Le Grand Entretien du Blog | Madame Habsa Camara, la fondatrice présidente de l’ONG Macalebasse en Mauritanie .

Notre publication Le Grand Entretien du Blog (Le GEB) de cette fin de semaine concerne une entrepreneuse ingénieuse qui dirige l’ONG Macalebasse basée à Nouakchott . Notre compatriote du nom de Habsa Camara, développe et transforme des éléments-sources du terroir environnemental en des produits Bio divers d’une grande utilité pratique. Un modèle d’entrepreneuriat visionnaire avec de louables perspectives à promouvoir.

Les contacts Macalebasse :

🔸Tél : +222 48 75 41 76

🔸Page Facebook : https://www.facebook.com/Macalebasse-107817211445900/


Question 1 : Bonjour, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

✓Habsa Camara : Bonjour. Je suis Kilé Camara, Habsa Camara à l’état civil. Je suis née en juillet 1991 au Congo Brazzaville où vivaient mes parents de nationalité mauritanienne, de kaédi au Gorgol.

Question 2 : vous êtes investie dans la promotion via les réseaux sociaux de divers produits faits localement à travers l’organisation Macalebasse, de quel type d’entrepreneuriat s’agit-il ? Vos principaux produits ?

HC : Je fais cette promotion sur le terrain depuis cinq(5) bonnes années avant que mon ONG « Macalebasse » qui (organisation non gouvernementale) qui a pour mission : la collecte – transformation & distribution de produits locaux ne soit reconnue juridiquement via l’octroi d’un agrément. Ce qui nous autorise à exercer en toute légalité, donc étaler les œuvres de Macalebasse où l’on s’identifie mauritanien.
Nos principaux produits jusque-là restent : les conserves de fruits & légumes, les jus de fruits, les confitures, les produits culinaires, les produits de beauté, mais également de la teinture locale appliquée sur du textile. Mais également des objets d’arts, essentiellement du recyclage.

Question 3 : Pouvez-vous présenter votre volume d’activité actuellement et quelles perspectives de développement ?

HC : les perspectives de développement oui. Il faut noter que Macalebasse contribue:

  • à soutenir les producteurs locaux. Ce qui évite les gâchis post-recolte .
  • à contribuer à la lutte contre l’insalubrité en recyclant une partie des objets jetés.
  • lutte contre la délinquance juvénile en occupant les jeunes, notamment les enfants de la rue. Mais avant tout, faire comprendre aux mauritaniens que la richesse commence par vivre de ce que nous produisons.

Question 4 : Quelles sont les principales difficultés que vous rencontrez éventuellement dans votre entreprise ?

✓HC : Des difficultés, il y en aura toujours. Macalebasse les affronte comme tout bon aventurier. Alhamdoullilah. Un merci sincère à vous pour l’intérêt accordé à Macalebasse. Consommer nos produits, c’est consommer local et sain !

Le 6 Mai 2021

✓ Réalisé par KS pour le BLOG

EST-IL POSSIBLE DE RÉFORMER L’ADMINISTRATION PUBLIQUE DE NOTRE PAYS ? | Par Monsieur KIDÉ Mouhamed Al Habib



J’ai toujours appelé au secours et j’ai déjà écrit sur cette page à plusieurs reprises en criant haut et fort que l’administration de notre pays est aussi morte que détruite de l’intérieur, mais certains fonctionnaires peu scrupuleux me prenaient pour un cinglé qui n’observait pas le droit de réserve.

Depuis 2014, je ne cesse de retranscrire sur cette page le travail de sape en cours dans l’administration publique de notre pays dans le seul dessein de vous exposer les dangers auxquels notre service public fait face, mais beaucoup de nos compatriotes m’accusaient d’être un diplomate indiscret.

Aujourd’hui, c’est le Premier ministre de la République qui, après huit mois d’enquête, d’audit et d’observation, a sonné le glas, avec commisération, nous annonçant la faillite de l’administration publique de notre pays.

En effet, ce triste délitement, voire cette décomposition avancée de notre administration, s’explique par des raisons telles que les nominations de complaisance, le clientélisme, le népotisme et la falsification des diplômes des commis de l’État.

