● Football africain | CAN 2025 : La CAF continue son bazar ridicule.

📷 ©️ Élément visuel du Journal Telquel via RS

—Lui…cest le président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), Fouzi Lekjaa | Nombre d’indices et de sources fiables alléguent qu’il tiendrait et mènerait véritablement les affaires de la CAF (Confédération africaine de football) comme bon lui semble. L’actuel président de l’instance continentale, le sud-africain Patrice Motsepe est un pâle figurant sans épaisseur de personnalité devant l’aura agissante en coulisses du marocain au sein des rouages dirigeants. Et beaucoup d’autres représentants afro subsahariens craignent et se passent d’un quelconque courroux de Fouzi qui est également Premier Vice-Président de la CAF. Ce dernier est plus qu’un lobbyiste pour les intérêts de son pays… il agirait en toute-puissance comme le parrain d’un cartel au cœur du système CAF avec une suspecte et docile couverture tacite de l’actuel système FIFA dirigé par le très géopolitisé président au crâne dégarni Gianni Infantino. Ainsi, souhaitons beaucoup de chance et de miracles au Sénégal 🇸🇳 Football pour qu’il arrive à sauver au bout du bout judiciaire leur deuxième Coupe d’Afrique des Nations 2025 gagnée (1-0) avec bravoure sur le terrain vif le 18 janvier dernier à Rabat (Maroc). Le complot de fond avorté et dévoilé en mondovision refait surface ces dernières heures avec une décision rendue annulant la victoire sénégalaise et donnant le Maroc sacré champion sur tapis vert par le score de 3 – 0. Une décision mystérieuse d’un dit jury d’appel de la CAF qui sidère l’opinion mondiale. Tellement grosse comme manœuvre de manipulation et de vice pour léser les sénégalais et ridiculiser encore davantage la CAF. C’est surréaliste !

KS

● La Mauritanie rejette les accusations du Mali sur la détention de militaires dans le camp de Mbera, les qualifiant d’allégations non étayées et d’insultes graves [AMI]



Le gouvernement de la République Islamique de Mauritanie a exprimé sa surprise et sa condamnation de la déclaration émise par l’état-major général des Forces armées maliennes, alléguant que des militaires maliens, détenus par des groupes terroristes, avaient réussi à s’échapper d’un camp de réfugiés situé sur le territoire mauritanien.

La Mauritanie a affirmé, dans un communiqué publié ce lundi par le Ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Mauritaniens de l’extérieur, son rejet catégorique de ces allégations non fondées, les considérant comme des accusations fausses et gravement offensantes.

Voici le texte du communiqué, dont l’Agence Mauritanienne d’Information a reçu une copie :

“Le Gouvernement de la République islamique de Mauritanie vient de prendre connaissance, avec stupéfaction et indignation, du communiqué publié par l’état-major des forces armées maliennes (FaMa), affirmant que des militaires maliens détenus par des groupes terroristes auraient réussi à s’échapper d’un camp de réfugiés situé sur notre territoire.

La Mauritanie rejette, avec la plus grande fermeté, ces accusations totalement infondées et profondément offensantes. De telles affirmations, émises sans la moindre preuve ni consultation préalable par les canaux appropriés, caractérisent une démarche indécente qui ne saurait être tolérée.

La Mauritanie rappelle que le camp de M’Berra accueille des dizaines de milliers de Maliens et d’autres nationalités, depuis près d’une trentaine d’années. Le lieu a toujours été placé sous la supervision permanente du Haut‑Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et de nombreuses organisations humanitaires internationales et ONG indépendantes. L’ensemble des acteurs de la solidarité disposent d’un accès permanent à l’emprise où ils assurent un suivi quotidien des conditions de sécurité et de vie, de déplacés en hausse constante. Le dispositif a reçu la visite des ministres de l’actuel gouvernement malien, de manière transparente et en présence de la presse. Ils ont loué tant le professionnalisme des services locaux que l’hospitalité des populations hôtes. La règle établie depuis trois décennies protège toute personne secourue tant qu’elle s’abstient de conduire une action hostile à la paix, de part et d’autre de la frontière. Dès lors, laisser entendre que des groupes terroristes pourraient y détenir des personnes relève d’une accusation grave. La réfutation de celle-ci constitue une évidence, au regard de l’expérience des relations fraternelles entre la Mauritanie et le Mali.

