✓Biram réitére l’engagement d’IRA et épingle l’autre pôle de l’opposition

En conférence de presse ce lundi 28 février, le président de IRA Mauritanie Biram Dah Abeïd a réfuté en bloc les accusations de l’autre pôle de l’opposition et de certains milieux le rendant responsable du blocage sur la tenue d’un dialogue. L’ancien candidat à la présidentielle a dénoncé ceux qui incitent le pouvoir de Ould Ghazouani à prendre des décisions hostiles à l’encontre de son mouvement et la campagne de diabolisation tendant à vouloir le discréditer.’’Des pans entiers de l’opposition et du pouvoir font tout pour que le parti Radical Pour une Action Globale (RAG) ne soit pas reconnu. Ils l’ont déjà fait pour IRA Mauritanie. Nous avons du mal à comprendre cette hostilité. Ils ne veulent pas de nous parce qu’ils savent que nous leur damons les pions. Qu’ils veuillent ou non, je suis le chef de l’opposition’’. A la tête d’un pôle de l’opposition, Biram a rappelé les ‘’tactiques malsaines’’ sans succès utilisées par l’autre pôle de l’opposition pour tenter d’exclure son mouvement des pourparlers engagés avec le pouvoir.

Biram a réitéré l’engagement militant de son organisation bottant en touche les dénigrements de prétendus défenseurs de droits de l’homme plus présents sur les réseaux sociaux que sur le terrain. IRA n’a pas abdiqué et poursuit son engagement au coté des victimes d’expropriations foncières, de discriminations, d’injustices.’’Les victimes issus de toutes les composantes sociales viennent nous voir en masse étant convaincus que nous allons les défendre. Ils ne vont pas ailleurs’’, a indiqué Biram. Etayant son propos, Il a fait référence aux acquis obtenus sur le terrain grâce à son organisation notamment la loi sur le régime déclaratif au sein des associations, la loi sur la nationalité, la fin des harcèlements et des poursuites, l’interdiction de se réunir…’’Ce sont des paramètres importants de la lutte que nous menons au côté des victimes’’, dit-il. Le leader a fait état du cas des populations de Niakhar (Tékane) déguerpis en 1989. A leur retour en 1997, ils étaient contraints de se partager 23 ha sur les 43 qu’ils détenaient alors qu’un des occupants de leurs terres s’est taillé la part de lion (20 ha).Les populations demandent que cet individu dispose d’une part égale à celle des autres. Présents lors de la conférence de presse, les travailleurs du projet insertion de la mendicité qui réclament 52 mois d’arriérés de salaires ont reçu le soutien de Biram. Tout comme la mère de la jeune fille violée ces derniers jours. L’auteur de cet acte ignoble n’a pas été mis sous mandat de dépôt poussant Biram à évoquer le cancer qui ronge la justice à deux vitesses.’’La grande injustice est assez répandue. Les tribunaux sont la chasse gardée des fauteurs’’, affirme Biram.

Enfin, le leader abolitionniste a appelé le gouvernement au règlement des dossiers des victimes d’injustice.

© Crédit source via http://lecalame.info/?q=node/13064

✓Birame boucle sa tournée dans la «Chemama»

Le député Birame Dah Abeid, président du mouvement IRA a bouclé hier son périple à travers la Chemama, en occurrence au niveau de certaines localités du département de Tékane et de l’arrondissement de Lexeiba II dans le Trarza.

A l’occasion de cette visite de proximité le député s’est enquis de la situation de ces populations indigentes qui font face à « l’esclavage foncier », à la pauvreté et à l’exclusion.

A Elbezoul 2, à Mbagnik, à Amara, à Nkhaila et à Oum El Ghoura les populations ont posé les mêmes problèmes liés à l’absence des services sociaux de base et aux terres cultivables. Sur ce dernier point les litiges sont pendants et l’ordre féodal est toujours de mise.

