La journée du 28 novembre 2021 à Bababé, des manifestants sortis massivement pour réclamer Justice et clarifications sur les exactions extrajudiciaires perpétrées contre 28 soldats Noirs pendus à Inal en novembre 1990. Crimes abominables commis sous le règne de l’ancien président Ould Taya (exilé au Qatar depuis 2005). Il dirigea un régime sanguinaire et raciste qui a entamé une épuration ethnique dans l’armée. Après ces graves violations , une loi d’amnistie a été mise en vigueur pour contrer d’éventuelles actions judiciaires contre les auteurs présumés identifiés. Ainsi chaque année, le 28 novembre coïncidant avec la date anniversaire de l’indépendance du pays, des manifestations sont organisées dans le pays et à l’extérieur pour demander l’abrogation de la loi d’amnistie et un traitement sérieux et profond par l’État de ce dossier . À Bababé, les manifestants du 28 novembre ont été réprimés avec plusieurs blessés et arrestations signalés . Lire ce lien pour plus de détails https://senalioune.com/declaration-suite-aux-arrestations-de-bababe-du-28-novembre-2021/ .
Notre association Armepes résolument engagée pour la défense des droits humains et contre l’esclavage et ses séquelles, déclare :
✓ dénoncer ces attaques violentes contre des manifestants pacifiques,
✓ notre ferme solidarité avec les victimes de Bababé en souhaitant prompt rétablissement aux blessés et la fin de toutes poursuites à l’encontre des manifestants arrêtés,
✓ demander aux autorités étatiques actuelles d’enclencher une dynamique sérieuse pour l’unité nationale en abordant et en traitant sereinement ce dossier pendant depuis plusieurs décennies.
Le phénomène de l’esclavage par ascendance défraie tristement d’une manière récurrente l’actualité au Mali. Des militants anti-esclavagistes ont subi diverses violations des droits humains dans plusieurs localités du pays notamment dans les régions de Kayes et Koulikoro. Pour rappel il y a plus d’une année juste, 4 militants abolitionnistes Gambana (pères de famille de 42 ans à 73 ans) du village soninké de Djandjoumé, avaient été sauvagement assassinés chez eux et jetés dans les eaux pluviales (dans la nuit du 1 septembre 2020). Des extrémistes adeptes des coutumes esclavagistes du village groupés en milices criminelles sont les auteurs identifiés (29 sont derrière les barreaux en attente d’un procès) … Lire https://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=26219&LangID=F.
Les 4 militants anti-esclavagistes assassinés à Djandjoumé (1/9/2020) : Mountakha Diarrisso, Youssou Cissoko, Gossi Cissoko et Hamet Cissoko.
Dans des tentatives du gouvernement pour enrayer ce phénomène odieux qui pose des problématiques sécuritaires évidentes, les termes de cette nouvelle circulaire ministérielle clarifient davantage son approche de traitement. Il est plus qu’urgent qu’une loi spécifique soit mise en place contre l’esclavage par ascendance sous toutes ses manifestations sociales (notamment l’apologie discursive et comportementale).
BFMTV – Voyant que l’obtention d’un visa était impossible, la septuagénaire s’est rendue avec son fils jusqu’à Dakar avant de traverser la frontière illégalement pour rejoindre Bamako.
Libérée en octobre 2020 après 4 ans de détention, Sophie Pétronin, 76 ans, est retournée au Mali. La septuagénaire a regagné Bamako au mois de mars, seulement cinq mois après sa libération et contre l’avis des autorités françaises et maliennes.
Installée en Suisse avec son fils Sébastien Chadaud après sa libération, Sophie Pétronin rêve de retourner à Gao où elle était installée depuis 2001. Dès sa sortie de l’avion en octobre 2020, elle affirme vouloir revenir dans le pays, pour « voir ce qui se passe » sur place.
Alors, depuis la petite ville suisse de Porrentruy, elle lance des démarches pour obtenir un visa. Mais la travailleuse humanitaire se heurte à un mur. Les autorités maliennes refusent de lui délivrer un visa et le quai d’Orsay fait blocage.
1300 kilomètres en toute illégalité
Les refus systématiques pèsent sur le moral de Sophie Pétronin qui décide alors de convaincre son fils de l’aider à traverser la frontière illégalement. En mars 2021, soit seulement 5 mois après sa libération, ils prennent un vol reliant Genève à Dakar, au Sénégal. Un pays pour lequel l’obtention d’un visa n’est pas nécessaire.
