CONSEIL DES MINISTRES : RÉVOCATION DE DIRECTEURS DE DEUX SOCIÉTÉS PUBLIQUES

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Le « Ministériel » met fin aux fonctions de deux directeurs de sociétés publiques
Le Conseil des ministres a décidé, au cours de sa réunion d’aujourd’hui, mercredi 21 avril courant, de mettre fin aux fonctions de directeurs généraux de deux sociétés publiques, relevant des Départements du développement rural et de l’hydraulique.

Il s’agit du directeur général de la Société Nationale d’Aménagements et de Travaux (SNATT), relevant du Ministère du Développement Rural Mohamed Mahmoud Ould Yahya et de celui de la Société Nationale de Forages et de Puits, relevant du Ministère de l’hydraulique et de l’assainissement Mohamed Mahmoud Ould El Eyil.

Essahraa.net

©️ Crédit source : http://adrar-info.net/?p=69495Conseil

Tchad: le flou entoure les circonstances de la mort d’Idriss Déby (RFI)

Comment est mort le maréchal du Tchad ? Selon l’armée, Idriss Déby serait décédé les armes à la main en tentant de repousser les rebelles du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad. Une hypothèse confirmée par nos confrères de Jeune Afrique. Mais les versions sur les circonstances exactes diffèrent.


Plus de 24 heures après l’annonce qui a provoqué un choc au Tchad, il n’existe pas de version officielle et détaillée de la mort d’Idriss Déby. Le flou règne encore sur les circonstances exactes de ce décès. L’armée affirme qu’il serait mort suite à une blessure contractée dans le nord du Kanem, en affrontant les rebelles du Fact, mais elle ne donne pas plus de précision.

À partir de là, plusieurs versions s’opposent. C’est le cas notamment concernant la date de la mort d’Idriss Déby. Dans un long récit publié ce mardi, Jeune Afrique écrit que le maréchal aurait été touché dimanche après-midi en combattant non loin de son fils une colonne de rebelles. Il serait ensuite décédé dans la soirée.

Nos informations ne confirment pas cette chronologie. Des combats ont effectivement eu lieu le dimanche dans la journée, mais Mahamat Idriss Déby, le fils du maréchal, n’y aurait pris part que le soir. D’autres sources, plus rares, expliquent que le dernier combat d’Idriss Déby a eu lieu le lendemain, lundi. C’est notamment ce qu’affirment le Fact, les rebelles directement impliqués dans le conflit.

Quelles blessures ?

Il reste néanmoins très difficile de savoir qui était vraiment présent au moment de la mort du maréchal, tant la situation sur le terrain était confuse. Les informations manquent également sur les blessures ayant causé le décès d’Idriss Déby. Jeune Afrique évoque une blessure par balle à la poitrine qui aurait endommagé le rein. Une information qui n’a pour l’instant pas été formellement vérifiée.

Parmi toutes les hypothèses entendues, la plus crédible, bien qu’encore incomplète, reste donc celle d’une mort au combat ou en tous les cas sur un terrain d’opération. Évidemment d’autres rumeurs circulent depuis ce mardi, mais aucune source ni aucune prise de parole n’est encore venue les étayer.

©️ Crédit source : https://rfi.my/7KRh

Tchad | Le président Idriss Déby décédé après des blessures au front. (Nouvelles autorités)

Ancien chef rebelle tombeur de Habré en 1990, Idriss Déby Itno proclamé Maréchal de Tchad ces derniers mois, venait d’être réélu pour un sixième mandat présidentiel. Considéré comme un homme d’appui du dispositif sécuritaire dans une zone sahélienne en turbulences diverses, I Déby faisait face à un mouvement rébelle armé venu du Nord du pays. Selon les sources de nouvelles autorités au sein d’un conseil militaire (CMT) , il a été blessé grièvement sur le terrain des combats dans la journée d’hier 19/04/2021 et il a succombé dans la nuit de ce mardi 20 avril. La fin tragique d’un autocrate qui s’est fait une réputation d’un cacique indétrônable dans son pays. Et également adepte d’un jeu démocratique fantaisiste, il bénéficiait d’une certaine complicité venant des différents pouvoirs français tout au long de ses années de règne.

