✓Je le répète: quand on dispose de la puissance scientifique, on disposera de celle politique, militaire et économique. | Par Mahamadou SY

L’apprentissage des disciplines scientifiques par la langue maternelle est une nécessité pour le développement scientifique véritable d’une société. Je ne parle pas d’une maigre récolte d’une poignée d’individus qui auront acquis des outils, essentiellement d’ordre réthorique, pour mystifier des foules. Je vous parle d’un développement d’une culture scientifique à l’échelle de la société et impliquant les aspects essentiels de sa vie quotidienne. Une culture scientifique capable de couver les esprits les plus défavorisés socialement, et leur donner la chance de s’exprimer sur le terrain de la créativité. Je vous parle de la seule voie de puissance de nos temps. Je le répète: quand on dispose de la puissance scientifique, on disposera de celle politique, militaire et économique. Il n’y a aucune puissance scientifique sur la terre qui soit militairement lamentable; à partir de là le poids politique devient une conséquence directe.
Mais je vous parle également de l’épanouissement de l’esprit humain dont des politiques désastreuses ont privé des masses d’individus.
Après avoir discuté de cette problématique avec des gens venant d’origines diverses, de tous les continents, une violente réalité m’a frappé: les cadres africains (plus concernés par la question que quiconque) ont été largement les plus fermés à une telle perspective.
Il m’est apparu, après réflexion, que le mal est essentiellement d’ordre mental. L’Européen, par exemple, a été facile à amener au point parce qu’ayant étudié dans sa langue, il disposait d’un point de comparaison. Il voyait l’intégralité de la réalité en question et était donc disposé, quand il n’est animé d’aucune idéologie, à faire la comparaison nécessaire et à voir ainsi le chaos que ça aurait été si le système éducatif dans lequel il a évolué avait eu une base linguistique inadaptée à sa société.
La difficulté à comprendre la problématique des langues que rencontre le cadre africain, paradoxalement plus que l’analphabète de la même origine, est largement dû au fait qu’il ne dispose d’aucun point de comparaison, et ce du fait même de son éducation scolaire. Il lui faudra un effort d’en faire abstraction et de se focaliser sur les données de base pour reconstituer une telle réalité qu’il ne verrait que d’une façon hautement biaisée et restreinte s’il restait enfermé dans son parcours personnel. Cet effort indispensable est toutefois extrêmement difficile à réaliser, d’autant plus qu’il y a tout un tas de paramètres de positionnent en jeu. Une pédagogie à leur attention est donc nécessaire.

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1028361028088151&id=100027427912973

✓Mauritanie : les Maures contrôlent la majorité des médias (RSF)

Alakhbar – « Bien que la Mauritanie soit multiculturelle et multiethnique, les Maures (Arabo-berbères) contrôlent la majorité des médias », a indiqué Reporters Sans Frontières (RSF) dans son rapport publié le 03 mai 2022, qui évalue la liberté de la presse dans le monde.

RSF a ajouté que les Maures « impactent les contenus diffusés » dans les media du pays.

Dans la même partie du rapport, consacrée au contexte socioculturel mauritanien, RSF a également dit que « les médias abordent difficilement les questions du viol conjugal, de la sexualité et de l’esclavage, ainsi que la corruption, les militaires, l’islam et les inégalités entre communautés ».

Reporters Sans Frontières (RSF) a par ailleurs noté dans ce rapport que la Mauritanie n’a pas bougé de sa place (97e) en matière de la liberté de la presse.

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=756214

✓Évolution de la conscience de l’esclavage interne au Mali

Dr Marie Rodet and Mariam Coulibaly, member of project partner NGO Donkosira, discussing project activities for schoolchildren with Waly Traoré, Bouillagui primary school teacher, Mali. Photo by Moussa Kalapo

Les recherches menées par le Dr Marie Rodet ont sensibilisé à l’histoire de l’esclavage interne au Mali, transmis une histoire autrefois perdue entre les aînés et les jeunes générations, et exposé la discrimination persistante à l’encontre des populations ayant le statut de descendants d’anciens esclaves.