Malgré la gravité et la complexité de la situation sécuritaire dans notre sous région et la pression associée, la Mauritanie a toujours misé sur la retenue, l’esprit de responsabilité et le sens de l’apaisement. Aussi, préfère-t-elle la voie du dialogue direct et des échanges diplomatiques avec les autorités du Mali frère, afin d’éviter l’escalade et de préserver la cohésion des deux peuples.

Dans ce contexte, les accusations aujourd’hui alléguées sans preuve aux dépens de la Mauritanie suscitent autant la perplexité que la déception.

Fidèle aux préceptes de l’islam, aux traditions africaines et aux valeurs universelles de solidarité et de fraternité, la Mauritanie ne peut accepter que son engagement soit questionné sur la base de déclarations infondées.

Le Gouvernement mauritanien appelle, son homologue du Mali, à assumer ses responsabilités, observer davantage de rigueur dans ses communications officielles et l’invite à privilégier les canaux convenus, en conformité aux usages de la politique extérieure. Ainsi se règlent, sans surenchère, les questions sensibles de sécurité et de gestion des défis communs.

La Mauritanie demeure attachée à des relations de bon voisinage et de coopération multidimensionnelle avec la République sœur du Mali. Cependant, elle se réserve le droit d’activer toutes les dispositions requises, afin de défendre son image, sa souveraineté et la vérité factuelle ».

©️ Lien médiasAgence mauritanienne d’information https://share.google/3A5WdCE4blygasEmG

● Nécrologie | À propos du décès de l’anthropologue sénégalais Tidiane N’Diaye. Par l’écrivain Sami Tchak

Par l’écrivain Sami Tchak :
Né le 20 août 1950, Tidiane N’Diaye est mort le 26 octobre 2025. Je ne l’ai appris qu’hier grâce à quelqu’un qui reprenait sur Facebook l’information donnée par la célèbre journaliste et chercheuse Rokhaya Diallo. Plus de trois mois déjà : une mort passée inaperçue, si je peux me permettre de le dire ainsi. Quand je l’avais rencontré en Guadeloupe, où il était alors fonctionnaire, il allait publier son essai sur Chaka Zoulou chez un éditeur dont la politique éditoriale ne semblait pas lui convenir. J’avais alors envoyé son texte à mon éditeur et ami Jean-Noël Schifano. On connaît la suite: plusieurs essais et un roman chez Gallimard dans la collection Continents noirs.

Un jour, je lui avais dit qu’il allait souffrir d’une chose: les universitaires ne le recevraient pas comme un frère au sein de leur famille, car il n’était lié à aucune institution de recherche. J’etais convaincu que sans validation institutionnelle, donc, aux yeux des chercheurs professionnels, simples travaux de vulgarisation, ses livres resteraient dans la sphère « grand public », ce qui ne suffit pas pour un chercheur.

Je pense que cela explique l’anonymat dans lequel il est entré immédiatement avec sa mort. S’il avait été un universitaire, ses collègues auraient chanté ses mérites.

Bon voyage, grand frère.
Celles et ceux qui voudraient contribuer à t’arracher à l’infini du silence sauront ce qu’il y a à faire: te (re)lire. Je mets en commentaire le lien de ta page Wikipédia, elle est assez complète.

Lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tidiane_N’Diaye?fbclid=Iwb21leAPwAsFjbGNrA_ACvWV4dG4DYWVtAjExAHNydGMGYXBwX2lkDDM1MDY4NTUzMTcyOAABHnFeN_tYX5hV_v9NOODPwQOuU04kLyhx9mFvSvUZolgsAK-O5QLgUDCXWlVN_aem_zf52J3bX7evJ3y48ZQIe6g

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● Mauritanie ~ Faits Historiques | Par l’honorable députée Mme Kadiata Malick Diallo

Le Centre Mauritanien de recherches et d’études Stratégiques a organisé aujourd’hui samedi 17/01/2026, à l’hôtel Mauricenter de Nouakchott, une journée de réflexion sur le Passif humanitaire. J’ai présenté avec un Panel de 5 membres, une intervention sur le thème: Que s’est-il passé? Pourquoi? Ci-après cette intervention:

PASSIF HUMANITAIRE

I. QUE S’EST-IL PASSÉ ?

Éléments de chronologie

1. Avril 1989 : l’incident de Diawara

En avril 1989, un incident éclate entre des éleveurs mauritaniens et des agriculteurs sénégalais dans la zone de Diawara, au Sénégal.
Cet affrontement local fait des victimes et donne lieu à des représailles réciproques de part et d’autre de la frontière.

2. Avril–mai 1989 : l’embrasement

L’incident dégénère rapidement en crise majeure :
• émeutes à Dakar et à Nouakchott ;
• violences ciblant les ressortissants du pays voisin, souvent menées par des groupes visiblement organisés, encadrés et instrumentalisés ;
• pillages de domiciles et de commerces ;
• sévices, meurtres et humiliations de civils ;
• expulsions et rapatriements forcés croisés.

La crise conduit à la rupture des relations diplomatiques entre la Mauritanie et le Sénégal et à la fermeture de la frontière.

3. 1989–1990 : exactions en Mauritanie

En Mauritanie, la situation prend une dimension dramatique :
• déportations massives de populations (des villages entiers, des fonctionnaires, des travailleurs dans le secteur privé) vers le Sénégal ;
• retrait ou destruction des documents d’état civil ;
• spoliations systématiques de biens en particulier du bétail;
• exactions, arrestations et exécutions sommaires le long de la vallée du fleuve Sénégal, perpétrées par des éléments des forces de sécurité et des milices armées.

Des fosses communes seront découvertes ultérieurement, notamment à Sorimalé, Wothie (Brakna), Woyndouyol et Moudji (Guidimakha).

Sous la pression de ces violences, des dizaines de milliers de Mauritaniens fuient vers le Sénégal et le Mali.
Le HCR estime alors le nombre de réfugiés mauritaniens à environ 60 000 personnes.

Dans le même temps, des groupes armés mêlant réfugiés organisés et éléments connus pour des activités de banditisme mènent depuis le Sénégal des opérations de représailles ponctuelles, causant des pertes humaines et des vols de bétail.

4. Septembre 1990 – mars 1991 : la tragédie dans les casernes

Entre septembre 1990 et mars 1991, des vagues d’arrestations massives frappent non seulement des militaires, mais aussi des civils, dans presque toutes les casernes et dans plusieurs villes : Nouakchott, Nouadhibou, Zouérate, Kaédi, entre autres.

Les personnes arrêtés subissent :
• des détentions arbitraires ;
• des traitements inhumains et dégradants ;
• des exécutions extrajudiciaires.

Le paroxysme est atteint dans la nuit du 27 au 28 novembre 1990, avec la pendaison de 28 militaires, cyniquement qualifiés de « sacrifiés pour la fête de l’indépendance ».
Les estimations font état de plus de 500 morts dans les lieux de détention.

Ces faits constituent un condensé nécessairement non exhaustif de l’une des périodes les plus sombres de l’histoire récente de la Mauritanie.
Ils sont aujourd’hui désignés, dans le langage politique officiel, sous le vocable de « passif humanitaire ».

Les survivants sont des témoins vivants de ces crimes. L’un d’entre eux, l’ex-lieutenant Mohamadou Sy, a livré un témoignage accablant dans son ouvrage L’Enfer d’Inal.

