✓Dafort hors réseaux | des questions aux opérateurs téléphoniques et à nous aussi !

D’abord je crois que nous ne faisons pas assez de lobbying utile pour promouvoir cette ville oui, Dafort est une ville aujourd’hui. Notre Commune dont Dafort est le chef-lieu mérite un statut administratif de département ou au moins d’arrondissement. Non, cette localité dans un espace géographique densément peuplé, est oubliée où se fait isoler administrativement par certains de ses fils qui ne veulent pas voir l’administration étatique (préfecture, brigade de gendarmerie ou arrondissement) s’installer pour tenir et servir les populations. Les motifs sont clairs, d’aucuns préfèrent la pérennité de la boiteuse et obscure gouvernance des relais traditionnels. Ainsi les services de premières nécessités (l’eau, l’électricité et téléphonie) font défaut avec acuité. Prenons notre zone à 35 kms à la ronde, on peut regrouper plusieurs localités (Sooninkés, Haratines et Peuls) comptant en tout plusieurs milliers d’âmes. Tel poids démographique doit attirer l’attention des pouvoirs publics si un vrai plaidoyer citoyen et sincère est mené par des personnes ressources compétentes choisies librement par les populations concernées.

Par les temps qui courent, les choses se font en rangs dispersés par intermittence avec beaucoup d’approximations. Les cris d’alarme sortent quand le Dur du vécu quotidien passe au stade du très Dur avec la détresse des populations très résilientes, à noter au passage. Si on avait une préfecture et son personnel administratif et sécuritaire en poste à Dafort, ces manquements multidimensionnels et notre détresse dans la situation actuelle ne dureraient pas longtemps sans véritables solutions. On dirait comme la substance imagée d’un adage soninké « Bagané na mini do selné baté » (le margouillat boirait avec la poule).

Par ce mot à l’occasion, je réitère ma modeste voix de plaidoyer à l’endroit des hautes autorités de notre pays en particulier vers le président de la République son excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, pour ériger Dafort en département pour une gestion administrative efficiente de proximité et fournir des infrastructures (château d’eau, puits, Groupes électrogènes, téléphonie) de qualité au bénéfice des populations.

Et la téléphonie, les trois opérateurs Mauritel, Mattel et Chinguitel sont censés fonctionnels mais c’est le Dur de chez Dur. Réseau quasiment inerte tout temps surtout quand il y a des précipitations en temps d’hivernage comme actuellement. Les antennes pointent dans le ciel mais en bas les téléphones ne répondent pas. On dirait un enclos désertique « volontairement » organisé pour faire galérer les populations. Les recharges de crédit d’appel et de connexion internet mobile vont fondre régulièrement en pure perte sans services rendus aux clients.

Aux hauts responsables de ces compagnies de téléphonie depuis Nouakchott, les populations de Dafort et d’ailleurs dans notre zone vous interpellent solennellement sur cette situation catastrophique. Nous voulons surtout comprendre où se situent les dysfonctionnements récurents liés au manque de réseau, matériels défaillants ou pratiques suspectes d’une forme de racket en coulisses en pigeonnant les populations…!?

Sous d’autres cieux dans le monde, le réseau mobile est supersonique au fond des mers et sous tunnel, à l’extérieur chez nous, ça brouille sans cesse et sans motifs explicatifs à mettre sous la plume.

Trop c’est trop !

✍🏾KS pour le BLOG.

👉🏿 Lien PayPal de support au BLOG https://paypal.me/blogcriose?country.x=FR&locale.x=fr_FR

✓Communiqué de presse | Les manifestants pacifiques OLAN réprimés à Nouakchott le 25 juillet 2022

Ce lundi 25 juillet 2022, la loi sur l’orientation de l’éducation nationale en Mauritanie était en débats au parlement à Nouakchott. À l’extérieur dans la capitale et dans d’autres localités du pays, l’organisation pour l’officialisation des langues nationales « OLAN » a organisé des manifestations pacifiques pour dénoncer certaines dispositions contenues dans le texte de loi. Ainsi à Nouakchott les manifestants ont été réprimés par les forces de l’ordre. Les images visibles à travers divers canaux médiatiques sont inacceptables, un acharnement gratuitement disproportionné sur de paisibles manifestants.
Par cette note de communication, l’alliance Ganbanaaxu souhaite prompt rétablissement aux manifestant.e.s violemment touché.e.s par cette injuste répression policière.
Nous la dénonçons fermement ainsi que les comportements d’un agent de sécurité semble-t-il de l’Assemblée qui a molesté honteusement une militante du nom de Salimata Ba dans l’arrière tribune en haut de l’enceinte de la représentation nationale.
Et rappelons aux pouvoirs publics qu’une vie sociale et politique apaisée nécessite une libre expression des opinions des uns et des autres sur tous les sujets importants pour l’avenir de la Nation dans sa diversité.