De ce fait, aux dires des populations, la plupart des terres arables sont détenus par 3 familles. L’une d’elle détiendrait 1000 ha dans la localité de Mbarwadji. Parallèlement les populations des 3 villages (Ganki, Médina, et Samac) avec un total de 200 familles ne détiendraient qu’une vingtaine d’ha. Face à cette OPA, à cette « discrimination foncière », les paysans locaux qui exploitent la terre depuis des générations ne contrôlent réellement qu’une portion congrue des terroirs.

Ainsi selon les représentants locaux du mouvement IRA et du parti RAG à El Bezoul 2 (Lexeiba), cette main basse sur les terres agricoles est préjudiciable et constitue un frein pour le développement. Des projets comme celui de Tweserda sont bloqués et leurs initiateurs poursuivis.

Ces tracasseries sont vécus par les agriculteurs comme tel est le cas des 71 villages situés sur la bande bordant la ligne Dar El Barka (Brakna)/Assayvat.

Les représentants des populations qui ont salué au passage la droiture du Wali actuel du Trarza considèrent cependant que cette situation marquée par l’expropriation des terres en faveur des « féodalités tribales et administratives » est cautonnée par l’Etat qui octroie des actes de propriété juridiques, des titres fonciers et favorise la spéculation foncière.

Pour eux la réponse de l’Etat se manifeste par la répression et l’emprisonnement.

Nécessité de «la résistance pacifique»

Répondant aux doléances des populations, le président du mouvement IRA les a incités à la résistance pacifique ainsi qu’au refus de se laisser intimider par la prison. Il faut dit-il refuser le procédé imposé par les juges et les procureurs et qui consiste à forcer les paysans arrêtés à signer un engagement de quitter leurs terres en contrepartie de la liberté. « Refusez et restez en prison. Soyez solidaires et refusez de quitter vos terres. »

Birame a ajouté que « le président Ghazouani a enclenché une démarche d’ouverture et de pacification. Il a dénoncé les inégalités et les injustices mais son appel n’est pas écouté par ceux qui sont chargés d’appliquer sa politique. »

De ce fait le député « la solution à tous ces problèmes sera d’adhérer à notre projet de société ; adhérer à notre programme pour les élections législatives de 2023 et la présidentielle de 2024. Nous allons abolir toutes ces injustices liés aux terres en révoquant les actes juridiques et en indemnisant les détenteurs conformément aux lois de la République. Et les paysans seront les premiers bénéficiaires des terres et auront accès au crédit agricole. »

Au cours de ses différentes escales, le président du mouvement IRA a répété le même discours à l’adresse du paysannat.

La face cachée de l’affaire de Ngawlé

La visite du député dans cette zone lui a permis d’un autre côté de démêler l’écheveau dans l’affaire hyper médiatisé des dernières condamnations des jeunes de Ngawlé qui contrairement à la version mise en avant jusque là aussi bien par la presse, les Réseaux Sociaux et les ONG des droits humains, n’a rien à voir avec le problème des terres comme tel état le cas il y a quelques mois. Il s’agit en réalité d’une affaire d’agression. Ainsi, les jeunes condamnés récemment à des peines de prison et à de lourdes amendes sont en réalité les agresseurs d’un groupe de personnes originaires du village de Amara (village voisin de Ngawlé) qui ont porté plainte.

L’un des hommes avait été battu à mort. Le représentant de Amara, Lemine Ould Cheikh a remercié le président du mouvement IRA pour sa proposition de médiation entre les deux villages voisins. A noter que Birame a aussi fait un crochet à Ngawlé et une rencontre de réconciliation est prévue pour le début du mois prochain.

Sur un tout autre registre, les habitants de Nkheylet Oulad Ayed du regroupement de Twila (devenu Koundi 3) dans le département de Tékane, ont exprimé le besoin de la réouverture de leur école fermée depuis 3 ans. Cette fermeture prive 250 enfants d’aller à l’école.

