06-04-2016 19:30 – Une fille meurt après son excision à Néma !

Atlasinfo – Une fille âgée de moins de 10 ans est morte des suites de son excision effectuée à Néma. Atteinte d’une hémorragie aigue, l’enfant n’a pas pu être sauvée par les médecins, indique-t-on. Une plainte contre X a été déposée auprès des autorités sécuritaires compétentes, lesquelles devront instruire incessamment une enquête pour identifier les auteurs de ce crime, où la mère de la fille disparue pourrait vraisemblablement être accusée de complicité.

La pratique largement condamnée et fortement déconseillée par les organisations de la société civile et les acteurs de la santé, continue malheureusement de se manifester dans certains endroits du pays.

L’UNICEF et le ministère des affaires sociales n’ont pas réagi encore, face à cette cruauté notamment pour arrêter la meurtrière, que rien ne pourra empêcher de récidiver.

Une étude datant de 2007 du ministère de la Santé a montré que 72 pour cent des femmes en Mauritanie avaient subi des MGF/E – environ la même proportion qu’en 2001 malgré des années de campagne de sensibilisation et une loi de 2005 punissant quiconque exciserait un enfant et lui causerait « un préjudice ».

Ahmedou Ould Wediaa, le journaliste rebelle.

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Esclavage, scandales politico-financiers, trafic de drogue… L’animateur de l’émission Vissamim met un point d’honneur à aborder tous les sujets tabous. Portrait de l’une des bêtes noires du régime.

«Un simple citoyen qui ne supporte pas l’injustice. » C’est ainsi que lui-même se définit. « Un journaliste militant qui dérange le pouvoir », complète le patron d’un média indépendant. Derrière ses fines lunettes et sa bouille d’enfant sage, le journaliste Ahmedou Ould Wediaa, 40 ans, est devenu l’une des bêtes noires du régime. En février, la Haute Autorité de la presse et de l’audiovisuel (Hapa) suspendait pour un mois Vissamim (« en profondeur »), l’émission de débat qu’il anime chaque semaine sur la chaîne privée Mourabitoun TV. L’organe de régulation lui reprochait notamment de favoriser le « séparatisme » et d’avoir évoqué la persistance de l’esclavage en Mauritanie.

Des griefs à la suite desquels Ould Wediaa a aussitôt dénoncé « un véritable harcèlement dont l’objectif est de museler la presse et de réduire le maigre espace de liberté [qui reste] encore ». Depuis 2012, Vissamim a en effet abordé – en arabe ou en français – les principaux sujets tabous de la société mauritanienne : la répression contre les Négro-Mauritaniens au cours des années de braise (1986-1991) et l’ostracisme qui continue de les viser, l’esclavage, les scandales politico-financiers, le trafic de drogue… « Notre ambition était d’interroger sans complaisance l’ensemble des responsables politiques et des leaders d’opinion de la société civile », explique le journaliste. Une conception du pluralisme qui provoque régulièrement le courroux du pouvoir.

Ould Wediaa n’en est pas à son coup d’essai. En 2000, à peine ses études de littérature arabe achevées, il lançait l’hebdomadaire Erraya. Trois ans plus tard, le président Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya faisait fermer la publication pour « subversion et intolérance ». Recherché par la police, Ould Wediaa quittera le pays clandestinement avant d’obtenir l’asile politique en Belgique. Il ne retournera en Mauritanie qu’après la chute de Taya, en 2005.

La même année, il lance Essirage, un quotidien en arabe, en français et en pular. En marge de son activité de journaliste, il endosse le costume du militant. En 2009, il devient le porte-parole de Jamil Ould Mansour, candidat à la présidentielle du parti Tawassoul (islamistes modérés). Il s’investit parallèlement dans l’association SOS Esclaves, dont il est aujourd’hui le vice-président. Un double engagement qui lui est régulièrement reproché par ses détracteurs – d’autant que Tawassoul est devenu entre-temps le principal parti d’opposition. « En tant que journaliste, je laisse de côté ces affiliations, se défend l’intéressé. Lorsque j’ai reçu Jamil Ould Mansour, j’ai été plus dur avec lui qu’avec d’autres invités. »

Une intransigeance qui n’épargnera pas le chef de l’État. En mars 2015, pour sa première interview présidentielle, Ould Wediaa s’obstine à vouloir poser deux questions d’affilée à Mohamed Ould Abdelaziz. Celui-ci le rappelle à l’ordre, manifestement excédé, avant d’exiger l’interruption du direct. « La coupure a duré quelques minutes, pendant lesquelles il m’a intimé l’ordre de quitter le plateau », précise le journaliste. La tension finira par redescendre, et l’entretien présidentiel ira à son terme en présence d’Ould Wediaa.