Nouakchott, le 26 juillet 2022

Alliance Ganbanaaxu

✓Flash | Burkina : Blaise Compaoré demande pardon au peuple burkinabè [RTB]

« 𝐉𝐞 𝐝𝐞𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐝𝐨𝐧 𝐚𝐮 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐛𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚𝐛è 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐣’𝐚𝐢 𝐩𝐮 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭 𝐦𝐨𝐧 𝐦𝐚𝐠𝐢𝐬𝐭è𝐫𝐞. 𝐏𝐥𝐮𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐮𝐥𝐢è𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 à 𝐥𝐚 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐦𝐨𝐧 𝐟𝐫è𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐚𝐦𝐢 𝐓𝐡𝐨𝐦𝐚𝐬 𝐈𝐬𝐢𝐝𝐨𝐫𝐞 𝐍𝐨ë𝐥 𝐒𝐚𝐧𝐤𝐚𝐫𝐚 » a écrit mardi l’ancien président 𝐁𝐥𝐚𝐢𝐬𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐩𝐚𝐨𝐫é à travers un message lu par le porte parole du gouvernement Lionel Bilgo.

Disant assumer et déplorer du fond du cœur toutes les souffrances et drames vécues par toutes les victimes durant ses mandats à la tête du Burkina, Blaise Compaoré a demandé aux familles de lui accorder leur pardon.

Via Page Facebook RTBhttps://www.facebook.com/298380080180122/posts/8190786917606026/

👉🏿 Lien PayPal de support au BLOG https://paypal.me/blogcriose?country.x=FR&locale.x=fr_FR

✓Adoption de la loi d’orientation de l’Education nationale [AMI]

Les députés ont adopté, lundi, la loi d’orientation de l’Education nationale, lors d’une séance plénière, présidée par le 2ème vice-président de l’Assemblée nationale, Essouvi Ould Cheîbani.

Défendant le texte, le ministre de l’Education nationale et de la Réforme du Système éducatif, porte-parole du gouvernement, M. Mohamed Malaînine Ould Eyih, a précisé que cette loi est intervenue pour mettre un terme à la détérioration alarmante du système éducatif national et son incapacité à relever les défis auxquels le pays est confronté, une situation que les réformes successives n’ont pas réussi à la remédier depuis l’indépendance.

Il a ajouté : Le programme Taahoudati du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a été élaboré pour corriger cette situation et faire de la réforme éducative un objectif capital, et mis en œuvre suivant une méthodologie scientifique.

M. Eyih a réitéré que le texte a pris en compte la consolidation de l’identité religieuse et culturelle, la préservation de la dimension régionale et l’ancrage d’un esprit de citoyenneté et de respect de la diversité.

Les députés ont plaidé pour l’offre des garanties pour la mise en œuvre de la loi et la réalisation de ses objectifs, compte tenu des résultats des réformes précédentes.

Ils ont souligné la nécessité d’appliquer cette loi, qui selon eux, qui rend l’enseignement obligatoire, lutte contre l’abandon scolaire et créé des conditions propices à l’éducation des enfants de manière transparente et équitable, et la lutte contre le travail des mineurs.

L’Assemblée nationale a, enfin, introduit certains amendements sur plusieurs chapitres de la loi.

©️ Via https://fr.ami.mr/Depeche-65665.html#articl-image

✓La Mauritanie accorde résidents étrangers un délai de trois mois pour régulariser leur situation [AMI]

«Un délai supplémentaire de trois mois est accordé aux étrangers vivant en Mauritanie pour leur permettre de régulariser leur situation de séjour et bénéficier de tous les droits garantis par la loi».

C’est ce qu’a déclaré, lundi, à l’AMI l’administrateur directeur général de l’Agence nationale du Registre de la Population et des documents sécurisés (ANRPTS), M. Sidi Ali Ennavae, en marge l’ouverture au stade olympique de Nouakchott d’un centre d’Etat civil exclusivement réservé à l’accueil des étrangers désireux de rester en Mauritanie, afin régulariser leur situation.

L’ouverture du centre a été supervisée par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine.

