⚽️-Historique | La Mauritanie 🇲🇷 bat l’Algérie et file en 8e de finale.

À Bouake (Côte d’Ivoire), ce mardi 23 janvier 2024 marque une journée historique dans les annales sportives mauritaniennes. À l’occasion d’un dernier match du groupe D, Nos Mourabitounes ont battu l’avant dernier champion d’Afrique les Fennecs d’Algérie et s’offrent une place de huitième de finaliste. Avec un score serré de 1 à 0, la Mauritanie fait un pas de géant en accédant au Top 16 de la CAN 2023 (reportée en 2024) chez le pays de Félix Houphouët Boigny et de Didier Drogba. Classés parmi les meilleurs 3èmes repêchables des poules, les coéquipiers du portier Babakar Niasse (élu homme du match du jour) vont affronter la tenace et montante équipe du Cap-Vert, lundi prochain 29 janvier 2024 à Abidjan à 18H (heure de Paris). Pour rappel la Mauritanie est à sa 3ème participation à la compétition faîtière du football africain sous l’égide de la Confédération Africaine de Football (la CAF). Lors de cette édition, les protégés du coach franco-comorien Amir Abdou ont concédé 2 défaites (face aux burkinabè 1-0 et aux angolais 3-2) et une victoire. Cette dernière contre les algériens assure un éclat d’engouement du côté de Nouakchott et ouvre une perspective d’une belle rencontre face à nos voisins insulaires dans l’océan Atlantique. À y aller sans regrets…pour que l’aventure continue… in sha Allah !

🎉🇲🇷TRÈS CHALEUREUSES FÉLICITATIONS DU BLOG🇲🇷🎉

Éléments médias CAF

24 janvier 2024

KS pour le BLOG

● Au Sénégal, l’élection présidentielle se fera sans Karim Wade ni Ousmane Sonko [Le Monde Afrique]

Le Monde Afrique – Les candidatures des deux opposants ont été écartées par le Conseil constitutionnel. Une liste de vingt noms a été validée samedi 20 janvier par l’instance.

Dernier rebondissement avant le lancement de la campagne électorale au Sénégal : Karim Wade, fils et ministre de l’ancien président Abdoulaye Wade et premier adjoint du secrétaire général du parti démocratique sénégalais (PDS), a été définitivement écarté de la course présidentielle du 25 février prochain.

L’homme politique de 55 ans ne figure pas sur la liste définitive des vingt candidats validés par le Conseil constitutionnel, publiée samedi 20 janvier un peu après 22 heures après une longue journée d’attente. En cause : sa double nationalité qui fait débat depuis plusieurs jours dans le pays.

Selon la Constitution, « tout candidat à la présidence de la République doit être exclusivement de nationalité sénégalaise ». Karim Wade, né en France d’un père sénégalais et d’une mère française, assurait depuis des semaines qu’il avait renoncé à sa nationalité française, déclaration sur l’honneur à l’appui. Pourtant, il a fallu attendre le 16 janvier et le recours déposé par le député Thierno Alassane Sall pour qu’un décret en attestant soit publié par le ministère français de l’intérieur.

« Il reste que sa candidature a été déclarée recevable sur la foi d’une déclaration sur l’honneur inexacte, dès lors qu’au moment de cette déclaration datée du 21 décembre 2023, le candidat n’avait pas exclusivement la nationalité sénégalaise » et « les effets du décret consacrant la perte d’allégeance de Karim Meïssa Wade à l’égard de la France ne sont pas rétroactifs », a justifié le Conseil constitutionnel. L’opposant est donc mis hors-jeu pour le prochain scrutin présidentiel.

« Une atteinte flagrante à la démocratie »

Dans un message communiqué dans la nuit, Karim Wade estime que « la récente décision du Conseil Constitutionnel est scandaleuse » et une « une atteinte flagrante à la démocratie ». Il réitère qu’il a « depuis longtemps renoncé à sa nationalité française » et annonce avoir décidé de saisir la Cour de justice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) « pour défendre son droit à la candidature à l’élection présidentielle de février 2024 ».

