● Le Panafricanisme dévoyé | Par le journaliste Seyré SIDIBE [OndeInfo]

Onde Info – Le Panafricanisme, je connaissais déjà le concept que j’ai découvert sur les bancs du lycée – il y a une trentaine d’années -, à travers un cours initiation à la littérature Négro-africaine, et plus exactement sur ce qu’ on appelait une déclinaison littéraire du panafricanisme : la Négritude.

A cette époque-là, la culture n’est pas démocratique. Elle était élitiste soit l’apanage de ceux qui avaient l’audace d’ouvrir un livre pour le lire mais surtout le comprendre et en saisir la substance.

Ainsi, l’on échappait à la déferlante actuelle de la culture des mass-média caractérisée par une surabondance de l’information ayant pour corollaire l’émergence d’une nouvelle » race d’intellectuels » qui s’improvisent en leaders, et qui croient tout savoir sur la base d’une culture de masse acquise sans effort et sans surpassement de soi.

Le Panafricanisme, ces dernières années on en parle tellement que je me suis demandé si le concept ne venait pas de naître. Il inonde aujourd’hui les réseaux sociaux, il est mis en relief dans les discours politiques, si bien que certains vont jusqu’en faire un mode de gouvernance.

Le Panafricanisme ne peut être porté par un féodal ou un esclavagiste

Selon Wikipedia » Le panafricanisme est à la fois une vision sociale, économique, culturelle et politique d’émancipation des Africains et un mouvement qui vise à unifier les Africains du continent et de la diaspora africaine en une communauté africaine mondiale ».

Cette définition a le mérite d’être claire en ce sens qu’elle met l’accent sur l’UNITE, LA SOLIDARITE et l’ÉMANCIPATION des Africains et de la Diaspora au coeur de son projet sur fond de la recherche de la DIGNITÉ Africaine.

Que dire de ses origines ?

Le Panafricanisme est né dans les Caraïbes au XIXe siècle, dans le contexte du processus d’abolition de l’esclavage.

Dès lors, il est avant tout question de dignité Africaine et Noire du fait que ces derniers ont souffert de toutes les formes d’exploitation et de pratiques abominables : la traite négrière, la colonisation et le néocolonialisme etc.

Partant de ce qui précède, il est illusoire de voir un Africain qui lui-même afflige l’indignité à son semblable adhérer au panafricanisme. Ce serait rien de plus qu’ une trahison de cette cause noble et louable.

Dans quelle mesure peut-on réclamer à cor et à cri la libération du continent Africain et la DIGNITÉ de l’homme Africain alors qu’on pose les mêmes actes que l’impérialiste étranger ?

Ce panafricanisme par hypocrisie ou par manque de consistance et de coherence est le début de l’errance et du dévoiement du Panafricanisme.

Cette nouvelle clientèle qui entend porter la lutte si noble des pères fondateurs du Panafricanisme est fondamentalement nuisible et compromettante voire encombrante pour défendre les idéaux du Panafricanisme.

Elle porte la trahison et la compromission comme étendard en hypothèquant le vrai panafricanisme qui est avant tout basé sur la promotion de la DIGNITÉ de l’homme Noir, la véritable fraternité Africaine qui suppose qu’un Africain ne peut réduire en esclavage un autre ou même le considérer comme tel.

Portrait croisé : féodal et impérialiste étranger

ine fine, le féodal qui prétend être panafricaniste alors qu’ il se glorifie d’être propriétaire d’esclaves parmi ses « frères Noirs » qu’il considère comme des sous hommes, impurs et issus de la mauvaise graine est pire que l’envahisseur étranger.

L’impérialisme porte le même visage qu’il soit étranger, Blanc, Arabe ou Noirs, il est suprématiste , il exploite à merci les dominés réduits au statut de sujets et de « non personne » et perpétue la même culture hégémonique et raciste.

L’impérialiste étranger tout comme l’impérialiste local est attaché à une idée de grandeur et de noblesse qui lui donne le droit d’exploiter, d’humilier en établissant une échelle des valeurs qui le place au sommet : la référence en toute chose.

D’ailleurs, la raison et la justesse se trouvent du côté de l’impérialiste étranger qui vient chasser, prouver sa noblesse et sa grandeur sur d’autres terres pour agrandir son espace vital, son pouvoir et à la recherche de l’exotisme etc.

Comme dit l’adage, c’est l’hôpital qui se moque de la charité. Peu importe la couleur de la main qui m’inflige une gifle sur la joue – Blanche ou Noire – , moi je ressens la même douleur. Et D’ailleurs, la forfaiture fait plus mal lorsqu’ elle vient de l’intérieur, de « nous-mêmes ».

Le Panafricanisme n’est pas la haine de la France ou de l’Occident

A tous les panafricanistes, le vrai panafricanisme n’est pas porteur de haine. Il n’est pas revanchard mais s’évertue à stimuler le décollage et le delic de l’Africain par des valeurs qui le libère lui-même en vue de se libérer de la domination étrangère.