On nous a clairement indiqué qu’en Mauritanie il y a des sujets à ne pas évoquer, raconte-t-il
Huit mois plus tard, le journaliste annonce sur sa page Facebook qu’il recevra dans Vissamim un témoin direct de l’exécution, en 1991, de vingt-huit officiers négro-mauritaniens. Son téléphone est pris d’assaut. « Les pressions se sont succédé pour nous dissuader, raconte-t-il. On nous a clairement indiqué qu’en Mauritanie il y a des sujets à ne pas évoquer. »

Officiellement, c’est donc pour avoir transgressé le double tabou de la question identitaire et de l’esclavage qu’Ahmedou Ould Wediaa a reçu un « avertissement » de la Hapa. Ce qui ne semble pas avoir refroidi sa détermination : « Il faudra bien que le régime admette que l’État mauritanien ne saurait demeurer au service d’une seule composante de la nation. »

Source crédit : repris sur jeuneafrique.com voir ci après le lien.

http://www.jeuneafrique.com/mag/313514/societe/mauritanie-ahmedou-ould-wediaa-journaliste-rebelle/

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05-04-2016 07:45 – Imam sarr : «l’Islam autorise l’espacement des naissances»

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Essirage – Imam Sarr, c’est comme ça que l’appelle la plus part des fideles ou personnes qui le côtoie. Parfois aussi on entend la mosquée d’Imam Sarr, une façon précise d’indiquer à ceux qui ne connaissent pas la Mosquée « Elkhayr », qu’il dirige plus de 15ans. Son vrai Nom est Abdallahi Banda Sarr.

En plus de ses études en théologie avec des grands savants comme Imam Nagi Ould Abdi, feu Abdoul Aziz Sy, Imam Sarr est également titulaire d’une maitrise en philosophie à l’université de Nouakchott. Donc un intellectuel pluridimensionnel, qui s’implique un peu partout pour apporter sa contribution, qui ne passe pas inaperçu.

En tant que leader religieux et associatif, Imam Sarr est engagé dans la sensibilisation sur la planification familiale à travers l’angle « Espacement des naissances », comme la ratifié la Mauritanie à Wagadougou.

Nous l’avons rencontré dans son bureau au sein de l’Association Main dans la Main, qu’il dirige depuis 2010, comme secrétaire Général et malgré son emploi de temps chargé, Abdallahi Banda Sarr a voulu nous accorder cette interview. Qu’il en soit remercié.

Essirage.net: Vous êtes imam de la mosquée El Kheir à Sebkha et secrétaire général d’une association, qui est membre d’une coalition pour la planification familiale. Qu’est ce que cela vous inspire?

Imam Sarr : Louange à Allah, seigneur des Mondes, que la prière et la Paix soit sur son Prophète Mohamed (saw). Pour moi ce n’est pas contradictoire d’être imam et secrétaire Général d’une association et le fait que notre association soit dans une coalition pour la planification familiale dans le cadre de la sensibilisation. Et quand j’ai assisté aux réunions de la coalition pour la Planification familiale, c’était positif compte tenu du fait que notre association a un rôle à jouer comme les autres associations.

Essirage.net : La planification familiale ou l’espacement des naissances soulève beaucoup d’interrogations sur sa légalité ou non dans l’islam. En tant que imam et intellectuel quelle est votre position dans ce sens ?

Imam Sarr : par rapport à la planification familiale ou communément appelé en Mauritanie « espacement de naissance » compte tenu que la Mauritanie n’a ratifié dans le cadre du PF que l’aspect sur lesquelles l’islam est d’accord. C’est-à-dire l’islam est contre la limitation de naissance. L’islam est contre la stérilisation c’est-à-dire le fait qu’une femme décide de ne pas avoir d’enfants. Et l’islam autorise l’espacement des naissances.

C’est pourquoi les lois sur lesquelles la Mauritanie a ratifié c’est l’espacement des naissances. Et sur cette action là en tant que imam compte tenu que l’islam l’autorise, il est du devoir de l’Imam de participer à l’éveil, au fait d’aider les femmes à comprendre, qu’elles ont le droit d’espacer les naissances et de le dire aux hommes.

En tant que imam il est de mon devoir aujourd’hui de faire comprendre aux hommes que la femme qui a un problème, qui a des risques d’avoir un enfant tous les ans, ou qui a un problème avec l’éducation de ses enfants en plein accord avec son mari, ils ont le droit d’espacer les naissances. Et la date limite n’a pas été fixé mais la femme peut se repose un an ou deux ans avec l’accord de son mari.