La septuagénaire fait passer le voyage pour des vacances. Accompagnée de son fils, elle nourrit en fait un projet plus rocambolesque: traverser illégalement la frontière et rejoindre Bamako.
Depuis Dakar, la travailleuse humanitaire se lance dans un périple de trois jours. Souvent voilée afin de dissimuler son identité, elle emprunte des transports locaux comme des motos-taxis ou des bus pour franchir la frontière et rejoindre Bamako. Elle parcourt environ 1300 kilomètres, en toute illégalité.
Repérée à Sikasso, en zone dangereuse
Gao, sa ville de coeur où elle a créé son association qui vient en aide aux enfants souffrants de malnutrition, est hors de portée. Située dans le nord du Mali, elle est extrêmement dangereuse.
Elle s’installe donc à Bamako où elle retrouve sa fille adoptive Zeinabou qu’elle avait tenté, à plusieurs reprises et sans succès, de faire venir en Europe. Autorités françaises comme maliennes sont au courant de sa présence sur place, pourtant parfaitement illégale.
« Le Mali a refusé sa demande de visa. Donc ce passage par la douane, même si elle a obtenu un tampon, n’est pas reconnu par Bamako », explique notre spécialiste en politique internationale Patrick Sauce.
Mais vendredi 29 octobre, un avis de recherche est diffusé. Le document affirme qu’elle aurait été vue « vers Sikasso », une ville en zone rouge donc « formellement déconseillée » par l’État français.
AMI – «Nous avons transmis des instructions du Président de la République aux autorités publiques des wilayas, et rappelé le projet de société visant à bâtir des institutions fortes et capables diagnostiquer les problèmes que vivent les citoyens».
C’est ce qu’a déclaré à l’AMI le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. MohamedSalem Ould Merzoug, au terme d’une tournée dans les wilayas de Guidimakha, du Gorgol et du Brakna.
Le ministre a, également, déclaré avoir rappelé aux autorités visitées la nécessité pour l’administration territoriale d’ œuvrer de manière dynamique et efficace, conformément aux principes tracés par le Président de la République, à savoir être au service du citoyen, garantir la justice entre les citoyens et privilégier les couches sociales vulnérables, surtout les jeunes et les femmes.
«Les visites m’ont permis de s’enquérir des problèmes que vivent les habitants de ces wilayas, à travers des débats francs et constructif. Ces citoyens m’ont chargé de transmettre leurs messages au Président de la République. C’est ce que je ferrerai en toute honnêteté», ajoute le ministre.
M. Merzoug a indiqué que les citoyens dans les wilayas citées qu’ils soient élus, députés, présidents des régions, maires, conseillers municipaux et régionaux, mouvements de la société civile, détenteurs d’opinion, personnalités religieuses et notables l’ont chargés de transmettre leur adhésion à la vision et au projet de société du Président de la République; vision qui a suscité chez eux de l’espoir pour un avenir meilleur.
Au sujet du contexte de la visite, le ministre a précisé qu’elle a intervenue après le succès éclatant dans la lutte contre la covid-19, et qu’elle coïncide avec les derniers jours de la saison hivernale, ce qui permet de définir la nature de l’effort que l’administration régionale doit déployer pour faire face à la situation qui en découle.
S’agissant des résultats de la tournée, M. Merzoug a déclaré qu’elle marquera la relance de l’action de l’administration territoriale et des organes sécuritaires. «Naturellement tout succès dans ce domaine se répercutera positivement sur l’appareil de l’Etat dans son ensemble».
Le ministre de l’intérieur a, enfin, déclaré qu’il est porteur d’un message de remerciements de la part des habitants des moughataas de Wompou, de Lixeiba II et de Male au Président de la République pour la décision permettant d’ériger leurs villes en moughataa.
«Ils y trouvent une décision sage et motivée par des critères objectifs. C’est aussi la concrétisation d’un rêve qui date de l’indépendance nationale et de la levée tant attendue d’une injustice de longues années», a conclu.