II. POURQUOI ?

L’incident de Diawara, pourtant fréquent et historiquement récurrent dans les zones de contact entre éleveurs et agriculteurs, aurait pu être circonscrit localement et réglé par des mécanismes traditionnels ou administratifs.
Il ne s’agissait :
• ni d’un conflit frontalier ;
• ni d’un conflit ethnique, puisqu’il opposait un Peul mauritanien à un Soninké sénégalais.

Pourquoi, dès lors, un fait somme toute banal a-t-il pu dégénérer en une crise régionale majeure et, en Mauritanie, en une violence ciblée contre des citoyens négro-africains, sous le regard d’un pouvoir au minimum complice, au pire commanditaire?

Les événements de 1989 s’inscrivent dans un contexte de crise politique, sociale et identitaire profonde, qui a favorisé toutes les dérives. Parmi les facteurs déterminants, on peut citer :
• des tensions politiques et sociales anciennes liées à une cohabitation problématique;
• un pouvoir fragilisé par de multiples pressions :
sécheresse, raréfaction des pâturages, nouveaux aménagements agricoles, émergence de l’agrobusiness ;
• une réforme foncière mal conçue, fondée sur une loi domaniale ambiguë ou sélectivement appliquée ;
• la publication du Manifeste du Négro-Mauritanien opprimé et la répression de ses auteurs ;
• la tentative de putsch de 1987, suivie d’arrestations, de procès devant un tribunal d’exception, de lourdes condamnations (dont trois officiers à mort et exécutés)et de détentions inhumaines ayant entraîné des morts, notamment à la prison de Oualata.

Ces facteurs, parmi d’autres, ont fertilisé le terrain des tragédies dont la Mauritanie continue de porter les séquelles.

Des groupes chauvins et racistes, ayant investi les rouages de l’État, ont exploité cyniquement la situation, instrumentalisé les peurs, intoxiqué l’opinion et pris en otage une grande partie de la communauté arabe.
Les différents pouvoirs ont tenté, chacun à sa manière, des solutions diverses, mais on doit se rendre à l’évidence que cette page sombre ne peut être tournée ni par l’écoulement du temps, ni par une simple indemnisation financière. C’est une blessure nationale non cicatrisée, dont les effets continuent d’affecter la confiance entre citoyens, le rapport à l’État et la crédibilité même du projet national mauritanien.
Aucune réconciliation durable ne peut être bâtie sur l’oubli, la minimisation ou le silence imposé.
Elle se construit sur la vérité, la reconnaissance des torts, la dignité rendue aux victimes et la garantie que de tels crimes ne se reproduiront plus.
Kadiata Malick Diallo
Députée à l’assemblée nationale
27/12/2025

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● Football ~ Sénégal | CAN 2025 | M. Pape Thiaw 🥇 : l’homme « droit » face à la RUSE

🥇🇸🇳 M. Pape Thiaw | bien inspiré : il a détecté intimement très tôt…à juste raison l’atmosphère périphérique d’une RUSE en gestation par conditionnement orchestrée par l’organisation. Elle voulait insinuer doute et fatalisme chez le camp sénégalais parce que sportivement… l’équipe marocaine craignait l’armada de Dakar à 11 contre 11 en conditions neutres et sécures. Ainsi le coach sénégalais n’était pas fuyard mais il a su faire exploser les éléments de la RUSE au visage des instigateurs et devant l’opinion mondiale. À sa manière… il ne voulait pas être un passif pour un normativisme à tout-va à l’instant T du film. Ils voulaient faire du Sénégal… une victime idéale tellement gentille et coopérative au relativisme simpliste… qui dédouanerait expressément ses bourreaux comploteurs. C’EST PERDU. Le pays de la proverbiale Teranga s’offre bonnement une 2ème Coupe d’Afrique des Nations (CAN) après celle de 2021.


Il n’a rien à se reprocher dans sa conscience… le sacre est vaillamment MÉRITÉ et les faits divers périphériques autour du match devraient être posés intégralement sur le puzzle s’il y a nécessité de la part du système FIFA et son chérif crâne dévêtu pour juger et sanctionner…

TOP Bravo à LUI et sa Team !