Le Panafricanisme c’est pour moi, une disposition d’esprit à accepter son frère Africain. Ce qui se traduit par le respect mutuel, la considération et la volonté de coopération et de solidarité intra-africain.

Le Panafricanisme ne peut être la négation de l’Africain par l’Africain. L’humiliation du Noir par le Noir.

A contrario, le Noir doit être le remède du Noir et même son rédempteur. Le combat du panafricanisme n’est pas populiste. Il ne peut tomber dans la bassesse : l’injure, les insanités ou encore des slogans du type mort à la France.

Dans cette optique, le panafricanisme tombe dans la facilité en laissant de côté son objet : l’homme Noir ou Africain. Chercher d’abord à assainir la culture Africaine qui a besoin d’être dépoussiérée de plusieurs tares sociales : orgueil, esclavage intra-africain, féodalité, esprit de caste etc.

Que nos panafricanistes eux-mêmes réussissent à s’émanciper de ces fléaux en changeant de cible et d’ennemis. Notre mal, c’est nous-mêmes, c’est notre incapacité à nous entendre, à nous accepter, à nous honorer mais surtout à nous RESPECTER .

En définitive, je suis pour un panafricanisme respectueux des Africains entre eux. Un Panafricanisme qui combat le verbe être « Je suis » trop exubérant, vaniteux et égoïste pour lui substituer le « Nous sommes » plus rassembleur et plus humble capable d’aller défendre la dignité et l’émancipation de l’homme Noir après avoir lui-même balayé devant sa propre cour.

Seyré SIDIBE

©️ Source en lien https://cridem.org/C_Info.php?article=768547

● Commissaire aux Droits de l’Homme : Des mesures efficaces prises pour lutter contre les pratiques esclavagistes

Le Commissaire aux droits de l’homme, à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile, M. Cheikh Ahmedou Ould Ahmed Salem Ould Sidi, a expliqué que la Mauritanie a pris un certain nombre de mesures efficaces pour lutter contre diverses pratiques esclavagistes et punir leurs auteurs.

Il a ajouté, dans un discours qu’il a prononcé, lundi à Genève, lors d’un dialogue interactif avec le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les formes contemporaines d’esclavage devant la cinquante-quatrième session du Conseil des droits de l’homme, que ces mesures comportent l’adoption d’une législation nationale qui criminalise et punit les pratiques d’esclavage, la création de tribunaux spécialisés dans la lutte contre ces pratiques et la mise en œuvre d’un plan d’action national pour lutter contre la traite des êtres humains et créer un organisme national de lutte contre la traite des êtres humains et le trafic de migrants.

De même, un comité ministériel de haut niveau a été mis en place pour lutter contre la traite des êtres humains et un comité technique pour suivre la mise en œuvre des recommandations du rapporteur spécial émises dans son rapport sur la visite qu’il a effectuée dans notre pays l’année dernière.

Au cours de cette visite, M. Tomoya Obokata il a été informé des progrès réalisés en Mauritanie dans le domaine de la lutte contre les formes contemporaines d’esclavage.

Le Commissaire aux Droits de l’Homme, a déclaré que l’ambition du gouvernement mauritanien est que notre pays soit un modèle dans la sous-région en matière de protection et de promotion des droits de l’Homme.

Voici le texte intégral de ce discours :

«… Madame la Présidente ; Mesdames et Messieurs;

Je voudrais commencer par féliciter, au nom du Gouvernement de la République islamique de Mauritanie, M. Tomoya Obokata, Rapporteur spécial des Nations Unies sur les formes contemporaines d’esclavage, y compris leurs causes et leurs conséquences, pour l’exposé exhaustif qu’il a fait devant nous aujourd’hui, au sujet de la visite qu’il a effectuée dans notre pays entre le 4 et le 13 mai 2022. Je le remercie également pour son professionnalisme et son interaction positive avec nous tout au long de la visite.

Tout en partageant avec le Rapporteur spécial la plupart des conclusions auxquelles il est parvenu et des recommandations qu’il nous a présentées, après avoir examiné, de près, les progrès évidents réalisés dans le pays dans le domaine de la lutte contre l’esclavage sous toutes ses formes, nous affirmons l’existence d’une volonté politique forte, constante et rigoureuse d’éliminer tous les phénomènes résultant de mentalités et de pratiques surannées, y compris l’esclavage sous toutes ses formes, en application des directives de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Forts de cet engagement, nous avons réalisé d’importants progrès dans ce domaine, comme l’a indiqué le Rapporteur spécial dans le rapport, notamment à travers l’adoption et la mise en œuvre du Plan d’action national de lutte contre la traite des êtres humains, dont nous mentionnons :

-Le renforcement de l’arsenal juridique national à travers l’adoption et la mise en œuvre de textes législatifs en adéquation avec les normes et accords internationaux ratifiés par la Mauritanie, notamment les lois 031/2015 et 017/2020, respectivement, criminalisant l’esclavage et la traite des personnes ;