Un choc et une grande déception pour le camp de Karim Wade, dont la candidature avait déjà été invalidée en 2019 à cause de sa condamnation pour détournement de fonds publics. Exilé au Qatar depuis huit ans, le leader du PDS devait rentrer prochainement au Sénégal. Un projet désormais incertain. Pour le moment, aucun plan B n’a été évoqué par son parti qui est resté muet samedi soir. « Je reste fidèle et solidaire à vous et à vos orientations », a réagi sur ses réseaux sociaux la députée Mame Diarra Fam.

L’autre grand absent de cette liste de prétendants est Ousmane Sonko, leader des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), parti dissous en juillet dernier, alors qu’il était parmi les grands favoris de ce scrutin. L’homme politique panafricaniste et souverainiste de 49 ans « se trouve définitivement condamné à une peine d’emprisonnement de 6 mois avec sursis » et « cette condamnation le rend inéligible pour une durée de 5 ans » a tranché le Conseil constitutionnel, en référence à l’affaire qui a opposé Ousmane Sonko au ministre du tourisme Mame Mbaye Niang et pour laquelle il a été reconnu coupable de diffamation.

« Le régime de Macky Sall a utilisé tout son arsenal pour empêcher la candidature d’Ousmane Sonko. Mais ce qui nous importe ce n’est pas sa figure mais le projet. Nous sommes persuadés que le candidat qu’il désignera va gagner », a réagi El Malick Ndiaye, secrétaire national à la communication de l’ex-Pastef.

« Bassirou c’est Sonko »

Trois de ses alliés ont, en effet, vu leurs candidatures validées, dont Bassirou Diomaye Faye, le numéro deux du parti qui est actuellement en prison à cause d’une affaire judiciaire pour laquelle il n’a pas encore été jugé. Habib Sy, ancien président de la conférence des leaders de la coalition de l’opposition Yewwi Askan Wi a lui été parrainé par des députés de l’ex-Pastef.

Si aucun communiqué officiel n’est encore sorti donnant une consigne de vote, les réseaux sociaux d’Ousmane Sonko et de ses proches affichent partout une photo de Bassirou Diomaye Faye et d’Ousmane Sonko dos à dos, avec inscrit en wolof « Bassirou mooy Sonko », soit « Bassirou c’est Sonko ». « Ils ont des parcours identiques, que ce soit aux impôts et domaine, au niveau du syndicat ou du parti », vante M. Ndiaye, qui indique que le bureau politique du parti communiquera rapidement à ce sujet.

De l’autre côté du spectre politique, plusieurs candidats issus du camp au pouvoir font face à Amadou Ba, l’actuel premier ministre qui a été désigné comme le candidat de la coalition présidentielle Benno Bokk Yaakar par le président sortant Macky Sall, qui lui a décidé de ne pas se présenter à un troisième mandat.

Sur la liste qui compte deux femmes figurent aussi Khalifa Sall, ancien maire de Dakar, Idrissa Seck ancien premier ministre qui était arrivé deuxième lors de l’élection présidentielle de 2019, et l’ancien ministre Thierno Alassane Sall. Alors que plus de 90 prétendants avaient déposé leur dossier au Conseil constitutionnel, beaucoup de candidats déçus se plaignent de la procédure des parrainages comme l’ancienne première ministre Aminata Touré ou l’homme d’affaires Bougane Gueye Dany.

C’est néanmoins la première fois au Sénégal qu’il y a autant de candidats sur la ligne de départ, le record datant de 2007 avec 15 prétendants – ils n’étaient que cinq en 2019. Une élection plus ouverte que jamais où les voix pourraient se disperser et mener à un second tour.

Théa Ollivier ( Dakar, correspondance)

● Lien média https://cridem.org/C_Info.php?article=771794

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Les candidatures retenues

● Présidentielle au Sénégal : Karim Wade a renoncé à sa nationalité française [RFI Afrique]

RFI Afrique – La publication tardive, ce mardi 16 janvier, de ce décret au Journal officiel de la République française interroge les détracteurs du candidat au Sénégal.

« Sont libérés de leur allégeance à l’égard de la France les Français dont les noms suivent : (…) WADE (Karim, Meïssa), né le 01/09/1968 à Paris 15e (75015) », est-il écrit dans le journal officiel français en date du mercredi 17 janvier.