20 janvier 2026

#afcon2025morocco #marocco

-KS

● Mauritanie | Communiqué du parti RAG-France : Le décès de notre compatriote El Hacen Diarra dans un commissariat à Paris

Ces derniers jours, nous avons appris avec consternation le décès de notre compatriote El Hacen Diarra originaire de la région du Guidimakha (localité de Baydiam). Plusieurs éléments médiatiques croisés rapportent qu’une arrestation violente par une équipe de police tout près de son lieu d’habitation serait la cause de son décès par la suite au sein d’un commissariat parisien. Ces faits dramatiques se sont déroulés dans la nuit du 14 au 15 janvier 2026.

Par cet élément de communication, l’instance du parti RAG France et par extension l’entourage social et politique de l’honorable député M. Biram Dah Abeid :
● présente ses sincères condoléances à la famille et aux proches du défunt en France et au pays et leur exprime soutien moral et patriotique,
● appelle aux autorités françaises en charge de l’enquête à un traitement approfondi afin que le dossier soit édifié avec rigueur et justice,
● interpelle les hautes autorités mauritaniennes pour une sérieuse prise en compte des problématiques pouvant affecter nos compatriotes vivant en situation diasporique.

Paris, 19 janvier 2026

● France | La famille d’El Hacen Diarra, mort dans un commissariat parisien, dénonce des violences policières [Brut média]

La famille d’El Hacen Diarra, un Mauritanien de 35 ans mort dans la nuit de mercredi à jeudi pendant sa garde à vue dans un commissariat parisien, a porté plainte pour « violences volontaires ayant entraîné la mort », a annoncé samedi son avocat Me Yassine Bouzrou.

Cette plainte s’appuie notamment sur une « vidéo (montrant) des violences commises sur lui lors de son interpellation », a relevé Me Bouzrou. Sur ces images, filmées de nuit, on distingue deux policiers, dont l’un, à genoux, donne un coup de poing en direction d’un homme plaqué au sol, avant l’arrivée de leurs collègues en voiture, une minute plus tard.

Le dépôt d’une plainte « s’impose face à l’absence de saisine d’un juge d’instruction par la procureure de la République, alors que les circonstances de ce drame sont marquées par des preuves accablantes », souligne Me Bouzrou dans un communiqué.

« Des témoins ont vu une mare de sang sur les lieux de l’interpellation, attestant de la violence extrême subie par El Hacen Diarra », poursuit l’avocat.

« À son arrivée au commissariat (du XXe arrondissement), les policiers eux-mêmes ont estimé nécessaire une hospitalisation immédiate », dénonçant des « violences graves » lors de l’interpellation et « peut-être » au sein du commissariat.

● Enquête de l’IGPN
Après le décès d’El Hacen Diarra, une enquête en « recherche des causes de la mort » a été confiée à l’IGPN, la police des polices. Selon le parquet de Paris, les policiers avaient contrôlé El Hacen Diarra après l’avoir « vu rouler un joint de cannabis ».

« Indiquant avoir été confrontés au refus de se soumettre aux palpations, les policiers ont procédé à l’interpellation du suspect, qui a chuté au sol, entraînant deux policiers dans sa chute à deux reprises. Un policier a indiqué avoir fait usage du taser, le touchant notamment à la cheville », a rapporté le parquet.

« Interpellé à 22h45, (il) a été conduit au commissariat sans autre incident au cours du transport. Le dépistage alcoolémique de la personne gardée à vue s’est avéré négatif. (…) Son transport à l’hôpital a été requis par l’officier de police judiciaire en raison de la plaie qu’il présentait à l’arcade », selon la version du parquet.

« Alors qu’il était en attente sur un banc du commissariat, (il) a été vu faire un malaise, son arrêt cardio-respiratoire a été constaté, et un policier a débuté un massage cardiaque, poursuivi par les pompiers à leur arrivée à 23h45. Le décès de la personne a été constaté à 00h20 », a expliqué le parquet à l’AFP.

