● Apostrophe républicaine / Par le Professeur Outouma SOUMARÉ

AFCD – Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

Le parti Avant-garde des Forces de Changement Démocratique (AFCD) incarne, en Mauritanie, sous l’impulsion de cadres et la disponibilité de compétences, l’implication politique citoyenne en vue d’une refondation de notre Patrie.

Dès sa création il ouvrait, la porte des ambitions et des actes, aux nouvelles générations, avides de s’exprimer en dehors des cadres traditionnels et des instances du statuquo.

Ainsi, porte-t-il le projet d’une société d’ouverture au monde et de lendemains meilleurs, avec une vision nationale où la créativité et l’innovation visent à réaliser l’avènement d’un modèle alternatif de gouvernance.

À la suite du coup d’État militaire du 6 août 2008, qui renversa le premier président civil élu grâce au suffrage universel direct et plongea le pays dans la régression des tripatouillages anticonstitutionnels, les autorités de fait s’empressèrent de violer leurs engagements de transition, tels qu’énoncés, en vertu de l’accord consensuel de Dakar ; notre parti, dont les chefs de file étaient à l’époque membres actifs du Front National pour la Défense de la Démocratie (FNDD), s’est abstenu de participer aux élections de 2013 dans le cadre d’un boycott politique assumé et proactif. En revanche, à l’occasion du scrutin général de 2018, nous avons pu entrer au Parlement et réussi la gestion d’une commune de la capitale Nouakchott, expérience d’ailleurs saluée. L’entreprise stimulante, se poursuit.

La semaine dernière, nous avons envoyé une notification en vue d’une accréditation, du Parti, auprès de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), en nous appuyant sur :

– La Constitution de la République Islamique de Mauritanie, promulguée le 20 juillet 1991, notamment en ses articles 10 et 11 ;

– Les dispositions de l’ordonnance n° 91/024 du 25 juillet 1991, relative aux partis, clauses modifiées, respectivement, en 2012 et 2018 ;

– La décision n° 26/2019, de la Chambre administrative de la Cour Suprême, en date du 20/08/2019, ordonnant la suspension d’exécuter la mesure n° 113/2019, du Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, contre la faculté, pour notre parti, de poursuivre son concours à la compétition dans les urnes.

Durant la période de 3 années écoulée, ladite décision de la Cour Suprême, n’a fait l’objet d’aucun recours dans l’intérêt de la Loi, tant et si bien que la validité de la décision judiciaire ne saurait souffrir de contestation, au regard de l’esprit de la Loi. Les arguments et moyens de défense, lors présentés à l’appui de notre requête, ont suffi à convaincre, le juge, du bien-fondé de l’avis sur lequel nous nous appuyons, aujourd’hui, conformément aux textes et usages en vigueur.

Bien que plusieurs années se soient écoulées depuis l’arbitrage final de la Cour Suprême, reconnaissant, à notre parti, les attributs de la normalité et vu le délai étroit qui nous sépare des prochaines échéances électorales, nous nous retrouvons, désormais, dans l’obligation d’en appeler à l’opinion, afin de faire respecter les principes de séparation des pouvoirs et de primauté de la loi ; l’avis d’autorité, de la plus haute institution judiciaire de la République justifie et conforte notre aspiration à l’équité, dont les motifs et les termes ne relèvent, en aucun cas, de la prétention à bénéficier d’une faveur.

À présent, il revient, au gouvernement, sous l’impulsion du Chef de l’État, garant de l’équilibre des institutions et gardien de la Constitution, de désavouer la confiscation de la norme légale et de lever, dès lors, les obstacles à la participation de notre parti aux affaires de la Cité.

Tandis que de fraîches vocations des nouvelles générations d’hommes et de femmes politiques, avides de réformes et prêtes à mener des actions de proximité s’y pressent, non sans ferveur et volontarisme, il y aurait imprudence et défaut de sagesse, à décevoir tant de générosité. Un entrain si vigoureux et empreint de foi atteste de la vitalité de notre démocratie ; aucun patriote sincère ne se risquerait à en tarir les promesses.

Nouakchott, le 5 décembre 2022

Professeur Outouma SOUMARÉ

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● Les mentalités esclavagistes dans les communautés négro-mauritaniennes : la terreur grise sous silence !


Sur les mentalités d’esclavage et de féodalité, il y’a une terreur grise au sein de communautés négro-mauritaniennes qui écrase les couches sociales qui en souffrent. Oser en parler publiquement en-dehors de l’enclos communautaire dictatorial est en soi un petit acte courageux de libération. Le plus difficile est l’après dénonciation à visage découvert….

Les doubles-face très loquaces sur l’antiracisme, contre un système étatique dit injuste et sur les manquements en matière des droits humains sous d’autres cieux, vont s’interroger comment un conditionné et assigné socialement a pu s’échapper de la chape de plomb du régime féodalo-esclavagiste intra-muros pour oser parler à l’extérieur.

