● La Mauritanie lance une campagne contre la traite des personnes, l’esclavage, la discrimination et la torture

Cérémonie de lancement, jeudi 13 octobre, de la Caravane nationale de sensibilisation sur les législations nationales en matière de lutte contre la traite des personnes, l’esclavage, la discrimination et la torture.

Cette campagne est organisée en collaboration avec le ministère de la Justice, celui de l’Intérieur, des organisations de défense des droits de l’Homme, la Commission Nationale des Droits de l’Homme, l’Observatoire national des Droits de la Femme et de la Fille, le Mécanisme National de Prévention de la Torture et le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme.

L’évènement, qui a été placé sous le haut patronage du président de la République, a été lancé le Commissaire aux Droits de l’Homme, à l’Action humanitaire et aux Relations avec la Société civile, Cheikh Ahmedou Sidi.

Rappelons que ce vendredi 14 octobre, le Commissaire aux Droits de l’Homme, à l’Action humanitaire et aux Relations avec la Société civile va rencontrer les autorités administratives, judiciaires et sécuritaires des trois wilayas de Nouakchott.

Réunion qui sera l’occasion de réitérer la stricte application des législations la traite des personnes, l’esclavage, la discrimination et la torture.sanctionnant.

Par Cridem Actualités

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● La banque QNB licencie son personnel et plie bagage

Implantée en Mauritanie, depuis 2010, la banque qatarie QNB vient de licencier tout son personnel sous contrat à durée indéterminé. La succursale de la QNB en Mauritanie a décidé de quitter le pays et d’en découdre avec une dizaine de ses employés qui devront ainsi grossir le rang des diplômés chômeurs.

Surpris par cette décision, les employés se disent très inquiets de leur situation, car ils avaient des engagements à honorer auprès d’autres institutions bancaires. « Nous ne comptions que sur nos salaires pour rembourser nos prêts a confié un employé ».

La banque QNB a versé pour chaque employé une modique somme, en guise de dédommagement. Insuffisante selon le personnel (des jeunes mamans et pères de familles) qui veulent que leur employeur rembourse les prêts qu’ils ont engagés. Une proposition que la banque n’a pas voulue accepter.

Des avocats travaillent actuellement sur le dossier pour plaider en faveur des employés de la banque QNB Mauritanie.

Il y a deux ans, suite à la disparition de près d’un milliard d’anciennes ouguiyas des comptes de la banque, QNB avait porté plainte contre son ancien directeur général et avait également demandé à la banque centrale de Mauritanie de geler sa signature pour empêcher toute transaction sur ses comptes.

Cheikh Hamahoullah Diagana
Journaliste indépendant

©️ Via cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=760139&utm_source=Cridem

● Abdel Aziz : « Je participerai aux élections »

Senalioune – L’ancien président, Mohamed Ould Abdel Aziz, a déclaré dans une interview à jeune Afrique qu’il participera aux élections locales et législatives prévues en 2023.

“Que ce soit par l’intermédiaire du Parti Ribat ou d’un autre, je participerai aux élections pour ceux qui veulent un changement positif pour le pays…Je suis plus proche du parti Rabat, du moins que beaucoup de ses partisans et amis politiques s’y sont retrouvés” Déclare Abdel Aziz.

L’ancien président ajoute que malgré les obstacles liés à ces élections, soit l’Etat organise des élections libres et transparente, dans ce cas il perdra et le pays sera sauve, soit il organise des élections frauduleuses mettant en danger la stabilité du pays.

Toujours dans l’interview Abdel Aziz souligne que ces élections ne refléteront pas la scène politique car de nombreuses personnalités de l’opposition, dont les partis ont été dissous ou non reconnus, ne peuvent y participer, et la plupart des formations autorisées sont fidèles au gouvernement.

Sur la possibilité d’alliance avec Biram, “Le sujet n’est pas sur la table, moi je soutiens un changement pacifique” affirme l’ancien président.

Sur sa santé Aziz déclare “Je me sens beaucoup mieux que pendant ma détention, j’ai été rassuré par mon médecin, ici à Paris, qui m’a confirmé l’excellence de l’intervention de ses confrères à Nouakchott. Ma santé s’améliore donc, même si je n’ai plus la même force qu’avant mon emprisonnement, durant lequel j’étais stressé”.

Sur son départ de la France Aziz a répondu “j’ai juste demandé la restitution de mes passeports, ce qui m’a été accordé rapidement. Je n’ai eu aucun entretien, ni avec le pouvoir judiciaire, ni avec le pouvoir exécutif”.

