Cridem – L’érudit mauritanien Oustaz Amadou Yéro Kidé est décédé samedi 12 novembre, à Nouakchott, a annoncé sa famille, à la suite d’une crise cardiaque, à l’âge de 80 ans.
Originaire de Niabina, dans le sud de la Mauritanie, Oustaz Amadou Yéro Kidé est l’un des savants les plus célèbres et respectés de son pays. Ancien membre du Haut Conseil Islamique, il était un théologien, un prédicateur et un conférencier.
Ancien président de la Cour d’Appel de Nouakchott, Oustaz Amadou Yéro Kidé était membre de l’Association des Oulémas de Mauritanie.
Il était également du Comité interministériel chargé de la gestion et du suivi de la lutte contre la pandémie du Covid-19.
Le journaliste mauritanien Dieh Mokhtar Cheikh Saad Bouh dit Cheikh Aïdara a remporté le 2e prix de la 7e édition du concours d’excellence en production médiatique sur les Droits en Santé Sexuelle et Reproductive/Planification Familiale (DSSR/PF) dans la catégorie presse en ligne et blog grâce à son article intitulé «Les femmes nomades de Mauritanie : des milliers de laissées pour compte dans l’accès aux services de santé sexuelle reproductive et à la contraception », publié dans aidara.mondoblog.org.
Les autres lauréats viennent du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Niger et du Togo. «Les lauréats des premiers prix de chaque catégorie recevront une somme d’un million (1.000.000) de FCFA et seront invités à la cérémonie de remise des prix. Les seconds, quant à eux, recevront chacun une somme de cinq cent mille (500.000) FCFA», indique dans un communiqué l’Unité de Coordination du Partenariat de Ouagadougou organisateur du concours en collaboration avec Population Council.
Les prix seront décernés lors d’une cérémonie officielle à la 11ème Réunion Annuelle du Partenariat de Ouagadougou qui se tiendra à Niamey au Niger.
Journaliste à L’Authentique, Cheikh Aïdara est passionné des sujets relatifs aux questions de développement, notamment la santé maternelle, santé reproductive, planification familiale, mais aussi les questions liées à l’exploitation au travail.
Il est, par ailleurs, consultant externe pour le Fonds des Nations Unies pour la Population et le Bureau International du Travail.
Membre du Bureau exécutif du Réseau des journalistes africains en Santé, Population et Développement, Cheikh Aïdara est également président de l’Association des journalistes mauritaniens en santé et nutrition et le chargé de communication du Réseau SUN Mauritanie.
L’idée de se demander qu’est-ce que la politique ou un acte politique est important. Dans la littérature gréco-romaine que nous avons appris de l’école occidentale : « La politique est la manière de gérer les affaires de la cité ». Une définition assez simple pour débuter une dissertation de philosophie sur le thème de la politique.
Or, la réalité nous pousse à dire que la notion de politique a beaucoup évolué. La politique – à mon sens- est la gestion de l’ensemble des capitaux possible au sein d’une configuration géopolitique et géostratégique. Dans cette configuration se trouvent des groupes sociolinguistiques à part entière pour le cas de la Mauritanie. L’ensemble des capitaux sont entre autres le capital humain, le capital économique, le capital écologique…
La politique s’exerce alors au sein d’une nation avec un système politique. Ainsi, le système politique comprend l’ensemble des acteurs politiques, les institutions et l’organisation sociale – que j’indexais dans un autre poste sur le cas mauritanien. Il y’a alors les tenants des pouvoirs publics, les opposants du système, les opposants au système et le peuple qui ne forme un bloc homogène que dans l’idéal.
Les opposants du système reproduisent les mêmes mécanismes pour la conquête du pouvoir politique. Les opposants au système, les perles rares, ne sont pas forcément dans des partis politiques. Ils sont aussi dans la société civile, les ONG. Leur rôle est de servir de garde-fous face au plus froid des monstres, l’Etat, pour rappeler Gramsci. Un système politique choisira toujours ceux qui sont conformes à sa survie, pas les plus doués.
De même, un système politique à ses opposants comme ses partisans. Le deuxième point vous semble plus logique dans cette phrase. Le premier l’est tout aussi.
A fortiori un.e opposant.e qui tronque sa conscience, pour un bien ou un service par rapport à l’État qui n’a d’aspiration que sa survie, devient non pas un valet de ce système mais un « toutou » ; ce qui est pire que la « servitude ».