L’administrateur de l’ANRPTS a ajouté que cette initiative s’inscrit dans le cadre de la politique générale de l’Etat, en application des orientations du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, visant à renforcer nos liens avec les tous pays du monde en facilitant à leurs ressortissants l’accès à tous les droits prévus par la loi internationale.

Enfin M. Ennavae a déclaré que la mesure prise aujourd’hui était au cœur des tâches confiées à son agence, à savoir le contrôle du registre national de la population des titres sécurisés, qui constitue un pilier fondamental de l’approche sécuritaire de la Mauritanie ; approche destinée à renforcer la sécurité et la paix civile dans tout le pays.

©️ Via https://fr.ami.mr/Depeche-65662.html

👉🏿 Lien PayPal de support au BLOG https://paypal.me/blogcriose?country.x=FR&locale.x=fr_FR

• Un système éducatif viable est sensé créer des opportunités pour tous | Par Bakary Tandia

Avec le débat relatif au projet de loi pour la reforme de l éducation qui monte en spirale, il est plus que nécessaire que chaque Mauritanien puisse verser ses ingrédients dans la marmite en bouillonnement.

Car le plat final doit répondre aux gouts des uns et des autres afin qu’ ils puissent le consommer avec le même appétit. Autrement certains — vont se régaler pendant que d’ autres se tordent de faim. Ce qui va inévitablement créer un système éducatif à deux vitesses.

Dans ce cas de figure ce sera une perte énorme pour le pays parce qu’ un système éducatif qui n’ est pas apte à prendre en compte toutes les réalités du pays est d’emblée voué à l’échec. En fait l’éducation est considérée comme un égalisateur social sensé les créer les mêmes opportunités de mobilité sociale pour les citoyens.
A défaut, le système éducatif devient une opportunité de promotion pour certains, et un instrument d’oppression pour d’ autres. Ce qui est totalement contraire à sa mission.

La question centrale n’ est pas l’ importance de ‘éducation qui est déjà reconnue depuis la nuit des temps. Pour rappeler cette centralité de l’éducation, en effet elle a toujours joué un rôle fondamental dans la marche de l’humanité vers des lendemains meilleurs que notre Saint Prophète Mohamed (SWT) nous a exhortés à n épargner aucun effort quand qu’il s’agit de l’acquisition de l’éducation, « allez chercher la connaissance même si c’est en Chine, » a-t-il recommandé. C’ est pour la même raison que la déclaration universelle des droits de l’homme abonde dans le même sens dans son article 26 . A cela il faut ajouter la Convention Internationale des Droits de l’enfant ainsi que la charte Africaine des droits et du bien- être de l’enfant et tant d’autres instruments régionaux similaires.

Cette importance de l’éducation est particulièrement indispensable dans deux domaines vitaux pour l’humanité. Il s’ agit de la jouissance des libertés individuelles et collectives, et du développement socio-économique pour notre bien-être. L’histoire nous a montré que c’ est grâce l’éducation que des peuples opprimés sont arrivés à prendre conscience de la situation pour changer leurs conditions. En guise d’illustration nous pouvons nous référer aux mouvements de la décolonisation à travers le monde.

Egalement ce fut le cas pour la conquête des libertés civiques aux Etats Unis et élimination de l’ Apartheid en Afrique sous le leadership de Dr Martin Luther King et Nelson Mandela respectivement. Pour ce qui est du développement socio-économique, l’impact de l’éducation est visible à travers plusieurs exemples. Les pays qui ont investi dans l’éducation et recherche ont connu un développement considérable. Le cas du Japon en est un exemple palpable. Malgré le manque de ressources naturelles, le pays a connu un développement remarquable grâce à la qualité de son système éducatif. Ce qui veut dire, qu’ offrir une bonne éducation à ses citoyens équivaut à créer une source intarissable de richesse pour sa nation.

Le point essentiel du débat est comment offrir une éducation de qualité équitablement accessible á tous les apprenants de manière à leur permettre de réaliser les potentialités que Dieu leur a accordées. C’ est ce que reflète d’ une manière éloquente la pensée d’Abdullahi Dan Fodio, « Quand Abdullahi Dan Fodio aborde le droit à l’éducation, il ne se limite pas à l’égalité des chances pour tous dans l’éducation, avec l’obligation d’envoyer un enfant acquérir des connaissances. Il va plus loin et évoque le droit à un bon enseignant et à un contenu pédagogique qui répond aux aspirations de l’enfant et à ses capacités intellectuelles selon son groupe d’ âge. »

Selon cette pensée l’éducation n’est pas une fin en soit. Il n’ a de sens que quand elle remplit la fonction qui consiste à permettre à chaque enfant de réaliser ses potentialités pour s’épanouir intellectuellement afin de répondre à ses aspirations personnelles ainsi que celles de sa société.