C’est pourquoi, ce n’est pas étonnant aujourd’hui que la haute fonction publique soit remplie de fonctionnaires, qui soient à la limite de l’illettrisme. Une triste situation qui milite contre la mise en application efficace de l’agenda des politiques publiques nationales.

De ce fait, les cabinets des ministres sont pris en otage par des conseillers, des chargés de mission et d’attachés, et ainsi de suite…., qui, en plus de ne pas être affiliés à la fonction publique, ne possèdent un diplôme aucun.

Alors, comment toutes ces personnes se sont miraculeusement retrouvées au sommet du pouvoir ? Et qui sont les responsables de cette situation endémique, qui a frappé au cœur de l’administration publique ?

Par ailleurs, la Mauritanie regorge de compétences frappées d’ostracisme, et dont l’administration a été privées par des raisons purement éthniques et racistes.

Ces compétences, mises au banc de la société, auraient pu être utiles à l’administration publique si le fonctionnement des organes de l’État était fondé sur la raison républicaine.
Aussi, la compétence, notamment la méritocratie sont-elles aujourd’hui multipliées par zéro quand il est question de recruter les commis de l’État….

Là réside l’équation qu’il faudrait résoudre si, bien entendu, nous souhaiterions réformer l’administration publique en profondeur, car nous faisons face à une crise de ressources humaines à laquelle il faut impérativement en apporter un remède le plus vite possible.

Subséquemment, quoi de plus normal, vu la situation décrite ci-dessus, que les commis de l’État s’adonnent à l’exercice de fouler aux pieds, sans qu’ils ne craignent d’être poursuivis, les lois régissant le fonctionnement de l’administration publique ?

C’est ainsi qu’il urge – selon les instructions du Premier ministre – d’apprendre désormais à fonder toutes les décisions aussi bien que les actes administratifs sur les lois et règlements en vigueur, afin que les responsables administratifs ne recourent plus aux sanctions infondées, notamment les licenciements abusifs lorsqu’un différend les opposent aux fonctionnaires, qui sont allergiques à l’injustice et à l’arbitraire, puisque c’est l’irresponsabilité, l’inconséquence et l’arbitraire qui ont produit cette situation lamentable, dont le Premier ministre vient de faire l’inventaire.

Ainsi, la discrimination raciale dans la fonction publique, les rétrogradations injustes, les radiations sans aucune forme de procès et les suspensions extrajudiciaires des salaires doivent-elles cesser pour jeter les bases d’une administration publique de nature LÉGALE-RATIONNELLE.

L’ÉTAPE SUIVANTE EST UNE AFFAIRE DE VOLONTÉ POLITIQUE.

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Mauritanie | Le premier ministre : «l’administration mauritanienne a été détruite de façon programmée»


Le premier ministre mauritanien Mohamed O. Bilal a déclaré jeudi que l’administration mauritanienne a été détruite de manière programmée ces dernières années ce qui est de nature à pénaliser la réalisation des engagements du président Mohamed O. Cheikh Ghazouani.

Le premier ministre qui s’exprimait lors d’une visite au ministère de la justice, a dit que le chef de l’état a attiré l’attention du gouvernement sur la nécessité de mettre l’administration sur la bonne voie.

Il a ajouté que le temps où on ne faisait pas la différence entre l’utilité publique et les intérêts personnels est révolu, ajoutant que l’administration ne doit pas être un adversaire pour le citoyen mais plutôt un outil destiné à répondre à ses exigences et à l’écouter.

Le premier ministre a ensuite affirmé que le programme du président, sur le plan social est très avancé, avant d’ajouter que d’autres volets demandent davantage de temps pour être réalisé sur le terrain.

Mohamed O. Bilal a enfin déclaré que beaucoup de travail les attend encore « le temps passe rapidement et l’urgence des problèmes et les demandes des populations nous pressent ».


Sahara Media

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« Il faut arrêter de dire que les Occidentaux sont les seuls responsables, car pour qu’il y ait des acheteurs d’esclaves, il fallait des vendeurs » | Par Romuald Hazoumé, artiste béninois

Une exposition propose deux regards africains, d’un artiste béninois et d’un historien ivoirien, sur les collections du musée d’Histoire de Nantes (ouest) sur l’esclavage, qui fut le premier port négrier de France.