-L’intensification des campagnes de sensibilisation et des formations à ces législations sur l’ensemble du territoire national, ciblant les autorités administratives, judiciaires et sécuritaires, mais aussi la société civile et le grand public ;

-La consolidation du principe de la lutte contre l’impunité, en dynamisant l’action des juridictions compétentes, en renforçant leurs capacités et en rendant des décisions judiciaires dissuasives à cet égard ;

-La publication d’une circulaire ministérielle conjointe entre les ministres de la Justice, de l’Intérieur et de la Défense, pour orienter et exhorter les autorités compétentes à accorder une attention particulière aux questions d’esclavage et de traite des êtres humains, et à traiter sans délais et de manière décisive les plaintes et les cas signalés ;

-L’accompagnement par le Commissariat aux droits de l’homme, à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile des victimes de crimes d’esclavage et de traite des êtres humains dès le début de la procédure publique et leur soutien aux plans financier et social ;

Doter le Commissariat d’un mécanisme d’exercice des droits civils dans les procédures judiciaires liées aux pratiques esclavagistes, afin de poursuivre les procédures judiciaires même en cas de désistement de la partie civile ;

-Établissement d’une cellule de suivi conjointe entre le ministère de la Justice, le Commissariat aux droits de l’homme et le Parquet, afin de contrôler et de dénombrer les dossiers portant sur l’esclavage et la traite des êtres humains devant la justice.

Cela a permis d’élaborer et de développer une base de données précise regroupant 106 dossiers en cours pour l’année 2022-2023, dont 57 dossiers dans lesquels des décisions judiciaires ont été rendues, avec 98 prévenus, dont 55 ont été condamnés à une peine d’emprisonnement ferme, 15 à une peine de prison avec sursis et 1 à des peines alternatives à l’emprisonnement.

Quant aux dossiers pour lesquels aucune décision judiciaire n’a été rendue, il y en a 49, portant sur 82 accusés, dont 41 en détention provisoire.

Madame la Présidente ; Mesdames et messieurs;

Comme point culminant de ce qui précède, l’Autorité nationale de lutte contre la traite des personnes et le trafic illicite de migrants a été créée et activée, avec les objectifs suivants :

-Gérer le Fonds de soutien et d’assistance aux victimes de l’esclavage et de la traite des personnes ;

-Mettre en place un mécanisme national d’identification, et d’orientation des victimes afin de les protéger et de les prendre en charge ;

-Développer et gérer une base de données basée sur des statistiques et des informations liées à la lutte contre la traite des personnes et le trafic illicite de migrants ;

-Coordonner de manière efficace entre les différents acteurs et parties prenantes.

Je vous informe également que mon gouvernement a formé un comité ministériel de haut niveau pour lutter contre la traite des êtres humains, dirigé par Son Excellence le Premier ministre, et a créé un comité technique pour suivre la mise en œuvre des recommandations émises par le Rapporteur spécial suite à sa visite, objet du rapport.

Enfin, nous vous assurons que notre ambition est que la Mauritanie devienne un modèle dans la sous-région en matière de droits de l’homme. Nous affirmons également notre engagement à poursuivre et à renforcer l’interaction positive avec les différents mécanismes du Conseil des droits de l’homme.

Merci et que la paix, la miséricorde et les bénédictions de Dieu soient sur vous ».

©️ Source en lien https://ami.mr/fr/archives/229906

● Note de presse de Sonimaremou [MAITH M6]

Depuis son début dans les années 2006 à Nouakchott, SONIMAREMOU, œuvre pour la création d’un pont entre sa culture et le reste du monde. Ses textes engagés en soninke, en pulaar ou en hassanya, ont toujours portés l’espoir d’un monde meilleur avec un optimisme sans faille. Sa musique est née d’un savant mélange entre les traditions séculaires des griots de la Mauritanie et les genres musicaux moderne qui ont influencé son style si particulier, Mc Thiof, en passant par le poids lourd du hip-hop mauritanien et le reggae.
En formant le groupe KNS (Kofi Niani Sembe) en soninké en 2008, leur hip-hop énergique se fait l’écho de leurs préoccupations sociales : l’éducation, la protection de l’enfance, l’injustice. Le groupe s’engageait pour une vraie identité africaine, pour les générations futures, et s’élance avec la fougue et l’urgence que donne la sensation d’une mission à accomplir.
En plus de 15 ans de carrière et 300 concerts à travers les sous régions, ils ont eu l’occasion de se produire un album qui s’intitule O YILLE O BLEDA.
Sonimaremou, entre 2012 et 2023, il est en carrière solo. Il a produit un album qui illustre l’étendue de son registre et son incroyable capacité à parcourir le territoire mauritanien.
Aujourd’hui, Sonimaremou reste l’un des artistes phares de la scène hip-hop mauritanien., reparte sur les routes !
Après de nombreuses années d’attente et de travail, Sonimaremou sortira enfin son nouvel album « FITIINA » qui sera sur le marché, et sur les plateformes à partir du 15 octobre 2023.
LA PRESSE EN PARLE
Sonimaremou, ambassadeur de la scène hip-hop mauritanien s’engage pour les générations futures.
REDACTEUR : MAITH M6

● Françafrique aux faits | quand des connaisseurs en parlent !