Le problème de l’éducation a aussi état au menu durant l’escale de Oum El Ghoura où les populations ont exprimé plusieurs autres doléances telles que : l’accès à l’électricité (qui passe à 100 m du village), à la santé (ouverture du centre de santé équipé et fermé depuis son inauguration), de l’appui à l’agriculture en disponblsant l’eau à Raghane et ailleurs), la réhabilitation du projet Beguemoune, régler les problèmes … Autre problème posé avec insistance : le vol de bétail en direction du Sénégal (plus de 300 têtes d’ovins volatilisés ces 3 dernières années et le pillage se poursuit.

Des problèmes similaires ont été posés par le représentant de la communauté villageoise de Nasra qui a insisté sur la nécessité d’ouvrir un centre de santé au profit des 2500 familles.

Le président du mouvement IRA a conclu sa visite par une longue série d’audiences individuelles et collectives qui a permis aux uns et aux autres d’affiner leurs doléances.

Bakari Gueye

©️ Crédit source : https://initiativesnews.com/birame-boucle-sa-tournee-dans-la-chemama/

✓Communiqué de presse d’Ira/Rag Nouadhibou | L’Effondrement de puits d’orpaillage.



Nous avons appris selon certaines sources bien fondées qu’hier, dans la matinée du 10 février 2022 ,quelques puits d’orpaillage se fraie effondrés dans la zone aurifère de Chami, plus précisément à Sbeibiratt (Waad Chebkeu ) à 90 km de Chami. Cette catastrophe aurait enseveli une dizaine d’ orpailleurs sous les gravas et les recherches n’auraient pas encore pu accéder aux victimes.

En ces douloureuses circonstances , nous appelons les autorités nationales , locales à plus de vigilance en prenant les mesures nécessaires afin d’éviter de telles situations dramatiques pouvant occasionner des pertes de vies humaines. Dans ce sens, nous invitons toutes les autorités concernées de près ou de loin à mettre en place les mesures de sécurité nécessaires parmi lesquelles, l’équipement de secours approprié dans ces zones aurifères à forte concentration humaine, comme nous demandons aux orpailleurs de faire preuve de beaucoup d’attention dans ces zones à haut risque et insistons pour accélérer les recherches d’éventuels survivants.

Avec les familles et parents des victimes nous partageons les mêmes peines conjuguées aux condoléances les plus attristées et exprimons le souhait afin que les éventuels disparus soient accueillis dans le vaste paradis d’Allah.

Ira/ Rag
Nouadhuibou le 11 02 2022

©️ Crédit source : Réseaux IRA-Mauritanie

✓À Rosso | Le député Biram Dah Abeid auprès des détenus originaires de Ngawlé et Rkiz.

-Par une note d’information émanant de l’entourage du leader abolitionniste mauritanien, l’honorable député BDA, nous avons appris la visite qu’il a effectuée auprès de prisonniers à Rosso originaires de Rkiz et Ngawlé.

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« Le député et président d’IRA, Biram Dah Abeid, a rendu visite aujourd’hui vendredi 28 janvier 2022 aux détenus de Rkiz et de Ngawlé. Le député s’est longuement entretenu avec les deux groupes sur le processus des deux affaires en justice, sur les conditions carcérales et les tortures alléguées. Le président Biram Dah Abeid, à sa sortie de la prison de Rosso où s’est déroulé l’entretien de plusieurs heures, a fait une déclaration à l’adresse de la presse et des parents des prisonniers. »

✓Portrait – Témoignage | Dr Ousmane SY, un exemple de constance et de force tranquille humaniste !