« L’objectif est de porter un regard neuf sur nos collections en décolonisant notre pensée », a expliqué lors d’une visite de presse, Krystel Gualdé, directrice scientifique du musée et commissaire de l’exposition  » Expression(s) décoloniale(s) #2″, qui se tient à partir du 19 mai au château des ducs de Bretagne.

Jusqu’au 14 novembre prochain, la cour du château et les salles du musée accueillent vingt pièces de l’artiste béninois contemporain Romuald Hazoumé, dont les oeuvres réalisées à partir de matériaux de récupération sont exposées dans le monde entier. « J’ai le devoir, comme artiste, de dire aux miens qu’il faut prendre notre part de responsabilité dans l’histoire de l’esclavage pour faire notre résilience et régler les problèmes d’aujourd’hui », a déclaré Romuald Hazoumé. « Il faut arrêter de dire que les Occidentaux sont les seuls responsables, car pour qu’il y ait des acheteurs d’esclaves, il fallait des vendeurs ».

L’historien ivoirien Gildas Bi Kakou a pour sa part été convié à commenter plusieurs pièces du musée à l’aune de ses recherches sur la traite négrière en Côte d’Ivoire, qui préexistait à l’arrivée des Européens. « Cette recherche n’est pas encouragée en Afrique car elle gêne pour des raisons politiques et d’harmonie sociale », a indiqué l’historien, qui a rédigé une série de cartels intitulés « Un autre regard historique ».

L’historien souligne que les esclaves venaient des côtes mais aussi de l’intérieur du pays, via les cours d’eau, avec l’appui de populations locales qui prélevaient un droit de passage, enchérissant le « coût » de l’esclave au fil de son trajet. « Les voix de cet artiste et de cet historien sont encore peu entendues et acceptées sur le continent africain », a précisé Krystel Gualdé.

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« Kudos » à la Communauté Hamalliste | Par Bakary Tandia



Le procès verbal en date du 30 Avril 2021, marquant « le règlement pacifique du différend à travers le dialogue direct, » est un acquis considérable qui mérite d’être salué et célébré. Pour une chose aussi vitale que la paix, les communautés ne doivent compter principalement que sur elles-mêmes pour la réaliser de façon durable. Ralph A. Emerson a tout à fait raison, « Personne ne peut vous apporter la paix à part vous-mêmes« . C’est un signe incontestable de bonne volonté et de bonne foi que la communauté Hamalliste vient de démontrer. A travers cet acte combien louable, la communauté a prouvé que, non seulement les liens qui unissent ses fidèles sont incassables, et sa fondation inébranlable — mais aussi et surtout, grâce à l’enseignement de leurs Guides Spirituels, la cohésion et l’intégrité de la communauté sont sacro-saintes. Par conséquent, elles relèvent de la responsabilité de chaque fidèle de les protéger et promouvoir avec dévotion.

Nous disons kudos à la communauté Hamalliste pour cet acte visionnaire qui honore ceux qui ont contribué à sa réalisation. Grâce à la bonne volonté des uns et des autres ils ont sagement décidé de consolider les acquis à la suite de dur labeur, et de considérer de nouvelles perspectives porteuses d’un espoir de plus en plus grand, pour mieux répondre aux aspirations de la communauté.

Je ne saurais conclure sans féliciter l’Honorable Bah Sylla Baba Diakité, le Khalife de la communauté Hamalliste de Kaédi dont la sagesse et le leadership ont facilité ce processus. Pour rendre à César ce qui appartient à César, la communauté a noté avec appréciation–la compréhension et la patience des autorités en facilitant le mécanisme de résolution de cette crise par les concernés eux-mêmes conformément aux principes et à la philosophie de la justice restauratrice.

Bakary Tandia, Human Rights Advocate,
May 5, 2021, New York

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L’esclavage par ascendance au Mali | La communication CNDH Mali

COMMUNIQUE N°05-2021-/CNDH-P

La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) exprime sa très vive préoccupation par rapport à la recrudescence de la violence liée aux pratiques de l’esclavage par ascendance dans la Région de Kayes, en général, en particulier, dans le Village de Bagamabougou, Commune de Madiga Sacko, Cercle de Diéma.