Et quand l’islam a demandé à ce qu’on fasse beaucoup d’enfants, et ça beaucoup de musulmans doivent le comprendre, c’est d’avoir de bons enfants. Ce n’est pas qu’une femme fasse tous les deux ans un enfant mais que l’éducation des enfants importe peu. Non. On sait que les évocations dans le cadre islamique s’est d’avoir des bons enfants, qui ont une bonne éducation, une bonne carrure et qui ont tétés le lait de leur mère durant deux ans.

Et c’est dans ce cadre là, que pour moi c’est un combat et pour l’imam et pour le secrétaire Général de Main dans la Main. Compte tenu du fait qu’on s’est rendu compte sur le terrain que beaucoup de femmes ne savent pas qu’elles ont le droit d’espacer les naissances.

Beaucoup d’hommes pensaient que ce n’est pas légale et il faillait leur donner des arguments islamiques pour leur dire qu’à l’époque du prophète Mohamed (psl), les hommes utilisaient une méthode de contraception, c’est « Al Azl ou coït interrompu». Mais aujourd’hui on peut revenir sur les formes ou les méthodes qu’on utilise pour l’espacement des naissances.

Essirage.net : Dans quelle circonstance la législation islamique autorise-t-elle ou permet-elle au couple de pratiquer la PF ?

Imam Sarr : Je l’ai dit tout à l’heure et je reviens là-dessus. La planification familiale selon ce qu’on nous dit c’est à trois niveaux. C’est-à-dire c’est la limitation des naissances. L’islam ne permet pas qu’on limite les naissances surtout par peur la pauvreté ou je ne sais quoi.

Le Coran est très clair là-dessus «Ne tuer pas vos enfants par peur de la pauvreté ». ET « ne tuer pas vos enfants a cause de la pauvreté ». Donc l’islam a parlé dans le cadre préventif. « KHachiyat Imlagh » c’est à dire ayant peur de la pauvreté et « min imlaagh » quand il ya la pauvreté, compte tenu que c’est Dieu qui nourrit les gens.

Pour ce qui est de l’espacement des naissances, l’islam l’autorise. Tous les couples qui veulent espacer leur naissance, l’islam leur ouvre cette porte et c’est au couple de tomber d’accord sur la durée si c’est un an ou deux ans. Pour ce qui est de la sterilisation, qu’un couple reste sans enfant, l’islam est contre le principe et le prophète Mohamed (psl) a recommandé à ce qu’on fasse des enfants.

Essirage.net : la législation islamique autorise-t- elle la liberté pour les deux conjoints à limiter la procréation pour mieux éduquer les enfants ?

Imam Sarr : par rapport à la limitation, ici nous tous on doit se rendre contre d’un fait. Qu’aujourd’hui quelqu’un qui a un enfant, c’est-à-dire s’il limite et que cet enfant meurt !!! Il faut qu’on réfléchisse à long terme et non à court terme. Et quand on observe objectivement on se rend compte qu’Allah a fait une limitation.

Quand on lu le passage qui est dans la sourate Choura, Dieu nous a dit qu’IL donne a qui IL veut des filles et IL donne à qui IL veut des garçons, et IL donne à qui IL veut également des garçons et des filles et IL rend stérile qui IL veut.

Donc la planification existe déjà. Maintenant par cas par cas, la limitation ne se fait que quand il y à risque. L’islam ne permet de limiter des enfants que quand il ya risque : Une femme qui a fait la césarienne deux fois, et bien cela l’islam pour peur de la santé de la mère autorise à ce qu’on limite compte tenu qu’il y a risque. Mais si il y a pas ce risque là, l’islam n’autorise pas qu’on limite.

Aujourd’hui, on peut avoir deux enfants, et ne pas avoir finalement la bonne éducation. Car pour les enfants ce n’est pas nous qui décidons de leur devenir, ils ont leur nature, leur milieu naturel où ils vivent. Donc l’islam nous autorise d’espacer les naissances pour mieux éduquer nos enfants. Mais l’islam ne nous autorise pas de le limiter compte tenu du fait que la femme va arriver à un âge où elle ne pourra plus avoir des enfants… Et aujourd’hui la plus part des parents n’ont plus eux même le temps d’éduquer leurs enfants.

Donc il y a des structures, qui existent ou on peut mettre les enfants. Les photos qu’on voit, on nous montre un couple qui a deux enfants, qui sont bien portant, bien habillé, nourrit et lotis etc. mais ça c’est une façade, au fond ce n’est pas un fait établis que deux enfants vont être bien éduqués mieux que trois, mieux que quatre, mieux que cinq.

Et en Afrique, la plus part de nos enfants sont bien éduqué et dans les familles il ya 6 ou 7 enfants en moyenne et les enfants dans l’ensemble ont reçu une bonne éducation. Donc que c’est dans cette philosophie que l’islam ne veut pas qu’on limite les enfants mais l’islam autorise pour les parents qui ont un problème de déficit dans le cadre de l’éducation, d’espacer tout simplement. Mais la limitation elle-même l’islam ne l’autorise pas.