Sur sa relation avec Ghazouani, Abdel Aziz souligne, “Il y a beaucoup de choses que je ne peux pas dire parce que je veux protéger mon pays, mais s’il le faut, je parlerai. Si je suis jugé par les mêmes juges choisis, je serai injustement jugé et emprisonné. Je ne serai pas surpris et je suis prêt. Un jour, l’erreur de l’arbitre sera reconnue et je serai dédommagé.

Par Moustapha Sidiya

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● Mauritanie : le ministère de la Santé met en garde contre l’achat de certains médicaments pour enfants

AMI – Dans un communiqué rendu public le vendredi soir à Nouakchott et dont copie est parvenue à l’Agence mauritanienne d’information, le ministère de la santé met en garde les citoyens contre l’utilisation, l’achat et l’importation de certains médicaments pour enfants du fait de leur contamination et du danger qu’ils représentent pour la santé de l’enfant.

Voici le texte intégral de ce communiqué de la direction de la Pharmacie et des Laboratoires :

« Suite à l’alerte n° 06/2022 du 5 octobre 2022 émise par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) concernant des médicaments pour enfants de qualité médiocre (contaminés) découverts en zone Afrique et après les vérifications appropriées, il a été constaté que les médicaments suivants peuvent causer des effets secondaires nocifs :

– Promethazine Sirop,

– Kofexmalin Sirop,

– Mocof Baby Sirop,

– Magrip N Sirop

La direction de la Pharmacie et des Laboratoires prévient que les médicaments mentionnés n’ont pas d’autorisation pour être commercialisés en Mauritanie et invite tous les professionnels de la santé, les pharmacies et les organisations de protection du consommateur et des citoyens à davantage de vigilance vis-à-vis de toute présence des médicaments précités et de les signaler immédiatement.

©️ via https://cridem.org/C_Info.php?article=760056

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🔴Mauritanie | la jeune étudiante recalée pour une bourse d’études au Maroc : racisme ou bras-longuisme, ou rien de tout cela?

L’an 2000, l’année du bac refait en Mauritanie. La cause, une tricherie en masse a été indexée cette année et le ministère de l’éducation ne pouvait que concéder en annulant la phase 1 de la session normale. Après les délibérations des résultats à l’issue de la phase 1 repassée, je me rappelle d’une discussion avec certains camarades et frères autour du système d’attribution de bourses d’études en fonction du rang d’arrivée (notamment la moyenne d’orientation par les matières principales) dans chaque série. Et là, certains laissaient entendre qu’en réalité, les choses sont très opaques en coulisses. Il suffit d’être dans une zone grise et si tu n’as pas des connaissances (relations-bras long), pas de rêve, il faut se ranger car pas la moindre chance par un dépôt d’aspirant boursier.
Quelques années plus tard, lors d’une autre conversation sur le système de promotion à travers les études, j’apprenais que parfois certain.e.s élèves bacheli(e)r.e.s moyennement en session normale ou admis en session complémentaire peuvent se voir dotés d’une bourse d’études à l’étranger. Apparemment ce n’était (n’est) pas sorcier, c’est le système qui s’y prête sur des bases d’un mécanisme bien rodé appelé bras-longuisme. Ce procédé basé sur un relationnel d’intérêts interconnectés d’un monde social-administratif. Ce petit monde où les conflits d’intérêts en cette matière sont considérées comme un régime de promotion de siens (enfants). S’il s’agissait de trier dans cette situation, oublions les critères objectifs pour promouvoir l’excellence. Ça coopte ou ça fait coopter ici et là et tant pis pour celles et ceux qui n’ont pas ce relationnel de bras-longuisme en coulisses. Et là les choses prennent une coloration très loin d’être raciste, ce serait une affaire de classe sociale (issue de toutes les communautés) par laquelle une certaine élite se soigne administrativement et tient à assurer une reproduction sociale et professionnelle. Ainsi la facilité argumentative à vouloir racialiser systématiquement ne peut être pertinente et juste. Il faut oser gratter plus pour déterminer le vrai fond de l’affaire. Ce bras-longuisme est bien ancré dans nos pratiques, la Relation prime sur la Règle dans la gestion des affaires publiques. L’affaire de notre jeune compatriote qui secoue les réseaux sociaux ces derniers temps, doit faire l’objet d’une approche prudente pour voir et dire vrai en terme communicationnel et traiter le fond avec franchise. Du racisme ou du bras-longuisme a-t-elle été victime ou rien de tout cela au final…? À suivre…

Le bras-longuisme est ténébreux dans nos pays. Il casse injustement l’avenir des uns et case et promeut frauduleusement les autres. En général il est subtilement confondu à tort avec du racisme dans certaines dénonciations, mais non ce sont deux affreuses pratiques pouvant se retrouver dans certain copinage fonctionnel de circonstances.