©️ https://www.brut.media/fr/articles/france/justice-faits-divers/la-famille-del-hacen-diarra-mort-dans-un-commissariat-parisien-denonce-des-violences-policieres

● Afrique – Politique | Le personnage Kémi Seba en un petit mot. Par KS.

©️ Photo via les RS

–KS comme Kémi Seba | il est en train d’habiter son véritable personnage en mutant d’éveilleur de conscience collective auprès du monde afro diasporique à agitateur et politicien très instable dans ses démarches et vues. Planqué chez le général Tiani, le mythomane putschiste qui tient le Niger aux fers AES-siens (pouvoir militaire à rallonge et fermeture du champ politique et civique), Kémi Seba rameute et exploite en fin manipulateur des bonnes causes pour ses agendas nébuleux axés sur un ego surdimensionné à assouvir. Par son aura et ses prétentions, actuellement s’il était prisonnier politique au Bénin, on l’aurait pris au sérieux et ses bluffs compulsifs seraient mieux lisibles à juste titre. Il fait partie de la team Nyamsi, Yamb et leur suite… imaginons confier la gouvernance d’un pays à ce trio, ils ne vont pas tarder à se saigner horriblement dès les premiers 50 jours… parce que les rengaines compulsives tellement simplistes via les réseaux digitaux ne résistent pas aux réalités vivaces du jour au jour des hommes.

Actuellement, il serait doté d’un passeport diplomatique nigérien, le nombre de ressortissants de ce pays du même âge et N fois plus futés intellectuellement que lui, subissent un réel social et économique bouché et ne verraient jamais à quoi ressemble ce type de passeport officiel. Au Niger, il y est un élément parmi une élite politique et économique pro militariste et sûrement affairiste qui s’est faite de la thématique siamoise « souveraineté – panafricanisme » et ses biais raccourcis comme le nouvel opium d’un peuple qui se cherche. Et un peuple subissant désespoir multidimensionnel se trouve aisément…un messie arriviste loquace pour tenir face à une atmosphère de béance matérielle pour ne pas dire existentielle.

-KS pour le BLOG

● De M. Biram Dah Abeid | ️Lettre ouverte aux champions du réveil Africain, dirigeants du Sénégal



Par Biram Ould Dah Ould Abeid, Député Mauritanien, Président de la Coalition de l’Opposition Anti-Système et de l’Initiative de Résurgence Abolitionniste (IRA), Prix des Droits de l’Homme des Nations-Unies (2013).

Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye, chers guides et frères, après plusieurs nuits de stress et d’insomnie, à Bruxelles, capitale de l’Europe, je me résous à vous écrire, espérant que vous lisiez mon message, malgré la priorité des impératifs que vous dicte l’exercice du pouvoir d’Etat.
L’Afrique est nostalgique des pionniers de ses luttes pour la dignité, la vraie, presque tous partis en martyrs, sans avoir assisté à votre exploit. Le recouvrement de leur rêve de leaders bâtisseurs vous échoit.  Il vous appartient de confirmer la revanche, sur la malédiction du sort et la nuisance des forces rétrogrades, soient-elles endogènes ou d’appoint aux appétits extérieurs. Des générations d’Africains n’ont cessé, depuis des décennies, de scruter l’horizon – obstinément vide – du lendemain qui répare et rassure. Avant vous, les multitudes vivaient l’espérance, quasi messianique d’une relève, sur la voie du redressement moral, pour qu’enfin prenne corps, la promesse de l’émancipation. Patrice Lumumba, Ruben Um Nyobè, Ahmed Ben Bella, Mehdi Ben Barka, Alioune Blondin Diop et bien d’autres, attendent, avec la patience du monde des esprits, que nous exhaussions leurs vœux par le parachèvement de l’entreprise de libération du Continent. 
Vous avez jeté les jalons du Pastef, en tête de pont de renaissance et de reconquête d’une destinée trop longtemps tenue sous l’éteignoir de la corruption, de la brutalité et des égoïsmes. En arrachant les instruments de la légitimité populaire, grâce aux atouts exclusifs de la persuasion, vous avez érigé un modèle de vertu, là où la plupart de vos prédécesseurs échouaient, sans répit. Croyez-en un aîné, vous n’avez droit à l’erreur.  Après tant de sacrifices, la négligence ne vous est permise. 
Or, les informations et échos de votre dissensus nous parviennent du Sénégal. La rumeur nous afflige et nous plonge dans une anxiété qu’agitent l’appréhension de l’échec et la crainte d’un cinglant désaveu par l’histoire dont nous ne saurions nous relever, de sitôt.
Pourtant, en Afrique, les populations vulnérables, les jeunes, les patriotes et surtout les cadets sociaux, au-delà de votre pays, commençaient à entrevoir la délivrance car vos victoires, réitérées dans les urnes, validaient leur aspiration à vaincre la fatalité. Un tel affranchissement ne peut devenir objet d’aventure. C’est un bien précieux et sa perte, ô combien onéreuse, déclencherait l’onde de choc de la régression et baliserait la pente de l’impuissance.
Aussi, vous invitons-nous au sursaut de la lucidité, afin d’éviter que se rompt l’élan de la locomotive salutaire.  Pastef- Sénégal, porte notre foi commune en l’avenir d’une Afrique des peuples, de la démocratie et de la souveraineté restaurée. Vous n’êtes pas seuls.