Essirage.net: En Mauritanie, on a l’impression que les imams, les leaders religieux ne sont pas trop engagés sur cette question de PF. Comment expliquez-vous cela pour un pays musulman et avec un taux de naissance très élevé ?

Imam Sarr: Je pense que par rapport aux imams, aux leaders et aux savants, leurs engagements est limite sur les questions nouvelles. Il y a quelques temps on parlait de sida, les imams ont commencé à s’engagé et tout d’un coup stop on ne parle plus de sida. Maintenant on nous amène la planification familiale, il faut du temps pour qu’ils comprennent et qu’ils s’impliquent.

Moi je l’ai dit à Wagadougou, et on le disait tous, qu’aujourd’hui il faut sensibiliser les imams d’abord sur la planification familiale. Les imams ont besoins qu’on les sensibilise sur la question. Maintenant quand ils prennent conscience que nos autorités ont acceptés d’opter pour l’espacement des naissances, il est donc de leur devoir de s’impliquer. Et il ya une autre donnée, en Mauritanie il y a la prolifération des imams, ce qui demande une sensibilisation permanente de ces derniers.

Je discute souvent avec les gens du Burkina, du Mali et du Sénégal. Ils ont des imams standards connus. Le renouvellement des imams chez eux n’est pas comme ce qui existe en Mauritanie. Donc on passe plus de temps en Mauritanie à sensibiliser les imams sur la PF, avant qu’ils ne s’impliquent.

Mais il faut reconnaitre que l’association des imams est très impliquée dans la sensibilisation, avec des ONGS. C’est-à-dire l’association des imams en tant qu’entité n’as pas de programme dans le cadre de l’espacement des naissances. Mais il ya le FUNUAP par exemple et quelques ONGs, qui ont des programmes de sensibilisation dans ce sens et qui les impliquent.

Parce que les gens se sont rendu compte que le discours religieux est plus écouté que les autres discours. Donc un imam qui vient parler d’un sujet quelconque, l’auditoire est beaucoup plus sensible à ce que dit cet imam que ce que disent les autres. Il faut souligner qu’il y a quand même quelques imams qui sont engagé dans la sensibilisation de l’espacement des naissances.

Ce qui explique les documents que j’ai vu avec le FNUAP qui ont été faits par des imams et érudits mauritaniens. Et ce document sur l’espacement des naissances est illustré par des passages du Coran et l’enseignement du prophète Mohamed (psl). Les imams doivent s’impliquer plus parce qu’ils ont un auditoire hebdomadaire obligatoire a tous les fideles.

Essirage.net : Quelle est le regard de l’islam par rapport aux techniques de contraception utilisées dans les centres de santés (stérilet, comprimé, brin etc )

Imam Sarr : pour ce qui est de cette question également, l’islam est très clair. De tous ces moyens qu’on utilise l’islam exige deux choses: Que ca soit des moyens permis c’est à dire que ca soit des choses que l’islam autorise et qui ne nuis pas à la santé. Si aujourd’hui et il ya les pullules ou le stérilet, ou autres, l’islam dit quelle sera les effets secondaires sur la personne ?. Donc il faut utiliser les moyens de contraceptions les moins nuisibles sur l’homme.

J’ai entendu le cheikh Mohamed El Hacen Dedew dire qu’il ya des moyens de contraceptions qu’on utilise et qui peuvent à long terme rendre la femme stérile. Mais le principe même il est accepté islamiquement. Car à l’époque du prophète Mohamed (psl) on utilisait le coït interrompu. C’est-à-dire un homme avait des rapports sexuels avec son épouse avant la sortie du sperme, il arrête l’acte sexuel.

Il est entrain d’utiliser une forme de contraception. A leur époque c’était ça et aujourd’hui il faut voir les moyens que nous avons, les étudier, et prendre des médecins musulmans crédibles et leur dire voila le stérilet ou autre qu’est ce que vous en pensez. Et un compagnon relate qu’ils pratiquaient le coït interrompu (AZL) à l’époque du prophète Mohamed (psl) alors que la révélation descendait et il ne l’a pas interdit.

C’est vraiment une remarque pertinente parce que Dieu savait et le prophète la savait mais aucune révélation n’est venue l’interdire. Donc le principe lui-même est bon mais maintenant il faut voir le contenu. C’est-à-dire le matériel que l’on utilise, qui s’il ne nuit pas à notre santé il n y a pas de problème.