Autrement dit, Karim Wade, fils et ministre de l’ex-président Abdoulaye Wade (2000-2012), a renoncé à sa nationalité française, qui empêchait sa candidature à la présidentielle sénégalaise du 25 février.

Sa double nationalité faisait débat à trois jours de la validation finale des candidatures. En effet, tout candidat à la présidence « doit être exclusivement de nationalité sénégalaise, jouir de ses droits civils et politiques, être âgé de 35 ans au moins et de 75 ans au plus le jour du scrutin », dit la Constitution. Il doit aussi savoir écrire, lire et parler couramment la langue officielle, le français. C’est en ce sens que le député Thierno Alassane Sall avait déposé, mardi 16 janvier, un recours devant le Conseil constitutionnel demandant d’invalider la candidature de Karim Wade, rappelle notre correspondante à Dakar, Juliette Dubois.

Attestation sur l’honneur

L’intéressé a estimé dans un message sur son compte X que la querelle sur sa double nationalité « se termine enfin ». « Le décret du ministre de l’Intérieur français actant ma renonciation à la nationalité française est une preuve supplémentaire de ma constance », a-t-il dit. Mais pour le porte-parole de Thierno Alassane Sall, le décret publié dans le Journal officiel ne change rien au recours, car Karim Wade aurait menti en déposant son dossier de candidature le 23 décembre. Parmi les pièces demandées, il y avait une déclaration sur l’honneur dans laquelle il affirmait n’avoir que la nationalité sénégalaise.

Alors, était-il encore français à cette date ? Non, répond son mandataire Maguette Sy : « Je confirme qu’au moment où on a déposé le dossier, il n’avait plus sa nationalité. » Maguette Sy ne veut cependant pas s’avancer sur les pièces complémentaires transmises au Conseil constitutionnel mardi, par respect pour les juges et leur travail encore en cours.

Les recours des recalés

À deux jours de la publication de la liste définitive des participants à l’élection présidentielle, le Conseil constitutionnel examine cette semaine les recours déposés par des candidats pré-validés contre d’autres de ces candidats. Il a notifié ce mercredi les candidats concernés.

Hormis la déposition visant Karim Wade, une autre offensive a ainsi été lancée par le Premier ministre Amadou Ba, candidat de la mouvance présidentielle. Il conteste la candidature de deux candidats proches de l’opposant Ousmane Sonko : Bassirou Diomaye Faye et Cheikh Tidiane Dieye dont les dossiers avaient été pré-approuvées par le Conseil constitutionnel. Parmi les motifs invoqués, l’appartenance à une entité politique dissoute, en l’occurrence le Pastef, « la production de fausses pièces » devant le Conseil constitutionnel ou encore « la coalition irrégulièrement constituée ».

Les décisions finales seront arbitrées par le Conseil qui a encore trois jours pour statuer sur ces différents recours, mais aussi sur ceux des candidats recalés. C’est le cas d’Ousmane Sonko dont la candidature avait été invalidée au motif qu’il n’avait pas produit la preuve de dépôt de sa caution, ou encore de l’ancienne Première ministre Aminata Touré.

(Et avec AFP)

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● Mauritanie : la durée de validité de la carte de séjour pour les étrangers a été fixée à cinq ans au lieu d’un an

EN BREF | Cridem – Le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, a déclaré, ce mercredi 17 janvier, que la durée de validité de la carte de séjour pour les étrangers a été fixée à cinq ans au lieu d’un an.

Le ministre a expliqué que cette décision a été prise pour tenir en compte de ce qui est en vigueur dans la plupart des pays qui entretiennent des relations avec la Mauritanie dans ce domaine, où la durée de la carte varie d’un an à dix ans.

Ould Mohamed Lemine a fait cette annonce, lors du point de presse du gouvernement.

• Lien https://cridem.org/C_Info.php?article=771702

● Canaries : inquiétude de la hausse des bateaux de migrants en provenance de Mauritanie

Taqadomy – Le chef du gouvernement régional des îles Canaries, Fernando Clavijo, a appelé aujourd’hui l’Espagne et la Commission Européenne à renforcer de toute urgence leurs accords de coopération dans le domaine de la migration avec la Mauritanie.

La déclaration de Clavijo intervient après que les autorités ont constaté, ces dernières semaines, une augmentation significative de l’arrivée de migrants dans les îles en provenance des côtes mauritaniennes.