Pour eux, un esclave par ascendance n’a de « personnalité » qu’à travers les balises instaurées par l’ordre coutumier dominant. Cet ordre féodalo-esclavagiste qui sévit et entretenu comme une religion dans le corps sociétal. Ainsi, si ça sort à l’extérieur, les tenants défenseurs qui héritent des privilèges en interne dégainent les réflexes de suspicions sur les gens qui ont exposé publiquement la « chose ». D’aucuns diraient, c’est une manipulation et les victimes qui en parlent, sèment la division dans la communauté où chacun serait bien déjà à sa place. Et pourtant nous le savons tous, nos communautés hiérarchisées fonctionnent dans une juxtaposition sociale fonctionnelle et folklorique avec beaucoup d’hypocrisie.

Les problématiques liées à l’esclavage par ascendance en milieux négro-mauritaniens (notamment sooninkés et halpoulars), sont historiquement l’angle ignoré (bien volontairement d’ailleurs) du narratif militant droit-de-lhommiste à l’intérieur comme à l’extérieur de la Mauritanie. En milieux sooninkés, l’engagement anti-esclavagiste Ganbanaaxu investit la dynamique d’éveil abolitionniste depuis quelques années avec beaucoup de difficultés. Les écueils sont nombreux, les militants (ont subi) subissent diverses violations de leurs droits ici et là avec une certaine complicité d’éléments de la communauté introduits dans les rouages de l’état. Ces derniers temps, nous avons constaté 2 groupes issus de la communauté Peul, sortis publiquement dénoncer des traitements liés à cet esclavage coutumier dans leurs localités.

Un groupe originaire de winding venu dans une rencontre de Ganbanaaxu à Nouakchott et un deuxième groupe (originaire d’une localité près de Bababe) vu il y’a 2 jours auprès du leader anti-esclavagiste mauritanien d’IRA-Mauritanie Biram Dah Abeid. Espérons que ce soit une libération de la parole enfin sur ces violences silencieuses d’atteinte à la dignité humaine qu’on sait bien que ça couve en nous et parfois dans nos propres familles.
Les leaders politiques, les blogueurs, les porteurs d’opinions et les militants droit-de-lhommistes issus de nos communautés doivent réajuster leurs visions en matière de revendications et de demande de justice et des droits humains. L’échelle intra-communautaire devrait être le point de départ pour plus de cohérence et de sincérité dans ce qu’on réclame ou dénonce extra-muros.
On ne voudra pas de la logique de tonton Samba Thiam (fpc) qui lâchait un étrange post Facebook sur l’affaire de Maïmouna Sissoko du côté du village de Diaguily il y’a quelques mois. Il laissait entendre pour dénoncer le traitement subi par cette dame sooninké anti-esclavagiste, qu’il y’a « d’autres voies de coercition contre nos égarés internes qui sortent de rangs » . Comprendre en substance selon lui, les éléments subversifs qui portent cet engagement anti-esclavagiste et anti-féodal seraient ces égarés internes à dompter autrement.

Si on arrêtait notre duplicité et nos petites duperies qui ne passent plus…!

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● Du grand théâtre mauritanien | Par Ethmane Sall (Enseignant-chercheur)

Via blogs mediapart

Du grand théâtre mauritanien
Il faut crever la face de cette chaîne d’hypocrisies instinctives pour libérer les énergies, sortir des sables impassibles et déchirer le ventre du large avec une nacelle ivre qui n’obéit à aucune fixité idéologique. C’est à partir de cette rupture d’impossibles que les consciences mauritaniennes peuvent s’accorder pour jouer avec les mêmes notes et fréquenter la beauté.

La Mauritanie est bâtie avec une chaîne d’hypocrisies industrielles qui prend sa source dans les tréfonds de l’insondable estomac du sable mouvant aux dents de mandibule qui avale les voiles véliques du vent de la lune ronde du printemps.

Les gens avancent masqués dans ce pays bordé de diamants rares et de vermines nuisibles. Porter un masque et se livrer au jeu des « convenances » saugrenues, telle est la chose la mieux visitée et la mieux incarnée en Mauritanie. On trouve étrangement un sentiment de ravissement dans l’incarnation de cette chose qui couvre habilement la surface minée d’un amas de désolations mirifiques. La prosaïque réalité avilissante de ce pays n’encourage ni le rêve d’une vie nouvelle, ni le désir d’autre chose. Les Mauritaniens sont emprisonnés par eux-mêmes : sans le savoir, ils se sont installés dans des balkans striés qui les éloignent de ce qui les relie. C’est bien là le malheur !