Dans une note de présentation que je lui ai sollicitée, il a écrit avec une humilité respectueuse que ses mots au ton d’un serment en s’engageant auprès du leader abolitionniste Biram Dah Abeid en 2010 étaient « la mise en place d’un mouvement populaire et non élitiste » . Né en 1982 à Ndikine Aly Kane aux environs de Tekane , Docteur Ousmane SY est le fils d’un ingénieur agronome du nom de Aly Kane SY un ancien de la SONADER qui décida de revenir travailler la terre chez lui à l’approche des années quatre-vingt. Bachelier à Rosso en 2001, le jeune étudiant débarque à L’UCAD de Dakar au Sénégal et y sort brillamment avec 2 doctorats (Pharmacie et Biologie). En 2008 il réussit le concours d’internat des hôpitaux de Dakar (2 ème mauritanien à réaliser cette performance), et il est titré depuis 2013 Ancien interne des hôpitaux de Dakar. Également titulaire d’un DES BC (Diplôme d’Etude Spécialisé en Science Biologique), actuellement en plus de ses fonctions de responsable de Laboratoire hospitalier des spécialités à Nouakchott, il encadre des étudiants pour leur Mémoire de Master de recherche en biologie à l’Université et enseigne les élèves techniciens supérieurs à l’École Nationale de Santé Publique. Il dispose de la qualité d’évaluateur national des laboratoires (par OMS) et participe depuis courant 2021 à un programme américain spécialisé autour de son domaine de compétences.

~Avec le couple Dah Abeid en 2013



Il reconnaît avoir eu très jeune un certain attrait pour les activités politiques et au Sénégal il a eu l’honneur de diriger l’amicale des étudiants mauritaniens à l’époque. En 2010, il préside IRA-Mauritanie section Sénégal et membre du bureau exécutif IRA-Mauritanie depuis 2012. Ainsi je le définis comme l’un des timoniers du célèbre mouvement abolitionniste de cette décennie écoulée en Mauritanie. Le frère et camarade Ousmane a été de ces acteurs de l’engagement pour la défense des droits humains qui ont saisi très tôt l’importance des échanges virtuels et de l’information via internet (forum cridem, pleinrim…) . C’est à travers cette arène 2.0 que nous avons fait connaissance il y a 11 ans et j’ai pu bénéficier de lui d’un tutoriel à distance pour mes premiers pas de mise en ligne d’articles médias notamment sur le site Pleinrim avant la création de mon BLOG en 2014.

~Nouakchott Février 2021



Humaniste dans l’âme, il témoigne qu’aux environs de sa localité d’origine, de situations frappant certains milieux haratines, le révoltaient déjà particulièrement. Jovial, pondéré et doté d’une grande disposition naturelle à l’empathie, Dr SY incarne une constance légendaire et une force tranquille humaniste qui forcent le RESPECT. IRA Mauritanie (Initiative pour la Résurgence Abolitionniste) fondée en octobre 2008 mais dotée d’une reconnaissance officielle en Mauritanie seulement à partir du 31 décembre dernier, peut compter sur de cadres visionnaires à la trempe de monsieur Ousmane SY très conscient des enjeux globaux et transversaux pour l’émergence d’un environnement social et politique propice à la construction d’un véritable État de droit.

Ainsi un bref portrait très partiel sur cette personnalité que j’ai eu l’honneur de la rencontrer physiquement il y a presque une année (février 2021) dans les locaux de son service au sein d’un grand centre hospitalier à Nouakchott.



Je conclus par cette assertion par laquelle il définit succinctement son approche de l’engagement militant : « Quel que soit l’engagement tant qu’on n’arrive pas à définir toutes les injustices par la même définition, on ne combattra pas de manière juste contre l’injustice » .

KS pour le BLOG

✓À propos de Biram Dah Abeid | Par Moulaye El Hassene

• Voici pour moi la définition des termes politiques suivants:

1Trahison: c’est lorsque le candidat qu’on soutient arrête de défendre et de prôner les idées et points pour lesquels on l’a soutenu, ou qu’il commence à prôner le contraire de ce pour quoi on l’a soutenu. Tant qu’il n’a rien fait de cela, il ne peut pas cocher la case « trahison ». Quant à ceux qui ne font pas partie de ses soutiens, l’emploi par eux du terme « trahison » à son égard, n’a pas de sens à la base.