Dans un enregistrement audio où il livre son analyse des récents troubles de Rkiz, et de la situation générale dans le pays, le président de l’Initiative pour la résurgence d’un mouvement abolitionniste en Mauritanie, le député Biram Dah Abeid, tout en regrettant le saccage des biens publics et l’anarchie qui a ébranlé l’Autorité de l’Etat dans cette ville, revient sur les Causes profondes de ce mal-être qui a déjà touché d’autres moughataas du pays et prodigue, comme à son habitude, de précieux conseils au pouvoir du président Ghazouani avec lequel il fume le calumet d’une « paix des braves » depuis son élection en juin 2019.
« Chercher le changement est louable quand ça vise à changer en bien le vécu des citoyens. Mais il y a deux précautions à prendre : le respect de la loi, essentiellement, et la paix civile. C’est ce qui fait que toute organisation a besoin d’une « tête » (un dirigeant) pour en assurer l’encadrement. Un dirigeant capable d’apprécier les circonstances dans lesquelles il faut agir, s’orienter, augmenter ou diminuer l’intensité de la marche. C’est lui qui règle ainsi les aiguilles de la colère, de la dénonciation et des manifestations. Ainsi que les mots et circonstances de la manifestation. Toute organisation sans leader connu – et reconnu – échoue à respecter ces exigences nécessaires mais non suffisantes. Parce qu’il est vrai aussi que jouer le rôle de leader a un prix. Il est soumis à la critique, et même à la vindicte, de la Plèbe, quand il mène son combat avec sérieux, et qu’il veut que son action pousse vers l’avant, ce que beaucoup d’adeptes du statu quo ne veulent pas. Ce qui est arrivé aujourd’hui à R’Kiz est déjà survenu à Tintane et dans d’autres localités du pays; il ne doit plus se répéter, de crainte de devenir une tradition, une manie. Car, quand on banalise de tels actes, on ouvre la porte grande à l’anarchie.
Mais, disons aussi qu’il y a la responsabilité de l’État. La situation de melting-pot actuelle, vécue dans des quartiers populaires comme c’est le cas au PK (Riadh), d’El Mina, de Nouadhibou, Kaedi ou Rosso, appelle à changer radicalement l’optique tribale qui commande toujours le « commerce » de tout pouvoir avec les forces censées le soutenir. Toutes fonctions qui « rapportent » va ainsi à ces forces qui tiennent encore l’arrière-pays. Ils en usent et abusent, sans se dire qu’ils doivent, tout simplement, servir l’État et les citoyens. C’est le cas de ceux nommés au nom de cette moughataa mais également de toutes les autres où les alliances tribales tiennent à avoir leur part du gâteau. Malheureusement, ces « forces » qui ont la confiance du pouvoir ne rendent pas compte des souffrances de ceux qu’ils sont censés représenter.
Le gouvernement doit savoir que la solution secrétaire à elle seule ne suffit pas. Il est vrai que le communiqué du ministère de l’intérieur déclarant que les personnes impliquées dans le saccage des biens publics seront présentées à la justice et punies en fonction de la gravité de leurs actes n’est pas blâmable mais il faut aussi que les « solutions » ne s’arrêtent pas là. Nous avons dépassé Kobenni, Tintane et voilà maintenant R’Kiz. Il faut que les « privilégiés à qui le pouvoir donne tout rendent compte de leur incapacité à canaliser la colère populaire.
Je pense, jusqu’à preuve du contraire, que le président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani est sincère dans ce qu’il dit – et fait – qu’il veut que le pays aille de l’avant mais surtout, qui veut la paix et la tranquillité pour le pays, doit revoir cette équation, ces « représentations ». Voir surtout si les « gens des villes » qui ont rompu les amarres d’avec la tribu ne peuvent pas assumer le rôle que les représentants de celle-ci n’arrivent plus à tenir. Dans tous les cas, je pense que la situation actuelle doit être traitée, pas seulement sous l’angle sécuritaire pour réaffirmer l’autorité de l’État mais aussi en prenant en compte les revendications des citoyens qui gagnent chaque jour plus de terrain passant d’une moughataa à une autre. »
Ce groupe « Afro-défenseur » très actif en France serait dissous par les autorités hexagonales ces dernières heures . Bon… On peut ne pas trop accepter toutes les sorties publiques militantes de Mr Behazin et ses camarades mais ils rendent un certain service antiraciste par une veille d’éclats de secours d’urgence. Secours au service de milieux black victimes d’un racisme latent qui surgit misérablement ici et là. Généralement les voix dites classiques antiracistes pleurnichent par une littérature communicationelle bien convenue et balisée et un certain élitisme carriériste s’y entretient… Et l’humanité des victimes du terrain se défend par du chiffrage et des statistiques. La LDNA avec ses limites et ses méthodes, va sur le terrain en exposant les protagonistes victimes et suspects mis en cause via ses canaux de communication en live. Une veille très utile pour les personnes noires se trouvant esseulées dans des environnements racistes d’une certaine gravité. Je pense à l’affaire de tante Pauline à Levallois-Perret en 2019 et leur activisme courageusement manifesté à la Mairie de cette ville du 92, lire https://soninkideesjose.wordpress.com/2019/03/06/societe-levallois-perret-chez-pauline-la-boulangere-contre-la-betise-raciste/.
