✓Communiqué sur le premier congrès régional du Parti Rag


Du 5 au 6 Mars 2022 s’est tenu à Rosso, capitale de la Wilaya du Trarza, le premier congrès régional du Parti Rag sous la présidence de Monsieur Oumar Yali Président du Parti et la Présidence d’honneur de l’honorable député le Président Blram Dah Abeid .

Le congrès de Rosso est le premier maillon d’une série de ce genre qui sera organisée dans toutes les capitales régionales du pays pour prendre contact avec les populations, s’enquérir de leurs préoccupations et préparer le futur congrès national du parti Refondation pour une Action Globale (RAG).

A Rosso, et pendant deux jours, les congressistes venus des sept Moughataa de la Wilaya ont suivi des exposés sur l’historique, les principes et objectifs du Parti ainsi que sur les textes qui le régissent, les expropriations des terres agricoles, expropriations liées en majorité à l’esclavage par ascendance mais également à la dépossession pure et simple des agriculteurs propriétaires traditionnels. Les congressistes ont aussi écouté des exposés sur le port de Ndiago, sur l’agriculture dans la vallée, sur les prestations des services sociaux, sur la montée des prix et les rapports des délégués départementaux sur les conditions de vie des populations dans les différentes Moughataa de la Wilaya.
C’est dans ce cadre que les délégués ont eu à faire ressortir toutes les difficultés que rencontrent les populations de la wilaya du Trarza en général et la capitale régionale Rosso en particulier.

Les problèmes posés par les citoyens concernent entre autres :

L’accaparement des terres dont les victimes sont les populations noires qui, depuis siècles, les cultivent.
Souvent ces dépossession sont l’œuvre de chefs tribaux , des notables avec la complicité d’une administrations à leur solde.

✓Le Problème de l’éducation , les infrastructures scolaires et l’absence du corps enseignant dans certaines localités.

✓Le problème de l’état civil qui demeurent un problème récurrent non encore résolu

✓La flambée vertigineuse dss prix sans aucune intervention réelle de l’état pour leur stabilisation

✓Le problème des infrastructures sanitaires, sportives et le manque de personnel médical.

✓Le problème de l’eau potable dans la ville de Rosso et dans certaines localités de la region

✓Le problème de l’agriculture et de l’ élevage en général par un manque d’assistance aux vrais acteurs et par une discrimination dans la distribution des aides et financements accordés par l’état.

✓La situation d’injustice que vivent certaines populations pour avoir accès à leurs droits légitimes tels que l’état civil , les documents pour authentifier la pleine possession de leurs terres ancestrales.

A la clôture de ce congrès régional , le Parti Rag tient à rappeler à l’état par ses démembrements de prendre en charge les problèmes des citoyens , les écouter , et apporter des solutions rapides justes et équitables.
A l’issue de ce congrès , le parti Rag organisera d’autres congrès régionaux dans toutes les régions du pays et pour finir par un congrès national à Nouakchott.



Rosso le 06 Mars 2022

©️ Crédit source : Réseaux Parti RAG

✓1er Congrès du parti RAG à Rosso, Birame Dah Abeid crie haro contre les notabilités traditionnelles

Le député et président de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), Birame Dah Abeid, a présidé en compagnie de l’ancien ministre Oumar Ould Yali, le premier Congrès du parti Radical pour une Action Globale (RAG) qui s’est ouvert samedi 5 mars 2022 à Rosso, capitale de la Wilaya du Trarza. Au menu, les prochains combats électoraux, l’opposition contre le poids des chefferies traditionnelles et le problème foncier.

La capitale du Trarza, Rosso, a abrité le 5 mars 2022 le démarrage des travaux du 1er Congrès du parti RAG, en présence des représentants du parti dans les différents villages, villes et localités de la région.

L’ouverture du Congrès a été marquée par quelques versets du Saint Coran et le mot de bienvenue du Coordinateur régional du parti RAG au niveau du Trarza, Mohamed Mahmoud Ould Bilal qui a souhaité la bienvenue au président de IRA, Birame Dah Ould Abeid et au président du parti RAG, Oumar Ould Yali.

Le gros des discours a été prononcé par Birame Dah Abeid qui a abordé plusieurs thèmes, d’abord les objectifs du parti RAG et du présent congrès, l’attaque contre les chefferies traditionnelles qui constituent selon lui, les principales entraves à l’exercice démocratique et enfin, la question du foncier qui hante la paysannerie locale.



RAG, bras politique du mouvement IRA

Sans détour, Birame Dah Abeid a bien avoué que le parti RAG n’est autre que le bras politique du mouvement IRA qu’il dirige et à travers lequel il compte accéder au pouvoir et au sommet de l’Etat. Son horizon se porte déjà sur les élections futures de 2023-2024 et la présidence de la République, mais aussi les postes électifs au niveau communal et législatif.

C’est dans ce cadre qu’il a exhorté les bureaux exécutifs du mouvement IRA et du parti RAG ainsi qu’à leurs militants à conjuguer leurs efforts jusqu’à la victoire finale.