L’événement du soir s’est déroulé au sein du musée Quai du Branly-Jacques Chirac, où végétent encore plusieurs objets d’art issus en grande partie du butin colonial français d’antan. Cette rencontre du 14 septembre 2023 réunit un panel conférencier composé de 4 auteurs principaux de l’ouvrage « Une histoire de la Françafrique. L’empire qui ne veut pas mourir » et de l’historienne spécialiste de l’Afrique Madame Catherine Coquery-Vidrovitch. Elle est l’auteure du livre « Petite histoire de l’Afrique. L’Afrique au sud du Sahara, de la préhistoire à nos jours » réédité en 2016. Au menu, la bouillonnante thématique sur les relations entre la France et certaines de ses anciennes possessions coloniales en Afrique. La Françafrique disséquée par un historique très informatif, les co-auteurs du premier ouvrage cité, Thomas Deltombe, Thomas Borrel, Amzat Boukari Yabara et Benoît Collombat ont exposé références sur références liées aux faits de l’existence d’une substance relationnelle irréfutable du concept. Et c’est malgré les discours simplistes de politiques français qui cultivent un certain déni par les temps qui courent. On apprend que le mécanisme françafricain s’adapte en fonction des réalités sociales et politiques mouvantes d’un territoire à l’autre. C’est l’esprit de l’empire colonial qui sévit en trame et du côté de l’Hexagone, il y a ce réflexe laissant entendre que c’est une histoire d’amour entre les 2 parties. Souvent par le passé comme aujourd’hui, toutes les voi(e)x contestataires du statu quo côté africain, ne viendraient que d’une immixtion d’autres puissances nuisibles (les britanniques hier, les russes aujourd’hui…) qui en veulent au rayonnement international de la France. De ce fait les incompréhensions prennent une certaine épaisseur, les discours de part et d’autre provoquent frictions et tensions diplomatiques. Les poussées souverainistes du continent deviennent difficilement entendables par certaine élite politique française qui, chacune de ses initiatives communicationnelles pour dire que la Françafrique n’est plus, trahit d’autres traits implicites d’une velléité d’ingérence qui continue. L’historienne Madame Coquery-Vidrovitch a livré quelques données illustratives tirées de sa longue expérience du terrain enseignant et de Chercheuse sur/en Afrique. La médiation lors des échanges a été assurée par le journaliste Pierre Haski. Un stand était en place pour la vente des livres et une séance de dédicaces également.

Une diffusion sera mise en ligne sur le compte YouTube du musée https://youtube.com/@quaibranly?si=7HE1HR3xq8bbDu6B .



✍️🏿KS pour le BLOG

● Esclavage en Mauritanie, quand l’impunité devient un mode opératoire supervisé par l’Etat sous la pression des tribus [futureafrique]

Victime de propos esclavagistes et avilissants, Moussa Bilal, un ressortissant de Boutilimit était hors de lui, lors de la conférence de presse qu’il avait animée, lundi 11 septembre 2023, en compagnie du député et président de l’ONG IRA-Mauritanie, Birame Dah Abeid.


La personne contre laquelle il avait porté plainte, également natif de Boutilimit, Sid’Ahmed Ould Jeylani, fonctionnaire à l’Agence nationale des statistiques et des analyses démographiques et économiques (ANSADE), écroué le 23 août 2023 par le Parquet de la République pour injures à caractère esclavagiste, punies par l’article 19 de la Loi 031-2015 incriminant les pratiques esclavagistes, a bénéficié d’une liberté provisoire.

Selon Moussa Bilal, sa libération s’est déroulée dans une atmosphère de fête et magnifiée par des chapelets de louanges portés par des bloggeurs de la tribu qui l’ont magnifié en héros. En fait, selon Moussa Bilal, cette liberté provisoire est la victoire du système esclavagiste et tribal sur les institutions et les lois de la République.

Pourtant, selon Abdallahi Abou Diop, responsable des droits de l’homme au sein du mouvement IRA, non seulement l’accusé, Sid’Ahmed Jeylani, est sous la coupe d’une loi réprimant des crimes contre l’humanité, mais en tant que fonctionnaire, il est passible de l’article 19 de la loi 031-2015 qui stipule : « la qualité de fonctionnaire ou d’officier public, de dépositaire ou d’agent de l’autorité ou de la force publique de l’auteur d’infractions, prévues par la présente loi, constitue une circonstance aggravante ».