2- Échec: c’est lorsque le candidat qu’on soutient arrête son ambition d’aboutir au poste de décision pour lequel on le soutient, et se satisfasse d’une nomination où de calmants venant du pouvoir ou d’accords faits sous la table limitant son éligibilité. Et si c’est le cas, tout le monde aurait le droit de dire qu’il a échoué, qu’on soit de ses soutiens, ou externe à son cercle de soutiens.

3- Changement de veste: ce n’est pas tisser des liens politiques d’équilibre avec un camp adverse dans l’idéologie. Car parfois les règles du jeu politiques obligent les participants à de telles approches afin d’éviter ou de surmonter une impasse. En politique il n’existe pas de lignes droites, sauf pour les naïfs. La politique est un labyrinthe où 99% des protagonistes échouent à trouver la sortie, à cause justement de leur entêtement à vouloir toujours foncer tout droit tête baissée. Changer de veste, c’est passer subitement d’un camp politique qui prône certaines idées, à un autre camp politique qui prône et œuvre pour le contraire de ces idées, et se soumettre surtout à l’idéologie de ce dernier au lieu d’y peser pour en faire dévier la trajectoire.

4- Faire de la politique uniquement pour l’argent: C’est toujours faire plaisir aux riches mécènes qui nous financent, ne jamais les contredire, et rester très complaisant envers eux en toutes circonstances. Être démagogue et ne jamais froisser émotionnellement l’élite bourgeoise du peuple. Éviter tout ce qui peut emmener à la prison, car ce n’est pas en prison qu’on peut profiter de son argent.

5- Perdre son temps: c’est soutenir un candidat qui, en l’espace de 5 ans, n’a pu démontrer aucune avancée notable sur le chemin de la conquête du pouvoir. Quelles que soient les raisons à cela. Soutenir un acteur politique uniquement pour ses valeurs et son intégrité morale, sans tenir compte de ses aptitudes et compétences en matière de politique, c’est cela perdre son temps et n’avoir rien compris à la politique.

Aucune de ces cinq définitions ne s’applique, selon moi, à Biram.

Biram Dah Abeid reste aujourd’hui, pour moi, l’acteur politique qui a le plus de potentiel à pouvoir renverser le pouvoir tribalo-religio-raciste en place. Et, à défaut de pouvoir régler tous les problèmes du pays, il pourra au moins stopper cette exclusion ethnique, raciste, religieuse, tribaliste, et féodale, qui caractérise la scène politique et sociale du pays depuis l’Indépendance, et qui nuit gravement à l’unité et à la prospérité de la nation.

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=231721739138071&id=100069007393897

✓Communiqué de Condoléance | IRA-Mauritanie


IRA – Mauritanie a appris avec consternation, le décès survenu à l’hôpital national de monsieur Gatta Aly Coulibaly président de la section IRA de la commune de Tachot (Guidimakha).
Tout en priant pour le repos de son âme, nous présentons nos condoléances les plus attristées à sa famille, à ses proches ainsi qu’aux militantes et militants de IRA et à toute la population du Guidimakha.

Inna lillahi wa inna ileyhi rajioune

Nouakchott, le 05/01/2022

La Commission de communication

🟢 Activités Ganbanaaxu – Paris | Visite de courtoisie au grand militant antiesclavagiste Moussa Bilal Biram [Vidéo]



Ce Jour 4/1/2022 Paris |

Visite de courtoisie validée en compagnie de membres ARDJE Diogou_Gambana à un cador respectable du militantisme aguerri IRAOUI du Terrain Vif . Il s’appelle monsieur Moussa Bilal Biram , un brave homme très sympathique en séjour en France depuis quelques temps. L’homme avait subi de graves sevisses lors de son arrestation en 2016 et leur détention dans une zone inhospitalière au nord lointain de la Mauritanie . Un grand salut au frère et camarade Brahim Ali , un haut cadre d’IRA-France pour son accueil attentionné. La délégation ARDJE est conduite par son président Dambou Keita.