Il est naturel d’avoir des aspirations politiques. Cependant, elles doivent répondre à la feuille de route du parti politique auquel l’on appartient. La politique est alors un jeu qui a ses règles. Elle prend en compte les réalités du terrain, mais ne doit en aucun cas être le lieu de confrontation des égos mais des programmes politiques avec des citoyennes et citoyens dont la compétence et la clairvoyance ne sont inconnus de personnes.
Il y a de cela quelques années, l’idée d’ouvrir un nouveau thème de recherche sur la contribution des femmes mauritaniennes aux luttes politiques et sociales des dominés au sens large, m’a semblé essentielle. Cette idée n’est pas tombée du ciel. Elle est venue à moi d’abord parce qu’au cours de mes années de thèse, j’ai rencontré majoritairement des hommes qui ont bien voulu me livrer leurs témoignages. Très peu de femmes (en dehors de l’association des veuves à Nouakchott). A chaque fois que j’ai posé la question du rôle joué par les femmes (épouses en particulier) des victimes du régime militaire, leur présence active mais bien souvent discrète dans les luttes des années 1960 à 1990, a systématiquement été signalée et soulignée. Mais sur les photos et dans la littérature grise, cette place a été réduite à une portion congrue. J’ai donc décidé de contacter des femmes en France et en Mauritanie en leur expliquant que je souhaitais écrire un article sur leur participation/contribution passée et présente à des combats dont les figures connues sont des hommes. Il s’agissait aussi de dire les mémoires féminines des luttes sociales et politiques. J’ai dû me résoudre à ne rien écrire puisqu’elles n’étaient visiblement pas attirées par ce projet. Vendredi 29 octobre 2022, à l’occasion de la projection d’un film sur une partie de l’histoire politique de la Mauritanie, un témoignage indiquant un détail (une femme a dactylographié le Manifeste du négro-mauritanien opprimé en toute clandestinité) a réveillé ce besoin de rouvrir un projet abandonné. Ce témoignage s’ajoute à un autre que j’ai conservé : « lorsque nous étions en prison, nos épouses ont remué ciel et terre pour nous faire libérer, elles ont mobilisé les ressources dont elles disposaient » . Pour l’époque, écrire dans la clandestinité et se mobiliser physiquement n’étaient pas des choses banales. Mais il est certain que ces femmes ont fait davantage. Pourquoi sont-elles donc les grandes absentes? Ont-elles été invisibilisées ou ont-elles choisi l’invisibilité?
L’histoire récente de la Mauritanie a vu de nombreuses femmes occuper le devant de la scène. Je pense à l’association des femmes chefs de familles, celles d’IRA et encore plus récemment, celles d’OLAN (et d’autres encore qui me pardonneront de ne pas les citer). Dans la conception comme dans l’exécution des « opérations », elles ont joué un rôle capital. Qu’est-ce qui a changé depuis une vingtaine d’années et pourquoi, malgré tout, sont-elles encore si invisibles ?
Mon premier voyage dans la capitale anglaise a lieu en octobre 2017. Une visite fraternelle et amicale auprès d’un frère originaire du village de Danguerimou (Guidimagha, Mauritanie). Nous avons fait connaissance il y’a 18 ans aux environs de la ville de Barcelone, et nous nous étions retrouvés dans une large communauté de vue sur différents sujets abordés (les études, notre situation sociale aléatoire de migrants en Europe, les problématiques liées aux coutumes soninkés, les tabous…). Depuis nous avons tissé des liens amicaux solides et connu ensemble le militantisme droit-de-lhommiste notamment contre les injustices liées au régime féodalo-esclavagiste au sein du corps communautaire sooninké. En mai 2011 à Paris, il m’avait été d’une grande assistance lors d’une cérémonie sociale pionnière (baptême organisé sans le laadalenmaxu). Et il avait prouvé qu’il tenait courageusement à nos convictions anti-féodales.
Ainsi il m’a accueilli déjà à Londres en 2017 et cette année aussi avec égards et gentillesse. Et l’occasion ici pour moi de lui exprimer à travers ce billet ma reconnaissance fraternelle et amicale.