√ KS pour le BLOG

Mauritanie | « Mohamed Cheikh Ghazouani, rompre avec l’ancien système ou sombrer dans le chaos social » (Partis d’opposition)

Cesser de recycler les thuriféraires du régime de Mohamed Abdel Aziz ou annoncer une rupture totale avec l’ancien régime ! Tel est le dilemme que le président Ghazouani doit résoudre s’il veut instaurer un consensus national, promouvoir le changement, instaurer la justice sociale et combattre les prévaricateurs et tous ceux qui sont tentés de nuire à l’unité, à la sécurité et à la stabilité du pays. Tel est l’appel lancé par quatre partis de l’opposition au cours d’un conclave tenu dimanche 18 avril 2021.

Aux termes de près de deux années de gouvernance, le pouvoir de Ghazouani est miné par ce que d’aucuns appellent le retour aux pratiques malsaines des régimes précédents. Le constat sonne de plus en plus, de la part des organisations des droits de l’homme, du corps social et des partis politiques. Le marasme est arrivé au point que des voix jusque-là conciliantes ave l’esprit d’ouverture préconisé par le régime actuel sortent de leur réserve pour dénoncer le retour insidieux des manœuvriers des anciens systèmes.

C’est la sonnette d’alarme que quatre partis de l’opposition viennent de tirer aux termes d’un conclave qui s’est tenu dimanche 18 avril 2021 à Nouakchott. En effet, l’Union des Forces du Progrès (UFP), le Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD), l’Union Nationale pour l’Alternance Démocratique (UNAD) et le parti SAWAB ont publié un communiqué dans lequel ils ont mis le Chef de l’Etat, Mohamed Cheikh Ghazouani en garde contre « le retour des prévaricateurs et des pratiques du pouvoir de l’ancien président Aziz ». Ils l’ont également invité à « se débarrasser de tous ceux qui ont été impliqués dans ces méthodes et pratiques dévastateurs, toujours en place, et dont les promoteurs bénéficient, à un rythme soutenu, d’un regain de confiance ».

La Mauritanie selon les dirigeants de l’opposition en question, a plus que besoin de consensus et de changement pour instaurer la justice sociale en combattant les prévaricateurs et tous ceux qui sont tentés de nuire à l’unité, à la sécurité et à la stabilité du pays.

Ils estiment que la Nation fait face à plusieurs défis qui peuvent le conduire devant deux scénarii, soit revenir à la case de départ par le jeu des thuriféraires de l’ancien régime tapis dans les rouages de l’Etat, soit sombrer dans le chaos et l’instabilité.

En toile de fond, la sortie récente à travers les colonnes de l’hebdomadaire Jeune Afrique de Mohamed Abdel Aziz, « visant à tromper l’opinion publique et falsifier les faits, en essayant de jouer le rôle du leader rédempteur ».

En conclusion, les partis cités plus haut ont exhorté le gouvernement à adopter de toute urgence, les règles de bonne gouvernance et de transparence dans la gestion des affaires publiques et à rechercher des solutions appropriées aux problèmes des citoyens.

Il faut rappeler que la scène sociale bouillonne face aux nombreuses manifestations de mécontentement et de ressentis exprimés par des fonctionnaires, des citoyens spoliés ou frappés d’injustice.

L’esclavage foncier revient ainsi avec force, avec les problèmes soulevés à Dar El Barka et à R’Kiz, mais aussi la sulfureuse affaire de Ouadane, les créanciers de Cheikh Ridha, la montée de la criminalité, le chômage endémique, la montée vertigineuse des prix et la chute inexorable des valeurs.

