nôtres aujourd’hui. Autrement dit, autant nous ne pouvons pas lire et vivre nos réalités à l’aide des lunettes des jurisconsultes médiévaux, autant nous ne pouvons pas les juger à l’aide de nos réalités. Or, c’est ce que font certains islamologues et apprentis réformistes.

Nous devons certes dédiviniser le fiqh et avec lui ses concepteurs. Mais, nous n’avons pas non plus à en faire l’autodafé. C’est une ligne de crête intellectuelle difficile à tenir aujourd’hui face notamment aux facebuqaha et autres islamologues qui par exemple étudient le Coran ou travaillent le halal, sans savoir déchiffrer une lettre arabe. C’est une supercherie intellectuelle que certains trouvent bon d’entretenir dans certains salons ou certains départements universitaires. Mais, ils savent très bien qu’ils ne seront jamais audibles auprès des croyants. Ce n’est pas, me dit-on, le but de l’islamologie que d’être comprise et partagée par le plus grand nombre. Continuons dans ce cas à parler entre nous, et/ou à écrire pour deux ou trois personnes dans le monde. On se fera plaisir intellectuellement, mais on restera dans nos tours d’ivoire à vie.

Quant aux musulmans, il nous faut sortir impérativement de la sacralisation du fiqh et de nos savants et pouvoir poser un regard critique dessus, sous peine de voir nos enfants et certains parmi nous abandonner l’islam. Il n’est plus possible de dire qu’une femme peut rester enceinte 4 ans – et je l’ai entendu il y a deux mois, dans une vidéo de l’ancien grand mufti d’Egypte. Il n’est plus possible non plus d’entendre des musulmans se poser la question de savoir si on peut ou non faire un don d’organe ou de sang à un non-musulman, c’est heureusement une infinie minorité, mais son existence suffit à faire peur. Venant surtout de gens ordinaires. Le chantier est énorme mais porte sur deux pans essentiellement: les libertés individuelles et le rapport à l’autre, avec qui je diverge sur quelque plan que ce soit. Là-dessus pour moi doit porter la réforme.

Des propos apparentés au Prophète nous ne devons retenir que ceux qui sont en phase avec l’esprit du Coran. Et pour cela, il y a dans l’héritage un ensemble d’outils suffisamment forts à activer. Seulement, on peut déplorer qu’ils n’aient pas été peu ou prou mis en exergue par leurs propres auteurs – nous situant constamment dans la dichotomie droit déclamatoire et droit exécutoire. En effet, al-Khatīb al-Baghdādi, n’a-t-il pas énumérer un nombre de choses par quoi on rejette un hadith à chaîne de transmission unitaire (ahād) dans son Faqīh wa l-mutaffaqih, comme al-Shirāz dans son Luma’, qui a fait un chapitre portant comme titre: Ce par quoi on rejette un hadith à chaîne de transmission unitaire.

Nous n’avons donc forcément besoin d’invoquer Bruckelman pour rejeter le hadith disant que Dieu ne fait entrer aucun musulman au paradis sans mettre en enfer à sa place un chrétien ou un juif. Et ce même s’il est dans l’authentique de Muslim. Le Prophète ne peut avoir dit cela car le Coran dit le contraire.

C’est là la démarche d’un croyant qui prend au sérieux ses sources, tout en étant critique; qui prend au sérieux l’héritage fiqhique sans en faire un Coran, car celui-ci ne parle pas, mais on le fait parler, comme dit l’imam Ali b. Abī Tālib.

Nous n’avons pour cela pas besoin de la déclaration tardive d’un religieux qui a pourtant combattu il y a peu l’idée même qu’on puisse critiquer l’héritage, prétextant que la misère du monde musulman était du fait exclusif des non-musulmans. Encore moins d’un dignitaire politique dont le pays a activement participé à la salafo-frérisation des esprits des musulmans du monde. Seulement de nos neurones et de notre bon sens.