Le projet de recherche a aidé les membres de la communauté et les écoliers du Mali à se confronter à cette histoire par le biais de projections de films, de concours de chant, de danse et d’éloquence. La recherche a également donné aux militants anti-esclavagistes les outils nécessaires pour relancer le travail sur la criminalisation de l’esclavage moderne au Mali, et cela a conduit à une décision sur une demande d’asile américaine en faveur du demandeur malien.

Les recherches du Dr Rodet se sont concentrées sur le patrimoine culturel principalement transmis oralement des populations autrefois esclaves de Kayes et comment, une fois libérées, elles ont réussi à former des communautés indépendantes au Mali, comme les Diambourou.

La collecte et l’examen de l’histoire spécifique des villages rebelles de la région de Kayes ont révélé comment les populations autrefois asservies ont réussi à reconstruire des communautés autonomes et des réseaux sociaux, et ainsi à surmonter les héritages de l’esclavage par le souvenir de l’auto-libération à leurs propres conditions.

Après avoir recueilli de 2008 à 2009 plus de 150 témoignages sur l’histoire de l’esclavage par des descendants de populations autrefois asservies, en 2010 les communautés ont commencé à raconter directement leur histoire à travers la réalisation d’un film documentaire Le résultat fut un documentaire de 23 minutes, Le Diambourou , sorti en 2014.

Les recherches du Dr Rodet ont profité aux communautés de la région de Kayes au Mali ainsi qu’à une ONG malienne locale, Donkosira, en fournissant de nouveaux outils aux militants anti-esclavagistes au Mali, en créant des outils pédagogiques, en influençant l’issue d’une demande d’asile aux États-Unis et en sensibilisant sensibilisation à l’histoire de l’esclavage interne au Mali et à l’international.

Hawa Sakiliba telling the story of the village foundation at the primary school in Bouillagui, Mali. Photo by Moussa Kalapo

La production d’outils pédagogiques et de sensibilisation s’est également prolongée sous la forme d’un webdocumentaire intitulé Bouillagui – Un village libre https://bouillagui.soas.ac.uk/#Boucle_de_d%C3%A9part. Le webdocumentaire a été projeté à Bouillagui en novembre 2020 et est utilisé à l’international comme outil pédagogique au niveau universitaire. »

©️ Crédit source : lien originel en anglais https://www.soas.ac.uk/research/research-at-soas/our-impact/case-studies/slavery-in-mali.html

✓LIBERTÉ DE LA PRESSE 2022 : LA MAURITANIE OCCUPE LA DEUXIÈME PLACE EN AFRIQUE DU NORD, DERRIÈRE LA TUNISIE

Reporters Sans Frontières a dévoilé mardi 3 mai son classement mondial de la liberté de la presse 2022. En Afrique du Nord, la Tunisie occupe la première place suivie de la Mauritanie qui garde le même classement de l’année dernière.
Ainsi, l’Algérie a avancé de 12 places, elle passe de la 146e position à la 134e. Le Maroc avance d’une place, il passe de la 136e à la 135e. La Tunisie recule de 21 places, elle passe de la 73e à la 94e. La Libye avance de 22 places en passant de la 165e à la 143e. La Mauritanie ne bouge pas à la 97e place. Et enfin le Soudan passe de la 159e place à la 151e.

En bas de classement, on retrouve la Corée du Nord, l’Iran, l’Erythrée, le Turkménistan, la Birmanie, l’Afghanistan, la Chine, Cuba ou bien encore le Nicaragua.

Dans ce classement de RSF, les pays du nord de l’Europe sont les bons élèves avec un podium composé – dans cet ordre – de la Norvège, du Danemark et de la Suède.

Par cridem.org

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=74486

✓Note de réponse aux allégations mensongères d’une nébuleuse association des milieux esclavagistes soninkés UASSDG.