En Mauritanie, si on osait parier pour ressortir les copies corrigées de nos bacheliers boursiers et devenus boursiers à l’étranger de 1990 à 2020…on saurait sans doute l’ampleur d’une certaine réalité sur ce système bras-long, une véritable gabegie éducative.

✍️🏿KS pour le BLOG

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● Affaire de l’ancien président : la guerre du verbe des avocats des deux parties

La Dépêche – Les avocats de l’ancien président, Mohamed Ould Abdelaziz, et ceux de l’Etat engagent ces derniers jours une guerre de déclarations à travers les médias pour faire valoir les thèses profitables à leurs clients respectifs.

Cet état de fait fait suite à l’activisme de l’ancien président, Mohamed Ould Abdelaziz, en Europe où il a mené plusieurs rencontres et réitéré sa volonté de poursuivre son « combat politique» malgré le «harcèlement » dont il ferait l’objet de la part du régime au pouvoir actuellement.

Il a même révélé qu’il soutiendrait des candidats lors des prochaines élections générales anticipées.

C’est à la suite du commentaire du ministre de la justice -interpelé sur les rencontres de l’ancien président en Europe- qui lui a indirectement répondu pour signifier que l’enquête judiciaire contre lui n’aurait aucun relent politique et qu’il était poursuivi pour les cheffes d’accusation «d’enrichissement illicite, recel et blanchiment d’argent ».

Une charge soutenue aussi par Me Ebetty, qui mène une soixante d’avocats défendant les intérêts de l’Etat. Me Ebetty qui évoque « un blanchiment d’argent » de la part de l’ancien président estime que l’ancien président a détourné à son propre profit et au détriment de l’Etat, des biens et qu’il les aurait soigneusement dissimilés dans le pays et à l’étranger.

Que nenni rétorque l’ancien président qui a mis au défi l’Etat de prouver qu’il ait détourné « le moinde ouguiya des caisses de l’Etat ». Une certitude qui fait dire à ses avocats que l’affaire est depuis le début une affaire politique par excellence. La défense en veut pour preuve ce qu’elle considère comme « immixtions répétées » de l’exécutif dans la procédure judiciaire.

Le collectif des avocats de l’ancien président accuse et le pôle d’enquête et le parquet d’avoir fomenter une affaire «sans fondement » dans l’unique objectif de faire taire un opposant au régime.

La défense prétend d’ailleurs que l’impossibilité pour l’Etat de produire des preuves contre l’ancien président explique le retard d’un procès que l’ancien président souhaite public et équitable.

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✓Citoyenneté : Sommes-nous véritablement égaux devant la loi?

La Dépêche – Les lois même les plus scélérates sont équitables, parce qu’impersonnelles serait-on tenté de dire. Mais leur application par les hommes est souvent injuste. Pourtant, la justice rendue à la tête du client crée des ressentiments, suscite des frustrations…un malaise endormi qui pourrait entrer en éruption.

« La République assure à tous les citoyens sans distinction d’origine, de race, de sexe ou de condition sociale l’égalité devant la loi ». C’est l’article premier, alinéa 2, de la troisième Constitution en vigueur dans notre pays. Un principe qui n’a pas changé malgré les différentes réformes apportées au texte fondamental.

Mais cette maxime n’est malheureusement plus qu’un pâle souvenir quand il s’agit de la traduire sur le terrain de la pratique. Au contraire, d’ailleurs elle devient une véritable source de préoccupation quand elle se mue en une inégalité de fait « garantie par l’Etat» en présence de citoyens de première et seconde zone.

Les terrains de la manifestation de cette injustice sont nombreux mais par souci de concision limitons ce droit à l’égalité (ou devoir) devant la loi aux affaires de vols, de mauvaise gestion, de détournement de deniers publics…

L’on se rend compte, rien qu’à visiter, les prisons de Mauritanie et parfois même les commissariats de police que des dizaines des centaines de citoyens ordinaires y croupissent souvent pour de petits larcins. On y retrouve parfois des enfants qui ont dérobé un téléphone et parfois un pneu de secours d’une voiture.

