Sécurité : L’Intérieur créé des comités de surveillance à travers le pays

Essahraa – Le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation a annoncé la création de comités régionaux et départementaux chargés des aspects relatifs à la gestion et à la surveillance en matière de sécurité, au niveau des toutes les circonscriptions territoriales du pays.

Ces entités prendront toutes les mesures sécuritaires préventives, instaureront la sécurité sur toute l’étendue de la circonscription administrative, préserveront et protègeront l’ordre public.

Ces comités régionaux sont dirigés par le wali et incluent dans leur composition le hakem et les chefs des services de sécurité régionaux, tandis que les hakems dirigent les comités départementaux, formés quant à eux des chefs des services de sécurité locaux.

Ces comités se réunissent toutes les semaines ou en cas de besoin, à l’invitation de leurs présidents. Les rapports sur les problèmes de travail sont adressés au ministre de l’Intérieur.

Le président du comité peut, pour des fins d’exécution de sa mission, tirer profit de n’importe quelle personne dont la l’apport dans le domaine est utile, selon la décision rendue publique par le ministre de l’Intérieur.

https://essahraa.net/node/24302

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=744506

La parution d’un ouvrage d’une portée intellectuelle monumentale en milieux Soninkés | Le Saint Coran traduit en langue Soninké par le professeur Muhammad Diakho Tandjigora .



Ce 24 Avril 2021 qui correspond au 12 Ramadan 1442 AH est marqué par la sortie publique d’un Livre écrit par un lettré intellectuel soninké en sciences islamiques, cheikh Muhammad Diakho Tandjigora connu Abu Alyas. Il est originaire du Sénégal , du village de Kougneny en pays soninke. Cet ouvrage est la traduction intégrale du sens des versets du Saint Coran de l’arabe vers la langue soninké (en alphabet latin). Ainsi les 114 Sourates (petits chapitres) faisant 6 236 versets ou signes, qui composent le Livre Saint de l’Islam, la religion de plus d’un milliard d’individus à travers le monde, sont fixés intelligiblement dans l’idiome soninké académique en vigueur de nos jours. Le Coran ou le Qur’ân, la Source originelle et originale de la Dernière Révélation Divine descendue sur le Prophète Muhammad (psl) il y a 14 siècles en Arabie. Cette production colossale réalisée par Monsieur Tandjigora peut être comparée en portée symbolique, littéraire et intellectuelle à une œuvre pionnière en la matière de l’universitaire chercheur et théologien d’origine indienne Muhammad Hamidullah* (1908 – 2002). Ce dernier fut le premier traducteur musulman du Coran en français en 1959. Par ailleurs l’ouvrage du professeur Muhammad Diakho peut être un stimulant Miracle pour booster l’apprentissage de la langue soninké et permettra dans l’avenir une fine vulgarisation du texte coranique pour les masses lettrées. Dans notre monde actuel il n’y a pas d’idéale promotion pour une langue de modeste statut communautaire, comme ce travail littéraire éminemment dense qui la relève et l’enrichit dans le fond et dans la forme.

•Avec l’auteur, 3 février 2018 en région parisienne

Nos félicitations renouvelées à l’auteur et à l’ensemble de ses partenaires ayant contribué de différentes manières à cette prodigieuse réalisation. L’Histoire avec un grand H la retiendra pour la postérité et elle fera office de socle-référence pour d’autres vocations à coup sûr. Que la Récompense Divine vous soit amplement garantie, cher oncle. Ameen

√Principaux contacts pour l’acquisition du Livre



*https://www.saphirnews.com/Muhammad-Hamidullah-homme-de-foi-de-science-et-du-vivre-ensemble_a24776.html

Paris, 28 avril 2021

-KS pour le BLOG

Aiguiser notre Esprit Critique | Par Bakary Tandia


Suite aux réactions à mon posting en date du 13 Avril 2021 , je voudrais prendre un moment pour remercier toutes les personnes qui ont pris le temps de le lire, de l’apprécier et de le commenter. Je suis parfaitement conscient qu’un texte ne peut être lu qu’à travers– différents prismes, à savoir la sensibilité et l’expérience personnelles d’une part et le background académique des lecteurs d’autre part. Ce faisant, il est tout à fait logique que les intervenants arrivent à des conclusions différentes, peut être même contradictoires. D’où la nécessité de faire usage de notre intelligence sociale pour aplanir nos différences.