Le Royaume-Uni de 2017 était sous contrôle politique du parti conservateur avec madame Theresa May comme Première ministre. Le Brexit était en mouvement turbulent vers sa finalisation, la reine Élisabeth II régnait. La sortie de l’UE a été menée à terme sous la gouvernance d’un autre leader conservateur, le tonitruant BorisJohnson. En novembre 2022, les conservateurs britanniques dirigent toujours avec un jeune Premier ministre de 42 ans, Rishi Sunak (Premier chef du gouvernement non blanc de l’histoire du pays). Un richissime homme politique ayant des origines indiennes, il confesse la religion hindouiste. Le trône royal est passé au prince Charles devenu CharlesIII après le décès de la reine Élisabeth II le 8 septembre 2022.
• Ci-joint mon post écrit à mon arrivéece 2 novembre 2022 :
🔵🇬🇧 Londres | Me voilà 5 après mon premier voyage.
Ici je retrouve mon diatigui (hôte), monsieur Samba Diallo , un ami et frère révolutionnaire anti-féodal résolu. Ainsi je ne serais pas tenté de me convertir en sujet dans un pays où règne un très vieux régime féodalo-monarchique. Ce génie britannique qui a su marier Liberté « Libre » (Terreau pionnier de diverses pensées ayant marqué l’histoire politique, économique et sociale du monde) et Norme constitutionnelle monarchique (sous une démocratie représentative puissante).
L’homme connu sous le pseudo SKD a été du premier sérail dans les RS (2010-2014) du militantisme droit-de-lhommiste qui dénonce le régime féodalo-esclavagiste négro-mauritanien. Cet angle couvert et sciemment ignoré trop longtemps dans l’engagement abolitionniste en Mauritanie.
Il a acquis naturellement son exemplaire de notre livre 📖 Mes Écrits Osés. Merci et reconnaissance à toi cher frère.Top👍🏿.
Ces deux grandes villes européennes sont distantes de 342 kilomètres. En 2017, j’avais emprunté le Bus (flixbus) en aller-retour avec un coût très abordable environ 70€ . Cette année, le parcours a été via Eurostar avec un prix aller-retour s’élevant à 97€. Londres, une ville et ses environs, reflète le monde en miniature quand on se réfère à l’ancien empire britannique.
Le tunnel de la manche (50 km) qui relie les 2 pays est un ouvrage de génie technique réalisé et en fonction depuis bientôt 30 ans :
Une voix autorisée et reconnue sur les problématiques liées à l’esclavage par ascendance en Afrique de l’ouest notamment au Mali, avec différentes interventions médiatiques et d’études comme Esclavage et Migrations Forcées – EMiFo .
Notre 📖 Mes Écrits Osés qu’elle a acheté il y’a quelques jours déjà lui a été dédicacé.
~Avec un oncle londonien depuis plusieurs décennies, Koly Dicko (photos 2017 et 2022)~Avec l’oncle Diallo Baré Dicko après la prière du vendredi à Tottenham
Pendant longtemps, appartenir à une même communauté linguistique, parler la même langue, était une raison suffisante pour défendre de facto, les mêmes intérêts et partant appartenir à un même « empire ». C’était s’inscrire dans une même communauté des destins. En effet, la langue était un lien fort qui transcendait les marigots, les rivières, les fleuves, les montagnes, les dunes et même les océans pour fédérer, rassembler des locuteurs venus de partout et de nulle part.
Dans une échelle plus grande, la francophonie est devenue une véritable cacophonie pour certains,- ils ne s’y retrouvent pas – et se sentent plus liés à des lusophones, anglophones ou arabophones par le fait qu’ils ont en commun les mêmes problèmes existentiels.
Parler la même langue était source de rapprochement, de complicité et de confiance mutuelle ; si bien que les locuteurs d’une même langue partageaient les mêmes croyances et préjugés, des normes et références communes : ce qui était suffisant pour qu’ils s’unissent pour le meilleur et pour le pire.
La langue était ainsi l’un des critères de classification les plus déterminants comme la tribu, dans certains pays du monde, qui représente la référence Absolue, et dont la prééminence et la stature vont jusqu’à concurrencer, la nationalité ainsi que l’Etat et ses symboles.
Cette fracture est également observée dans la religion qui a montré ses limites : prier dans la même mosquée, fréquenter la même synagogue ou la même paroisse ne suffissent plus pour créer les conditions d’une alliance qui garantit la paix et la cohésion sociales.