À l’occasion je lui ai transmis les chaleureuses salutations et les fraternels encouragements de notre association Armepes_France et de tte la mouvance Ganbanaaxu Fedde.

Une rencontre qui inspire et force le Respect. Bon retour champion !

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Références médias sur ce militant très courageux :

https://soninkideesjose.wordpress.com/2018/07/18/fin-de-la-sequestration-de-moussa-bilal-biram-et-abdellahi-maatalla-saleck-2/

https://soninkideesjose.wordpress.com/2020/11/09/guidimagha-la-question-de-lesclavage-coutumier-une-mobilisation-des-militants-a-selibaby-contre-les-methodes-de-ladministration-judiciaire/

• Éléments médias par KS et Aly Traoré dit Aly international

KS pour le BLOG

✓Flash Info : le mouvement IRA-Mauritanie reconnu officiellement enfin en RIM.

Le point de départ fut en octobre 2008, et aujourd’hui 31 décembre 2021 , le célèbre mouvement anti-esclavagiste lancé par Biram Dah Abeid et ses camarades il y a 13 ans, obtient sa reconnaissance officielle par les autorités de Nouakchott. IRA Mauritanie a été à l’origine d’une dynamique abolitionniste durant la décennie écoulée en Mauritanie.

Ses dirigeants et ses militants ont consenti beaucoup de sacrifices tout au long d’un cheminement courageux qui a marqué profondément le militantisme droit-de-lhommiste inédit en Mauritanie d’une manière globale. Jusqu’alors le mouvement IRA-Mauritanie était reconnu dans différents pays à travers le monde via ses ailes très actives sur le plan diplomatique et par un réseautage entreprenant auprès des instances spécialisées dans la défense des droits humains.

l’ONG abolitionniste est incarnée par la figure de son président, le député Biram Dah Abeid. Ce dernier a connu la prison à de nombreuses reprises en Mauritanie pour ses activités militantes au temps de l’ancien président Ould Abdelaziz. Sur le plan international, monsieur Dah Abeid a été primé plusieurs fois dont le Prix Onusien 2013 pour la défense des droits humains (sur les pas d’un certain Nelson Mandela).

Avec l’arrivée au pouvoir en 2019 de l’actuel Raïs Mohamed ould Cheikh El-Ghazouani, l’ancien candidat aux présidentielles de 2014 et 2019 (arrivé deuxième à chaque fois) a accepté la main tendue des autorités étatiques pour une phase d’apaisement dans les relations sociales et politiques dans le pays. Ainsi la conflictualité s’est atténuée relativement entre les milieux droit-de-lhommistes et les autorités. En Mai 2017, le régime précédent chassait et empêchait une simple visite de terrain pour le leader d’IRA-Mauritanie. Le cas du Guidimagha, d’où BDA avait été conduit manu militari de Gouraye jusqu’à la sortie de la région pour l’empêcher de rencontrer ses militants et sympathisants.

Aujourd’hui après d’innombrables épreuves, IRA-Mauritanie est reconnue officiellement avec le système déclaratif en vigueur depuis une modification de la loi concernant les associations et autres entités similaires.

Un grand BRAVO aux militants et sympathisants IRAOUIS en Mauritanie et à travers le monde.

J’exprime ma fierté et ma reconnaissance à toutes et à tous ces braves gens !

~KS pour le BLOG

✓Le mouvement IRA bientôt officiellement reconnu | L’annonce du leader abolitionniste BDA (28/12/2021) à Nouakchott

Le mouvement abolitionniste Initiative pour la Résurgence du Mouvement Abolitionniste en Mauritanie (IRA) dirigé par le député Birame Dah Abeid sera officiellement reconnu dans les tout prochains jours, en principe avant la fin de l’année en cours.

