Depuis son début dans les années 2006 à Nouakchott, SONIMAREMOU, œuvre pour la création d’un pont entre sa culture et le reste du monde. Ses textes engagés en soninke, en pulaar ou en hassanya, ont toujours portés l’espoir d’un monde meilleur avec un optimisme sans faille. Sa musique est née d’un savant mélange entre les traditions séculaires des griots de la Mauritanie et les genres musicaux moderne qui ont influencé son style si particulier, Mc Thiof, en passant par le poids lourd du hip-hop mauritanien et le reggae. En formant le groupe KNS (Kofi Niani Sembe) en soninké en 2008, leur hip-hop énergique se fait l’écho de leurs préoccupations sociales : l’éducation, la protection de l’enfance, l’injustice. Le groupe s’engageait pour une vraie identité africaine, pour les générations futures, et s’élance avec la fougue et l’urgence que donne la sensation d’une mission à accomplir. En plus de 15 ans de carrière et 300 concerts à travers les sous régions, ils ont eu l’occasion de se produire un album qui s’intitule O YILLE O BLEDA. Sonimaremou, entre 2012 et 2023, il est en carrière solo. Il a produit un album qui illustre l’étendue de son registre et son incroyable capacité à parcourir le territoire mauritanien. Aujourd’hui, Sonimaremou reste l’un des artistes phares de la scène hip-hop mauritanien., reparte sur les routes ! Après de nombreuses années d’attente et de travail, Sonimaremou sortira enfin son nouvel album « FITIINA » qui sera sur le marché, et sur les plateformes à partir du 15 octobre 2023. LA PRESSE EN PARLE Sonimaremou, ambassadeur de la scène hip-hop mauritanien s’engage pour les générations futures. REDACTEUR : MAITH M6
L’événement du soir s’est déroulé au sein du musée Quai du Branly-Jacques Chirac, où végétent encore plusieurs objets d’art issus en grande partie du butin colonial français d’antan. Cette rencontre du 14 septembre 2023 réunit un panel conférencier composé de 4 auteurs principaux de l’ouvrage « Une histoire de la Françafrique. L’empire qui ne veut pas mourir » et de l’historienne spécialiste de l’Afrique Madame Catherine Coquery-Vidrovitch. Elle est l’auteure du livre « Petite histoire de l’Afrique. L’Afrique au sud du Sahara, de la préhistoire à nos jours » réédité en 2016. Au menu, la bouillonnante thématique sur les relations entre la France et certaines de ses anciennes possessions coloniales en Afrique. La Françafrique disséquée par un historique très informatif, les co-auteurs du premier ouvrage cité, Thomas Deltombe, Thomas Borrel, Amzat Boukari Yabara et Benoît Collombat ont exposé références sur références liées aux faits de l’existence d’une substance relationnelle irréfutable du concept. Et c’est malgré les discours simplistes de politiques français qui cultivent un certain déni par les temps qui courent. On apprend que le mécanisme françafricain s’adapte en fonction des réalités sociales et politiques mouvantes d’un territoire à l’autre. C’est l’esprit de l’empire colonial qui sévit en trame et du côté de l’Hexagone, il y a ce réflexe laissant entendre que c’est une histoire d’amour entre les 2 parties. Souvent par le passé comme aujourd’hui, toutes les voi(e)x contestataires du statu quo côté africain, ne viendraient que d’une immixtion d’autres puissances nuisibles (les britanniques hier, les russes aujourd’hui…) qui en veulent au rayonnement international de la France. De ce fait les incompréhensions prennent une certaine épaisseur, les discours de part et d’autre provoquent frictions et tensions diplomatiques. Les poussées souverainistes du continent deviennent difficilement entendables par certaine élite politique française qui, chacune de ses initiatives communicationnelles pour dire que la Françafrique n’est plus, trahit d’autres traits implicites d’une velléité d’ingérence qui continue. L’historienne Madame Coquery-Vidrovitch a livré quelques données illustratives tirées de sa longue expérience du terrain enseignant et de Chercheuse sur/en Afrique. La médiation lors des échanges a été assurée par le journaliste PierreHaski. Un stand était en place pour la vente des livres et une séance de dédicaces également.
EN BREF | Cridem – Le directeur général du Centre Hospitalier National (CHN), Hamahoullah Cheikh, a été limogé, ce jeudi 14 septembre, lors du Conseil des Ministres, rapporte Alakhbar. Le limogeage intervient deux jours après la visite du président Ghazouani au CHN.
Mardi dernier, le président Ghazouani avait effectué, des visites surprise au Centre National hospitalier, à l’hôpital neurologique et au Centre national de Cardiologie.