Pour ma part, en tant qu’acteur des droits de l’homme qui adhère á la philosophie de non violence de Dr Martin Luther King, je ne peux que prôner le règlement pacifique de nos différends, et rejeter toute forme de violence, car source d’instabilité sociale.

Sur cette note, il est impératif que nous élevions notre seuil de tolérance pour booster notre maitrise de soi, développions notre capacité d’atteindre le consensus, aiguisions notre esprit critique pour mieux discerner les faits et cultivions la compréhension mutuelle pour prévenir les préjugés afin de résoudre de façon constructive les défis sociaux auxquels nous sommes confrontés. C’est qui peut nous conduire sur le chemin de la Paix qui est condition nécessaire de notre épanouissement collectif.
En résumé, forger notre caractère et élargir notre champ de vision nous permettent de naviguer sereinement dans un monde de plus en plus complexe et rapidement changeant.

Bon ramadan à tout le monde
Bakary Tandia, Human Rights Advocate
New York

Notre note : la contribution du 13 avril 2021 https://soninkideesjose.wordpress.com/2021/04/13/affaire-de-kaedi-le-conflit-est-un-phenomene-social-normal-par-bakary-tandia/

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur https://www.facebook.com/100000871283017/posts/4016536685052001/

Mauritanie – Justice | Aziz « a répondu aux questions » du juge, l’interrogatoire a duré « près de deux heures » , Par le journaliste BBN

Ce lundi 26 avril, l’ancien président de la République, Mohamed ould Abdel Aziz, comparaissait devant le juge d’instruction.

Il est poursuivi pour, entre autres, blanchiment d’argent, enrichissement illicite et trafic d’influence.

« Il a répondu aux questions qui ont généralement porté sur les rumeurs», a affirmé l’un de ses avocats, Maitre Taleb Khyar qui a indiqué que la confrontation de l’ancien président Mohamed ould Abdel Aziz avec le juge d’instruction a duré « près de deux heures ».

Puis, Aziz est reparti chez lui. Le juge d’instruction n’a pas fixé une nouvelle audience en vue.

Plusieurs médias mauritaniens ont annoncé ce lundi que l’ancien président mauritanien Mohamed ould Abdel Aziz organisait ce mardi 27 avril une conférence de presse pour faire la lumière sur les différents aspects de l’enquête dont il fait l’objet.

Mardi 20 avril, l’ex-président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, se retrouvait devant la justice depuis son inculpation en mars.

L’interrogatoire a finalement été reporté au lundi 26 avril, en raison du refus de Mohamed Ould Abdel Aziz de répondre aux questions du juge d’instruction.

@babacarbayendiaye
Nouakchott – 26/04/2021

©️ Crédit source : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4695527043799116&id=100000256018105

Incidents violents autour de la Zawiya de Kaédi | La note d’alerte datant du 2 décembre 2020 adressée aux hautes autorités par des victimes des assignations féodalo-esclavagistes.

Élément justifiant la décharge du courrier

A titre d’information nous partageons avec vous cette lettre d’information qui a été adressée aux autorités et enregistrées le 02 Decembre 2020.

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REPUBLIQUE ISLAMIQUE DE MAURITANIE