Cette balkanisation consentie favorise des déterminations sociales liées à des identités sclérosées qui fluent de partout et qui nuisent la sociologie de « La Relation ». C’est la culture et la science qui permettront aux Mauritaniens de sortir de cette misérable ornière. Il faut une réelle volonté politique pour penser l’école mauritanienne sous un autre angle, en dehors des systèmes de pensées claniques, mafieux et mortifères. La « vie politique » (si cette expression est encore appropriée dans ce non-pays) ou la débâcle mauritanienne est le reflet de la société dans laquelle elle évolue : c’est l’immobilisme qui détone et qui gouverne les destinées des peuplades abusées, larguées à la dérive dans une obscurité infinie.

C’est à travers les allées sinueuses de cette inégale obscurité que les hommes en soutane déploient leurs manœuvres dilatoires pour empêcher toute possibilité d’action. Ainsi, lors des manifestations du 28 novembre 2022, il y eut de nombreuses arrestations arbitraires et capricieuses, de Nouakchott à Maghama en passant par Bababé et Djeol. Pour avoir exercé leur droit à la contradiction, les manifestants de ces villes ont été violentés et emprisonnés. Ces arrestations massives et abusives témoignent de la déréliction qui ronge le pouvoir de l’intérieur. Les hommes en soutane veulent préserver la médiocrité comme « modèle » de gouvernance : ne rien dire, ne rien faire, ne rien entreprendre et sortir les dents nacrées à chaque fois que les caravanes des Soucougnans de la Cour passent. C’est cette horrible misère qu’il faut abolir dans les consciences et dans les pratiques culturelles de ce pays pour concevoir le désir d’autre chose, utopie fondatrice d’un véritable imaginaire politique.

Les franges sociales de la Mauritanie sont habitées par trois complexes majeurs: le complexe d’une vanité vexée, le complexe d’une supériorité supposée et le complexe d’une inféodation intériorisée. Ces trois complexes sont symbiotiquement liés : ils se nourrissent, s’interpellent, se bousculent, s’invectivent, se toisent et s’accomplissent les uns par rapport aux autres. Il existerait même des inférences inductives et déductives entre ces complexes qui garrottent les interactions et rapports interpersonnels au sein de ce pays royalement dénudé.

Le complexe de vanité vexée est incarné par les Cornichons loufoques qui colorent (avec hypocrisie) la procession de la Cour où tout se décide d’une main ferme. Ces cornichons représentent un vil conflit affectif lié à un attachement érotique aux serpents lubriques de l’oligarchie de la Cour. Ils lui servent d’auxiliaires dans un élan servile et salace pour soutirer la babeurre de la baratte. Ils chérissent et haïssent les chaînes qu’ils se sont eux-mêmes forgées sans montrer aucune volonté de s’en défaire.

Le complexe de la supériorité supposée concerne la frange démographiquement minoritaire qui détient les lois du ciel et de la terre, les juges de la déraison et de la vésanie, les hallebardiers de l’insolence et du mépris, les apôtres de l’espérance trompée, en amont l’oligarchie farfelue de la dégénérescence. Cette frange est également aliénée et esclave et prisonnière du complexe incarné même si elle possède le pouvoir d’arrêter le temps dans ce pays accidenté.

Le complexe de l’inféodation intériorisée est représenté par le reste de la « population », emberlificoté, trompé et manipulé sans cesse, tourmenté dans le roulis du tangage infernal du pays.Ce complexe implique des ramifications sociales qui s’étagent à l’intérieur de chaque peuplade. Ainsi, chaque peuplade est caractérisée par une stratification exclusive qui établit une hiérarchie déséquilibrée par filiation. Ces ramifications odieuses et délictuelles affectent des formes diverses au sein des misérables sociologies culturelles des peuplades mauritaniennes : certaines strates sont encordées par leurs préjugés et leurs marottes existentielles ; d’autres par leurs besoins matériels et leur vouloir obscur lié aux manipulations exterminatrices des sujets actants de la hiérarchie mortifère en question.

De manière abusive et terrible, les Mauritaniens choisissent de fermer les yeux devant des réalités pestilentielles. Ils sont conscients de leur maladie, aiment leur maladie et n’ont aucune envie de se guérir de cette maladie qui leur ronge pourtant de l’intérieur, qui les enténèbre dans une ornière couverte d’une végétation charnue….Quand un malade choisit d’embrasser sa maladie, de s’accommoder avec elle, il ne peut se plaindre des conséquences qui en découlent, il ne doit surtout pas attendre la commisération des autres.