Sur le fondement de la Loi fondamentale et des instruments juridiques régionaux et internationaux auxquels le Mali a souscrit, la CNDH :
– rappelle les dispositions de l’article 2 de la Constitution du Mali selon lesquelles « Tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l’opinion politique
est prohibée » ;
– condamne avec la plus grande rigueur les violences perpétrées sur des personnes en raison de leur soi-disant statut « d’esclave » ;
– invite le Gouvernement à tout entreprendre pour mettre fin à ces violences ;
– recommande aux autorités compétentes de poursuivre et traduire en justice les auteurs, co-auteurs et complices de ces abus des droits de l’Homme ;
– réitère son appel à l’attention du Gouvernement à l’effet d’initier dans les meilleurs délais un dialogue inclusif en vue de la résolution durable de la question de « l’esclavage par ascendance » au Mali, en général, dans la Région de Kayes, en particulier ;
– appelle les populations concernées à cesser tout acte de violence et, à œuvrer en faveur de la paix et de la cohésion sociale indispensable pour la jouissance effective des droits de l’Homme.
Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée.

Bamako, le 04/05/ 2021
Le Président

Aguibou BOUARE
Chevalier de l’Ordre National

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Zawiya de Kaédi : Alhamd Li Lah | Par Baliou Mamayary Coulibay



Après les malheureux événements de ces derniers mois, la communauté Hamalliste de Kaédi se retrouve. A la clé, un compromis qui tire son essence des principes fondamentaux de notre sainte religion l’Islam et qui consacre l’UNITE, Bananaaxu, sur la seule base de la foi.
Nous saisissons cette occasion pour adresser nos sincères remerciements à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin au règlement de ce conflit particulièrement les autorités administratives et judiciaires du Gorgol.
A nos frères qui ont été blessées suite aux affrontements nous formulons nos meilleurs vœux de santé et de prompt rétablissement suivi d’un retour rapide à leurs activités quotidiennes ;
Autant beaucoup d’entre vous ont été à juste raison choqués par l’occurrence inouïe de ces événements autant ils seront aussi surpris par les capacités de renoncement et de dépassement de l’ensemble des membres de cette communauté de destin .
La raison et la sagesse ont finalement prévalu. « En Avant, En Avant, En Avant »
Baba Nawary

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✓ Insolite | Une malienne accouche de 9 bébés au Maroc.

Crédit photo : Page FB NN

Son histoire est devenue virale sur la Toile. Halima Cissé a accouché mardi, par césarienne, « de neuf nouveau-nés – cinq filles et quatre garçons ! – au lieu de sept annoncés par les résultats d’échographies faites au Mali comme au Maroc », a précisé le ministère malien de la Santé dans un communiqué.

« Jusqu’à présent la maman et les enfants se portent bien », a déclaré la ministre de la Santé, Fanta Siby, qui a indiqué avoir été informée par le médecin malien dépêché pour accompagner la mère au Maroc. Ils rentreront dans plusieurs semaines, a-t-elle ajouté.

La ministre « félicite les équipes médicales du Mali et du Maroc, dont le professionnalisme est à l’origine de l’issue heureuse de cette grossesse » et elle « souhaite une longue vie aux bébés et à la maman », ont déclaré ses services.

Halima Cissé, originaire de Tombouctou, avait été prise en charge à Bamako, puis transférée le 30 mars dernier au Maroc pour un meilleur suivi de cette grossesse qui « sort de l’ordinaire », selon le ministère de la Santé. Les spécialistes s’inquiétaient pour sa santé et pour les chances de survie des fœtus.

©️ Crédit source : Élément Facebook NN – https://www.facebook.com/210978968912133/posts/5750034038339904/

Biram invite Ghazouani à tendre la main aux déportés mauritaniens qui ne sont pas encore rentrés


Biram Dah Abeid a invité le président Ghazouani, à tendre la main aux déportés mauritaniens du Sénégal et du Mali qui ne sont pas encore retournés en Mauritanie.