Victime de propos esclavagistes et avilissants, Moussa Bilal, un ressortissant de Boutilimit était hors de lui, lors de la conférence de presse qu’il avait animée, lundi 11 septembre 2023, en compagnie du député et président de l’ONG IRA-Mauritanie, Birame Dah Abeid.
La personne contre laquelle il avait porté plainte, également natif de Boutilimit, Sid’Ahmed Ould Jeylani, fonctionnaire à l’Agence nationale des statistiques et des analyses démographiques et économiques (ANSADE), écroué le 23 août 2023 par le Parquet de la République pour injures à caractère esclavagiste, punies par l’article 19 de la Loi 031-2015 incriminant les pratiques esclavagistes, a bénéficié d’une liberté provisoire.
Selon Moussa Bilal, sa libération s’est déroulée dans une atmosphère de fête et magnifiée par des chapelets de louanges portés par des bloggeurs de la tribu qui l’ont magnifié en héros. En fait, selon Moussa Bilal, cette liberté provisoire est la victoire du système esclavagiste et tribal sur les institutions et les lois de la République.
Pourtant, selon Abdallahi Abou Diop, responsable des droits de l’homme au sein du mouvement IRA, non seulement l’accusé, Sid’Ahmed Jeylani, est sous la coupe d’une loi réprimant des crimes contre l’humanité, mais en tant que fonctionnaire, il est passible de l’article 19 de la loi 031-2015 qui stipule : « la qualité de fonctionnaire ou d’officier public, de dépositaire ou d’agent de l’autorité ou de la force publique de l’auteur d’infractions, prévues par la présente loi, constitue une circonstance aggravante ».
Pire, selon lui, l’accusé a été libéré sous la pression de sa tribu, notamment de ses députés et de ses magistrats, à l’image du député de Boutilimit, Abdoul Mawahab Mohamed Houcein, qui s’est particulièrement distingué dans sa lutte pour l’obtention de cette liberté provisoire, soutenu par des magistrats de la tribu, lesquels ont échangé des blogs magnifiant ce qu’il a fait.
Dans son intervention, Birame Dah Abeid, a relevé deux curiosités. D’abord, la Cour d’Appel avait refusé tout recours contre le billet d’écrou dressé par le Parquet contre l’accusé, avant que le juge chargé du dossier ne se rétracte sous la pression tribale et n’accorde la liberté provisoire à l’accusé.
Ensuite, il s’est étonné de voir un magistrat dévoiler les secrets de l’instruction judiciaire, dans la mesure, où il a continué à communiquer avec une tierce partie favorable à l’accusé sur les résultats satisfaisants des délibérés pour l’élargissement provisoire de l’intéressé. Et ces échanges étaient répercutés sur le groupe de réseaux sociaux des intéressés.
C’est en fait, ce vaste mouvement d’impunité sur l’ensemble des cas d’esclavages jugés et condamnés depuis l’adoption en 2015 de la loi incriminant l’esclavage en Mauritanie qui a été mis en exergue et dénoncé lors de la conférence de presse.
Selon Abdallahi Abou Diop, il est étonnant de constater qu’aucune des personnes poursuivies pour des crimes d’esclavage depuis 2015 ne se trouvent en prison, alors que des dizaines de cas ont été jugés ces dernières années.
Pire, Birame Dah Abeid a fustigé le caractère mensonger des déclarations du Commissariat aux droits de l’homme qui affirme que plus d’une cinquantaine de personnes accusées d’esclavage sont actuellement en prison. Selon lui, c’est un gros mensonge, aussi a-t-il demandé à l’actuel Commissaire, arrière-petit-fils de l’Emir du Trarza, Cheikh Ahmedou, de démissionner et de quitter l’antre de la falsification qu’est le département qu’il dirige.
Il faut noter que Moussa Bilal a affirmé, lors de la conférence, qu’il n’est pas membre du mouvement IRA, qu’il est plutôt dans la mouvance du président Ghazouani, mais qu’il est conscient qu’il s’agit de la seule organisation vers laquelle se tournent les victimes d’injustice, quelle que soit leur obédience.
La pluie qui s’est abattue lors de la rencontre amicale du 12 septembre 2023 entre la Côte d’Ivoire et le Mali a montré les limites du Stade Olympique Alassane Ouattara construit et rénové à coups de plusieurs millions d’euros.