Désormais, seule la condition sociale s’impose comme l’élément fédérateur le plus pertinent capable de créer des liens sincères et francs entre les humains : plus fraternels que les rapports sociaux et communautaires classiques basés sur la race, la langue, la tribu, l’appartenance géographique ou culturelle.
L’injustice, la discrimination, la marginalisation, l’exclusion créent ainsi des dynamiques sociales, « une supra classe sociale » portée par des réalités et contextes socio-politiques, économiques et culturelles spécifiques : des nouvelles alliances. Il en est de même pour une position sociale avantageuse et confortable qui rassemble des individus autour des mêmes intérêts et se moque de leurs appartenances diverses et spécifiques.
Dès lors, s’investir à défendre une langue, même de surcroit maternelle est certes une démarche identitaire et naturelle, mais elle ne peut garantir l’émancipation et l’égale dignité de toute la communauté linguistique et ethnique – les inégalités sociales mises « en jachère » referont surface une fois le but atteint- ; on combat une injustice venue du dehors et on camoufle et maintien celle de l’intérieur.
La langue est certes un facteur d’unité mais une unité de façade. Elle n’est pas toujours égalitaire pour tout le monde. Ses voyelles et consommes n’ont pas les mêmes longueurs et les mêmes largeurs pour tous les locuteurs, sa musicalité sonne différemment, selon les locuteurs : les intérêts sont divergents selon les classes.
En revanche, la condition sociale crée une ferveur et une rencontre heureuse entre des « victimes » de tous bords unies par l’instinct de survie pour former une communauté hétérogène du fait de la diversité des provenances et origines pour « fraterniser ensemble » autour d’un même destin, souvent implacable. Ce lien est plus fort que la parenté, la famille et la langue ou encore les classifications sociales traditionnelles et statiques.
La langue surtout lorsqu’elle fait référence à une « communauté ethnique » a cessé d’être un critère déterminant et identitaire pour unir des individus par ce que conjuguant seulement le même verbe. En effet, elle n’exprime pas toujours la même sagesse et la même fierté de s’y identifier pour tous les membres de la communauté linguistique.
En définitive, seule la condition sociale compte. Elle transcende et bouscule les liens et alliances traditionnels basés sur la langue ; par le fait qu’elle est partagée et commune à des millions et de milliers de personnes qui ne se connaissent forcement pas, ne se sont jamais rencontrées, mais liées par le besoin de s’affranchir, de s’émanciper d’une situation qui les broie, leur ampute une partie de leur dignité et de leur humanité.
Il faut donc compter avec cette nouvelle classe, une alliance nouvelle dynamique, ouverte, supranationale et mondiale née de l’expérience et du vécu pour défendre le même idéal et des intérêts Existentiels quasi identiques.
Cridem Culture – La 8e édition du Galsen HIP HOP Awards s’est déroulée ce samedi 5 novembre, au Théâtre Daniel Sorano de Dakar, dans la capitale sénégalaise. L’artiste mauritanien Adviser a reçu le trophée le trophée du «Meilleur artiste africain 2022» lors du Galsen HIP HOP Awards.
Pour rappel, le rappeur mauritanien était en compétition avec Kaligraph Jones (Kenya), Didi B (Côte d’Ivoire), Iba One (Mali), Ish Kevin (Rwanda), Djiani Alpha (Guinée Conakry) et Young Lunya (Tanzanie).
Adviser a été plébiscité pour sa chanson «Volume». Sortie en juillet 2021, elle a connu un succès fou en dehors de la Mauritanie.
L’universitaire feu Ousmane Moussa Diagana a écrit un Dictionnaire soninké- français (Mauritanie). L’ouvrage comprend près de 5800 entrées. Un travail incroyable ! Il avait aussi, en tant que linguiste et « puits de savoir », écrit La langue soninké, morphosyntaxe et sens. Cet ouvrage -que j’aimerai lire- est sans doute un legs pour notre génération et celles du futur.
Deux questions nécessitent l’attention : Est-ce que les sooninké et amoureux de la langue ont valorisé ce travail colossal et tant d’autres ?
Y’a t-il eu une suite pour prendre le flambeau ?