La Mauritanie est un non-pays qui se dévitalise au quotidien : l’essentiel de sa matière grise est exilé et réfugié à l’étranger. C’est l’immobilisme qui fait la loi dans ce non-pays : on encourage ni la créativité, ni l’engagement, ni l’initiative. Tout le monde s’abrite sous le parapluie de l’hypocrisie en espérant y tirer profit, tant bien que mal. Je l’avais déjà dit : ce non-pays est une addition d’hypocrisies. Il faut crever la face de cette chaîne de duplicités instinctives pour libérer les énergies, sortir des sables impassibles et déchirer le ventre du large avec une nacelle ivre qui n’obéit à aucune fixité idéologique, une nacelle qui ouvre à l’infini. C’est à partir de cette rupture d’impossibles que les consciences mauritaniennes peuvent s’accorder pour jouer avec les mêmes notes et fréquenter la beauté, hure du vivre-ensemble.

©️ Via https://blogs.mediapart.fr/ethmane-sall/blog/041222/du-grand-theatre-mauritanien

● Kaédi : Le Président de la République inaugure 54 établissements scolaires et 20 structures de santé et pose la première pierre du projet de 1932 logements sociaux dans 10 wilayas

Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a supervisé, ce lundi dans la ville de Kaédi, la pose de la première pierre de la construction de 1932 logements dans dix wilayas et l’inauguration de 54 établissements scolaires et 20 structures de santé, réalisées par la délégation générale à la Solidarité nationale et à la Lutte contre l’Exclusion (Taazour).

Le projet de logements sociaux, qui est l’une des composantes du programme “Dari” de la délégation Taazour, est mis en œuvre dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et de la fourniture de logements sociaux adéquats aux citoyens.

Le financement global de ce programme qui s’élève à environ seize milliards MRO, permettra la construction de 1932 logements dans dix capitales régionales dont 276 logements à Kaédi, avec un délai d’exécution compris entre 7 et 16 mois, à condition qu’ils soient tous livrés avant le 7 mars 2024, .

S’agissant des 54 établissements scolaires qui ont été réalisés par Taazour à travers le programme “Cheïla”, ils comprennent 43 écoles primaires, 6 collèges et 5 lycées avec des équipements de bureautiques, de matériels didactiques et plus de 8 000 tables-bancs pour un coût global de 620 millions MRO.

De même, Son Excellence le Président de la République a supervisé l’inauguration de 20 centres et postes de santé réalisés également par Taazour à travers le programme « Cheïla, avec un budget de 3 milliards 636 millions MRO.

Son Excellence le Président de la République a posé la première pierre du lancement des travaux dans les unités d’habitation et coupé la bande symbolique marquant l’inauguration de 54 établissements d’enseignement et de 20 points et centres de santé. Tout comme il a donné le coup d’envoi pour les travaux de vaste projet de construction de 1932 logements dans dix wilayas.

Dans une allocution qu’il a faite à cette occasion, le délégué général à la Solidarité Nationale et à la Lutte contre l’Exclusion(Taazour) a indiqué que ces importants projets de développement viennent en concrétisation des engagements de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, notamment dans le domaine social au profit des groupes les plus vulnérables.

Il a ajouté que Taazour concrétise les engagements présidentiels les plus importants envers les citoyens après un certain nombre de décisions importantes qui ont élevé sa place dans la hiérarchie administrative par son rattachement la Présidence de la République. De plus, a-t-il ajouté, une plus grande autonomie administrative et financière lui a été conférée et honneur lui a été fait à travers la présidence par le Président de la République de son Conseil Supérieur d’Orientation Stratégique qui compte en son sein le Premier ministre et douze membres du gouvernement.

Le délégué général de Taazour que ce statut et celle indépendance d’action ont valu à la délégation d’abattre un travail colossal sur la voir de réalisation des engagements de Son Excellence le Président de la République à travers des approches basées sur la réflexion méthodique pour déterminer les moyens les plus efficaces de mises en œuvre des stratégies et politiques de développement, de protection sociale, de solidarité nationale, de lutte contre l’exclusion et la pauvreté.

C’est ainsi, a-t-il souligné qu’elle a conçu de façon novatrice des modèles de gouvernance adaptés aux impératifs d’intervention de l’État dans les domaines socioéconomiques au profit des franges pauvres, des groupes en situation de précarité et des personnes à faibles et revenus.

Le Délégué Général a fait une présentation détaillée des réalisations de la de son institution au cours de la dernière période du mandat de Son Excellence le Président de la République, soulignant le caractère transversal de ses interventions qui couvrent l’éducation, de l’assurance maladie, l’appui au travers des filets sociaux, les réponses aux crises d’urgence, la sécurité alimentaire, agriculture et l’énergie domestique en zone rurale. A ces actions s’ajoutent, a-t-il dit, les actions d’aide et de soutien sociaux directs en faveur des groupes les plus vulnérables.

De son côté, le président du conseil régional du Gorgol, M. Amadou Abou Ba, a apprécié le lancement du projet de logements sociaux à Kaédi et le service qu’il représente pour la population la plus nécessiteuse, surtout après que la ville a été exposée aux inondations au cours de la dernière saison des pluies.