Ces damnés de la République peuvent rester des mois en attendant de comparaitre devant un juge (ou qu’il veille bien s’en souvenir). Dans le subconscient de beaucoup d’entre nous ces personnes, victimes de leur condition de pauvreté, sont automatiquement des «présumés coupables » contrairement à l’esprit de la loi.

Et pour les enfoncer davantage dans le vice le temps qui leur est opposé dans cet environnement malsain les expose à l’endurcissement. C’est comme cela souvent qu’on fabrique les délinquants car «qui a volé un œuf, volera un bœuf». Loin donc de nous est l’idée de débattre du mobile et de la rééducation notamment chez les jeunes broyés par la pauvreté et une société de plus en plus insouciante à leurs sorts.

Les gloutons.. pickpockets de luxe

Pendant ce temps, des hommes et femmes ministres, secrétaires et directeurs généraux qui détournent ici des dizaines voire des centaines de millions des caisses de la République ; récidivent ailleurs jonglant avec les maigres ressources du pays par les temps qui courent? Sauf exception marginale, ce «beau » monde rompu, de père en fils, à la politique à la mauritanienne, n’est jamais inquiété.

Pire, quand ils sont surpris la main dans le sac par les limiers de la République pour des détournements avérés, ils suscitent bien de la sympathie de notre justice à deux vitesses. Leurs dossiers restent «pendus».

Ils peuvent être réhabilités et réaffectés par le système politique vers d’autres responsabilités encore plus juteuses. A quelques rares exceptions, ce sont depuis l’Indépendance du pays, les mêmes familles et personnels politiques qui s’alternent et se servent sur le compte de la Princesse.

Ils peuvent donc s’acheter des «résidences secondaires» à Las Palmas ou au Maroc voisins, se payer des escapades estivales aux Bahamas, ou aux Iles Maldives (c’est de saison !), lécher les vitrines parisiennes et en ramener des tonnes à Nouakchott, sans être inquiétés.

Ces nouveaux riches vivant aux crochets de l’Etat, sont aujourd’hui l’archétype du citoyen «modèle» suivant le prisme déformant d’une société qui a perdu ses repères. Et les exemples sont là « bons vivants » à narguer la République et les citoyens aux votants de véhicules rutilants acquis aux dépens du citoyen lambda. Qui ose encore, en pratique, parler d’une égalité devant la loi ?

Quelle coïncidence. Le gouvernement aurait annoncé l’organisation d’états généraux sur la justice à travers des forums publics car comme le reconnait le ministre de la Justice, Mohamed Mahmoud Ould Cheikh Abdoullah Ould Boya, «il est devenu urgent d’ouvrir une réflexion sur l’état de lieux de la justice mauritanienne : notamment sur le renforcement de son indépendance et des capacités de ses ressources humaines, de sa modernisation, sur la situation des prisons ».

Vaste programme.

©️ via https://cridem.org/C_Info.php?article=760003

● Mauritanie : le gouvernement annonce des états généraux sur la justice en décembre prochain

Le gouvernement mauritanien a annoncé mercredi 5 octobre l’organisation d’états généraux sur la justice, d’après un communiqué du Conseil des Ministres.

Selon le gouvernement, « l’organisation de forums publics sur la justice (Réflexion participative sur la justice que nous voulons)» a pour « but d’obtenir des résultats à même de promouvoir le secteur et lui permettre d’accompagner les grandes transformations que connait notre pays aujourd’hui ».

Selon le ministre de la Justice, Mohamed Mahmoud Ould Cheikh Abdoullah Ould Boya, « il est devenu urgent d’ouvrir une réflexion sur l’état de lieux de la justice mauritanienne : notamment sur le renforcement de son indépendance et des capacités de ses ressources humaines, de sa modernisation, sur la situation des prisons ».

« Il s’agit de s’assurer si cette justice répond véritablement aux grandes transformations qui s’opèrent dans le pays et le monde entier », a ajouté Ould Boya, lors d’un point de presse.

Le ministre de la Justice a précisé que ces états généraux sur la justice auront lieu durant le mois de décembre prochain sous le haut patronage du président de la République pour une durée de 7 jours.

«A ces états généraux vont participer les différents acteurs, du domaine de la justice, des acteurs économiques, de la presse et de la société civile pour élaborer une feuille de route intitulée ”Document National de Développement et de Réforme de la Justice”. Un document qui constituera, dorénavant, une référence pour toutes les politiques gouvernementales et les programmes dans ce domaine », indique le ministre de la Justice, Mohamed Mahmoud Ould Cheikh Abdoullah Ould Boya.