Nouakchott, le 20 Novembre 2020

• A son Excellence le Ministre de l’intérieur et de la Décentralisation

• Objet : Lettre d’information

Suite à un incident qui a eu lieu au niveau de la ville de Kaédi à la suite d’une séance de prière dans notre Zawiya nous venons par la présente lettre attirer votre attention sur les faits dont le principal motif reste lié à des considérations d’’ordre féodales et ce contrairement aux principes fondamentaux de notre sainte Tariqa véhiculés en paroles et en acte par nos vénérés Cheikhs Yacouba Sylla et Mpaly Kaba .
En effet, le Vendredi 2 Octobre 2020 , lors d’une Hadara habituelle qui se tient tous les Vendredi dans l’enceinte de la Zawiya au niveau de la ville de Kaédi . Durant ces Hadaras hebdomadaires auxquelles participe rarement l’Imam titulaire, les prières sont dirigées par toute personne apte . C’est ainsi que le 2 Octobre après le départ de l’Imam du jour qui a dirigé le Maghreb, le nommé Cheikhna Coulibaly se décida lui aussi à diriger la prière de El Ishaa .
Déjà lors de cette prière, certaines personnes ont refusé de prier derrière Cheikhna Coulibaly. Le lendemain Samedi lors d’une rencontre tenue dans l’enceinte de la Zawiya , des responsables appartenant au groupes de personnes qui se considèrent comme nobles tiennent publiquement des propos esclavagistes et considèrent que : « la prière de ceux qui ont suivi Cheikhna Coulibaly est nulle et non avenue et que « leur Wird doivent être renouvelé » .
Le Dimanche 4 Octobre, l’un des responsables qui a tenu ces propos malveillants insiste pour appeler Cheikhna par téléphone et l’intimer de venir daredare répondre à une convocation. Cheikhna qui était au champ et qui en fait ignorait tout de cette histoire car ayant quitté la Hadara sans incident, se présente quelques minutes à la Zawiya . Mais à sa grande surprise il constate que cette assemblée est composée uniquement de personnes appartenant au groupes de ceux qui se considèrent comme nobles . Ainsi Cheikhna reviendra le lendemain Lundi 5 Octobre pour répondre à la convocation et cette fois ci accompagné de quelques membres de sa famille.
Lors de cette dernière assemblée tenue finalement le Lundi 5 Octobre avec l’insistance du groupe des féodaux, il a été publiquement et clairement signifié à Cheikhna « de ne plus diriger une prière dans la Zawiya sans l’autorisation. »
En fait cette autorisation n’est rien d’autre qu’une astuce pour empêcher ceux qu’ils considèrent comme esclaves d’officier une prière dans la Zawiya. Car jusque-là, seules les personnes issues du camp des soit disant nobles reçoivent cette prétendue autorisation et sont les seules à diriger les prières. Jamais une autorisation n’a été donnée à une personne issue du camp de ceux considérés comme esclaves. Cheikhna Coulibaly est la première personne issue de cette frange à franchir ce Rubicon, car se sentant suffisamment apte intellectuellement et moralement à diriger une prière dans une communauté qu’il considère profondément comme le sien et ce de manière totalement désintéressée.
Suite à cet incident malheureux contraire aux préceptes et aux fondements de notre Tariqa , et compte tenu des multiples enseignements que nous y avons tirés,
Nous , groupe de disciples appartenant au camp des personnes discriminées signataires de cette lettre , avons décidé à notre tour de ne plus accepter d’être dirigé par un Imam issu de l’autre camp tant que le problème de l’Imamat au sein de notre communauté n’est pas définitivement réglé sur la base des principes fondamentaux de notre Tariqa à savoir : l’égalité et le respect non négociable de la dignité humaine en parfaite phase avec les lois de la république Islamique de Mauritanie.
Nous vous adressons cette lettre à titre d’information sur une situation relativement tendue mais à laquelle nous souhaitons trouver une issue heureuse avec l’aide de nos guides éclairés qui jusque-là se sont réservés d’intervenir directement pour plusieurs raisons que nous comprenons.
Tout en étant à votre entière disposition pour toute information complémentaire, nous vous prions de croire à l’assurance de nos sentiments les plus respectueux et de notre engagement contant pour apporter notre modeste contribution à la paix et à la cohésion sociale dans notre grande nation.

Pour les Signataires

1. Cheikhna Souleymane Diakité ,
Tel : + 1 917 482 2253


2. Ba Aliou Coulibaly
Tel : 222 46 45 55 04

3. Cheikhna Sikhou Coulibaly
Tel : 222 46 02 06 13

©️ Crédit source : Post FB d’un des signataires Monsieur Ba Aliou Coulibaly – https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4274617555881915&id=100000011376178

Mauritanie – Criminalité en milieux urbains | Appel à la Charia, face à l’explosion de la criminalité

Des voix de plus en plus nombreuses se font entendre en Mauritanie pour l’application de la Charia face à la recrudescence des crimes et l’impunité des criminels.

Pas un jour ne passe sans son lot de crimes et de cambriolages à mains armées. Des crimes perpétrés par des multirécidivistes fichés par la police et maints fois condamnés. Aguerris par l’ampleur de l’impunité dont ils bénéficient, de la légèreté des peines qui leur sont appliqués et de la nonchalance d’une justice devenue un antre de légèreté, les criminels de plus en plus endurcis, multiplient leurs actes entre deux séjours en prison.