On voit l’organisation du Fiso (Festival International Soninké) depuis des années. Des personnes de tous bords en pays sooninké se retrouvent pour « fêter » la culture sooninké : soonikaxu. D’ailleurs, comme toutes les cultures de la civilisation Ouest-africaines, la culture sooninké a ses hauts et ses bas. Ses tares et ses manques. Cette culture regorge aussi dans ses vestiges des principes pour la consolidation de la fierté et de la dignité.
Le festival transnational prend-t-il en compte le travail scientifique de Feu Ousmane Moussa Diagana et d’autres personnes ? Bis repetita !
La rencontre rappelle l’organisation étriquée de la société sooninké ; sans aucun doute. Certains se chargent des procédures administratives, les « biens nés », les autres « pseudos-humains » se chargent des tam-tams et de la cuisine. Les dits griots trouvent leur compte. L’ego est conforté. Les exigences de la modernité sont oubliées. Le folklore à son apogée. La culture se limitera aux chants et danses. A la présentation d’objets qui n’ont de sens que dans le subconscient. Jamais utilisés au quotidien. C’est aussi le lieu de la promotion des « grands maîtres » de cérémonies. Les docteurs de tous bords. Les professeurs. Ce que les « diables » aux marmites dans le cadre des festivités ordinaires ne peuvent comprendre.
Espérons que la publication du Glossaire Français- Soninké préfacé par Barbara Cassin, membre de l’Académie française, connaîtra un franc succès cette saison, oups cette année lors de la rencontre du «peuple sooninké«. Un peuple ou un groupe sociolinguistique attaché à Wagadu, l’allégorie de léclatement social. Le groupe de « Sooni remu », les enfants de Sooni, se sont dispersés et ont hérité de l’appellation « Soonikara », l’éclatement de Sooni. Un Soninké : « soni nké » est alors un individu parlant la langue et partageant cette culture. Étant donné que cette dernière, c’est ce qui dans la nature est l’œuvre de l’humain : elle doit évoluer et prendre en compte les exigences de la modernité à savoir le principe de justice et d’égalité… Pourquoi pas d’équité face aux institutions?
Cette année, le Fiso se fera de nouveau à Nouakchott-Mauritanie en février, le thème aurait pu porté sur l’apport des recherches scientifiques sur la langue sooninké pour la revalorisation de l’être sooninké… On aurait pu pousser loin en brossant un état des lieux, en étudiant la place de la culture, de la langue ; même l’épineuse question des pratiques attentatoires à la dignité humaine : l’excision des femmes encore courantes, les conséquences du lévirat, le soroat, l’esclavage par ascendance, etc. Surtout le phénomène de caste qui est un véritable cancer social. Mais non ! Le thème portera sur l’agroalimentaire. L’agro
L’APS (Association pour la promotion de la langue soninké) prendra comme à l’accoutumée les devants de la scène. Les cadres, dit-on, qui n’assistent à aucune manifestation ou rassemblement pour les langues s’érigeant en défenseur de la langue seront les messagers des autorités… Quelle finalité ?
Future Afrique – Le ministre de l’Education nationale et de la réforme du système éducatif a remarqué au cours de ses visites dans les établissements d’enseignement public que certains fonctionnaires surtout les enseignants ne respectent pas la tenue correcte, selon une circulaire N° 029 rendue publique, aujourd’hui, lundi 31 octobre 2022.
Par conséquent, il a exhorté les autorités administratives et éducatives à veiller strictement au respect du port de la tenue correcte pendant les heures de travail.
Il a précisé selon le document, que le port du boubou (Darâa) est interdit dans les classes et pendant les heures de travail.
Pour rappel, depuis l’ouverture des classes, le 3 octobre dernier, le ministre M. Brahim Vall Mohamed Lemine effectue des visites inopinées et prévues dans les établissements au niveau des trois wilayas de la capitale.
La Dépêche – Notre compatriote, MoussaKhairy, patron du salon ophtalmologique qui porte son nom, tape dans l’œil d’une expertise mondiale.
Celle du premier fabricant mondial de verres optiques Essilor qui lui a dédié une attestation d’expert ; une reconnaissance qui vaut son pesant de crédibilité quand on sait qu’Essilor International est spécialisée dans la conception, la fabrication et la commercialisation de verres correcteurs et d’équipements d’optique ophtalmique.
Essilor est mondialement connu pour être à l’origine de la fabrication du premier verre progressif Varilux.
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