Pour la contraception il faut que le couple tombe d’accord. L’islam n’autorise pas à ce que les gens qui forniquent, ou les gens qui font l’adultère utilisent la contraception. Compte tenu que l’islam n’encourage pas la formication et l’adultère. Et pour le couple l’islam dit « voila il vous est permis d’espacer vos naissance. Maintenant cherchez le moyen le plus adéquat pour cela. » Et Allah est le plus savant.

Essirage.net : votre dernier mot

Imam Sarr : je voudrais dire que de la même façon que les imams ont une grande responsabilité par rapport à la sensibilisation sur l’espacement des naissances. Il est du devoir des journalistes, des enseignants, de tous les musulmans de sensibiliser nos femmes. Vous en avez parlé tout à l’heure du taux élevé des natalités, et bien il faut qu’on sensibilise les gens qu’on leur dise « voila, l’islam veut bien que vous ayez beaucoup d’enfant mais l’islam veut que vous vous occupiez de votre santé et de l’éducation de vos enfants.

Donc faites en sorte qu’il y ait un équilibre entre votre santé, le nombre d’enfant que vous faites et l’éducation de vos enfants ». Et si on prend conscience de tout cela on doit tous s’impliquer dans la sensibilisation aussi bien les imams, les associations et les journalistes.

Essirage.net : Merci

Entretien réalisé par Oumar Amadou M’baye

Source crédit : repris sur http://www.cridem.org

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LIBERTÉ et liberté : un tatoué intégral n’est pas plus libre qu’un voilé intégral.

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http://o.nouvelobs.com/mode-beaute/20160404.OBS7777/blackout-tattoo-le-tatouage-entierement-noir-est-la-nouvelle-tendance-qui-cartonne.html

Le tatouage intégral et parfois irréversible est à la mode par art corporel et esthétisme dit-on. Eux, sont LIBRES de s’adonner à leurs passions individuelles avec responsabilité sans que la communauté légale (les principes communs de la LOI étatique) ne soit menacée d’aucune manière. À contrario, d’autres personnes seraient perçues comme asservies quand elles choisissent de porter un fichu de tissu sur leurs têtes. Là où le tatouage est liberté individuelle, le fichu de tissu serait une menace contre le socle de valeurs de LOI pour certains milieux politiques et intellectuels en France. Au final, on comprend et reconnaît un art par le tatouage même intégral, mais on feint de reconnaitre et de comprendre ce qui motive le port du fichu de tissu. Pour certains aux relents paternalistes, le choix du port de ce tissu par une frange de la population ne peut être qu’un choix corrompu, imposé et insensé. Ainsi la fameuse laïcité est détournée par ceux qui croient et militent pour l’athéisme afin de mener un combat acharné contre Tout ce qui pourrait se faire au Nom d’un Dieu. Une LIBERTÉ d’une seule norme n’est plus la LIBERTÉ. Un rappel ; aux dernières nouvelles, le principe de la laïcité impose les normes laïques aux institutions mais le citoyen n’a aucune obligation d’être laïc ou athée  à titre personnel. En parlant des libertés individuelles, l’essentialisation est la pire des menaces contre la communauté légale. La Loi peut-être et doit être Totale mais les Valeurs peuvent être relatives et différentes, ce qui donne sens à la diversité de l’Humanité. La Loi peut être parmi les Valeurs mais aucune Loi ne peut être toutes les Valeurs de tout le monde. La laïcité est un principe cardinal dans un cadre légal multiconfessionnel, mais en aucun cas elle ne doit être utilisée et détournée par ceux qui ont comme valeur première l’athéisme pour d’autres fins inavouées. La Vraie laïcité par son principe de liberté pour l’individu dans la communauté légale est le meilleur défenseur contre l’extrémisme athéiste et lâche qui stigmatise sans cesse des milliers de paisibles citoyen(nes) .

K.S

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05-04-2016 01:30 – « Panama Papers » : des responsables africains cités dans le scandale des paradis fiscaux

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Jeune Afrique – Une enquête planétaire réalisée par une centaine de journaux sur 11,5 millions de documents a révélé des avoirs dans les paradis fiscaux de 140 responsables politiques ou personnalités de premier plan. Plusieurs responsables africains sont cités, directement ou indirectement.

« La plus grande fuite de l’histoire du journalisme vient de voir le jour, et elle concerne la corruption », a commenté Edward Snowden, principal lanceur d’alerte sur les activités du renseignement américain.

Plus de cent médias répartis dans 77 pays, regroupés au sein du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), dévoilent depuis dimanche 3 avril le résultat d’une enquête de neuf mois. Intitulée « Panama Papers », elle rend publique l’identité des clients de Mossack Fonseca, une firme panaméenne chargée de créer et domicilier des sociétés basées dans des paradis fiscaux. Ces données proviennent des archives de ce cabinet d’avocats entre 1977 et 2015.