Selon les statistiques espagnoles, au cours de la période du 1er au 13 janvier, 43 bateaux chargés de migrants sont arrivés aux îles Canaries, dont 35 sont en provenance de Mauritanie.

Ce qui montre, de l’avis du Premier Ministre, que les accords de contrôle des départs des navires empruntant cette route « ne semblent pas fonctionner correctement ».

L’analyse du suivi des migrations menée périodiquement par les autorités montre une augmentation notable des arrivées de bateaux dans l’archipel en provenance de Mauritanie depuis le début du mois de décembre dernier. La preuve, tout au long de l’année 2023, il y a eu 93 bateaux en provenance des côtes mauritaniennes vers l’archipel des îles Canaries. Plus de la moitié sont arrivés au cours du dernier mois de l’année.

Au cours des deux premières semaines de janvier 2024, déjà, plus de 3 500 personnes sont arrivées sur les côtes des îles Canaries, contre 371 migrants arrivés, selon le ministère de l’Intérieur, au cours de la même période en 2023 et 714 migrants en 2022.

• Lien média https://cridem.org/C_Info.php?article=771673

● Mali : Les abus de pouvoir du Dr Adama Coulibaly du pôle cybercriminalité

Excellence le colonel Assimi Goïta président de la transition du Mali;

Au ministre malien de la justice garde des sceaux;

A tous les magistrats juges et procureurs de la république du Mali;

Au syndicat des magistrats maliens;

Excellences;

J’attire votre attention qu’un pays sans un système judiciaire fiable, juste et équitable sera toujours en proie constamment de l’instabilité. Je vous écris pour vous informer sur les dérives dangereuses dans l’application abusive de ladite « loi réprimant la cybercriminalité» au Mali. Une loi est faite en principe dans le but de protéger non pour réprimer seulement. Au lieu qu’elle protège les vraies victimes, notre constat amère est de voir certains magistrats maliens « corrompus » ou en quête de l’argent facile, utilisent la loi pour faire taire ceux qui se plaignent sur la toile, qui dénoncent les violations graves des droits humains et la pratique ignoble surtout honteuse de l’esclavage traditionnel par ascendance entre des maliens. Bientôt 3 mois, un militant du Rassemblement Malien pour la Fraternité et le Progrès (R.M.F.P), qui s’appelle Issoufou Konaté alias Waraba Konaté est séquestré dans une prison à Bamako sur des accusations que seul un magistrat corrompu, qui triche sur l’application de la loi cybercriminalité peut comprendre.

Excellences;

La première chose qui saute aux yeux de tout homme épris de justice sur l’application aveugle de cette loi, est le constat formel que le dénommé Issoufou Konaté dit Waraba n’a pas enregistré les vocaux transmis aux magistrats maliens sur le sol de la république du Mali ni sur l’espace de la CEDEAO selon la loi, donc, cette loi cybercriminalité ne peut s’appliquer sur son cas. Comment le procureur Adama Coulibaly a pu fermer les yeux sur cette réalité juridique imparable s’il était sérieux dans ses enquêtes? Pourquoi les magistrats Maliens qui ont traité des plaintes contre M. Konaté, ont violé intentionnellement la loi en la donnant une dimension qu’elle ne peut pas couvrir ? La loi cybercriminalité au Mali est-elle applicable en Europe, aux Amériques voire dans toute l’Afrique? C’est une plaisanterie judiciaire à la malienne? Même le tout puissant Poutine avec sa bombe nucléaire ne peut rêver mieux.

L’autre bizarrerie est qu’il semblerait dans les listes de faux plaignants contre M. Konaté qui utilisent l’argent à flot depuis l’étranger pour acheter cash le procureur du pôle de la lutte contre la cybercriminalité, Dr Adama Coulibaly pour régler des comptes esclavagistes en réduisant au silence des personnes qu’ils considèrent comme leurs esclaves récalcitrants, on retrouve certains qui habitent en France, qui font des procurations à d’autres, qui déposent plainte à leur nom, pourquoi le procureur Adama Coulibaly ne les renvoie pas devant les tribunaux français? Elle n’existe pas la justice en France? Une infraction commise en France, devrait-elle être jugée en France ou au Mali.