Pire, selon lui, l’accusé a été libéré sous la pression de sa tribu, notamment de ses députés et de ses magistrats, à l’image du député de Boutilimit, Abdoul Mawahab Mohamed Houcein, qui s’est particulièrement distingué dans sa lutte pour l’obtention de cette liberté provisoire, soutenu par des magistrats de la tribu, lesquels ont échangé des blogs magnifiant ce qu’il a fait.

Dans son intervention, Birame Dah Abeid, a relevé deux curiosités. D’abord, la Cour d’Appel avait refusé tout recours contre le billet d’écrou dressé par le Parquet contre l’accusé, avant que le juge chargé du dossier ne se rétracte sous la pression tribale et n’accorde la liberté provisoire à l’accusé.

Ensuite, il s’est étonné de voir un magistrat dévoiler les secrets de l’instruction judiciaire, dans la mesure, où il a continué à communiquer avec une tierce partie favorable à l’accusé sur les résultats satisfaisants des délibérés pour l’élargissement provisoire de l’intéressé. Et ces échanges étaient répercutés sur le groupe de réseaux sociaux des intéressés.

C’est en fait, ce vaste mouvement d’impunité sur l’ensemble des cas d’esclavages jugés et condamnés depuis l’adoption en 2015 de la loi incriminant l’esclavage en Mauritanie qui a été mis en exergue et dénoncé lors de la conférence de presse.

Selon Abdallahi Abou Diop, il est étonnant de constater qu’aucune des personnes poursuivies pour des crimes d’esclavage depuis 2015 ne se trouvent en prison, alors que des dizaines de cas ont été jugés ces dernières années.

Pire, Birame Dah Abeid a fustigé le caractère mensonger des déclarations du Commissariat aux droits de l’homme qui affirme que plus d’une cinquantaine de personnes accusées d’esclavage sont actuellement en prison. Selon lui, c’est un gros mensonge, aussi a-t-il demandé à l’actuel Commissaire, arrière-petit-fils de l’Emir du Trarza, Cheikh Ahmedou, de démissionner et de quitter l’antre de la falsification qu’est le département qu’il dirige.

Il faut noter que Moussa Bilal a affirmé, lors de la conférence, qu’il n’est pas membre du mouvement IRA, qu’il est plutôt dans la mouvance du président Ghazouani, mais qu’il est conscient qu’il s’agit de la seule organisation vers laquelle se tournent les victimes d’injustice, quelle que soit leur obédience.

Cheikh Aïdara

©️ Source en lien https://www.futureafrique.net/node/16163?fbclid=IwAR3kSI0OTjynosfsx93IsNzfPbEKsGVTETxb_WJ_gAPQb1x3o1ijnlhhlnM

● Fousseynou Coulibaly au Conseil du prix Chinguitt : le choix de la pertinence et de l’excellence [OndeInfo]

Fousseynou Coulibaly, natif de Wompou (Guidimakha), Ingénieur en Électronique de l’Université de Nantes (Septembre 2010), Master en Business et Administration (septembre 2011) de l’Institut d’Administration et d’Économie (IAE) de Nantes, septembre 2011, vient d’être nommé membre du Conseil du prix Chinguitt, avec huit (8) autres membres par décret présidentiel le mercredi 6 septembre 2023.

Agé d’à peine 36 ans, ce nouveau membre du Conseil du prix Chinguitt est salarié depuis 2014 chez le Britannique Rolls-Royce, spécialisé dans la conception et la fabrication de turboréacteurs pour avions civils et militaires, de turbines pour hélicoptères et de réacteurs pour sous-marins nucléaires.

Membre de l’Association d’Ingénieurs (IET – Institution of Engineering and Technology) en Angleterre, le jeune ingénieur avait fait honneur à la Mauritanie et à son village natal Wompou, le 02 novembre 2022, journée nationale des Ingénieurs au Royaume-Uni, créée par la Royal Academy of Engineering.

A 4500 km de la Mauritanie, notre compatriote avait présenté devant des écoliers et étudiants, venus des quatre coins de l’Angleterre, l’Embraer ERJ-175 immatriculé 5T-CLO, baptisé Wompou de la compagnie Mauritania Airlines International. Le choix d’une telle présentation est suffisamment éloquent quant à l’attachement de notre compatriote à la mère patrie.

Sa nomination comme membre du Conseil du prix Chinguitt est à saluer, en effet suscitant de l’espoir au sein de l’élite de la diaspora Mauritanienne, dont le rêve est de rentrer un jour pour servir le pays. L’ingénieur nous a déjà convaincus, en créant TABATOO, une startup Mauritanienne de technologie spécialisée dans le développement de solutions complètes de suivi GPS, diagnostic électronique à distance, télémétrie et de gestion de flotte en Mauritanie.