Par Cridem Actualités

©️ via cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=759989

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● L’ouvrage Mes Écrits Osés du Blog paru sur Amazon ! | Présentation (préface) et remerciements.

Le livre Mes Écrits Osés, Cybercarnet d’un militant des droits humains est disponible sur Amazon et en librairie.
Vous pouvez vous le procurer directement via ce lien : https://www.amazon.fr/dp/B0BHC7R7HY
Également sous l’ISBN : 979-8402627079

Paru le 4 octobre 2022

Cet ouvrage reprend mes différentes contributions publiées dans votre BLOG https://soninkideesjose.wordpress.com/ sur 9 ans. En annexe, dans la Partie V, vous y retrouvez certaines interviews accordées au BLOG. La compilation va principalement de 2013 à courant 2020, et quelques contributions de 2021.

Mon Cybercarnet a été préfacé par Souleymane Sidibé, auteur du recueil de poèmes titré La Poésie demeurt sorti en octobre 2021; également auteur de plusieurs articles dans le blog.

Avec le poète Souleymane Sidibé, à Paris 15 janvier 2022

Je salue sa disponibilité et son inestimable apport (sur la forme et le fond) tout au long de la réalisation de ce projet qui restera pour la postérité comme mon témoignage-Mémoire de militant.

Mes vifs remerciements sont -également- adressés à l’oncle Docteur Diallo Djibril, au frère Docteur Ndiaye Sidi et à la sœur Maître Konaté Assa, chacun.e pour sa disponibilité généreuse, ses conseils distillés et ses corrections apportées pour la réalisation de cet ouvrage.

Merci et reconnaissance aux lectrices et lecteurs du Blog qui, pour beaucoup dans l’anonymat durant ces années, me donnent la force d’inspiration et d’éveil.

On est ensemble et l’aventure continue !

Bonne lecture de ces Écrits Osés !

Merci encore.

Koundou SOUMARÉ, blogueur et militant droit-de-lhommiste.

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● Ci-dessous la préface écrite par Souleymane Sidibé :

Préface

Cette œuvre regroupe divers sujets sous une écriture osée et révoltée contre les injustices, les tares, les manquements politiques et socio-culturels. Elle est une juxtaposition de contributions et d’entretiens sur les réseaux sociaux qui sont un véritable espace de liberté ; également d’interpellations. Tout de même, il est nécessaire, pour permettre aux lecteurs de ces cris osés, de cerner sous diverses approches les motivations profondes à savoir la crispation que la société jalonnée entre le laisser-aller et l’hypocrisie engendre chez l’auteur, un juste, et le sens syntagmatique qui suit un amour pour le journalisme et le sens paradigmatique qui renvoie à une autopsie de la société. Ces chroniques sont une réponse à des « détracteurs », à ceux qui ne veulent pas du droit  à l’objection de conscience, à l’égalité, pour aspirer à un meilleur vivre-ensemble. Ces mêmes esprits reprochent à l’auteur de ces Cris de faire son « intellectualisme virtuel » en osant aborder certains sujets dits tabous et complexes. Ces sujets convoquent l’apport de spécialistes. 

Loin d’être un savant, un chercheur ou un intellectuel de salon voire « traditionnel », Koundou se veut observateur d’une Mauritanie qui nécessite un nouvel ordre social. Il est alors un modeste témoin lucide de son époque.  Koundou Bakary Soumaré est né en 1978 à Dafort, un village du Guidimakha au sud de la Mauritanie. Il commence ses études à l’école fondamentale de Dafort en 1985, puis va suivre le collège à Ould-Yengé ; et à Sélibaby (la capitale régionale) entre 1992 et 1997. Ce passage qui marque son alma mater. Le Lycée des Garçons de Nouakchott reçoit un nouvel élève en la personne de Koundou Soumaré de 1997 à 2000. Il rejoint alors l’Université de Nouakchott pour sa formation académique au département d’anglais où il obtient son diplôme de premier cycle de l’enseignement supérieur (DEUG). Venu en France pour « l’aventure », il finit par mettre un trait aussitôt à ses ambitions universitaires. Au pays de RFI comme il le rappelle. La radio internationale française a joué un grand rôle dans sa formation idéologique et géopolitique. C’était son canal préféré et d’ailleurs le seul accessible en continu pour informer dans la sphère francophone sur les actualités Ouest-africaines, continentales et mondiales. De là, il tire l’emblème de son blog : Cris Osés ; informer vrai, c’est secourir.