Il a ajouté que les habitants de la wilaya se réjouissent profondément des grands progrès réalisés au Gorgol dans divers domaines.

Abondant dans le même sens, le maire de Kaédi, M. Tahra Bradji, a exprimé la joie des habitants de Kaédi de voir se réaliser sur le terrain des rêves auxquels ils aspiraient et qui vont contribuer grandement à améliorer les condition et le cadre de leur vie.

« Kaédi est devenu aujourd’hui un vaste chantier grâce aux projets de développement prioritaires, qui auront un grand impact pour l’atteinte du développement durable au profit du pays et du citoyen.

La cérémonie s’est déroulée en présence du wali du Gorgol, M. Ahmedna Ould Sid’Ebbe, du hakem de Kaédi, M. Mohamed Salem Ould Salahi, des autorités administratives, militaires et sécuritaires et des chefs service régionaux de la wilaya.

©️ https://ami.mr/fr/index.php/2022/12/05/kaedi-le-president-de-la-republique-inaugure-54-etablissements-scolaires-et-20-structures-de-sante-et-pose-la-premiere-pierre-du-projet-de-1932-logements-sociaux-dans-10-wilayas/

● Afrique du Sud : au moins 14 morts dans une soudaine crue, plusieurs disparus


Les victimes font partie d’un groupe religieux qui « participait à des rituels religieux dans la rivière quand un orage est tombé ».

Le bilan s’alourdit. Quatorze personnes sont mortes dans la soudaine crue d’un cours d’eau à Johannesburg, en Afrique du Sud, frappée samedi par de violents orages, et les secours doivent se poursuivre pour retrouver plusieurs disparus, a-t-on appris dimanche soir auprès des services d’urgence de la ville.

Le bilan est ainsi passé de neuf à quatorze morts, avec la découverte de cinq corps supplémentaires, a précisé Robert Mulaudzi, porte-parole des services d’urgence de la ville, qui n’était pas en mesure dans la soirée de donner un chiffre précis de personnes restant portées disparues

« Hier (samedi) soir, un groupe participait à des rituels religieux dans la rivière quand un orage est tombé », avait-il expliqué plus tôt, précisant qu’il y avait 33 fidèles présents aux abords de la petite rivière Jukskei, au moment de cette crue spectaculaire. « Quand l’orage a éclaté, beaucoup étaient debout dans le lit de la rivière, menant des rituels, des baptêmes » ou rituels de purification, a-t-il raconté. « Ils ont été emportés par la force du courant », dit-il, précisant que le pasteur présent à ces cérémonies avait survécu.

L’espoir de retrouver des disparus vivants « s’amenuise »


« Deux personnes ont été emportées, leur décès a été confirmé le soir-même sur place », a précisé le porte-parole. Les secouristes, avec l’appui des pompiers, ont repris leurs efforts dimanche, permettant d’identifier douze autres corps. L’espoir de retrouver d’autres disparus « vivants s’amenuise », a-t-il souligné.

Les montées soudaines d’eau sont fréquentes dans ce quartier périphérique de Johannesburg, où les orages, presque tous les soirs pendant l’été austral, sont souvent soudains et violents.

« L’accès aux rivières est libre dans ce pays et les gens pratiquent leur religion où ils veulent », a rappelé Robert Mulaudzi. Et d’ajouter : « Mais nous devons intensifier nos campagnes de sensibilisation » pour éviter que des drames de ce type ne se reproduisent. »

©️ via le Parisien https://www.leparisien.fr/faits-divers/afrique-du-sud-au-moins-14-morts-dans-une-soudaine-crue-plusieurs-disparus-04-12-2022-D6AUOVL3DFAMLMXD3G5U32ZLXA.php#xtor=AD-1481423552

● «La colonisation arabe était pire que la colonisation européenne» | Par l’écrivain Abdelaziz Baraka Sakin


L’auteur du « Messie du Darfour », Abdelaziz Baraka Sakin, revient avec « La Princesse de Zanzibar », un roman éblouissant d’audace sur une période tragique.

Avec Le Messie du Darfour, puis Les Jango, Abdelaziz Baraka Sakin nous a régalés, sur des sujets difficiles, de deux romans sur son Soudan natal, duquel il a dû s’exiler. Il nous emmène cette fois du côté de Zanzibar, dans un périple aventureux aussi palpitant que drôle, même si la toile de fond l’est beaucoup moins. Ce maître ès ironies, à l’imagination ô combien fertile et audacieuse, brode allègrement sur des bases historiques documentées.