La série de crimes perpétrés en une seule nuit il y a deux jours à Nouadhibou, causant la mort de deux personnes et la blessure grave de trois autres à l’arme blanche, représente un cursus non négligeable de l’ampleur de la criminalité en Mauritanie.

En effet, le banditisme et les gangs armés étaient jusque-là circonscrits à Nouakchott, la capitale tentaculaire de la Mauritanie, aujourd’hui scindée en trois régions qui représentent chacune un échantillon représentatif de l’empire du crime. Le cœur de cette faune visqueuse se trouve à Dar-Naïm, un département qui concentre à lui seul 60% des actes criminels perpétrés à Nouakchott, selon les statistiques de la police divulgués par une source qui a requis l’anonymat. Suivent en ordre non moins négligeables Arafat, Riadh, El Mina, Sebkha et Teyarett. Nulle place dans la Capitale n’est plus réellement sûre, prise en tenaille par des bandes de jeunes drogués, perdus et sans repères.

Les actes les plus horribles sont rapportés quotidiennement par les médias locaux. Tels cet incident qui s’est produit il y a quelques jours à Toujounine, où deux jeunes filles et leur maman ont été tailladées à la suite d’une tentative infructueuse de viol. Quant aux attaques à l’arme blanche dans les rues de Nouakchott, elles ne se comptent plus.

La hardiesse des gangs est arrivée à un tel point, qu’ils n’hésitent plus à opérer en plein jour. C’est le cas de l’attaque massive conduite par des jeunes au marché de Sebkha, dépouillant les boutiquiers du coin et détroussant les passants sous la menace de couteaux et de haches.

C’est aussi le cas de cette jeune fille qui a échappé de justesse à Dar-Naïm à un jeune déséquilibré qui voulait l’immoler dans une maison abandonnée.

Des citoyens paisibles sont agressés en pleine nuit dans leur domicile, dépouillés par des bandes de plus en plus hardies.

Le crime s’est transporté dans d’autres villes et localités du pays, connus pourtant il y a quelques années pour leur tranquillité, comme Adel Bagrou, Touil, Kiffa, Rosso, Zouerate. La Mauritanie toute entière est aujourd’hui à la merci d’une multitude de jeunes, victimes du chômage, des divorces intempestifs, de la pauvreté et de la misère qui frappe les trois quarts de la population. La drogue, les séries télévisées, la chute des valeurs, la désocialisation et la déscolarisation, sont autant de facteurs qui ont jeté des milliers de jeunes sur les routes du crime organisé.

Face à tant d’innocentes personnes tombées victimes de ces gangs criminels, des voix s’élèvent de plus en plus hautes pour réclamer l’application de la Charia qui recommande de couper la main du voleur et les membres opposés du brigand et de tuer les auteurs de crimes. Exactement comme cela est appliqué dans plusieurs villes américaines qui continuent selon leurs arguments, à appliquer la peine de mort. « Nous devons appliquer les recommandations divines sur la loi du Talion, nonobstant l’avis des organisations des droits de l’homme et de l’Occident. L’Etat mauritanien doit protéger l’intégrité physique de ses populations, préserver la paix civile et sauvegarder la vie et les biens des citoyens » a déclaré tout dernièrement un imam de mosquée.

Un avis qui n’est pas loin d’être partagé par des pans de plus en plus importants de la population.

Pourtant, les services de police ont toujours, et avec promptitude, arrêté tous les auteurs de crime, dans des délais relativement courts. Tous les cas de cambriolages, de viols, de vols, et de meurtres ont tous été résolus par la Police. Là où le bât blesse, selon plusieurs observateurs, c’est au niveau de la justice. Ils soutiennent « la police arrête et la justice relâche ». Plusieurs dossiers judiciaires pendant devant les tribunaux ne connaissent pas selon eux les mêmes traitements. Des meurtriers retrouvent la liberté trop tôt, au bout de deux ou de trois ans, alors qu’ils doivent être condamnés au moins à la perpétuité, selon l’un des observateurs. Aujourd’hui, une partie non négligeable de la population demande tout simplement qu’ils soient exécutés. Pour l’exemple.