C’est ce qu’a déclaré le président du mouvement au cours d’une conférence de presse tenue ce matin à Nouakchott.

« Ce sera le plus grand événement d l’année 2021. Il y aura une remise solennelle du récépissé de IRA par le gouvernement mauritanien. » a déclaré Birame qui a ajouté que cette reconnaissance a été rendu possible par la loi sur les associations avec son régime déclaratif. Une loi qu’il a vivement salué au passage affirmant qu’il s’agit d’une loi révolutionnaire. « C’est la plus grande réalisation depuis 1978 » a-t-il souligné.

Le député a rappellé le parcourt agité du mouvement IRA, ses heurts et ses malheurs au cours de la décennie écoulé, ses luttes, son approche pacifique, ses victoires et sa reconnaissance sur le plan international qui s’est traduite par l’octroi de prix, l’édition de livres sur le mouvement et son chef et l’intervention de ce dernier devant tous les parlements du « monde libre ».

Et Birame d’ajouter que : « Le mouvement IRA a pu donner un modèle au monde entier. »

L’heure est donc à la reconnaissance sur le plan national grâce à cette loi promulgué par le régime du président Ghazouani. « Et, grâce à cette loi, IRA avec ses dizaines de milliers de militants convaincus s’est réconcilié avec tous les mauritaniens. A cette occasion je lance un appel à tous les militants et à tous les mauritaniens afin de fêter cet événement. C’est un grand pas franchi par la Mauritanie qui met fin à la situation de confrontation », se félicite Birame qui salue au passage les efforts fournis dans ce cadre par le ministre de l’intérieur et le Commissaire aux Droits de l’Homme.

Autre point abordé par le président du mouvement IRA, le discours de Ouadane où le président de la République a vivement condamné les maux et autres anachronismes de la société mauritanienne à savoir le tribalisme, l’esclavage, le système des castes, le sectarisme, le suprématisme…

« Nous nous félicitons de ce paragraphe du discours qui a toujours été le nôtre. Mais nous étions diabolisés et voués aux gémonies et taxés de tous les maux. Aujourd’hui quand le président a parlé des mêmes maux tout le monde a applaudi. » Et Birame d’inviter le président de la République à allier la parole avec les actes.

Le 3ème point soulevé au cours de cette conférence de presse concerne la hausse des prix et du coût de la vie.

Là, le député a pointé du doigt le recul des services techniques de l’Etat qui ne répondent plus depuis 1978 aux attentes des citoyens.

Il a parlé des problèmes de gouvernance, de conscience professionnelle et patriotique, du recul sur le plan moral. Donc une situation délicate note le député que Ghazouani ne saurait régler d’un coup de baguette magique même au cas où lui et tous ses collaborateurs avaient toute la volonté, ce qui n’est pas le cas.

Malgré tout, selon Birame, Ghazouani a fait bouger les lignes. Il a apporté du neuf et « même si beaucoup le négligent nous, nous l’apprécions. »

Le président du mouvement IRA a souligné la nécessité d’accorder des circonstances atténuantes au président Ghazouani et de l’épauler durant son mandat qui ne dure que 5 ans dit-il.

Il a balayé d’un revers de la main les accusations selon lesquelles il serait de mèche avec le pouvoir. « Nous avons été les premiers à accepter la main tendue et le dialogue avec le pouvoir. Pour cela nous avions été sévérement attaqués par les autres qui finalement nous ont tous suivis sur cette voie, un à un. Et ils sont même allés plus loin que nous. Pour beaucoup, opposition rime avec confrontation. Nous avons une compréhension différente. »

Ainsi, pour Birame ce n’est pas logique de chercher la confrontation avec un régime aussi fréquentable.



Bakari Guèye

©️ Crédit source : https://initiativesnews.com/le-mouvement-ira-bientot-officiellement-reconnu/