L’existence de la LDNA sert un ascendant psychologique d’intimidation sur certains milieux racistes et d’alerte à l’endroit des autorités publiques qui sont moins regardantes sur certains types de délits relevés ici et là surtout si les victimes sont Noires. Des cas de racisme abject et violent sont ramenés sous la rubrique laconique et banale des faits divers. Et ça continue, l’idéologie sociale racialiste fleurit dans les imaginaires laissant entendre que negre c’est negre hier comme aujourd’hui.
Donc cette dissolution n’est pas une bonne nouvelle pour l’antiracisme en France !
✓ Quelques éléments médiatiques LDNA sur le dernier événement dans la ville de Val De Reuil :
Ce dimanche 5 septembre 2021 en Afrique de l’ouest, un pays connaît une journée politique et institutionnelle très mouvementée. D’après les premiers éléments d’informations remontés tôt ce matin donnant via différents réseaux sociaux que des tirs d’armes lourdes sont signalés dans la capitale Conakry, notamment autour du quartier où réside le président Alpha Condé. Ainsi cet après-midi des photos et des vidéos circulent montrant l’ex-opposant historique devenu « président clanique » qui a tordu les règles démocratiques pour se maintenir au pouvoir depuis 2010 et des éléments militaires puissamment armés qui le cernent . Selon cet article du figaro.fr https://www.lefigaro.fr/flash-actu/guinee-tirs-nourris-dans-le-centre-de-conakry-des-militaires-dans-les-rues-20210905 , le lieutenant-colonel MamadiDoumbouya à la tête des forces spéciales serait le principal instigateur de ce coup d’État. Une fin pitoyable de règne d’une figure politique guinéenne qui se voulait éternel sans sagesse ni lucidité en despote semi grabataire de 83 ans d’âge.
✓Les premiers mots diffusés par les meneurs du coup d’État :
Mali Actu – A la demande du gouvernement américain, le Mali a donné son accord pour l’extradition de deux terroristes vers les USA.
Par deux mandats d’arrêt délivrés le 20 octobre 2020 par le Tribunal du District Est de New York, la justice américaine a demandé au gouvernement du Mali l’extradition vers les USA de Fawaz Ould Ahmed Ould Ahemeid alias Ibrahim Dix, de nationalité mauritanienne, et de Mimi Ould Baba dit Oumar Yanya de nationalité malienne.
Les intéressés sont poursuivis pour avoir participé aux attentats au Mali, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire qui ont fait des victimes américaines.
Fawaz Ould Ahmed Ould Ahemeid, faut-il le rappeler, était recherché par les Américains pour sa participation aux deux attentats terroristes au profit d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) et d’Almourabitoun. Ces attentats ont eu lieu successivement le 7 août 2015 à l’hôtel Byblos de Sévaré entraînant la mort de treize personnes dont cinq employés des Nations unies et le 20 novembre 2015 à l’hôtel Radisson Blu de Bamako où 22 personnes ont perdu la vie, dont une ressortissante américaine.
Avant sa comparution le mardi 27 octobre 2020 devant la Cour d’assises de Bamako qui l’a condamné à mort, plusieurs sources avaient annoncé son élargissement avec la libération de 204 personnes arrêtées pour faits de terrorisme en échange de Soumaïla Cissé, Sophie Pétronin, Pier Luigi Maccalli et Nicolas Chiacchio.
Cet ancien lieutenant de Mokhtar Belmokhtar est une figure du jihadisme en Afrique. Il est soupçonné d’avoir kidnappé deux Canadiens dans le Centre de Niamey au Niger fin 2008.