Plus de 214 000 entités offshore sont impliquées dans les opérations financières dans plus de 200 pays et territoires à travers le monde, selon le consortium. Le recours aux sociétés offshore, outils privilégiés de l’évasion fiscale, est une pratique autorisée dans la plupart des pays du monde.

Parmi les personnalités mentionnées dans les millions de documents figurent notamment des associés du président russe Vladimir Poutine, qui auraient détourné jusqu’à 2 milliards de dollars avec l’aide de banques et de sociétés écran, selon l’ICIJ. Le roi d’Arabie Saoudite, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, le président des Émirats arabes unis et émir d’Abou Dabi, Cheikh Khalifa ben Zayed Al Nahyane, l’ancien émir du Qatar, Cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani, ainsi que des cousins du président syrien Bachar Al-Assad sont également mentionnés.

Le monde du football, déjà ébranlé ces derniers mois par plusieurs scandales touchant les dirigeants de la Fifa, n’est pas épargné : quatre des 16 dirigeants de la fédération internationale auraient ainsi utilisé des sociétés offshore créées par Mossack Fonseca. Les documents du cabinet d’avocats font aussi apparaître les noms d’une vingtaine de joueurs vedettes, évoluant notamment à Barcelone, au Real Madrid ou encore à Manchester United. Parmi eux, le multiple ballon d’or Lionel Messi.

Aucun chef d’État africain en exercice

Des responsables africains sont également cités, même si aucun chef d’État en exercice ne l’est personnellement. Seul l’ancien président soudanais, Amad Ali al-Mirghani, décédé en 2008, détenait des avoirs dans un paradis fiscal.

Des proches de président en exercice le sont en revanche. Parmi eux, on compte Clive Khulubuse Zuma, le neveu du président sud-africain Jacob Zuma, Mamadie Touré, la 4e épouse de l’ancien chef de l’État guinéen Lansana Conté (qui est déjà abondamment citée dans une affaire de corruption minière dans le Simandou), Mounir Majidi, le secrétaire particulier du roi du Maroc, Alaa Moubarak, le fils aîné de l’ancien président égyptien, mais aussi John Addo Kufuor, le fils aîné de l’ancien président ghanéen John Kufuour.
Enfin, le banquier ivoirien Jean-Claude N’Da Ametchi, ancien proche du président Laurent Gbagbo et aujourd’hui proche de Charles Konan Banny, détient, selon les documents du ICIJ, des actifs dans une société offshore et un compte à Monaco.

Parmi les responsables politiques africains mentionnés figurent Jaynet Désirée Kabila Kyungu (députée et sœur jumelle du président de la RDC, Joseph Kabila), Abdeslam Bouchouareb (député et ministre algérien de l’Industrie et des Mines), José Maria Botelho de Vasconcelos (ministre angolais du Pétrole), Kalpana Rawal (vice-présidente de la Cour suprême du Kenya), Bruno Jean-Richard Itoua (ancien ministre de l’Energie et de l’Hydraulique et actuel ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technique du Congo-Brazzaville), le général de brigade Emmanuel Ndahiro (directeur de l’agence rwandaise de renseignement de 2004 à 2011), et le Sénégalais Pape Mamadou Pouye. Arrêté en avril 2013 avec Karim Wade, il a été condamné à cinq ans pour complicité d’enrichissement illégal.

Vincent Duhem

Source crédit : http://www.cridem.org

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IRA :Communiqué de condoléances

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C’est avec tristesse et désolation que nous avons appris le décès de Aicha Dah Abeid, la grande sœur de Biram Dah Abeid, président d’IRA- Mauritanie. Décès survenu ce dimanche 3 avril 2016.

A cette douloureuse occasion, nous militants et sympathisants de IRA-Mauritanie, adressons nos condoléances les plus sincères et les plus attristées à monsieur Biram Dah Abeid, à sa famille ainsi qu’à ses proches, nous tenons particulièrement à leur exprimer toute notre sympathie et notre compassion dans cette dure épreuve et prions Dieu pour qu’il accueille la défunte en son saint paradis. Amin

Par ce modeste mot, nous nous associons humblement à votre chagrin, et nous tenons à vous manifester notre profond soutien, en vous transmettant nos plus sincères condoléances et le témoignage de notre affection.

Inna Lillahi Wa Inna Ileyhi Rajioun

Nouakchott, 03 Avril 2016
La commission de communication

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Jurons qu’il n’y aura de 3ème mandat que sur nos corps écrasés par les tanks!