Il a lancé cet appel lundi 3 mai à Dakar lors d’une visite à la famille de feu Aldiouma Cissokho, président de la Coordination des réfugiés mauritaniens au Sénégal, à Diamaguène, dans la banlieue dakaroise.

« Notre engagement avec les déportés mauritaniens au Sénégal et au Mali est reconduit encore. C’est un engagement pour de bon jusqu’au recouvrement de leurs droits. Leur retour au pays, c’est l’une des grandes obligations de notre engagement », a déclaré Biram Dah ABEID. « Nous persisterons jusqu’à la victoire finale de la justice pour honorer la mémoire de Aldiouma Cissokho », a-t-il dit, devant la famille et proches du disparu.

Pour rappel, Aldiouma Cissokho a été expulsé en 1989 dans le sillage des évènements dramatiques qui ont opposé la Mauritanie et le Sénégal. Il est devenu le coordonnateur des organisations de réfugiés mauritaniens au Sénégal. Il est décédé le 1er février 2021 à Matam, dans le nord du Sénégal.

« Il n’a jamais renié à son combat, ni triché, trompé encore moins faibli. Il n’a jamais utilisé ma relation avec lui pour la vendre pour les bienfaits de ce monde comme l’ont fait beaucoup d’autres, des vice-présidents, des porte-paroles, des membres du bureau exécutif, des compagnons qui, chaque jour, renient leur combat avec nous, nous poignardent dans le dos, insultent tout ce qui nous a unit de bon pour vendre leur âme au diable. Cissokho n’en a jamais fait partie. C’est pour cette raison que nous sommes très fiers de lui », a témoigné Biram Dah Abeid.

Selon le Haut-commissariat aux réfugiés (HCR), plus de 60 000 réfugiés mauritaniens vivent au Sénégal et au Mali, depuis 1989, après un différend frontalier entre la Mauritanie et le Sénégal qui avait dégénéré en violences intercommunautaires. En 2007, des opérations de rapatriement pilotées par le HCR et achevées en 2012 ont permis le retour de 24.000 Mauritaniens.

@babacarbayendiaye
Nouakchott – 04/05/2021

🔴Guidimakha : hausse alarmante des cas liés au coronavirus, les autorités sanitaires se mobilisent


En Mauritanie, tous les regards sont tournés vers la wilaya du Guidimakha, face à la hausse alarmante des cas liés au coronavirus.

« Nous devons conjuguer les efforts pour faire face à la menace de propagation de la pandémie », a déclaré dimanche à Sélibabi, Teyib Ould Mohamed Mahmoud, wali du Guidimakha, lors d’une rencontre avec des imams, des notables, des élus, des travailleurs du secteur de la santé, des représentants de clubs de jeunes et d’associations féminines.

« L’application stricte des mesures de précaution est la meilleure option pour contenir le virus insaisissable », a-t-il ajouté.

Dans ses dernières statistiques sur la situation du coronavirus, en date du 28 avril, le ministère de la santé notait que la wilaya du Guidimakha battait le record du nombre de cas actifs liés au coronavirus.

A l’heure actuelle, aucune explication n’a été fournie sur les raisons de la recrudescence exponentielle de la maladie dans cette partie du pays. Pour le moment, les autorités sanitaires tentent de rassurer.

« Nous avons étudié en détail les besoins des centres et des points de santé afin de faire face à cette phase accélérée de propagation. Nous devons prendre garde contre le danger de sous-estimer le fléau et du respect strict des mesures de précaution », a alerté Mohamed Mahmoud Ould Ely Mahmoud, directeur de la Surveillance épidémiologique au ministère de la Santé.

« Nous allons procéder immédiatement à la correction des lacunes constatées dans la mise à disposition des moyens et équipements appropriés pour faire face à la situation présente », a indiqué M. ould Ely Mahmoud.

La Mauritanie a lancé sa campagne de vaccination depuis le 26 mars dernier.

Elle a déjà acquis 50.000 vaccins de la Chine, 31.000 de la France dans le cadre de l’initiative Covax et 10.000 autres des Emirats arabes unis.

@babacarbayendiaye
Nouakchott – 02/05/2021

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