C’est pourquoi pour doter le pays d’un système éducatif viable — les membres de l ‘assemblée nationale qui vont examiner ce projet de loi relative à la reforme de l’éducation nationale doivent non seulement reconnaitre le mérite de la pensée d’ Abdullahi Dan Fodio qui est plein de sagesse, mais aussi mettre à contribution le document produit par OLAN qui fait état ses effets adverses sur le Pulaar, Soninke et Wolof. Prêter une oreille attentive à cette organisation à ce moment crucial du débat est d’ une importance capitale. Car les inégalités du système vont inévitablement se répercuter sur la société d’ une manière générale. Alors, c’ est maintenant ou jamais.

Enfin, le système éducatif est un instrument vital pour l’épanouissement des citoyens ainsi que le développement durable de tout pays. Par conséquent, il est impératif de prendre toutes les dispositions nécessaires pour y incorporer les préoccupations exprimées par les différentes communautés pour que celles-ci puissent se reconnaitre dans ce système.

S’ inspirer de la pensée d’Abdullahi Dan Fodio et mettre à contribution les recommandations de l’OLAN vont considérablement améliorer la qualité du système éducatif de manière à répondre adéquatement aux attentes de toutes communautés sans distinction aucune.

Bakary Tandia, Human Rights Advocate.

New York, le 22 Juillet 2022

©️ Via Cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=758141

👉🏿 Lien PayPal de support au BLOG https://paypal.me/blogcriose?country.x=FR&locale.x=fr_FR

✓L’aéroport, Oum Tounsy de Nouakchott : le Ceuta et Melilla, des citoyens Mauritaniens | Par Seyré Sidibé – [Onde Info]

Les traditions abjectes, comme les mauvaises pratiques ont décidément la peau dure.

L’aéroport International, Oum Tounsy de Nouakchott est un joyau, une réalisation dont peut se vanter l’État Mauritanien. Mais seulement, elle est soumise à une gestion inconvenante et inappropriée: l’infrastructure est fermée au public.

Pour la plupart d’entre nous, elle reste une carte postale, qu’on contemple de loin, ou une infrastructure dont on découvre la beauté à travers la télévision. Finalement, on se demande à qui est-elle destinée, si elle reste fermée au public ? Un aéroport de ce standing n’est pas seulement construit, pour assurer l’atterrissage et le décollage des avions. C’est d’abord un lieu de trafic, de brassage, de rencontre, de détente mais surtout d’affaires pour chercher la croissance économique, en créant de la richesse et de l’emploi pour résorber, le chômage de masse qui touche la jeunesse, une priorité absolue, par les temps qui courent.

Depuis bientôt, cinq ans ou plus, l’aéroport Oum Tounsy de Nouakchott n’est ouvert qu’aux voyageurs, et à quelques privilégiés ou tout-puissants. Les autres qui accompagnent ou qui viennent accueillir, un ami, un frère, un parent sont tenus à distance, et ce temps quelque soit, le temps qu’il fait ( canicule, pluie ou tempête de sable). Cette mauvaise inspiration sécuritaire est le terreau fertile à de nombreuses pratiques déloyales et contraires à la loi. Les Micmacs qui s’y passent n’échappent à personne. Mais, comme dit l’expression « Motus et bouche cousue » . Là où, l’on empêche » l’économie légale » de prospérer, l’économie parallèle, la concurrente de la première s’y installe et généralement, c’est pour la durée, telle une décision impopulaire.

Cette situation a pour corolaire, la prolifération d’activités d’escroquerie, source de convoitise et de tentation : elles alimentent directement, les poches ou la marmite, selon l’expression consacrée de chez nous. C’est pour quoi, il est urgent de revoir cette mesure, qui ne peut être expliquée que dans le cadre d’une gouvernance basée sur les humeurs, héritée de l’ancien régime.

Les mauvaises traditions, comme les mauvaises pratiques, ont décidément la peau dure.

Il faut desserrer l’étau sécuritaire à l’aéroport Oum Tounsy. Mettez en place, un dispositif sécuritaire respectable et coercitif : portiques de sécurité, détecteurs de métaux, fouilles corporelles, brigade canine etc. Mettez- vous, un instant à la place des pauvres, citoyens ! Même lorsque, vous avez une veille maman, un malade à accompagner ou à accueillir l’accès à l’aéroport vous est refusé. Les raisons invoquées: la menace terroriste.