Un coût global de 219 millions d’euros et plus de 30 millions d’euros supplémentaires pour refaire la pelouse pendant deux ans de 2021 à 2023. Résultat, toujours rien. La pelouse du Stade Olympique Alassane Ouattara d’Ebimpé a flanché le mardi 12 septembre 2023 après une forte pluie. Le match amical entre la Côte d’Ivoire et le Mali était interrompu à la mi-temps (0-0). Seulement, le déluge qui s’est abattu sur toute la ville d’Abidjan n’a pas permis de reprendre la partie. Ce qui a plongé le peuple ivoirien dans le désarroi. Les autorités également.
Des milliards engloutis pour rien
Sport News Africa a joint des spécialistes pour comprendre ce qui se passait. « J’avais prévenu. J’ai même rencontré certains responsables pour leur montrer mon projet de pelouse. On ne m’a pas écouté. Le système de drainage de ce stade n’est pas bon. Il y a une nouvelle technique qui n’a pas été utilisée. Il fallait confier tout ça aux Turcs après, avoir snobé les Ivoiriens. J’observe tout ça de loin désormais », a confié Claude Blatilde, expert jardinier et fondateur d’une entreprise dans le domaine. Lors de la fermeture du Stade d’Ebimpé le 14 juin 2021, une nouvelle pelouse de dernière génération avait été annoncée au début des travaux en décembre de la même année. Des images montraient même des experts la dérouler. Aujourd’hui, tout cela ressemble plus à de la mise en scène plus qu’autre chose.
« Ce n’est pas la première fois qu’il pleut en Côte d’Ivoire. On a été dans une grosse période de pluie il y a tout juste un mois. Les gens ont juste caché la vérité aux Ivoiriens. Ils ont envoyé une pelouse d’occasion », a-t-il terminé notre entretien. C’est la colère partout, au Stade, où même les couloirs et les salles sont inondés ainsi que sur les réseaux sociaux.
Des responsabilités à situer, des poste en danger
« Il faut une bonne fois pour toutes que les responsabilités soient situées et que les responsables soient sanctionnés conformément à la loi. Le contribuable ivoirien ne peut pas débourser plus de 200 millions d’euros pour la construction et la rénovation du Stade d’Ebimpé et après 2 ou 3 matches, se retrouver avec ça ! C’est inadmissible. Il faut qu’on arrête de toujours trouver des excuses et de faire passer les défaillances à pertes et profits juste pour se protéger ou protéger des gens. Et c’est pareil partout (routes, stades, etc). Des milliards dépensés, pour des résultats pareils », fustige Nasser Eddy Nicolas, consultant sur la chaîne privée ivoirienne NCI.
Au moment où nous mettions sous presse, une réunion urgente se tenait. « Le ministre va se prononcer sous peu », nous a informé une source au ministère des Sports. Au milieu de la cohue, les arbitres ont arrêté le match. Et pour le ministère des Sports et donc l’ONS, le bruit de l’éjection se fait pressant à une journée du Conseil des ministres le 13 septembre 2023. Tous se savent sur la sellette pour ces millions d’euros jetés à l’eau.
Dimanche 10 septembre, la tempête Daniel s’abattait sur la Libye. Deux jours après le drame, le bilan fait état de 10 000 morts et de milliers de disparus. Sur une vidéo diffusée par une agence de presse turque, la ville de Derna (Libye) est totalement dévastée. Dimanche 10 septembre, la tempête Daniel a touché de plein fouet cette ville côtière de 10 000 habitants. Ces terribles images semblent confirmer le bilan extrêmement lourd avancé par les autorités qui gouvernent la partie orientale du pays. « Rien que dans la ville de Derna, il y a plus de 2 000 morts », annonce Ahmed al-Mormari, le porte-parole des forces armées basées à l’est, qui déplore de nombreux disparus.
Des opérations de sauvetage délicates Selon les autorités, l’effondrement de deux barrages explique l’ampleur de la catastrophe dans cette ville. Du côté de la Croix-Rouge, dont l’antenne libyenne est déjà à pied d’œuvre, l’estimation du nombre de victimes est tout aussi alarmante. « Le nombre de morts est vraiment énorme et pourrait atteindre des milliers. Le nombre de personnes disparues s’élève à 10 000 », indique Tamer Ramadan, un membre de la Fédération internationale de la Croix-Rouge. Sur place, les routes sont coupées. Les éboulements et glissements de terrain compliquent l’arrivée des secours.