Cheikh Aidara

©️ Crédit source : https://aidara.mondoblog.org/2021/04/19/mohamed-cheikh-ghazouani-rompre-avec-lancien-systeme-ou-sombrer-dans-le-chaos-social/

Urgent | Section UPF Mauritanie : Les éclaircissements de la présidente Mariya Ladji Traoré

Cher (es) membres de la section mauritanienne de l’Union de la presse francophones (UPF Mauritanie) et autres confrères  et consœurs  de la presse mauritanienne en générale , il est important de souligner que toute nouvelle ouverture des adhésions à la section UPF Mauritanie en ce mois d’avril semble inopportune ou  complètement insensée. Ainsi vu que les membres de la section depuis sa création on été contactés depuis janvier 2021 comme d’habitude pour ceux qui veulent renouveler leurs adhésions ou ceux qui ont renouvelé leurs adhésions depuis 2019 ou répondu au courrier de la campagne d’adhésion 2018/2019 .

Il est important d’éclaircir les points suivants :

  • Les sections nationales de l’UPF sont autonomes et nul renouvellement de ses instances ne peut être opéré avant la tenue d’une assemblée générale ordinaire ou extraordinaire.  
  • Les sections sont dirigées par le président de la section , qui en vertu de ce statut  , l’UPF international lui octroie une accréditation qui lui permet de faire valoir ce que de droit et de se faire reconnaitre au prés des  autorités concernées pour mieux implanter la section et assurer son bon fonctionnement en tant que association de presse mais aussi comme représentation de l’UPF  International en Mauritanie.  
  • Pour l’année 2021 , suite à la décision de la commission d’aide à la presse privée de payer annuellement les cotisations des associations ou représentation  de presse à l’international et plus particulièrement pour l’UPF Mauritanie dans le cadre de la Conjoncture actuelle de la COVID 19 , suite au rapport produit  par l’UPF Mauritanie sur  la situation des médias en Mauritanie l’année dernière et qui avait abouti à la lettre ouverte  adressée au président de la République Mohamed ould Cheikh Ghazouani par voie diplomatique , pour  appuyer la presse écrite vu qu’elle représente le secteur le plus affecté par la pandémie au niveau mondiale, qui a répondu favorable à cette requête.  
  • La réouverture des adhésions en ce moment , n’est autre qu’un doublon car les premiers dossiers complets ont été transmis déjà à l’international  (plus d’une dizaine) et les autres sont en instance suite à un blocage dû au retard accusé par le montant octroyé par la caisse d’aide à la presse privée à cette fin ,qui n’a pas encore été perçu  jusqu’à présent et  la tentative avortée de déstabilisation de la section tout dernièrement ont accentué ce retard. 
  • La décision du payement annuel des cotisations a été décidé l’année dernière, mais seulement  c’est pour l’année en cours que le l’UPF  Mauritanie va en bénéficier, suite à son dynamisme au niveau national et international et le plaidoyer de sa présidente auprès des autorités concernées notamment le Ministère de la culture, de l’artisanat et des relations avec le parlement tutelle actuelle de la communication et la Haute Autorité de la presse et de l’audio-visuel.

Mariya Ladji Traoré, présidente UPF Mauritanie. 

©️ Crédit source : reçu de la présidente UPF Mauritanie     

Mauritanie | La protection du littoral devient urgente face à l’érosion, Par la Journaliste Mariya Ladji Traoré


En Mauritanie, l’exploration et l’exploitation pétrolière et gazière, en développement depuis 2001 , le transport maritime ou encore le développement urbain et industriel côtiers représentent des menaces sérieuses pour l’écosystème marin. Conscientes des enjeux, les autorités mauritaniennes ont adopté une politique qui vise à mettre en place des stratégies visant à concilier le développement durable de l’exploitation pétrolière et gazière avec les intérêts du secteur des pêches et la conservation de la biodiversité marine et côtière .
Pour préserver ses écosystèmes côtiers et marins afin de réduire les impacts négatifs des activités humaines , la Mauritanie a adhéré à de nombreuses conventions régionales et internationales , notamment la convention d’Abidjan , qu’elle a ratifié en 2012 . Toutes ces conventions soulignent l’importance de la collecte de données scientifiques relatives aux écosystèmes marins pour permettre leur suivi. En effet de la même façon que les décideurs politiques basent leurs décisions économiques sur des indicateurs, il convient, pour mettre en œuvre une politique environnementale raisonnée, de suivre un certain nombre d’indicateurs, écologiques.