Ainsi de sa Princesse de Zanzibar, qui vient de paraître, toujours aussi bien traduit par Xavier Luffin, dont il nous explique, de passage à Paris, l’origine : à l’époque où il s’intéressait à la littérature omanaise, car l’auteur travaille beaucoup à des anthologies, Abdelaziz Baraka Sakin tombe sur deux livres datant de la colonisation des Omanais à Zanzibar. « L’un était les Mémoires de la fille du sultan, l’autre était écrit par un chef militaire qui capturait les esclaves. J’ai été frappé par le fait que la princesse parle de la vie fastueuse des Omanais à Zanzibar, et décrive les Zanzibarites comme des gens qui ne faisaient rien, des paresseux, alors que les Africains faisaient tout, cultivaient la terre, s’occupaient des récoltes, et jusqu’à laver les corps des maîtres. Ce contraste entre ce paradis pour les Omanais et cet enfer vécu chez eux par les Africains m’a interpellé. La vie de l’individu simple, celui dont personne ne se préoccupe, ce qu’on appelle le vide historique a motivé mon roman, qui vient le combler. »

Haro sur Zanzibar

Avec sa verve prodigieuse, Baraka Sakin installe son histoire au cœur d’Unguja, l’île principale de l’archipel, alors aux mains des Omanais, où l’esclavage bat son plein, et les Anglais, Français et Allemands se battent pour coloniser Zanzibar. « Mais qu’est-ce qu’ils nous veulent ces Européens ? L’île nous appartient, […] cette terre est à nous, son peuple aussi, nous sommes ses maîtres », s’étonne le sultan au pouvoir ! La « princesse récemment bénie de dieu », fille du sultan (« récemment béni lui-même », voyez le côté farceur du conteur), est l’unique enfant de ce tyran pourtant hyperactif sexuellement, on ne compte plus le nombre de femmes qui passent par son lit.

Quoique ! L’auteur établit une page de ses records tous secteurs confondus : « Tout au long de sa vie, sans que l’on puisse en délimiter avec certitude la durée, il tua 883 Africains, 7 Arabes omanais et 20 Yéménites. […] Il vendit 2 779 670 esclaves, hommes, femmes et enfants. Il copula avec 300 esclaves, écoulant dans leur vagin environ 15 gallons de sperme […] » La princesse, folle de bijoux (ah, quelle scène avec le bijoutier indien !), mariée à un homme d’affaires qui guigne le sultanat, exige d’être son unique épouse, c’est déjà dire que la jeune femme a du caractère, comme dans tous les romans de l’auteur, marqué par la figure de femme forte de sa mère, nous confiait-il à la sortie de son premier livre.

Mais le couple que l’on suit tout du long du roman est d’un autre genre, si l’on peut dire. Dès la sortie de l’enfance, la princesse a eu pour esclave un eunuque de son âge ou presque. Sundus, émasculé dès sa capture par les Arabes, est aux petits soins pour sa princesse qui ne jure que par lui. Entre eux se noue un amour particulier qui leur permettra de traverser ensemble (presque) tous les obstacles et de vivre une sexualité sans verge mais avec jouissance, c’est d’ailleurs une des dimensions du roman qui résonne de façon très contemporaine au regard des théories, et des pratiques, du genre : « Pour moi, explique l’écrivain, la sexualité n’est pas liée à des organes génitaux, mais à des complicités entre les êtres. Tous deux sont mutilés, puisque la princesse est excisée, mais leur relation va au-delà. » L’amour de ces deux-là est absolu, il est un des chemins tracés tant bien que mal vers la liberté, celle qui est incarnée par ailleurs et totalement par un autre personnage (de femme encore) : Uhuru l’ensorceleuse, qui danse et chante quasi nue, qui n’a peur de rien, mais que tout le monde redoute, c’est par elle que va se bâtir l’émancipation, sur la révolte de la population après 200 ans de domination.

Interdit au Koweït et à Oman

Les épisodes bondissent, suivant les grands chapitres de cette fin du XIXe où tout bouge, autour d’une date que l’histoire a retenue comme la guerre la plus courte : le bombardement de Zanzibar le 27 août 1896 par les Britanniques, dite « la guerre de trente-huit minutes », mais l’auteur fait ici et là des pas de côté à sa guise et toujours en faveur du rythme de la narration, en se démarquant des faits pour décrire, d’une scène à l’autre, l’incroyable violence des Omanais. « Ils se nient en tant que colons alors que la colonisation arabe de l’Afrique était pire que celle des Européens, car ils castraient les hommes », précise Abdelaziz Baraka Sakin.