Une solution technologique qui a non seulement un impact social, en plus d’être adaptée aux réalités nationales dans un pays de plus d’un million de km² avec de vastes étendues non peuplées. Elle permet notamment, la transmission de données opérationnelles sur les véhicules qui peuvent tout améliorer, de la sécurité à la productivité. Cette technologie innovante, qui combine télécommunications et informatique, révolutionne la façon dont les gestionnaires de flotte surveillent et gèrent leurs véhicules, conduisant à une efficacité, une sécurité et des économies accrues.

En l’air, il s’agit d’une invention qui contribue par la traçabilité à la lutte contre la piraterie et le vol dans un Sahel en proie au terrorisme et à une insécurité devenue quasi endémique.

Il faut noter que les prix Chinguitt ont été créés en 1999, en reconnaissance à des institutions, de Mauritaniens ou étrangers ayant contribué de manière significative ou exceptionnelle au rayonnement, littéraire, artistique, scientifique et culturel de la Mauritanie. Le conseil du Prix Chinguitt, la plus haute distinction culturelle et scientifique en Mauritanie, récompense les travaux dans les domaines des sciences et techniques, de la littérature et des Arts et des études islamiques.

Seyré SIDIBE

©️ Source en lien https://ondeinfo.com/fousseynou-coulibaly-au-conseil-du-prix-chinguitt-le-choix-de-la-pertinence-et-de-lexcellence/

● Bagnolet | Au collège Travail-Langevin, une mobilisation pour du personnel socio-sanitaire


À Bagnolet (Seine-Saint-Denis), une ville de la petite couronne francilienne, à quelques petits kilomètres de l’Elysée, il y’a ce collège classé en zep (Zone d’éducation prioritaire) au sein duquel les conditions de travail ne sont pas au mieux. Un bâtiment en état piteux (inauguré en 1931), il faut y ajouter cette carence fonctionnelle plus grave encore qui est l’absence d’un personnel socio-sanitaire. Pas d’infirmier ni d’assistant social depuis l’année dernière, et le corps enseignant et les parents d’élèves ont décidé de marquer le coup d’alerte à l’occasion de cette rentrée. Hier 6 septembre, l’écrasante majorité de professeurs décide un droit de retrait pour protester. Ce jeudi 7 août 2023, un blocus a été mis en place par les parents d’élèves, pas de classe finalement. Le maire de la ville M. Tony Di Martino et d’autres élus dont le député M. Alexis Corbières ont été sur place en solidarité avec le mouvement. Un car est affrété pour se rendre auprès de des services départementaux de l’académie de Créteil à Bobigny. Un groupe mixte parents d’élèves et professeurs y était pour remonter la problématique à un niveau supérieur et demander de solutions urgentes. Il faut dire que c’est l’incertitude qui domine et espérons que la haute hiérarchie de l’éducation nationale prenne l’affaire au sérieux. Une pensée à nos enfants surtout les primo collégien.nes qui accusent ce retard de départ d’emblée à cause de ce dysfonctionnement structurel. Les parents et le corps enseignant sont déterminés pour que cette situation scandaleuse et injuste cesse enfin.

À suivre…

Voir quelques photos ci-dessous :

✍️🏿KS pour le BLOG

● Le prochain dictateur est parmi nous. | Par le journaliste Seyré SIDIBE

La chute des dictateurs en Afrique est souvent un moment où les langues se délient. Le bas peuple se met en extase, jubile et savoure cet instant qui a tout l’air d’une manifestation de la puissance de la justice divine. C’est la vengeance du peuple !

Et chacun comprend combien la mégalomanie, l’arrogance et l’orgueil sont destructrices et peuvent conduire à l’inhumanité, à la barbarie et à l’infamie.

Nos dictateurs sont pourtant, le plus souvent des gens ordinaires au départ avant de devenir antipathiques et tomber dans l’autocratie et le totalitarisme.

Nous avons une part de responsabilité dans la métamorphose de ces hommes et femmes. Certes, ils sont dignes de respect dû à leur rang et grade, cependant dans la plus part du temps, nous avions substitué au respect, par essence réciproque, selon les usages, le culte de la personnalité.

Ainsi seulement, commence le processus de gestation, de germination comme une mauvaise herbe du monstre: la folie de grandeur, la schizophrénie etc.

Si l’on observe la vie des tyrans, sous tous les cieux , elle se résume au narcissisme, à la boulimie, l’insatiabilite et la prédation au sens dénotatif et connotatif; toujours à la recherche de la Gloire pour battre tous les records.

Dans ce projet maléfique et funeste, le dictateur s’arroge les traits du créateur : l’omnipotence, l’omniscience et l’omniprésence.
Il s’attribue tous les titres, toutes les distinctions et les médailles: guide, éclaireur, rédempteur, père etc.

Il se fabrique une généalogie et une biographie taillées sur mesure caractérisées par la démesure, l’extravagance, la fantaisie, l’artificiel sur fond d’une rhétorique surréaliste poussée jusqu’au ridicule.

Tout ça pour être unique. En effet, le tyran veut ressembler au créateur en toute chose; oubliant qu’il est avant tout une modeste créature.
L’hybrus du pouvoir le rend amnésique au point de se croire immortel, infaillible et invulnérable.