C’est ainsi que le pays a développé un système sophistiqué de suivi, de micro-contaminants dans l’environnement marin et côtier.
Ce suivi a été élaboré et est mis en œuvre par le programme Biodiversité Gaz Pétrole ( BGP) , une initiative du Ministère de l’environnement et du développement durable en collaboration avec le ministère du pétrole, de l’énergie et des mines et le ministère des pêches et de l’économie maritime.
Le dispositif de monitoring est aujourd’hui une collaboration entre plusieurs institutions notamment : l’IMROP ; l’ONISPA, le PNBA, le PND, la faculté des sciences et techniques de l’USTM de Nouakchott et l’ISET.

Par Mariya Ladji Traoré

Mauritanie | « Ces forces du mal tapis dans les rouages de l’État »

Une nouvelle déclaration du député Birame Dah Abeid circule sur les réseaux sociaux, mettant en garde contre la résurgence des forces du mal tapis dans les rouages de l’appareil de l’Etat. Selon lui, ces « résurgences du passé nostalgiques du chaos et des confrontations menacent sérieusement l’ébauche de réconciliation et de concorde nationale que le pouvoir de Mohamed Cheikh Ghazouani cherche à instaurer ».


Plusieurs voix s’élèvent en effet depuis quelques jours pour fustiger le recul des libertés et les tentatives vaines des forces rétrogrades qui cherchent à réinstaller le climat de confrontation hérité des pouvoirs précédents

En toile de fond, la dérive autoritaire des autorités régionales de l’Adrar qui semblent vouloir, selon ces voix, réinstaller la Mauritanie dans le cercle vicieux des confrontations intercommunautaires. Ces autorités ont arrêté il y a quelques jours trois militants de l’ONG SOS Esclaves, dont la Coordinatrice régionale.

En toile de fond, l’affaire de « Ouadane » que l’ONG SOS Esclaves avait soulevée, dénonçant à travers la formule énoncée au cours d’un mariage, le don d’une esclave comme partie intégrante de la dote d’une épouse appartenant à une famille aristocratique de la ville.

Cette affaire a été dénoncée par plusieurs ONG des droits de l’homme. Ils ont fustigé l’immixtion dans le dossier de certains pans du pouvoir hostiles aux abolitionnistes malgré l’engagement de la Mauritanie à lutter contre l’esclavage.

L’épisode de « Ouadane » a été marquée aussi par le limogeage du chargé de communication de SOS Esclaves, Kory Ould Sneiba, de son poste de chargé de communication du Ministère de l’Education et de la Réforme quelques jours après sa nomination.

A rappeler également que la Commission nationale des droits de l’homme, conduite par son président Mohamed Salem Ould Bouhoubeiny, accompagné par un représentant du Haut-commissariat des Nations Unies pour les droits de l’homme en Mauritanie, s’était rendue à « Ouadane » pour enquêter sur cette affaire présumée d’esclavage. SOS Esclaves, invitée à se joindre à la délégation aurait rejeté l’offre, selon Ould Bouhoubeiny. Aux termes de l’enquête, la Commission nationale des Droits de l’Homme, avait organisé une conférence de presse au cours de laquelle elle a démenti les allégations. SOS Esclaves a riposté en organisant à son tour une conférence de presse, en présence de la Coordinatrice de l’organisation en Adrar, Eziza Mint Brahim, qui a confirmé les faits et traité les conclusions de la Commission des droits de l’homme de mascarade.