Le surnommé “Colosse” en raison de sa construction physique a été arrêté par la Sécurité d’État du Mali en avril 2016 à Baco-Djicoroni en Commune V du district de Bamako après une chasse à l’homme effrénée dans l’ensemble du pays.
Quant à Mimi Ould Baba, sa demande d’extradition a été motivée pour sa participation à l’exécution de deux attentats terroristes le 15 janvier et le 13 mars 2016 successivement à Ouagadougou au Burkina Faso où un citoyen américain a perdu la vie et à Grand-Bassam Côte d’Ivoire au profit d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et d’Almourabitoun. Ces attentats ont fait 49 morts au total.
Originaire de Tarkint dans la région de Gao, Mimi Ould Baba est décrit par la justice américaine comme un support logistique qui facilite le recrutement et la fourniture des armes.
Pour sa participation à ces deux attaques, Mimi Ould Baba aurait touché 11 millions et demi de Fcfa d’après une source policière.
Le Premier ministre, Monsieur Mohamed Ould Bilal Messaoud, a inauguré, mardi à Nouakchott, le nouveau système intégré de gestion du registre des populations et des titres sécurisés.
Après la coupure du ruban symbolique, le Premier ministre a suivi des explications sur les avantages du nouveau programme et ses hautes capacités à sécuriser tous les documents émis par l’agence nationale de du registre des populations et des titres sécurisés (ANRPTS).
Le programme comporte quatre systèmes distincts avec chacun, un rôle spécifique dans le cadre du système intégré global.
Il s’agit du registre national biométrique fondé sur l’insertion des données biographiques, de la biométrie de chaque individu et du système de production des titres sécurisés comme les actes d’état-civil, les passeports, la carte d’identité nationale, la carte de séjour, le livret maritime, les cartes grises des véhicules, les permis de conduire etc.
Le troisième système concerne les vérifications des identités des passeurs et l’enregistrement des étrangers dans un registre spécial, tandis que le quatrième système concerne la délivrance des visas biométriques au niveau de huit points de passage terrestre ou aérien. Il profite actuellement à sept missions diplomatiques et consulaires et sera graduellement appliqué dans l’ensemble de nos missions diplomatiques.
S’exprimant pour l’occasion, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. MohamedSalem Ould Merzoug, a souligné que l’inauguration du système intégré de gestion du registre des populations et des titres sécurisés constitue la preuve éloquente de la bonne marche de son département sur la voie de l’exécution du programme électoral ‘Taahoudaty’ du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh ElGhazouani, surtout son axe relatif à la mise en place des fondements pour la construction d’un État moderne et capable d’affronter les défis de l’avenir avec détermination, à travers des projets structurels comme celui-ci.
Le nouveau système contribuera au renforcement au climat de sécurité aux plans intérieur et extérieur, à travers son registre national biométrique fondé sur l’insertion des données biographiques et la gestion du flux migratoire par le contrôle des points de passage, la surveillance des frontières et la lutte contre la fraude et la falsification des documents nationaux, la lutte contre le terrorisme, le commerce illicite et le crime organisé et transfrontalier.
Pour sa part, le directeur général l’agence nationale de du registre des populations et des titres sécurisés (ANRPTS), Ahmed elMokhtar Bouceïf, a précisé que le système a nécessité un financement de l’ordre de 12.157.616 euros.
Il a ajouté qu’il va également moderniser les applications programmées et rendre les services de l’ANRPTS plus rapides.
M. Bouceïf a enfin indiqué que le nouveau programme permettra la production de passeports spéciaux pour les réfugiés, en application de la convention de Genève, adoptée 1951.
L’enquête se poursuit avec un employé de la société AFROBORT, qui exploite l’aéroport d’Oum Tounsyà Nouakchott, après la découverte d’ un sac plein de devises fortes ,caché dans le pavillon d’honneur, réservé aux hautes personnalités. Il s’agit d’environ un million , 200 mille dollars et d’autres montants inférieurs, en euro et dirham émirati . Selon les informations disponibles, la gendarmerie a appris l’existence du sac dans le salon d’honneur . Leur commandant s’est rendu directement sur les lieux. Il a confisqué le sac et ordonné l’arrestation de l’intéressé. L’enquête est centrée sur la partie qui voulait envoyer ces grosses sommes et la partie à qui elle est destinée. Et est ce que ce sac était prêt à l’expédition ou posé là, en attente d’autres sommes supplémentaires.
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