Blotti au cœur des caraïbes dans l’île d’Hispaniola qu’il partage avec la République Dominicaine, le territoire haïtien abrite environ 11 millions 500 milles d’âmes. Considérée comme la première République Afro du monde en accédant à l’indépendance en 1804 après une vaillante révolution face à l’ordre colonial français qui dominait. Et après on a l’impression que tout s’arrête de reluisant pour ce pays à ce passé de terre libérée avec bravoure. Aujourd’hui une présentation d’une communication de la Banque Mondiale l’affiche ainsi « Haïti reste le pays le plus pauvre de la région Amérique latine et Caraïbes et parmi les pays les plus pauvres du monde. En 2021, Haïti avait un coefficient GNI par habitant de 1 420 $ US, le plus bas de la région ALC, qui était en moyenne de 15 092 $ US » https://www.banquemondiale.org/fr/country/haiti/overview#:~:text=Ha%C3%AFti%20reste%20le%20pays%20le,moyenne%20de%2015%20092%20%24%20US. Comparativement son voisin Dominicain territorialement siamois est au top en matière de développement multidimensionnel. Ainsi on s’interroge si la baraka divine ne s’arrêtait pas « malignement » à la frontière. Haïti du chef militaire révolutionnaire Toussaint Louverture porte-t-il un destin guignard ? Cet État symbole d’un certain patronage originel de la révolte libératrice afro-africaine dans le monde, peine à retrouver la lumière existentielle socialement, politiquement et économiquement. Et pourtant il y’a une élite prolifique haïtienne qui essaime parmi le monde diasporique. À l’intérieur le territoire est sujet à diverses calamités sous l’effet de la nature (ouragans, tremblements de terre, épidémies…) et des frictions sociales et politiques (violences urbaines, gangsters, violences politiques…). Au cours de la période récente, 2 événements choc peuvent être illustratifs de cette triste réalité. En 2010, un violent séisme secoue le territoire causant plus de 250 000 morts et le cliché de la bâtisse du palais présidentiel (construit du XXe siècle) en ruines marque les esprits. Et la partie Dominicaine de l’île en sort quasiment indemne, à lire https://www.lechotouristique.com/article/le-seisme-en-haiti-epargne-la-republique-domicaine,19346. Le 7 juillet 2021 en pleine nuit, le président JovenelMoïse à 53 ans, a été assassiné dans sa demeure par dit-on des bandes armées surgies de nulle part. Ici un affreux exemple d’un pays anormal et en vrille gravement, on tue un président élu dans pareilles circonstances comme s’il était un chef dealer narcotrafiquant. Par les temps qui courent, l’actualité bouillonnante voire brûlante dans le pays a comme centre de gravité; la criminalité organisée sous la coupe réglée de bandes armées profitant de l’absence d’un ordre étatique sérieux. Ainsi la chienlit règne et les populations subissent…sans lueur d’espoir. Malheurs sur malheurs, comme une fatalité guignarde qu’on ne peut jamais exorciser…! Quelle tristesse !
Nouakchott 9 septembre 2023, dans l’antre imprenable (Stade Cheikh Boïdya) de l’équipe nationale mauritanienne, les gabonais ont été battus par 2 buts à 1. Ces derniers réduits à 10 dès 5ème minutes avec l’expulsion justifiée de leur portier, ne seront pas du prochain événement faîtière du football africain prévu en Côte d’Ivoire à partir du 13 janvier au 11 février 2024. Nos braves Mourabitounes vont participer à leur 3ème CAN d’affilée après celles de 2019 et 2022.
Les buteurs de ce match très attendu du côté de Nouakchott sont Hemeya Tanjy (30e) et Aboubakar Camara (42e) pour la Mauritanie et Didier Ndong (90+1) pour l’équipe gabonaise sur une grosse bourde du gardien mauritanien.
Une belle performance à saluer et rendez-vous est pris en janvier pour les hommes d’Amir Abdou.
Fousseynou Coulibaly, natif de Wompou (Guidimakha), Ingénieur en Électronique de l’Université de Nantes (Septembre 2010), Master en Business et Administration (septembre 2011) de l’Institut d’Administration et d’Économie (IAE) de Nantes, septembre 2011, vient d’être nommé membre du Conseil du prix Chinguitt, avec huit (8) autres membres par décret présidentiel le mercredi 6 septembre 2023.
Agé d’à peine 36 ans, ce nouveau membre du Conseil du prix Chinguitt est salarié depuis 2014 chez le Britannique Rolls-Royce, spécialisé dans la conception et la fabrication de turboréacteurs pour avions civils et militaires, de turbines pour hélicoptères et de réacteurs pour sous-marins nucléaires.
Membre de l’Association d’Ingénieurs (IET – Institution of Engineering and Technology) en Angleterre, le jeune ingénieur avait fait honneur à la Mauritanie et à son village natal Wompou, le 02 novembre 2022, journée nationale des Ingénieurs au Royaume-Uni, créée par la Royal Academy of Engineering.