C’est dans ce climat délétère que s’inscrit sans doute la sortie de Birame Dah Abeid, leader du mouvement antiesclavagiste, IRA, qui semble ressentir le devoir de tirer sur la sonnette d’alarme face à ceux qu’il appelle « les fossoyeurs du climat de paix ». Selon lui, ces rameurs en aux troubles cherchent à saper le climat d’apaisement et d’entente que le régime actuel cherche à instaurer en ouvrant des canaux de communication directe avec l’ensemble des acteurs de la scène politique et des droits de l’hommiste du pays. Cette accalmie sociale et politique que le président Ghazouani a ramené dans le pays depuis son arrivée au pouvoir, dérange selon Birame, les tenants du chaos et de la division.

Ces thèmes reviennent de plus en plus dans les discours du président d’IRA, notamment lors de ses dernières conférences de presse qu’il a animées récemment, dont celle du 13 avril 2021 au siège du parti RAG aux P.K 10.

Cheikh Aïdara

©️ Crédit source : https://aidara.mondoblog.org/2021/04/19/ces-forces-du-mal-tapis-dans-les-rouages-de-letat/

✓COMMUNIQUE DE LA COORDINATION DES ORGANISATIONS AFRICAINES DE LUTTE CONTRE L’ESCLAVAGE MODERNE

🔴 MALI : ARRESTATIONS DES ABOLITIONNISTES DE L’ESCLAVAGE ET DEFENDEURS DES DROITS DE
L’HOMME

Notre coordination ,née de la volonté des Organisations Africaines engagées dans la lutte contre l’esclavage moderne de mener ensemble sur l’étendue du continent africain et dans le monde des actions de sensibilisation , d’information sur les conséquences de ces crimes sur le rapport entre les êtres humains et judiciaires pour faire condamner , sur la base des instruments juridiques internationaux, les auteurs de ces crimes contre l’humanité et leurs complices.
C’est à ce titre que notre coordination a été interpellée et saisie du cas des arrestations et placement en détention provisoire des militants de l’association Gambana Mali, abolitionnistes de
l’esclavage et défendeurs des droits de l’homme en vertu de la décision de Monsieur le Procureur de la République Près du Tribunal de grande instance de la commune 4 du district de Bamako pour incitation à la violence et injures dans le milieu Soninké.

L’incarcération des militants abolitionnistes membres de l’association Gambana est excessive , disproportionnée voire abusive en ce sens que cette association membre de notre coordination milite contre la traite et les nouvelles formes d’esclavage qui sont des injustices structurelles en ce qu’elles imposent une forme de relations d’oppression qui dénient la dignité humaine. Par le présent communiqué, nos organisations Panafricaines abolitionnistes rappellent respectueusement aux autorités maliennes qui leur incombe l’obligation de protéger les militants abolitionnistes, d’interdire l’esclavage et les pratiques analogues à l’esclavage.
Malheureusement et tristement , l’actualité immédiate nous interpelle et nous rappelle que la traite et l’esclavage colonial ne sont pas des crimes qui appartiennent a un passe révolu en Afrique.
Au regard des agissements des pratiques encore présentes et imputables à certaines entreprises,
des groupes de personnes qui volontairement font en permanence et toute impunité de l’apologie
de l’esclavage , l’arrestation et l’emprisonnement des militants engagés contre ces crimes contre l’humanité est assimilé à un encouragement à ceux qui entretiennent et encouragent les structures sociales inégalitaires et discriminatoires . Il convient de mettre fin à la répression judiciaire dont sont victimes Monsieur Cheick Oumar Yara et ses amis. 
Si les organisations Panafricaines abolitionnistes membres de la Coordination des Organisations
Africaines engagées dans la lutte contre l’esclavage ne sont pas coupables de la traite et l’esclavage colonial, elles ont une obligation morale d’agir pour mettre fin à la persistance et la tolérance des nouvelles formes d’asservissements en Afrique .

L’exigence, l’obligation de solidarité et d’humanité nous astreint à apporter secours et assistance aux victimes de ces crimes contre l’humanité qui sont vulnérables donc impuissantes à faire face à la puissance des lobbyings des esclavagistes et leurs soutiens faute de quoi ces faits qui ont marqué notre passé continueront encore à influer notre présent et auront sans des conséquences pour les générations futures d’africains.