Chacun d’entre nous est porteur potentiel des germes du despotisme. Si nous n’y faisons pas garde, ce côté animal prend le dessus sur le côté humain. La raison, la morale, la maîtrise des pulsions et désirs sont les seuls remparts contre cette aliénation.

L’autoritarisme n’est pas la caractéristique exclusive de l’exercice du pouvoir politique.
En effet, la dictature n’est rien d’autre qu’ un excès d’autorité, une tendance à mépriser les autres, à les humilier par ce qu’il sont différents ou sont porteurs de la contradiction.
Cette attitude, on l’observe tous les jours dans la sphère publique et même privée etc.

L’être humain est toujours hanté par le désir de domination, de créer un mythe autour de sa naissance et de sa famille, en faisant recours à la mythologie, à la légende et à tous autres éléments surnaturels pour expliquer et justifier sa puissance et celle des siens.

Cette puissance est nécessaire pour le despote pour asseoir les bases du pouvoir, de son pouvoir pour intimider, abuser et régner sans partage.

Dans l’univers du dictateur, les collaborateurs, les amis et le peuple n’ont aucune existence, tout est réduit et ramené à la seule personne du chef qui a le droit d’user et d’abuser …

Le dictateur est impitoyable. Il ne connaît ni regret ni remords. Il est imprévisible. Il développe des tendances infantiles qui se manifestent par des comportements dignes des enfants.

Parmi les choses qu’il ne peut pardonner : vouloir lui ressembler tant dans sa façon de parler, de s’habiller etc., et plus grave apporter une contradiction ou penser différemment.

Si la dictature est répréhensible, la simplicité et l’humilité restent des valeurs universelles. C’est en cela que la démocratie est séduisante, elle permet à la base d’interpeller le sommet, de lui demander des comptes sans être inquiétée. Elle ouvre le débat et permet aux différents acteurs, aux différentes forces de défendre leurs opinions : le pluralisme.

Ainsi, la démocratie est avant tout une culture, une manière de penser et d’être qui se manifeste par les actes que nos posons au quotidien.

Elle repose sur la justice, la tolérance, l’acceptation de la différence, la contradiction, l’humilité et la modestie; et implique la probité, la droiture ainsi que des devoirs et des droits.

Seyré SIDIBE

● « Penser, c’est douter » | Par M. Souleymane Sidibé

Philosophie du dimanche comme dirait mon autre ami avec qui nous ne pouvons pas rester plus d’une demi-heure sans « s’embrouiller » ! Et que personne ne veuille s’en mêler.

Pour le titiller, je lui dis qu’il n’est pas facile de parler de soi. Et il répond : « Ça n’a pas l’air d’être compliqué pour toi ». Ce même qui me traite d’utopiste. Ou bien « nteu idologue » pour dire que je suis un idéologue. L’expression idéologue est péjorative. Son sens mélioratif a disparu, il me semble du langage.

Aujourd’hui, nous revenons secouer le cocotier.
Le maître Amadou Hampâté Bâ dont nous ne sommes pas d’accord avec son approche – et bien c’est ça aussi l’approche de l’élève. Il ne faut pas chercher à dépasser le maître, mais à innover ; voire produire au-delà des référentiels qu’il a- sur la vieillesse en Afrique s’est posé la question suivante : Qu’est-ce que l’Homme ? Disons plutôt l’humain pour être plus inclusif. Par ailleurs, on dit « La Femme ou El mar’ou » de la traduction directe de l’arabe.
Il continua : « Il est tout et rien. Il est tout parce qu’il est une parcelle de la puissance créatrice. Il n’est rien parce qu’un simple rhume l’empêche de se lever ».

Sans doute, on voit une philosophie basée sur l’aspect culturel et religieux : « Parcelle de la puissance créatrice ».
Nous pouvons dire que l’humain est le résultat d’un long processus biologique, à côté. Il a une dimension biologique (fuyons les systématiciens en disant qu’il fait ses besoins et a besoin de se nourrir et se reproduire) tout en ayant une dimension psychique (l’esprit). « Il est à la fois un être de nature et de culture ». L’humain est doué de raison (faculté de discerner le bien du mal ou « lumière naturelle ») et doté de conscience. Cette dernière, selon les philosophes, peut distinguer trois réalités. Limitons nous à dire que la conscience est la capacité de représentation de soi. La conscience est présente dans l’esprit. Si l’on fait un peu de Kundu Sumaare, on dira que la conscience ou la connaissance par laquelle l’humain (sujet pensant) ayant une connaissance réflexive perçoit qu’il se sait ou sachant qu’il se sait percevant. Ce n’est pas facile de côtoyer des personnes comme ça.