A 4500 km de la Mauritanie, notre compatriote avait présenté devant des écoliers et étudiants, venus des quatre coins de l’Angleterre, l’Embraer ERJ-175 immatriculé 5T-CLO, baptisé Wompou de la compagnie Mauritania Airlines International. Le choix d’une telle présentation est suffisamment éloquent quant à l’attachement de notre compatriote à la mère patrie.
Sa nomination comme membre du Conseil du prix Chinguitt est à saluer, en effet suscitant de l’espoir au sein de l’élite de la diaspora Mauritanienne, dont le rêve est de rentrer un jour pour servir le pays. L’ingénieur nous a déjà convaincus, en créant TABATOO, une startup Mauritanienne de technologie spécialisée dans le développement de solutions complètes de suivi GPS, diagnostic électronique à distance, télémétrie et de gestion de flotte en Mauritanie.
Une solution technologique qui a non seulement un impact social, en plus d’être adaptée aux réalités nationales dans un pays de plus d’un million de km² avec de vastes étendues non peuplées. Elle permet notamment, la transmission de données opérationnelles sur les véhicules qui peuvent tout améliorer, de la sécurité à la productivité. Cette technologie innovante, qui combine télécommunications et informatique, révolutionne la façon dont les gestionnaires de flotte surveillent et gèrent leurs véhicules, conduisant à une efficacité, une sécurité et des économies accrues.
En l’air, il s’agit d’une invention qui contribue par la traçabilité à la lutte contre la piraterie et le vol dans un Sahel en proie au terrorisme et à une insécurité devenue quasi endémique.
Il faut noter que les prix Chinguitt ont été créés en 1999, en reconnaissance à des institutions, de Mauritaniens ou étrangers ayant contribué de manière significative ou exceptionnelle au rayonnement, littéraire, artistique, scientifique et culturel de la Mauritanie. Le conseil du Prix Chinguitt, la plus haute distinction culturelle et scientifique en Mauritanie, récompense les travaux dans les domaines des sciences et techniques, de la littérature et des Arts et des études islamiques.
Du 8 septembre au 28 octobre 2023, la France accueille la Coupe du monde de rugby qui se déroule tous les quatre ans depuis 1987. La France avait déjà été pays hôte en 2007.
À domicile, la France va-t-elle enfin s’offrir le Graal ? Les Français ont échoué trois fois en finale, dont une de justesse (8-7) contre la Nouvelle-Zélande en 2011. Une chose est certaine, l’issue du Mondial 2023 en France s’annonce plus indécise que jamais avec trois autres favoris : l’Irlande, la Nouvelle-Zélande, et l’Afrique du Sud, pays tenant du titre.
« Je pense qu’on n’a jamais été aussi bien préparés » À la maison, à moins d’un an des Jeux olympiques à Paris (26 juillet – 11 août 2024), le demi de mêlée star Antoine Dupont et sa bande ambitionnent de succéder aux Springboks. Et devenir ainsi la deuxième équipe de l’hémisphère nord à remporter la Coupe du monde de rugby, après l’Angleterre en 2003.
« Je pense qu’on n’a jamais été aussi bien préparés, au vu des quatre ans qu’on a fait, avec 80% de victoires, le Tournoi en 2022 (Grand chelem à la clé, ndlr), une génération prometteuse, des joueurs talentueux, qui ont acquis de l’expérience, avec une continuité dans l’ossature de l’équipe », a affirmé le meilleur joueur de l’année 2021.
En attendant un dénouement positif pour les Bleus, quelque 2,5 millions de spectateurs, dont 600 000 étrangers, sont attendus pour un événement qui durera près de deux mois.
Réparties entre quatre groupes, 20 équipes vont se disputer le titre. Pour la première fois depuis la création du Mondial, l’Amérique du Nord ne compte aucun représentant. Le Canada et les États-Unis n’ont pas réussi à se qualifier. Le Chili participe à la fête du ballon ovale pour la première fois de son histoire tandis que le continent africain pourra compte évidemment sur l’Afrique du Sud et la Namibie, deux nations phare du rugby en Afrique.
Dix stades Au total, 48 rencontres sont au programme, et dix stades de l’Hexagone ont été choisis pour abriter le tournoi. À Paris, une fan zone située place de la Concorde pourra accueillir une capacité de 40 000 visiteurs pour notamment suivre les matchs sur un écran géant.
Versés ensemble dans le groupe A, les ogres français et néo-zélandais vont ouvrir le Mondial de rugby le 8 septembre par un sommet – déjà – aux airs de finale !
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