Si la stratégie, Mauritanienne dans la lutte contre le terrorisme a fait des émules, et est enseignée dans les académies, cette mesure qui concerne la fermeture de l’aéroport Oum Tounsy au public a du échapper aux experts. Elle est indéfendable et relèverait d’une dérive sécuritaire, de nature à mépriser les populations. Une telle mesure serait pertinente dans un contexte d’exception, de guerre, de pandémie, ou même de menace terroriste imminente. Et même dans ces cas, elle reste limitée dans le temps.

Même les pays de la sous région( Niger, Mali, Burkina Faso) qui sont aujourd’hui dans » l’œil du cyclone terroriste » n’ont pas pris des mesures aussi contestables que la fermeture de l’aéroport de Nouakchott au public. Plus près de nous encore, d’autres aéroports plus fréquentés et loin d’être à l’abri d’attaques terroristes, investissent plutôt dans les renseignements, la formation et la prévention sans tomber dans cette espèce de paranoïa sécuritaire.

Le terrorisme étant un problème transnational et transfrontalier, comme les crises économiques qui font partie de notre époque, Il faut les intégrer dans nos politiques et stratégiques de développement publiques ou privées. La riposte face à ces défis ne doit en aucun cas tordre le coup, à notre modèle social et politique, basé désormais sur le respect des libertés et les droits de l’homme.

Seyré SIDIBÉ

©️ Via OndeInfo – https://ondeinfo.com/laeroport-oum-tounsy-de-nouakchott-le-ceuta-et-melilla-des-citoyens-mauritaniens/

👉🏿 Lien PayPal de support au BLOG https://paypal.me/blogcriose?country.x=FR&locale.x=fr_FR

● Sur la question des langues… | Par Mohamed Lam



Une chose est sûre, dans ce projet de loi, la langue arabe possède la place de choix à tous les niveaux comme d’ailleurs elle l’a toujours été depuis 1966.

Et cela, de mon point de vue, est INACCEPTABLE si l’objectif est réellement de tendre vers un juste équilibre intercommunautaire.

Il y a encore beaucoup d’améliorations, de corrections et de précisions à apporter sur ce projet avant d’être adopté. En l’état, il va indéniablement maintenir, même s’il faut reconnaître qu’il y a dans son contenu, une très petite avancée sur ce sujet, ce déséquilibre déjà existant.

Toutes les langues nationales doivent être OFFICIALISÉES afin de permettre à tous les enfants du pays de partir sur des bonnes bases pour l’émergence d’une Mauritanie où n’importe quel citoyen, peu importe sa langue maternelle, jouirait de tous ces droits fondamentaux.

Un Etat responsable doit être le garant et le promoteur de l’égalité des chances entre les citoyens. La promotion de toutes les langues du pays et le choix d’une langue neutre comme point d’équilibre devrait impérativement être l’élément établi pour ne léser aucune communauté mais surtout pour assurer une certaine cohésion sociale et nationale.

À défaut, il est évident que des contestations citoyennnes surgissent.

Il ne peut y avoir, au 21ème siècle, dans un même pays, des citoyens qui seraient plus citoyens que leurs autres compatriotes par le seul usage d’une langue qui leur offrirait de facto et de jure les meilleures dispositions possibles pour réussir.

Mohamed Lam
23/07/2022, Bordeaux

©️ Via post Facebook de l’auteur https://www.facebook.com/100017351774719/posts/1130253607563021/

👉🏿 Lien PayPal de support au BLOG https://paypal.me/blogcriose?country.x=FR&locale.x=fr_FR

● Ghazouani : « nos conditions ne sont pas les plus mauvaises comparées à d’autres pays et notre proche avenir sera prospère » [Sahara média]

Le président mauritanien Mohamed O. Cheikh El Ghazouani a déclaré jeudi que les conditions de la Mauritanie, comparées aux autres pays, ne sont pas des plus mauvaises, ajoutant qu’elle a pu faire face aux récentes crises.

Le président mauritanien qui s’exprimait à l’occasion du lancement de la campagne agricole 2022-2023 depuis la zone de LEGRAYER, dans l’est du pays, que « l’avenir proche de la Mauritanie sera prospère ce qui exige de rejeter la paresse et s’adonner au travail et l’exploitation des ressources naturelles du pays.