En cette fin du mois béni de Ramadan Kareem propice au pardon et à l’assainissement des âmes, nous croyions que les milieux soninkés défenseurs des coutumes féodalo-esclavagistes allaient avoir une once de décence morale et intellectuelle pour se faire d’interrogations nécessaires sur leurs mentalités et comportements. Hélas il n’en est rien, ils sortent derrière une énième dénomination associative sous l’intitulé « Unions des Associations Soninké pour la solidarité et le développement au Guidimakha », pour diffamer et mentir honteusement devant l’opinion publique nationale et internationale. Eux qui se surnommaient, tunka lenmou koffo, fils de fondateurs de villages ou AGDD, existent réellement via quelques groupuscules WhatsApp qui sont entre autres « démocratie islamique, tounka lenmou fabandi taxa, fans donald trump… ». Le seul élément visible de leur nébuleuse est cette adresse mail fake « dsoumare458@gmail.com » utilisé pour envoyer leurs productions fallacieuses et lâches par de procédés hypocrites. Dans leur dernière communication lue sur Cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=756079 , les tentatives malsaines habituelles à salir notre engagement pacifique d’éveil humaniste et citoyen contre l’esclavage coutumier dans la communauté soninké notamment dans nos villages au Guidimagha, sont d’une vacuité innommable.

Complexés et dépassés par la marche humaniste et civilisationnelle de notre époque, ils se sont illustrés dans une bassesse sociale sur l’affaire autour d’une paisible dame Mme Maimouna Cissoko d’origine malienne qui vit avec les siens depuis bientôt 30 ans dans le village de Diaguily. Ces milieux soninkés qui s’époumonent sans cesse à nier les coutumes esclavagistes et féodales au Guidimagha, veulent la peau de cette femme au seul motif qu’elle a osé indexer justement ces mêmes coutumes qui sévissent pratiquement dans les villages soninkés dans notre sous-région. Ils sont obsédés par la dynamique militante irréversible Ganbanaaxu contre un ordre coutumier érigé de discriminations et de ségrégations, et les contre-vérités factuelles dans leur communiqué dévoilent leur irresponsabilité manifeste et un manque de moralité inouï.

En citant quelques cas d’agression dans certains villages, ils ont travesti toutes les données avec une hypocrisie sinistre alors que les dossiers judiciaires sont connus de tous via différents communiqués et des procès tenus ou en suspens à Selibaby :
✓À Hamague en 2019, ce sont 2 jeunes gens de notre communauté Ganbanaaxu qui avaient été blessés par balles réelles par un élément de leurs clans sociaux (Images disponibles mais choquantes).

✓À Hassi chaggar, notre tante Madjigui Coulibaly avait subi une grave blessure par moto délibérément par un jeune haineux féodal (Images disponibles mais choquantes).

✓À Dafort le 31 juillet 2021, notre frère Samba Moussa Koné avait été violemment agressé, ligoté et filmé largement diffusé par les féodaux du village. Toujours son dossier judiciaire est en cours dans le circuit de la justice qui tergiverse étrangement car ses agresseurs et leurs complices sont libres aujourd’hui (Images disponibles mais choquantes).


Sur l’affaire d’une agression aux circonstances mystérieuses aujourd’hui à Diogountourou dont la victime (Paix à son âme) n’a pas survécu par la suite, les démarches judiciaires sont en cours pour démêler les choses réellement.
Cette entité nébuleuse UASSDG des officines qui défendent les coutumes esclavagistes et féodales, est une énième voix caricaturale et honteuse qui n’atteindra aucunement la justesse et l’honneur de notre engagement pacifique pour l’avènement d’une égalité sociale et citoyenne dans notre communauté et dans notre pays d’une manière générale.

Nos idéaux Ganbanaaxu ont acquis un ascendant moral et civilisationnel sur vos petites lâchetés immorales.

Nouakchott, le 30 avril 2022

✓POUR LA PREMIÈRE FOIS AVEC CETTE INTENSITÉ, GHAZWANI MET EN GARDE ET MENACE CES PERSONNES

Des sources gouvernementales ont indiqué que la ministre, secrétaire générale du gouvernement, Zeinab Mint Hmednah, a adressé un message d’avertissement énergique du président Mohamed Ould Al-Ghazwani aux secrétaires généraux des secteurs gouvernementaux, lors de sa rencontre avec eux aujourd’hui.

Ces sources ont ajouté que Mint Hmednah a assuré aux secrétaires généraux que le président Ghazouani les informe qu’il ne veut pas que quiconque soit licencié ou emprisonné, mais il les met en garde contre les deniers publics, car quiconque en abuse n’aura d’autre sort que le renvoi et l’emprisonnement.