On en arrive jusqu’à l’abolition de la traite et la fin de l’esclavage, proclamée mais non respectée. Puis l’intégration des libres à une société qui n’a plus ses repères. Pas de tabou ici. Mais une liberté magnifique pour signer avec cette insolence, un conte, roman d’aventures, mais aussi parabole sur le colonialisme, l’esclavage, le statut de la femme, l’indépendance de l’Afrique, les langues, la nature, la religion, la sexualité… Ceux qui rêvent de happy end feraient mieux de jouir de l’écriture tout du long plutôt que d’attendre les dernières pages. Le titre original du roman est Sahamani : pardonne-moi, en swahili. Le sultanat d’Oman et le Koweït n’ont pas pardonné à l’auteur sa vision des choses : ce livre, précise sa maison d’édition française (Zulma), est interdit dans ces pays.

©️ Repris via https://www.lepoint.fr/livres/la-colonisation-arabe-etait-pire-que-la-colonisation-europeenne-01-12-2022-2500120_37.php#11

● À Londres | La participation des cadres Gambanaaxu RMFP à la journée internationale de l’abolition de l’esclavage à l’université SOAS.

La dynamique anti-esclavagiste du mouvement Ganbanaxu Fedde à l’honneur lors de cette journée internationale de l’abolition de l’esclavage. C’est à Londres en Angleterre, où l’universitaire Dr Marie Rodet (Université SOAS) a eu l’initiative de convier 2 cadres de l’association Gambanaaxu RMFP. Ainsi monsieur Salif Ladji Kamara et madame Hassa Konaté, respectivement vice-président RMFP et responsable de l’aile « Femmes » Gambana RMFP, ont été invités à cette importante rencontre pour porter une communication sur les réalités graves de l’esclavage par ascendance au sein de la communauté soninké au Mali et ailleurs. À l’occasion monsieur Samba Diallo, un résident mauritanien de Londres et militant abolitionniste a été présent

« A l’occasion de la journée internationale pour l’abolition de l’esclavage, Dr Marie Rodet a organisé le 2 décembre à l’université de la SOAS à Londres une conférence à laquelle elle a convié Salufu Kamara, Vice-Président de Gambana RMFP et Hassa Konaté Camara, Présidente de la section féminine de Gambana RMFP. La conférence avait pour thème: « L’esclavage en Afrique aujourd’hui: une affaire non réglée ». Salufu Kamara a présenté sur la lutte anti-esclavagiste Gambana en Afrique de l’Ouest tandis qu’Hassa Konaté a présenté sur les violences que subissent les femmes victimes d’esclavage par ascendance et la forte implication des femmes dans le mouvement de lutte contre ce phénomène. La conférence a rassemblé une vingtaine de personne en présentiel et environ 80 personnes en ligne. C’est la première fois qu’une telle conférence a lieu dans le monde anglo-saxon et à Londres sur ce sujet avec des activistes Gambana. Bravo!« 

Par Dr Marie Rodet, l’universitaire historienne, l’organisatrice de l’événement.

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● 2 décembre 2022, Journée Internationale pour l’abolition de l’esclavage | Le discours du Député Biram Dah Abeid (IRA-Mauritanie)

2 décembre 2022, Journée Internationale pour l’abolition de l’esclavage
Discours du Député Biram Dah Abeid, Président de l’Initiative de résurgence abolitionniste en Mauritanie (Ira-M), Nouakchott, Mauritanie

• L’esclavage en Mauritanie, mode de vie, code d’honneur, arme politique et économique

La République Islamique de Mauritanie, dernière contrée à avoir aboli l’esclavage, en 1981, avant sa criminalisation tardive à partir de 2007, aura cependant poursuivi la persécution les militants abolitionnistes, du début des années 1970 à nos jours. 62 ans après l’indépendance et en dépit de progrès remarquables dans le domaine de la loi, la réalité reste empreinte de déni et d’indifférence des pouvoirs publics, au sort des victimes, d’où l’obligation, pour elles, de savoir se défendre, par leurs moyens modestes, sans le secours d’un Etat voué, in fine, à reproduire les inégalités de naissance, au travers d’un appareil de sécurité et de justice, très peu réceptif à la valeur égalité.
Classée en tête des pays abritant le taux le plus élevé de servitude selon la naissance, la Mauritanie de 2022, sous l’égide du Président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani, refuse toujours de satisfaire aux recommandations des rapporteurs spéciaux des Nations-Unies sur les formes contemporaines d’esclavage, notamment le recensement des victimes immédiates ou périphériques.

L’élite réactionnaire au pouvoir depuis 1978 poursuit sa guerre larvée contre les militants de l’équité, comme en attestent la fréquence des arrestations, la torture et l’exclusion statutaire, à tous les échelons de l’économie et de l’administration publique. Il y a, là, une inhumanité structurelle qui dépasse, en durée et intensité, l’essor de l’extrémisme religieux ; d’ailleurs, elle recoupe, quand il s’agit de justifier l’exploitation de l’homme par l’homme, au motif de la religion. Les deux impostures participent du même mépris envers les autochtones d’ascendance subsaharienne, à cette nuance près que la mentalité et la pratique de l’exclusion de caste n’épargne aucune composante du peuplement actuel de la Mauritanie. Ses traces ne cessent d’imprégner le présent des relations sociales, au sein des communautés Pulaarophone, Soninké, Wolof et Bambara. J’ai dû le constater, sur le terrain, lors de mes récents déplacements à l’intérieur du territoire, surtout au Guidimakha.