Ci-dessous extrait de la loi Malienne sur la cybercriminalité

« REPUBLIQUE DU MALI Un Peuple – Un But – Une Foi

LA LOI PORTANT REPRESSION DE LA CYBERCRIMINALITE

CHAPITRE 1 DE LA LOI NO-2OI9-056 DU 05 DECEMBRE 2019

Article 1: La présente loi a pour objet de déterminer les infractions relatives à la cybercriminalité, ainsi que la procédure suivie en la matière. Elle transpose la Directive C/DIR/1/08/11 du l9 août 2011 portant lutte contre la Cybercriminalité dans l’espace CEDEAO.

CHAPITRE II: DU CHAMP D’APPLICATION

Article 2 : La présente loi s’applique à toute infraction commise au moyen des technologies de l’information et de la communication en tout ou partie sur le territoire de la République du Mali. »

Lien vers la loi : https://docs.google.com/viewerng/viewer?url=https://amrtp.ml/download/loi-n2019-056-du-05-decembre-2019-portant-repression-de-la-cybercriminalite/?ind%3D0%26filename%3D1696266061wpdm_LOI-2019-056.pdf%26wpdmdl%3D4068%26refres%3D65a23c0fa037b1705131023%26open%3D1

Diko Hanoune/ Abolitionniste Mauritanien

SG de l’Association des Haratine de Mauritanie en Europe (A.H.M.E)

● Lien média https://guidumakha.com/2024/01/13/mali-les-abus-de-pouvoir-du-dr-adama-coulibaly-du-pole-cybercriminalite/

● L’immigration clandestine | Le rapport 2023 en chiffres funestes par l’Ong Caminando Fronteras de Helena L Garzón

Ci-après l’élément média publié (10 janvier 2024) par l’activiste humanitaire espagnole Helena Maleno Garzón sur sa page Facebook https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=pfbid02zeCyFqqttF1RWbRbtYkWLUdX3o5FKPoNZ9DQsAE7vnqxZ5q6X5GiheZA7Gn661B6l&id=100000669808011 . On y constate un chiffrage lourd sur l’année 2023 de la dramatique situation de l’immigration clandestine entre les côtes africaines (Nord et Ouest) et la rive européenne (principalement espagnole).

« 🚨 L’année 2023 a été l’année la plus meurtrière aux frontières espagnoles : 6618 personnes sont mortes en tentant de les franchir.

⚠️ Dix-huit personnes en moyenne sont mortes chaque jour à cause des politiques de contrôle des frontières.

🌍 La route des îles Canaries reste la route active la plus meurtrière au monde avec 6007 victimes. Les relations hispano-marocaines qui utilisent la migration comme chantage et l’instabilité politique au Sénégal marquent l’exode des personnes sur cette route migratoire.

🌊 La plupart des tragédies se concentrent dans l’Atlantique. L’omission du devoir d’assistance s’est installée comme une pratique de contrôle migratoire.

🛶 Au total, 84 embarcations ont disparu sans que personne n’ait survécu pour raconter l’histoire. La plus grande, avec 300 personnes à bord.

🫂 Au total, 363 femmes et 384 enfants ont perdu la vie à cause de la nécropolitique migratoire. Des familles entières ont vu leur droit à la vie violé à nos frontières.

📆 Les mois de juin et d’octobre ont été les plus meurtriers, avec respectivement 1197 et 2370 victimes.

🗺 Des personnes originaires de 17 pays différents ont perdu la vie en tentant de rejoindre les côtes espagnoles. Une tragédie de dimension internationale.

📖 Le travail quotidien avec les communautés migrantes et les familles des victimes, ainsi que notre Observatoire des Droits Humains à la Frontière, permettent de reconstruire ces données et de rendre hommage aux victimes.
🔗 Lisez le rapport complet à caminandofronteras.org

#DroitALaVie2023 #VictimesFrontières2023« 

● Lien média https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=pfbid02zeCyFqqttF1RWbRbtYkWLUdX3o5FKPoNZ9DQsAE7vnqxZ5q6X5GiheZA7Gn661B6l&id=100000669808011

✓ La conférence d’IRA-France à Paris | comme vous y étiez en [photos et vidéo]