Le président mauritanien a encore dit que l’autosuffisance alimentaire n’est plus un choix stratégique mais plutôt une nécessité et une question de souveraineté et de sécurité capable de faire face aux différentes crises.

Ould El Ghazouani a appelé à la nécessité de s’orienter vers l’agriculture pluviale qui constitue un pilier de la sécurité alimentaire de la Mauritanie, un secteur qui a beaucoup souffert ces dernières années.

Il a réaffirmé sa détermination pour que cette activité renoue avec son rôle traditionnel celui d’offrir des ressources aux populations dans leurs terroirs.

Le président a demandé que toutes les zones arables soient exploitées appelant à résoudre les conflits fonciers qui empêchent le pays de les exploiter.

Pour le président mauritanien la réalisation de l’autosuffisance alimentaire est tributaire de la capacité de développer les deux composantes de l’agriculture : l’agriculture irriguée et l’agriculture pluviale.

Il a précisé que le gouvernement déploie des efforts importants pour attirer les investissements, fournir les équipements et les intrants nécessaires, désenclaver les zones agricoles et les électrifier.

©️ Via https://fr.saharamedias.net/ghazouani-nos-conditions-ne-sont-pas-les-plus-mauvaises-comparees-a-dautres-pays-et-notre-proche-avenir-sera-prospere/

● L’armée malienne assure avoir repoussé « une attaque terroriste » sur la base de Kati

France24 – Selon plusieurs témoins, des tirs nourris ont été entendus vendredi dans la ville-garnison de Kati, près de Bamako, la principale base militaire du pays. L’armée malienne affirme avoir repoussé « une attaque terroriste ».

Des tirs ont été entendus, vendredi 22 juillet à l’aube, à Kati, ville-garnison dans la proche banlieue de Bamako, cœur de l’appareil militaire malien et lieu de résidence du président de la transition, le colonel Assimi Goïta, a constaté un journaliste de l’AFP ainsi que des habitants sur place.

L’ambassade de France a prévenu ses ressortissants par SMS d’une « attaque en cours à Kati », recommandant la prudence.

Les Forces armées maliennes affirment avoir repoussé une attaque terroriste menée par deux véhicules piégés bourrés d’explosifs aux environs de 5 h du matin.

« La situation est sous contrôle et le ratissage est en cours pour débusquer les auteurs et leurs complices », a affirmé l’armée sur sa page Facebook.

« C’est aux environs de 5 h que des hommes armés non identifiés ont attaqué la ville de Kati », a indiqué à l’AFP un habitant joint par téléphone, préférant garder l’anonymat pour des raisons de sécurité.

« On a été réveillés par des tirs à 5 h du matin et des bruits d’explosion, on ne sait pas ce qu’il se passe », a confirmé un autre habitant, ainsi qu’un troisième demeurant dans cette ville de garnison : « Notre camp est attaqué », a-t-il dit.

Un déploiement de forces spéciales maliennes était visible à 8 h et deux hélicoptères de l’armée volaient dans le ciel, a constaté un journaliste de l’AFP, qui a aussi entendu des détonations à l’intérieur du camp.

Kati abrite la principale base militaire du Mali.

Un centre névralgique du pouvoir

C’est également là qu’habitent les principales autorités militaires maliennes, notamment le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, et son ministre de la Défense, le colonel Sadio Camara.

Les deux ont étudié à Kati, d’où sont partis de nombreux coups d’État au Mali.

En 2020, avec trois autres officiers, les colonels ont pris le pouvoir par la force à Kati. Des coups de feu avaient été entendus dans le camp, puis les militaires étaient « descendus » à Bamako.

Les personnalités arrêtées – le président Ibrahim Boubacar Keïta en août 2020, les président et Premier ministre Bah Ndaw et Moctar Ouane en 2021 – ont systématiquement été emmenés et retenus dans le camp de Kati.

Jamais la base militaire de Kati n’a été la cible d’une attaque jihadiste.

En revanche, six attaques simultanées ont eu lieu jeudi dans le centre du Mali et dans la région de Koulikoro, proche de Bamako.

À l’aube, à la même heure que les tirs de ce vendredi, des hommes armés, identifiés par l’armée comme membres de la Katiba Macina affiliée à Al-Qaïda, ont attaqué des postes de contrôle, une gendarmerie et un camp militaire dans six attaques coordonnées, dont l’une dans la localité de Kolokani, à une centaine de kilomètres au nord de Bamako.

Avec AFP

©️ Via Cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=758107

● Élément lié au sujet 👇🏿👇🏿👇🏿

Le communiqué de l’armée malienne