Elle a également informé les secrétaires généraux que la sanction de certains coordonnateurs de projets ,au cours de la période récente , suite à des irrégularités constatées dans leur gestion, lors des inspections, n’a pas entrainé avec eux des secrétaires généraux et ministres, mais ils devront faire attention à l’avenir, car la loi leur donne une autorité de contrôle de veille et de prévention de la corruption qu’ils doivent remplir .

La sanction à l’avenir ne se limitera pas aux seuls coordonnateurs de projet, mais affectera tous les fonctionnaires qui ont échoué dans leur rôle de supervision et de prévention, car cela est considéré comme leur participation aux déséquilibres et corruption en cours.

Mint Hmednah a présidé aujourd’hui une réunion des secrétaires généraux des ministères, qui, selon l’agence officielle, était consacrée à discuter des obstacles qui entravent la performance du travail des secteurs gouvernementaux et à l’amélioration de services publics .


source : http://eljewahir.com/node/26507


Traduit par adrar info

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=73817

🟦~Nouadhibou 🇲🇷 – 27 avril 2022 | La communication du président des réseaux IRA Mauritanie, le député BDA. [vidéo]

©️ Élément Vidéo par le blogueur SD



C’était à l’occasion du dixième anniversaire de l’incinération de manuels religieux qui soutiennent l’idéologie esclavagiste. Dans l’après-midi du 27 avril 2012, le leader abolitionniste mauritanien et ses camarades mettaient un rude coup subversif à cette idéologie religieusement et socialement ancrée par des livres datant de plusieurs siècles. Ces livres considérés comme l’équivalent du code noir négrier, font la légitimation d’une criminelle entreprise de mise en esclavage en masse de populations dans nos zones d’Afrique de l’ouest. Le récipiendaire du Prix onusien 2013 pour son militantisme droit-de-lhommiste pacifique, avait été emprisonné et certains milieux extrémistes défenseurs de l’ordre social esclavagiste avaient appelé pour qu’on l’exécute.

Rappelons que 3 ans après cet acte marquant, la ligue des Ulémas en 🇲🇷 déclarait lors d’une sortie publique que l’esclavage est illégal du point de vue religieux en Mauritanie. Lire cet élément médiatique datant mars 2015 https://fr.ami.mr/Depeche-30812.html.

✍🏾 KS pour le BLOG

✓APRÈS L’ANNONCE DU PRÉSIDENT ET DU PREMIER MINISTRE : NOUVEAUX LICENCIEMENTS AU MINISTÈRE DE L’HYDRAULIQUE (NOMS)

Le ministre de l’hydraulique , Sidi Mohamed Ould Taleb Amar, a licencié deux cadres de son secteur, deux mois après avoir suspendu leurs signatures, suite à une inspection des projets hydrauliques vitaux (le projet d’adduction d’eau de Nouadhibou et le projet d’eau et d’assainissement).

Selon une note signée du ministre avant le conseil des ministres de ce jour, le coordinateur du projet d’approvisionnement en eau de Nouadhibou, Mohamed Abdoullah Taleb, et le coordinateur du projet du secteur des eaux usées, Saad Abi Mohamed Al-Hassan Manan, ont été limogés.

Le président de la République, Mohamed Ould Cheikh El-Ghazwany, s’était engagé devant une foule d’officiels et d’hommes d’affaires à prendre au sérieux les résultats des inspections , et à prendre les décisions qui en découlent sans tarder.

Le Premier ministre Mohamed Ould Bilal s’est également engagé devant l’Assemblée nationale à ne plus recourir aux personnes impliquées dans la corruption. Il a dit que ce sont les directives du président et que c’est sa décision finale.



Source : https://zahraainfo.com/node/29558

Traduit par adrar info

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=73775

✓Événement organisé par le collectif C.C.E.S sous la thématique «L’ESCLAVAGE EN AFRIQUE DE L’OUEST, DU VILLAGE A L’EUROPE»





✓CONFERENCE, TEMOIGNAGE, DISCUSSION

✓Le samedi 21 mai 2021 – 14h

✓A la Maison Du Citoyen et Vie Associative
94120 Fontenay sous bois

Dans le cadre de la commémoration de l’abolition de l’esclavage et des traites négrières, reconnaissant l’esclavage comme crime contre l’humanité. (LOI TAUBIRA 2001) La Coordination Contre l’esclavage et ses Séquelles (C.C.E.S), l’association Un Passé Trop Présent et la ville de Fontenay sous-bois, organisons la conférence pour faire un état des lieux des luttes abolitionnistes en Afrique de l’ouest.