BDA

Bruxelles, 18 novembre 2025

● Mali ~ Contribution | « Pour un Mali qui se regarde en face, sans haine et sans peur » Par M. Boubacar Demba NDjim

En ce moment crucial de notre histoire, le Mali a besoin d’une parole forte, d’une parole de vérité, et d’une parole de responsabilité.

Notre nation affronte des défis économiques, sociopolitiques et sécuritaires d’une gravité exceptionnelle. Mais à ces défis s’ajoute un autre combat essentiel : celui des droits humains. Aucun progrès durable, aucune stabilité réelle, aucune paix solide ne peut naître là où la dignité humaine est ignorée ou sacrifiée.

C’est pourquoi nous devons dire les choses avec clarté : les autorités ont la responsabilité de regarder en face la réalité du pays. Les indicateurs économiques sont fragiles.

Le tissu social est mis à l’épreuve. Les libertés publiques, la justice, la sécurité des citoyens et la lutte contre les violences doivent redevenir des priorités absolues. Ce n’est pas de la contestation : c’est une exigence de démocratie, de vérité et d’humanisme.

Le Mali n’a plus besoin de slogans.

Le Mali n’a plus besoin de propagande. Le Mali a besoin d’un discours franc, d’une parole qui ne cache pas les difficultés mais qui propose des réponses courageuses et crédibles.

La confiance ne se décrète pas : elle se construit par la transparence, par l’intégrité et par le respect scrupuleux des droits humains.

Et au-delà du présent, il nous faut déjà préparer l’avenir. Car après le temps du pouvoir militaire  comme après tout système politique  nous devrons être capables de nous regarder dans les yeux, sans haine, sans vengeance, sans esprit de revanche. C’est à cette condition que la réconciliation sera possible. C’est à cette condition que la dignité sera restaurée. C’est à cette condition que le Mali pourra se relever.

Semons dès maintenant cette culture de respect, de justice et de vérité. Défendons les droits humains comme un socle inébranlable, non pas contre l’État, mais pour l’État, pour le peuple, pour la paix. Car un pays qui protège la dignité de chaque citoyen se protège lui-même.

Le Mali est notre héritage commun. Il est notre devoir, notre responsabilité et notre honneur de le défendre sans haine, mais avec fermeté ; sans peur, mais avec lucidité ; sans mensonge, mais avec courage.

Et c’est ensemble  unis, dignes et résolus que nous construirons un Mali où chaque enfant, chaque femme, chaque homme pourra vivre libre, en paix, et respecté dans sa pleine humanité.

Boubacar Demba N’Djim

Militant des droits humains.