Paris, 6 janvier 2024, l’aile en France de l’Ong droit-de-l’hommiste IRA-MAURITANIE (Initiative pour la Résurgence Abolitionniste) a organisé une conférence sur la thématique « la persistance de l’esclavage intra-africain en Afrique de l’ouest ». Ont pris part à cet événement comme conférenciers, l’honorable député M. Biram DAH ABEID, M. Samba FOFANA (vice-président de l’association Armepes-France de Ganbanaaxu Fedde), M. BA Bocar Oumar (Cadre en Europe du parti Ajd/Mr) et M. Ibrahima WELE (Flam). M. Moulaye HASSENE (militant politique) a été aux manettes pour modérer les échanges.

À noter la projection en introduction d’un film de M. Sébastien KRAFT titré « Destins croisés : les esclaves oubliés de Mauritanie » voir https://youtu.be/lXfQs9RYshU?si=obbjraIchokV3qC9

Les différentes interventions ont été à la hauteur des enjeux autour de la problématique abordée ainsi que les contributions et témoignages du public.

Un vœu est largement exprimé par tous : il faut impérativement décloisonner les luttes et les engagements pour faire émerger une force militante cohérente et efficiente.

KS [11•19] pour le BLOG

● Non à l’immigration clandestine | Par Korera Brahim, écrivain

La jeunesse mauritanienne est au bord du gouffre. En effet, 2023 était considéré comme une année de l’immigration pour elle.

Plus de 10.000 Mauritaniens sont partis aux États-Unis, dans des conditions inimaginables, si l’on en croit certaines sources. C’est vraiment regrettable, car parmi ces jeunes, il y avait des étudiants qui auraient pu être des cadres pour ce pays , malheureusement pour eux et pour la Mauritanie.

Même si aujourd’hui, l’appétit de partir aux États-Unis a considérablement diminué chez nos jeunes, toutefois ils partent quand même au compte gouttes. Pour voyager de manière illégale au pays de l’Oncle Sam, il faut avoir plus de 7000 dollars américains. Et cette somme astronomique n’est pas facile à trouver pour tout le monde.

C’est pourquoi, les jeunes Mauritaniens ont opté aujourd’hui pleinement pour un voyage moins coûteux sur le plan financier ( 60.000 mru) mais très coûteux en vie humaine. Dès 15 décembre 2023 au 02 janvier 2024, beaucoup de jeunes Mauritaniens ont perdu la vie en voulant traverser la mer méditerranée par les pirogues.

Les larmes de leurs mamans ne sont pas encore sèches, cependant ils continuent toujours de prendre tranquillement cette route du cimetière à ciel ouvert. En me basant sur les publications quotidiennes d’une seule semaine: 26/ 12/2023 au 02 /01 / 2024 de Madame Hélèna Maleno Garzôn, une journaliste, chercheuse et spécialiste en immigration, hispano-marocaine, j’ai pu comptabiliser 1571 personnes qui ont pris les pirogues en Mauritanie et elles sont arrivées dans les différentes villes espagnoles.

Parmi ces 1571 personnes, il y a 110 mineurs et 44 femmes. D’une part, je n’ai pas le moyen matériel pour empêcher cette jeunesse d’aller mourir en mer. D’autre part, je demande quand-même respectueusement au Ministre de l’intérieur de chercher des solutions efficaces pour freiner cette jeunesse inconsciente d’aller affronter directement et volontairement la mort. Je demande respectueusement aussi aux imams de sensibiliser les jeunes sur le danger de l’immigration clandestine.

Enfin, pour ceux qui pensent que l’Europe est synonyme de paradis ,détrompez-vous car aujourd’hui, il y a le chômage partout dans le monde. Soyez des hommes, croyez en vous et croyez à votre pays. Certains jeunes justifient l’immigration massive par le mal gouvernance. Ce n’est pas le cas puisque l’immigration est d’abord un phénomène psychologique car comment comprendre une personne qui possède plus de 300 .000 mru dans son compte bancaire prennent des risques inutiles ?