Malgré l’éveil de cette majorité démographique, longtemps sous l’étouffoir d’un pseudo- sacré qui promet le paradis aux serviteurs dociles, la majorité, voire la quasi-totalité des communes, départements et circonscriptions législatives de la Mauritanie, consacrent la prééminence du leadership nobiliaire, au détriment de la citoyenneté. Le tamis de l’état-civil discriminatoire, le défaut d’accès à la propriété des terres de culture, le poids de la misère et de la déscolarisation massive retardent le moment de la vérité des urnes. Les Hratin, descendants d’exclaves, en sont réduits, sur le sol de leurs ancêtres, à servir de force d’appoint au système séculaire qui les subjugue. Une population, dépourvue d’alternative en dehors de la soumission aux normes d’antan, espère, s’impatiente et finira par se défaire de ses prédispositions à endurer l’injustice. Ce moment-là, le temps de la rupture morale, nous le souhaitons, l’attendons et nous y préparons, armés de nos idées et de notre ancrage viscéral dans la non-violence. Ni les intimidations ni l’exclusion matérielle, encore moins l’interdiction des partis de la renaissance africaine – à l’image de Radical pour une action globale (Rag) – ne parviendront à différer le jour de la grande explication.

Ainsi confortés grâce aux fatalités de l’histoire en mouvement, nous célébrons, aujourd’hui, la Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage, dans un esprit, à la fois de combativité et de persuasion. Nous restons attachés au dialogue mais tout autant persuadés que la conquête des droits humains relève, d’abord, de la lutte et de sa constance.

©️ Source : IRA-Mauritanie

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● Burkina Faso : Qui a tenté de faire un coup d’Etat au Capitaine Ibrahim Traoré ?

Les rumeurs ont couru le 27 novembre 2022 sur une tentative de coup d’Etat contre le Capitaine Ibrahim Traoré, président de la transition. Des manifestants sont d’ailleurs sortis à la place de la nation à Ouagadougou le 28 novembre 2022 pour dénoncer cette présumée tentative de coup d’Etat.
Celle-ci a bel et bien eu lieu, selon les informations de Radio Omega. Le président de la transition a confié à des participants à une rencontre ce jeudi 1er décembre 2022, toujours selon Omega, que des sommes d’argent ont été distribuées et que les auteurs de la tentative de déstabilisation sont connus mais sont laissés en liberté dans un souci de dialogue.

« Des velléités avérées mais connues. La situation est sous contrôle », a confié une source proche du Chef de l’Etat à Faso7. L’identité des auteurs de la tentative de putsch n’a pas été révélée.

Pour rappel, le capitaine Ibrahim Traoré est arrivé au pouvoir après un coup d’Etat perpétré contre le lieutenant-colonel Sandaogo Damiba, le 30 septembre 2022.

©️ via https://faso7.com/2022/12/01/burkina-faso-qui-a-tente-de-faire-un-coup-detat-au-capitaine-ibrahim-traore/

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● Sénégal – Assemblée : Amy Ndiaye giflée par un Député, bagarre dans l’hémicycle [Vidéo]

Seneweb – Encore Amy Ndiaye Gniby ! Alors que l’affaire contre le guide des Moustarchidines n’a pas encore connu une issue heureuse, elle a remis ça.

Tout est parti d’une réaction de certains députés de l’opposition. Après les observations sur la forme du rapport relatif au projet de budget du ministère de la Justice, ce jeudi 1er décembre, ces derniers à savoir Sanou Dione, Guy Marius Sagna et Massata Samb ont demandé au président de l’Assemblée nationale, Dr Amadou Mame Diop de rappeler à l’ordre les députés de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) qui perturbent la séance.


Lors de sa prise de parole, Massata Samb a rappelé l’incident sur les propos « désobligeants » tenus à l’encontre du guide des moustarchidines, Serigne Moustapha Sy lors du passage du ministre de l’Intérieur, Antoine Félix Abdoulaye Diome, dimanche dernier, devant l’Assemblée nationale.



Immédiatement, la parlementaire Amy Ndiaye s’est levée pour crier à tue-tête qu’elle était l’auteure de ces allégations dont il fait allusion. Sans tarder, Massata Samb va se diriger vers elle avant de lui donner une gifle.



Source : Seneweb (Sénégal)

Repris via kassataya https://kassataya.com/2022/12/01/senegal-assemblee-amy-ndiaye-giflee-par-un-depute-bagarre-dans-lhemicycle-video/

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