Cheikh Aïdara

©️ Crédit source : https://aidara.mondoblog.org/2021/04/26/appel-a-la-charia-face-a-lexplosion-de-la-criminalite/?fbclid=IwAR12qLQRIQjId8Bv_Rg9JubGiCH5KnMkoAQeIUvHIMu3wawylPDNbsTQC_Y

Regardez « 7 SEMAINE DU 24-4-2021 reçoit Birame DAH ABEID chef de l’opposition mauritanienne » sur YouTube

Ici l’entretien TV de la chaîne panafricaine Africa7 TV avec l’honorable député mauritanien Biram Dah Abeid. Depuis Dakar au Sénégal, le leader abolitionniste et président des réseaux IRA-Mauritanie, a eu l’occasion d’aborder certains éléments de l’actualité africaine avec les événements du Tchad, et d’expliquer l’engagement anti-esclavagiste et politique en Mauritanie, difficultés et écueils.

• KS pour le BLOG

« Ce qu’il se passe au sommet de nos états émerge de la structure de base de nos sociétés » | Par le mathématicien Sy Mahamadou

Je suis profondément contre ces transmissions de pouvoir de pères en fils ayant lieu en Afrique. Je le suis non seulement pour les états mais aussi pour nos structures locales (villes, villages). Il est à féliciter que des gens s’insurgent contre la nomination du fils Bongo, Deby et autres pour, in fine, succéder à leurs pères respectifs. Ce que je ne comprends pas et ai du mal à prendre au sérieux c’est quand ceux-là mêmes qui sont partisans irréductibles de la transmission généalogique de l’imamat, de la chefferie locale de chez nous se disent offusqués par la même transmission à l’échelle de l’état. Ce que ces gens-là ne voient ou ne veulent pas voir c’est que c’est la même mentalité qui joue à des différents niveaux. Ce qu’il se passe au sommet de nos états émerge de la structure de base de nos sociétés; les mêmes rapports, les mêmes réflexes… Si nous voulons nous attaquer vraiment à ce problème et aux autres qui y sont reliés, il nous faut adopter une prise de conscience capable d’appliquer les mêmes principes salutaires à toutes les échelles de notre société. Une conscience qui s’arrête aux irrégularités manifestes du sommet de la société n’a aucune chance de faire changer quoi que ça soit. Elle ne fera que faire substituer les tares entre elles, car celles-ci sont produites et sélectionnées à partir des profondeurs de nos structures locales admises.

©️ Crédit source : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=797192917871631&id=100027427912973

LE MINISTRE DE LA JEUNESSE ET DU SPORT ANNULE LA DÉCISION DE LA ZONE FRANCHE RELATIVE À LA GESTION DU STADE DE NOUADHIBOU

Le ministre de la jeunesse, du sport et l’Emploi Taleb Ould Sid Ahmed a publié une déclaration rejetant l’accord conclu entre la zone franche et la Fédération nationale de football concernant le stade de Nouadhibou, Le ministre indique que l’accord est sans base légale ni justification.

Dans un communiqué publié vendredi soir, le ministre a déclaré que son département est l’autorité concernée par la gestion des installations sportives – rejetant ainsi, l’accord signé entre la zone franche et la FFRIM, selon lequel la zone franche se donne le droit de gérer tout ce qui touche au sport à Nouadhibou .

Il importe de rappeler que la gérance du stade sportif de Nouadhibou, après sa dernière réfection, fait l’objet d’un differend entre le maire de la ville et le président de la fédération de football



Source : http://zahraa.mr/node/26859

Traduit par adrar info

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=69526

Tchad | Funérailles d’Idriss Déby Itno : le président mauritanien sera de la partie (tchadinfos)

Le vice-président du Conseil militaire de transition, le général Djimadoum Tiraïna a accueilli le président de la Mauritanie, Mohamed Ould El-Ghazaouani à l’aéroport international Hassan Djamous ce jeudi 22 avril 2021.

Le président mauritanien est à N’Djamena pour les obsèques du Maréchal Idriss Déby Itno prévues ce vendredi 23 avril 2021. Avant lui, les présidents Alpha Condé de la Guinée, Bah Ndaw du Mali, Mohamed Bazoum du Niger et la Première ministre du Gabon, Rose Christiane Ossouka ont rallié N’Djamena à cet effet.

©️ Crédit source : https://tchadinfos.com/politique/funerailles-didriss-deby-itno-le-president-mauritanien-sera-de-la-partie/