La Coordination Contre l’esclavage et ses Séquelles (C.C.E.S) a été créée en mai 2021 à l’initiative des ONG et des Associations africaines et Européennes abolitionnistes engagées dans la lutte contre l’esclavage dans ses formes contemporaines.

Sous la présidence de l’ONG Waraba d’Afrique, les organisations membres de la C.C.E.S. ont décidé de s’unir pour plus d’efficacité et de complémentarité dans leur combat mené au niveau international pour la défense des droits humains, l’abolition de l’esclavage et contre toutes les formes de discriminations.



Cette Coordination des organisations qui luttent contre l’esclavage est une réponse légitime pour combattre contre ce crime, elle est justifiée par la persistance dans le monde et en Afrique en particulier de ce fléau qu’est l’esclavage qui a fait 30 millions de victimes. Selon l’indice mondial de l’esclavage, la plupart de victimes de crimes sont des africains

L’impunité dont bénéficient les féodaux encourage ces derniers à perpétuer leurs pratiques qui dénient à l’être humain sa dignité et sa part d’humanité .

Conscientes des conséquences des séquelles psychologiques et socio-économiques culturelles de ces crimes et leur impact négatif sur les futures générations d’africains , les organisations , membres de la C.C.E.S ,ont pris l’engagement de mener dans tous les pays africains une campagne de sensibilisation et de communication sur l’esclavage et ses conséquences .


Des démarches seront engagées auprès des organisations continentales et sous régionales pour demander des résolutions et des actions en faveur de la lutte contre l’esclavage. Nos organisations entendent demander à ces institutions continentales et sous régionales à instaurer une Justice Africaine contre l’esclavage avec compétence exclusive de juger l’esclavage sous ses nouvelles formes, d’inscrire l’esclavage dans les programmes scolaires de la primaire jusqu’à la terminale et instaurer une journée Africaine pour l’abolition de l’esclavage.

Une lettre de sensibilisation avec mention de nos doléances sera adressée à tous les chefs d’États africains.



• Liste des organisations membres de la C.C.E.S

1-Assep : (Association soninké du Sénégal pour l’égalité et le progrès)

2-A.H.M.E : (Association des Haratine de Mauritanie en Europe)

3-A.R.M.E.P.E.S-France : (L’Association des ressortissants mauritaniens pour l’éradication de la pratique de l’esclavage et ses séquelles)

4-IRA-FRANCE (Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste)

5-MSDH: (Mouvement pour la Sauvegarde des Droits de l’Homme.)

6-RMFP : (Rassemblement Malien pour la Fraternité et Le Progrès

7-Solidarité Africaine section France

8-Un Passé Trop Présent

9-Kane Afrique

10-Waraba D’AFRIQUE

11-Gambana international

12-Memouké Diaguily

13-IPLESM: (Initiative pour lutter contre l’esclavage et ses séquelles en M’Beidiya sakha)

14-A.C.D.E : (Association Contre la Domination et l Esclavage)

Veillez, agréer, recevoir nos salutations les plus sincères.

✓Le ministre de l’Intérieur discute avec les opérateurs la connexion à l’internet des centres d’état civil

Le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, a tenu, mardi au siège du ministère, une réunion avec les opérateurs concernées par les communications sur la nécessité de connecter les centres d’état-civil à l’internet.

Cette rencontre intervient au lendemain de la visite effectuée, lundi, par le ministre, à l’Agence Nationale de l’Enrôlement de la Population et des Titres Sécurisés, qui a montré la nécessité de relier tous les centres d’état civil à l’internet.

La réunion visait à entrevoir des solutions efficaces et rapides pour surmonter les obstacles par la promotion de l’utilisation optimale des nouvelles technologies.

Différents acteurs et représentants d’entités publiques et privées concernées étaient présents à cette réunion.

©️ Crédit source : https://fr.ami.mr/Depeche-64031.html