Paris ,17 Avril 2021

Pour la Coordination, Me Saïd LARIFOU, Président de l’ONG Waraba Afrique

ORGANISATIONS MEMBRES DE LA COORDINATION :

– WARABA AFRIQUE (Maitre Said LARIFOU )

– Kane d’Afrique (Doro Traore)

– Mouvement pour la sauvegarde des Droits de l’homme (Boubacar NDJIM)

– Association des Ressortissants Mauritaniens pour l’éradication de la pratique de l’esclavage et
se séquelles- France (Gaye Traore)

– Association des Haratine de Mauritanie en Europe (Diko Hanoune)

– Rassemblement Malien pour la fraternité et le Progrès (Salif Ladji Camara)

– ASSEP – Sénégal (Issa Mamado Sidibe)

– Ganbana International (Malal Camara)

– C.S.P/ A.C.D.E (Mahamadi Kanoute)

– Initiative pour la résurgence du Mouvement abolitionniste ( IRA ) Brahim Ali

– G5 Sahel (Ali Bouzou)

Nouakchott | Sebkha en proie à des bandes de jeunes armés qui sèment la terreur , Par BBN



Soirée cauchemardesque, ce vendredi 16 avril, à Sebkha, dans l’une des 9 moughataas de Nouakchott.

Des agresseurs en bandes armées y sèment la terreur. Ces bandes de jeunes commettent des agressions à la machette, s’en prennent aux passants en leur piquant téléphones portables et porte-monnaie.

Fatima, une des victimes, témoigne :

« Je revenais du sport. Il était 22h. J’en ai profité pour voir une de mes copines. On était dans la rue, devant chez elle, en train de discuter. Subitement, des groupes de jeunes se sont dirigés vers nous et nous ont agressés, avant de prendre nos téléphones. Ils étaient plus de 30 personnes. Je n’ai pas dormi toute la nuit. Je porte toujours les stigmates de leurs agressions sous la gorge. A chaque fois que j’y repense, la peur m’envahit ».

Dans un enregistrement audio qui circule sur WhatsApp, un témoin raconte que des groupes de jeunes munis de couteaux, de machettes et de bâtons circulent dans les rues de Sebkha pour agresser tous ceux qu’ils croisent.

« Une dame qui a un commerce devant le cinéma Saada a été agressée par ces jeunes qui lui ont pris une valeur de 60.000 d’anciennes ouguiyas », raconte ce témoin.

@babacarbayendiaye
Nouakchott – 18/04/2021

©️ Crédit source : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4670000516351769&id=100000256018105

Nouakchott de nuit | « Impératifs sécuritaires et discrimination géographique » Par le journaliste Diallo Saidou



En quittant chez mes parents à la cité concorde vers la route de Nouadhibou j’ai rencontré stupéfait plusieurs patrouilles de police intimant les jeunes sportifs qui font du footing de ne pas courir en direction de la commune de Tevragh Zeina.
La patrouille composée de 2 pickup de police obligeait ceux qui avait pris la direction des avenues éclairées ( avenue d’El Qods vers la Case et l’ambassade des USA) de la capitale en trottinant de rebrousser chemin vers leurs communes Sebkha.
La recrudescence d’agression à l’arme blanche depuis le début du ramadan, dans différents quartiers, perpétrées par de petites bandes de jeunes garçons ne peut justifier une telle attitude de la police. L’impératif sécuritaire ne peut justifier une telle pratique.
Cette forme « d’assignation communale » des masses populaires qui ne peuvent jouir de leur liberté de circulation est d’autant plus frustrant qu’elle illustre à dessein les disparités sociales.

Ainsi la ligne de démarcation entre ceux d’en haut et ceux qui habitent de « l’autre côté du goudron » devient une réalité que matérialise ce genre de pratiques.

Je suis conscient que notre sécurité a un prix et que nos autorités ont une obligation de résultat sur ce point, mais cela ne peut se faire de façon stigmatisante.

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur https://www.facebook.com/100001207753513/posts/4229740743742809/