Brahim Mamadou Korera
Écrivain

• Lien média https://cridem.org/C_Info.php?article=771406

● Appel à l’ouverture d’un centre culturel mauritanien à Paris pour la promotion des arts et des cultures

Senalioune – De nombreux Etats d’Afrique et d’Asie ont généreusement bénéficié d’espaces accordés par la France pour ouvrir des centres culturels dont l’objectif est de renforcer les liens culturels entre cette métropole et ces pays d’outremer.

Un pont culturel qui s’est avéré d’une extrême importance pour les citoyens de ces différentes contrées pour mieux se connaitre, se rapprocher et prospecter les terrains communs de culture et de communication pour promouvoir leurs relations culturelles et humaines.

Bien que lié à la France par des liens de très longue date et le français constitue pour la Mauritanie une seconde langue d’expression au niveau de l’administration, des arts, de l’éducation, de l’éducation, cette dernière ne dispose malheureusement pas encore d’un centre culturel dans la capitale française Paris, dont elle pourrait généreusement bénéficier si elle en exprime le besoin et que ce dernier atterrit dans Les Champs Elysées, comme cela a été la règle pour tous les centres culturels qui ont pignon sur rue à Paris.

Il urge par conséquent pour les autorités mauritaniennes habilitées, Son Excellence le Président de la République, le Premier ministre et le ministre de la Culture de combler ce vide.

C’est d’autant plus vrai que la Mauritanie à une vaste et riche patrimoine et culture à faire connaitre, à promouvoir et à communiquer au monde pour présenter cette belle image qu’elle incarne et qui se trouve déformée, en raison de l’absence de cette vitrine culturelle, de ce miroir brisé de la terre de l’hospitalité, de la stabilité, de l’économie florissante, du Paradis fiscal et culturel, de la diversité culturel, de trait d’union entre l’Afrique et l’Europe et dont les élites parlent le français avec éloquence et passion.

Contexte

Le Conseil des ministres avait adopté le mercredi 27 décembre 2023, un Projet de décret portant statut des professionnels de l’Art en Mauritanie.

Ce projet de décret vise, selon le communiqué ministériel à établir un cadre juridique et organisationnel favorable à l’encouragement des artistes, en vue de créer les conditions adéquates pour l’épanouissement de l’Art, en harmonie avec la vision du Président de la République, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, pour le développement culturel du pays.

Il définit par ailleurs la notion d’art et d’artiste et crée une structure organisationnelle appelée «Conseil des professionnels de l’art en Mauritanie».

Ledit projet de décret, qui prévoit la création du conseil des professionnels de l’Art en Mauritanie, permettra, selon le ministre de la Culture, de la Jeunesse, des Sports et des Relations avec le Parlement, M. Ahmed Sid Ahmed Ould Dié, de combler le vide relatif à l’absence d’un cadre organisationnel des professionnels de l’Art, favorable à l’encouragement des artistes, en vue de créer les conditions adéquates pour l’épanouissement de l’Art.

Il est également destiné à favoriser le rôle des artistes traditionnels dans la valorisation et la protection du patrimoine culturel national.

Un projet de décret qui vient à point nommé

L’adoption par le gouvernement du Projet de décret portant statut des professionnels de l’Art en Mauritanie a été largement saluée par les milieux de la culture en général et du patrimoine et l’Art en particulier.

Ce projet de décret vient à point nommé, reconnait l’artiste plasticien mauritanien Mael Ainine Sidi Ethmane, qui mené depuis des années une lutte de longue haleine pour vulgariser l’art mauritanien et la culture en plein cœur de la capitale française Paris.

C’est un projet qui permettra de saisir l’opportunité d’or pour la Mauritanie pour rayonner par ses arts et cultures en France, en sollicitant au Président français un espace pour y ériger un centre culturel, qui servira de cadre approprié réunissant toutes les conditions adéquates pour ’épanouissement de l’Art, conformément à l’esprit dudit projet de loi.

Projecteurs sur l’artiste plasticien mauritanien Mael Ainine Sidi Ethmane

Mael Ainine connait Paris comme sa poche. Cette capitale française, réputée par son caractère unique et particulier d’être le plus grand centre culturel artistique et historique du monde et vers laquelle, tous les amoureux et passionnés de l’art de la mode affluent au quotidien.