Très humainement vôtre.
M. B

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur du 02/05/2021 – https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=315253019956117&id=100044142653733

« Le développement est d’abord psychologique et mental » | Par le mathématicien Sy Mahamadou

Si l’on comprend le développement comme étant l’importation continue des produits transformés; le recours quasi-systématique à des ingénieurs étrangers pour effectuer la construction des routes, des ponts et des immeubles; la quasi-impossibilité de mener des programmes de recherche d’envergure universelle sans s’expatrier; le très faible taux de production scientifique et technique compensé par la circulation commerciale; alors, oui, certains pays cités en exemple sont bien développés.
Mais si l’on voit le développement comme capacité d’indépendance surtout technique, à la base d’une relative auto-suffisance alimentaire, sanitaire, éducative capable de subvenir aux besoins fondamentaux du peuple sans recours à la mendicité qui devient une habitude; un état de dynamique scientifique, culturelle et intellectuelle vertueuse à même d’exprimer une position respectée dans le monde; la possession d’un rôle politique fort aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur; alors ces pays dont on parle vivent dans une misère déguisée.
Mais tout est question d’ambition et de satisfaction. Ceux qui se satisfont de fantaisies à la place de capacités réelles et solides ne sont pas à même de comprendre l’appel lancé par la lutte culturelle. Ils n’ont en réalité aucune compréhension des processus bien culturels qui sous-tendent le développement d’une société qu’ils réduisent à ses manifestations superficielles.
Le développement est d’abord psychologique et mental. Ceux qui ont une si grande mésestime de leurs langues, supports naturels de leurs cultures; ceux qui se plaisent à s’en distancier, ceux qui n’éprouvent aucun manque quand ils ignorent l’histoire mouvementée qui a conduit à la formation de leur société; ceux qui ne ressentent aucun inconfort à n’en détenir que des bribes au moment où ils récitent par coeur celles d’autres sociétés; ces personnes-là présentent tous les symptômes de l’aliénation. Cela en dit long sur leur état psychologique et mental qu’il n’est plus étonnant de les voir se méprendre sur la question du développement, de ses enjeux et de sa portée.

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=801243887466534&id=100027427912973

La parution d’un ouvrage d’une portée intellectuelle monumentale en milieux Soninkés | Le Saint Coran traduit en langue Soninké par le professeur Muhammad Diakho Tandjigora .



Ce 24 Avril 2021 qui correspond au 12 Ramadan 1442 AH est marqué par la sortie publique d’un Livre écrit par un lettré intellectuel soninké en sciences islamiques, cheikh Muhammad Diakho Tandjigora connu Abu Alyas. Il est originaire du Sénégal , du village de Kougneny en pays soninke. Cet ouvrage est la traduction intégrale du sens des versets du Saint Coran de l’arabe vers la langue soninké (en alphabet latin). Ainsi les 114 Sourates (petits chapitres) faisant 6 236 versets ou signes, qui composent le Livre Saint de l’Islam, la religion de plus d’un milliard d’individus à travers le monde, sont fixés intelligiblement dans l’idiome soninké académique en vigueur de nos jours. Le Coran ou le Qur’ân, la Source originelle et originale de la Dernière Révélation Divine descendue sur le Prophète Muhammad (psl) il y a 14 siècles en Arabie. Cette production colossale réalisée par Monsieur Tandjigora peut être comparée en portée symbolique, littéraire et intellectuelle à une œuvre pionnière en la matière de l’universitaire chercheur et théologien d’origine indienne Muhammad Hamidullah* (1908 – 2002). Ce dernier fut le premier traducteur musulman du Coran en français en 1959. Par ailleurs l’ouvrage du professeur Muhammad Diakho peut être un stimulant Miracle pour booster l’apprentissage de la langue soninké et permettra dans l’avenir une fine vulgarisation du texte coranique pour les masses lettrées. Dans notre monde actuel il n’y a pas d’idéale promotion pour une langue de modeste statut communautaire, comme ce travail littéraire éminemment dense qui la relève et l’enrichit dans le fond et dans la forme.

•Avec l’auteur, 3 février 2018 en région parisienne

Nos félicitations renouvelées à l’auteur et à l’ensemble de ses partenaires ayant contribué de différentes manières à cette prodigieuse réalisation. L’Histoire avec un grand H la retiendra pour la postérité et elle fera office de socle-référence pour d’autres vocations à coup sûr. Que la Récompense Divine vous soit amplement garantie, cher oncle. Ameen

√Principaux contacts pour l’acquisition du Livre



*https://www.saphirnews.com/Muhammad-Hamidullah-homme-de-foi-de-science-et-du-vivre-ensemble_a24776.html

Paris, 28 avril 2021

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