Le militantisme des réseaux en ce siècle constitue un apport majeur. Des échanges et partages d’informations sur le président des réseaux-IRA en passant par l’actualité et faits des contrées de la Mauritanie au Mali en pays sooninké à la géopolitique, il se fait une place dans l’espace virtuel. Cela lui a permis de tisser des liens forts avec d’autres militants et sympathisants des causes justes. Il effectue des interviews avec pour mots d’ordre : respect et professionnalisme. Il puise ce sens d’écoute et de partage comme d’indignation dans les valeurs universelles ; notamment celles des valeurs sûres du sooninkaaxu. C’est dire par là vivre sans obligation envers quelqu’un mais vers un ensemble de bonnes idées et le contentement de soi. C’est ainsi par, ses propres moyens, qu’il mit en place SoninkIdée-J’ose qui deviendra le Blog du Cri-osé. Depuis 2013, il attire des lecteurs de tous horizons. C’est alors là une aventure militante loin de l’insolence verbale avec des Cri-osés dans une atmosphère de crispations identitaires. Le natif de Dafort, village de la région du Guidimakha en Mauritanie, est porteur de vérités tout au long de cette aventure qu’il ne faille considérer que par l’urgence face au mal encore enfoui dans nos sociétés africaines.

Cet ouvrage prend en compte cinq parties. La première qui traite de la politique intérieure mauritanienne. La deuxième partie est vraisemblablement un état des lieux en pays sooninkés : une mise en question du conditionnement social y est demandée avec l’éveil citoyen Gambanaaxu Fedde. La troisième partie traite de divers sujets. Le pays d’accueil de l’auteur, les quelques relations et impacts que ce dernier a avec les personnes issues des différentes diasporas, les relations avec le monde musulman. Il s’agit de contributions à caractère international. La partie IV recèle diverses contributions. Et la dernière partie est consacrée aux Entretiens dont un papier de l’illustre mathématicien mauritanien Mouhamadou Falilou Sy.
 
Souleymane Sidibé,
Bordeaux, le 19 août 2021

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6 octobre 2022

● Le délégué général de Taazour lance le volet financement des coopératives productives au Guidimagha

Le délégué général à la solidarité nationale et à la lutte contre l’exclusion « Taazour », M. Mohamed Ali Ould Sidi Mohamed, accompagné du wali du Guidimagha, M. Ahmed Ould Mohamed Mahmoud, a supervisé mardi, à la Maison des jeunes de Sélibabi, le lancement du volet financement des coopératives productives.

Dans son allocution à cette occasion, le délégué général a précisé que ce projet est mis en œuvre par la Délégation dans tout le pays, comme une concrétisation de la vision de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, qu’il a exprimée dans un discours de Tamchakett quand il a appelé à une révolution agricole qui permettrait d’atteindre l’autosuffisance dans le domaine alimentaire.

Le délégué a ajouté que ce programme bénéficie à 300 coopératives dans tout le pays, dont 18 au Guidimagha, avec un financement de 650 millions d’anciennes ouguiyas. Il a souligné que cette composante comprend des engrais, des semences, du matériel de clôture, des fournitures agricoles, des outils d’abreuvement, des brouettess et onze véhicules à trois roues.

Pour sa part, le wali de Guidimagha a salué les actions de Taazour dans les différentes wilayas du pays en vue de réaliser un développement intégré en faveur des populations les plus démunies, soulignant qu’il incarne les axes les plus importants du programme de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Dans une allocution, le Président du Conseil Régional du Guidimagha, M. Moustapha Ould Magha, a quant à lui, remercié le Président de la République, pour son attention aux classes déshéritées, et son respect pour ses engagements à travers les actions mises en œuvre par Taazour dans la wilaya.

La visite du délégué général de «Taazour» a porté sur les infrastructures scolaires, dont l’école n°13 à Sélibabi, qui a été construite par la Délégation, ainsi que l’avancement des travaux dans deux collèges en construction par la délégation dans les villages de Zreikat et Ahel Samba, relevant de la municipalité de Hassi Chagar.

La cérémonie s’est déroulée en présence du hakem de Sélibabi, des autorités locales et de quelques chefs de services régionaux.

©️ via ami.mr https://ami.mr/fr/index.php/2022/10/04/le-delegue-general-de-taazour-lance-le-volet-financement-des-cooperatives-productives-au-guidimagha/

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