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Le Président Mohamed Ould Abdel Aziz a décidé, de toute évidence, de franchir le Rubicon en envoyant ses 3 Ministres les plus en vue (Justice, Finance et Relations avec le Parlement-Porte Parole du Gouvernement), annoncer la couleur: sa volonté claire et nette de violer la disposition constitutionnelle la plus verrouillée du monde -qui interdit de manière absolue tout troisième mandat d’une part, et qui rend impossible toute révision de la disposition concernée, d’autre part.
Coup sur coup, ces Ministres ont embouché l’oraison funèbre d’un « Dialogue » mort avant de naître, agité comme un leurre et dont on sait maintenant  à quelle fin il était brandi: piquer un énième mandat, après celui pris de force au Président légitime Sidi OUld Cheikh Abdallahi, ensuite  après celui arraché au peuple par fraude, dans le sillage des « Accords de Dakar et enfin, après celui arraché à une opposition tétanisée et dispersée dans la nature et donc incapable de toute résistance sérieuse.
Quelle suite sera donnée à cette intention de guerre? Le chaos est brandi comme seule alternative à l’aplatissement du peuple et des forces démocratiques par leur acceptation, toute honte bue, de la plus grossière violation constitutionnelle de notre histoire.
Plus que jamais, je pense que le destin est inscrit dans le présent en lettres effaçables. Les peuples peuvent changer leur destin. Car « Il est rare que l’Histoire fasse irruption dans leur  vie sans s’annoncer à l’avance, leur offrant ainsi l’opportunité d’en changer parfois le cours. Nous nous trouvons typiquement devant les signaux de notre      avenir proche, que ces Ministres nous tracent pour  nous l’imposer,à nous les hommes et les femmes libres de ce pays que nous promettons à la liberté, ce pays dont nous avons fait tous  le serment qu’il sera un pays de liberté, de justice et de fraternité.
Jurons qu’il n’y aura de 3ème mandat que sur nos corps écrasés par les tanks!

Source crédit : http://www.boolumbal.org

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Collectif des avocats d’IRA : «Le dossier de nos clients a connu plusieurs violations »

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Le collectif des avocats de défense des détenus leaders d’IRA, Birame Dah Abeid et Brahim Bilal Ramadan a animé le 28 mars 2016 à son siège à l’ilot C à Nouakchott une conférence de presse pour éclairer l’opinion publique sur l’évolution du dossier de leurs clients. Selon les avocats, le président du mouvement antiesclavagiste mauritanien et son adjoint, ont été privés de procès équitables dans leur pays. «Nos clients ont passé quatorze mois d’emprisonnement arbitraire dans une affaire judiciaire entachée d’irrégularités » devait clamer Me Brahim Ould Ebetty.
Pour preuve, soutiennent les avocats, le Parquet d’Aleg a laissé le dossier traîné pendant des mois sans le faire bouger. Une fois transmis à Nouakchott, la juridiction compétente prend elle aussi le loisir de le laisser pourrir sans lever le petit doigt.
Le collectif dit avoir ainsi relevé des violences graves des procédures qui à elles seules justifient selon les avocats, la libération immédiate de Birame Dah Abeid et son adjoint Brahim Bilal Ramadan. «Plus que la santé, les détenus ont besoin de la liberté légitime » dira un avocat membre du collectif.
Selon les avocats, des forces tapies dans l’ombre du régime en place, font tout pour que le dossier judiciaire de Birame Dah Abeid et de Brahim Bilal Ramadan reste en l’état, quitte à violer les procédures et empêcher le recours qu’ils réclament devant la Cour Suprême.
A rappeler que le président d’IRA et son adjoint ont été arrêtés en novembre 2014 suite à une caravane contre l’esclavage foncier dans le Sud. Jugés au cours d’un procès largement décrié au niveau du tribunal de Rosso, relevant de la région du Trarza, les deux leaders ont été transférés aussitôt à la prison d’Aleg dans la région du Brakna. Les avocats avaient vivement dénoncé cette violation de la procédure qui soustrayait leurs clients à leurs juges naturels. Aussi, Birame et Bilal ne reconnaîtront jamais la compétence des juges du Brakna et refuseront toute coopération. A leur procès devant la cour d’Appel d’Aleg, ils refusent de se présenter et en demandent pareil à leurs avocats qui boycotteront eux aussi les assises.
Ce qui n’empêchera pas la cour de siéger et de confirmer les peines de 2 ans retenues contre eux en première instance.
Birame et Bilal qui vivront pendant longtemps dans un régime carcéral qu’ils jugeaient illégal, seront transférés plus tard à Nouakchott, pour des raisons de santé. Depuis, il est question de tractations pour les amener à formuler une demande de liberté provisoire. Les détenus y sont favorables mais à condition que la demande soit adressée à leurs juges naturels. Ce que le pouvoir refuse, leur demandant d’adresser leur demande à la cour d’Aleg, une juridiction qu’ils refusent de reconnaître.