Mael Ainine, ce surdoué de la peinture dont les tableaux passionnent les visiteurs de tout bord et dont certaines toiles se trouvent accrochées aux sièges de l’Ambassade de Mauritanie et de l’UNESCO à Paris, a dédié depuis des années son art pour vulgariser la culture et les artistes de son pays.

Son plus cher vœu qui le hante depuis des années est de renforcer son art charmeur, sa dextérité de communicateur et sa renommée d’artiste ouvert à toutes les cultures au service de la Mauritanie.

Mon pays a un grand et génial intérêt à être activement présent dans cet exceptionnel environnement culturel issu de plusieurs pays du monde qu’offre Paris, pour promouvoir leurs cultures, leurs arts et leur tourisme, parvenant à capitaliser ce « paradis » culturel inestimable, confie-t-il.

Des pays de tous les horizons qui se bousculent pour s’installer dans cette métropole où la vie du savoir et de la connaissance est dense, conférant à Paris, le premier rang mondial de l’attractivité culturelle et artistique, ajoute Mael Ainine.

Sans encore arriver à l’objectif principal à travers lequel, il pense propulser à succès l’art, la culture et le tourisme à l’international, l’artiste manifeste une conviction dans ses ambitions dans ce projet dont la Mauritanie a grand besoin.

« C’est dans cet environnement prometteur à plus d’un titre que la Mauritanie، pays arabo-africain، avec de riches atouts historiques classés comme patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO entre autres، devrait installer un centre culturel، pour vulgariser nos arts, notre culture et montre au monde la capacité compétitive de notre belle offre touristique, toujours sous-exploitée, afin d’y installer un espace convergent pour la promotion de nos us et coutumes, de notre culture arabo-africaine, de nos arts et de notre tourisme, à l’instar d’autres Etats de la sous-région tels que le Maroc et la Tunisie au Nord et le Sénégal au Sud.

Ainsi pour dire et partant de cet projet de loi et sa vocation d’’épanouir l’Art, en harmonie avec la vision du Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, je prie Son Excellence, par le biais de l’Ambassadeur à Paris et la Déléguée permanente à L’UNESCO dans la capitale françaises de concrétiser ce vœu sur le terrain de la réalité, en sollicitant au Président Emmanuel Macron un espace culturellement stratégique, à Paris avec la perspective d’avoir sans aucun doute un excellent impact pour la promotion de notre image à tous les niveaux

La Mauritanie n’a pas seulement à promouvoir ses arts, mais également son potentiel minier, pétrolier, aurifère, touristique, archéologique, ses cités du patrimoine, ses musées, ses plages, ses vastes déserts et ses monts.

Le pays dispose du plus long train minéralier dans le monde, de l’énigmatique dôme de Richat, ou « œil de l’Afrique », de près de 750 km de plage sur l’océan atlantique sans mur en béton de plus, de ses vastes déserts et ses monts.

Pour la seule région de l’Adrar, le célèbre Journal français « Le Monde » lui témoigne ce qu’il appelle « cinq sites naturels à couper le souffle dans le désert de l’Adrar », citant à ce propos, la passe d’Amogjar, un décor de cinéma, Zarga, le relief multicolore, la passe de N’Tourvine, un air de western saharien, la Vallée Blanche, paradis de la démesure et l’Amatlich, une mer de dunes à perte de vue.

Une chance sacrée pour la Mauritanie pour ériger un centre culturel en plein cœur de cette métropole des cultures et des civilisations.

Un centre qui permettra de déconstruire par ailleurs, cette fausse image que certains étrangers ont de la Mauritanie, perçue par certains Etats occidentaux de pays de l’obscurantisme, du terrorisme, de la violence, …

Le projet du centre culturel en question sera également le miroir des activités culturelles organisées dans le pays dont les festivals des cités du patrimoine, les veillées du Medih, les journées du fleuve, le festival de la culture Soninké…etc.

Il sera aussi le reflet du tourisme florissant dans le Nord du pays, avec l’opportunité d’intéresser la Mauritanie à d’autres citoyens du monde à cette destination convoitée et pour laquelle, l’Etat s’investit afin d’attirer les touristes et de faire décoller ce secteur qui n’a pas encore atteint son apogée en termes de rendement, pour contribuer à l’essor de l’économie nationale.

Mohamed Ould Mohamed Lemine
mdhademine@yahoo.fr

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