L’autre à l’origine du doute cartésien ou cartésianisme, Descartes (-pourtant je surnommais celui qui me traite d’idéologue ainsi alors qu’il me surnommait en homme de lettres : Jean Paul Sartre) dira : « Je pense, donc je suis ». Penser, c’est douter. Douter, c’est mettre en question son existence. Douter revient à penser et exister. Sans la raison, on y parvient point. Être un sujet pensant et cartésien, c’est être un être de raison d’abord. C’est avoir un esprit rationnel. Ibn Ghazali, Al Ghazal pour nous autres germanopratins dans nos « références », viendra rajouter : « Celui qui ne doute pas n’examine pas et celui qui n’examine pas ne croit pas ». N’est-ce pas l’humain se repose sur la persuasion comme dira Souleymane pour raffermir cette foi qui croit en un façonnage de l’humain par un être suprême sur la création et les créatures allant jusqu’à créer des pratiques cultuelles à côté des pratiques culturelles ?
Le culte révèle de la foi. Il est sa raison d’être. C’est un bien inestimable de prier pour le croyant. Il y a un lien entre lui et son créateur qui se raffermit (la religion).

Maintenant, l’humain réfléchit et agit avec l’intelligence. Cette « capacité de trouver une solution face à un problème, une situation, un discours, une recommandation ». Il a créé sa morale. Ainsi dire qu’il a ses propres règles de conduites propre à lui, à la société (groupe de personnes mues par des relations et des intérêts. Il use d’un ensemble de signes pour la communication (le langage) jusqu’à élaborer le droit. Pour certains, il serait difficile pour un humain normal de comprendre le droit. On peut dire que le droit -même s’il faut laisser cela à Yacoub Ba dont un mage du droit oublie ou ne sait qu’il a fait du droit en Belgique- est l’ensemble des lois et dispositions en vigueur dans un État pour la conduite citoyenne. La plus grande norme reste la constitution.

Toute la question est de savoir comment l’humain, qui est un être de besoins et de désirs, qui ne maîtrise pas lui-même une partie de sa dimension psychique (inconscient) et vit de choses qui relèvent de la métaphysique crée des strates sociales avec ses œuvres (la culture et la tradition) jusqu’à les ériger en valeur absolue ?

©️ Source en lien https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=7000548986631394&id=100000290871124

● Le Tournoi Football Gambanaaxun Fedde ~ Édition 2023 | Le clap de fin avec une journée conviviale comme vous y étiez !


Dimanche 20 août 2023 parc Sevines à Gennevilliers (92), la petite finale (troisième place) s’est soldée par 2 à 0 entre Toulel et l’équipe de Ould M’Bonny. Ainsi les Toulelois finissent à la 3ème place de cette édition 2023 du Tournoi Égalité et Citoyenneté Ganbanaaxun Fedde.
La grande Finale a tenu toutes ses promesses en termes de qualité, de suspens et d’engagement entre l’équipe de Tachott kimbaka et la formation de Diogountouro. Le score final a été de 1 à 0 avec Diogountouro sacré champion du Tournoi. Un bel évènement convivial et fraternel de réussi par l’équipe Organisation Événementiel de l’association Armepes-France et partenaires du mouvement social Gambanaaxun Fedde. Super Big Up à monsieur Dambou Keita et son équipe dans son ensemble et sa diversité (sécurité, logistique, restauration, arbitrage, assistance technique, animation…). Mention spéciale à nos sœurs et filles qui ont été superbement à la hauteur dans tous les domaines tantôt cités dans l’équipe Organisation. Notre président M. Gaye Tene Traoré , des membres de son bureau, doyens et coordinateurs des villages affiliés au mouvement Gambanaaxun Fedde, sont de la partie pour couronner cet important rendez-vous. L’association ARDJE basée à Épinay-sur-Seine a assuré sa part décisive dans la co-organisation de cet évènement convivial si important pour la jeunesse et la promotion des activités sportives. Une louable contribution logistique et organisationnelle à noter et surtout l’investissement personnel de M. Dambou Keita en la matière.

Nous saluons nos invités qui ont honoré cet événement citoyen et fraternel par leur présence, nous citons entre autres l’honorable député des mauritaniens de la diaspora mauritanienne d’Europe, M. Issa Manséga Diawara et sa délégation, M. Baba Ould Jiddou (APP Europe) et M. Yakhoub Gandéga (Association L’EED-France) et ses compagnons.

Ci-après un résumé en données principales de cette édition 2023 :

• Champion : Diogountouro (l’association ARDJE)

• Vice-champion : Tachott kimbaka

• 3ème place : Toulel

• Meilleur Buteur : M. Yelly Diarra (13 buts) de Diogountouro

• Meilleur joueur : M. Oumar Sankhare de Ould M’Bonny

• Meilleur gardien : M. Lamine Sankhare de Diogountouro

Et surtout le Grand Gagnant est la promotion des valeurs citoyennes, humanistes, d’égalité et d’entente sociales portées par le mouvement Gambanaxun Fedde.

22 août 2023

©️ CeCom Ganbanaaxu Fedde Armepes