Source crédit : aidara.unblog.fr

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30-03-2016 14:30 – Libre Expression. Jusqu’où la dérive! / Par Amadou Tidjane DIOP, Vice-président IRA-Mauritanie

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Amadou Tidjane Diop – Depuis quelques temps, nous assistons à des rodomontades et déclarations qui ont suscité l’indignation et l’inquiétude de ceux qui se soucient de la République et du respect des principes et idéaux défendus par la Constitution, et susceptibles, par ailleurs de nourrir des ambitions qui compromettront durablement la stabilité de notre pays.

Ce fut d’abord le Ministre de l’Economie et des Finances, M. Moctar Ol Diay, à qui revient l’honneur d’ouvrir le bal lors d’une plénière s’adressant aux députés, de déclarer : « si le président Mohamed O Abdel Aziz sollicite un troisième mandat, les députés ont le devoir l’appuyer ».

Quelques jours plus tard et dans les mêmes circonstances, ce fut le tour du Ministre de la justice M. Brahim O Daddah, d’aborder dans le même sens allant jusqu’à inviter les députés à demander à Mohamed O Abdel Aziz de solliciter un 3ème mandat.

Interpelé par le député Mohamed Ol Ghoula, le ministre s’entête et continue de se refuser derrière son daltonisme intellectuel dicté par sa mauvaise fois. Au lieu de saisir l’opportunité et se rétracter, il réplique par un message codé qui laisse alors libre à toute interprétation équivoque.

Alors! Nous sommes en droit de nous demander dans quelle République sommes-nous? Où se trouvent les vertus de l’homme d’Etat lorsque des ministres peuvent publiquement, et devant les Elus du peuple, appeler à violer la Constitution, notre Loi fondamentale ? Une telle bavure n’est ni plus, ni moins qu’une insulte au peuple mauritanien. Et ne doit pas, en situation normale, demeurer sans suites.

Ainsi, devant cette dérive, nous rappelons aux ministres, de par la gravité de leurs propos le risque qu’ils sont en train d’encourir et leur peuple avec. Nous les tenons coupables de crime pour incitation à la violation de la Loi fondamentale et constitutionnelle.

Ils doivent aussi comparaitre un jour pour répondre de leurs actes. Puisque le peuple Mauritanien dont l’une des aspirations fondamentales s’inscrit aujourd’hui dans l’effort de rétablir la justice, serait loin de garder son indifférence face à tout ce qui serait susceptible de compromettre d’une part cet élan vers la construction d’un Etat de droit et d’autre part d’hypothéquer l’émergence de l’expression de sa liberté.

Amadou Tidjane DIOP, Vice – président IRA – Mauritanie

Source crédit : http://www.cridem.org

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29-03-2016 19:30 – Vidéo. Me Fatimata MBAYE reçoit à Washington un prix des mains de John Kerry [PhotoReportage]

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L’avocate mauritanienne, Me Fatimata MBAYE, a reçu mardi matin à Washington le Prix international Femme de courage 2016 du Département d’État. Le trophée lui a été remis par le Secrétaire d’État américain, John Kerry qui a salué dans son discours l’engagement de ces femmes qui luttent pour les droits de l’Homme dans leurs pays. « Il y’a beaucoup de barrières qui ont été cassées entre les hommes et les femmes et cela a été rendu possible grâce au combat des femme », a rappelé M. Kerry.

« C’est un agréable moment », a déclaré Mme Mbaye lors de la cérémonie de remise du Prix qui s’est déroulé, à Washington, au Département d’État américain. Treize (13) autres femmes ont reçu également le prix, dont une soudanaise.

La cérémonie de remise des prix a été retransmise en direct à Nouakchott en présence de personnalités politiques, de la société civile et activistes dans le domaine des droits de l’Homme.

« C’est une amie que j’apprécie beaucoup pour son courage, sa persévérance dans le domaine des droits de l’Homme. Ce prix nous honore tous. Elle le mérite », a déclaré Me Ebetty, qui a assisté à la retransmission de l’évènement.

Créé en 2007 par la secrétaire d’État américaine Condoleezza Rice, le Prix international Femme de courage est un prix américain décerné chaque année par le Département d’État américain aux femmes du monde entier qui ont fait preuve de leadership, de courage, d’ingéniosité et de volonté de se sacrifier pour les autres, en particulier pour une meilleure promotion des droits des femmes.

Me Fatimata Mbaye devient ainsi l’unique femme mauritanienne à recevoir le Prix international Femme de courage.

Par Babacar Baye NDIAYE
©Cridem 2016

Source crédit : http://www.cridem.org

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