Rosso, une ville délaissée et une chefferie traditionnelle fossoyeuse des choix électifs

Birame a brossé un tableau sombre de la ville de Rosso, ville fantôme au visage balafré et dont la jeunesse et la population, selon lui, sont pris entre l’étau du chômage et l’enclume du bradage de leur économie par une élite gangrénée par la corruption et le mauvais usage du pouvoir politique. Par la suite, il s’est attaqué à la chefferie traditionnelle qu’il accuse d’être le véritable obstacle à l’émergence d’un Etat démocratique et égalitaire.

A ce propos, Birame distingue deux catégories de chefs tribaux et religieux. Ceux qui sont loin de la politique et de ses magouilles, pour lesquels il dit vouer le respect le plus absolu. Et une chefferie traditionnelle qui a trempé, selon lui, dans toutes les magouilles électorales et qui est à l’origine de de toutes les fraudes en faveur du pouvoir en place. C’est contre cette catégorie qu’il faut se dresser, a-t-il invectivé ses partisans en substance. « Le temps des bureaux de tel chef ou de telle tribu, dont certains n’hésitent pas à franchir les frontières de la région pour déporter de faux électeurs, est révolu » a-t-il martelé.

Il en appelé à la vigilance de ses partisans, mais aussi à la fermeté des autorités chargées de superviser les élections, notamment la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), les autorités administratives, militaires et sécuritaires pour que les prochaines élections ne soient entachées d’aucune irrégularité

L’esclave foncier et la dépossession des terres cultivables

Birame Dah Abeid a ensuite dénoncé les exactions subies par la paysannerie locale au niveau de la région du Trarza, notamment les masses laborieuses haratines et négro-mauritaniennes, les véritables exploitants des terres agricoles, a-t-il soutenu en substance. Selon lui, les terres de la Chemama sont bradées au profit d’une oligarchie dont le seul lien à la terre est spéculatif.

Pour déposséder des terres ancestrales dévolues au cours de plusieurs siècles par la voie traditionnelle, l’administration qui est la seule distributrice de documents administratifs qu’elle octroie selon ses désirs, utilise selon lui, ce prétexte pour déloger des habitats entiers au profit d’une classe prédatrice. Puissants commis de l’Etat, hauts gradés de l’armée, puissants commerçants et chefs tribaux et religieux auraient ainsi récupéré la quasi-totalité des terres agricoles de la Chemama, réduisant les anciens propriétaires en ouvriers agricoles, selon ses dires.

C’est à travers ces terres, dira-t-il en substance, que se sont engouffrés les milliards de prêts qui n’ont jamais été remboursés du défunt Union des banques de développement (UBD) et du Crédit Bancaires dont le lourd passif a été soldé par la volonté du Prince.

L’exemple du village de Niawlé a été cité en exemple, soulignant que ces habitants ont été dépossédés de leurs terres agricoles, réduisant plus de 300 famille à cultiver un espace de 20 hectares au lieu des centaines qu’elles possédaient, la même superficie qui a été accordée à un homme d’affaires.

Merci Ghazouani

Contrairement à ceux qui affirment que le Président Mohamed Cheikh Ghazouani n’a rien fait, Birame croit pour sa part qu’il a accompli ce qu’aucun de ses prédécesseurs n’a fait. Bref, pour lui, Ghazouani a beaucoup fait. La preuve, dira-t-il en substance, les rangs du mouvement IRA et du parti RAG se sont beaucoup élargis lorsque l’arme de la terreur a disparu et qu’ils sont désormais autorisés à mener leurs activités sans aucune contrainte ni entrave.

La disparition de la peur et de la répression a aussi permis selon lui, à beaucoup de personnes qui hésitaient à adhérer au parti RAG ou à IRA, à manifester ouvertement leur choix. Mais surtout, souligne Birame, Ghazouani a beaucoup contribué à sa dédiabolisation et fait oublier le monstre longtemps brandi par le régime précédent pour faire peur. « En m’ouvrant les portes du Palais présidentiel et en m’accordant souvent des audiences, le président Ghazouani a incité beaucoup à me reconnaître en tant que personnalité et notable avec qui il est possible de discuter » a-t-il illustré.

« Voter pour moi et vos terres vous seront restituées »

Enfin, après avoir écouté les doléances des congressistes, Birame a conclu ses interventions en demandant à ses partisans de s’armer de sincérité et d’abnégation, en se lançant sans coup férir dans une vaste campagne de sensibilisation pour son élection au poste de président de la République. En hassaniya, en wolof, pulaar et en français, Birame a déclaré que si les populations du Trarza veulent récupérer leurs terres spoliées, elles n’ont qu’à œuvrer pour son élection à la magistrature suprême en s’armant de la carte d’électeur et en s’inscrivant et en inscrivant massivement leurs proches sur les listes électorales.



Le Congrès se poursuit dimanche 6 mars avec des recommandations très attendues.

Cheikh Aïdara

©️ Crédit source : http://futureafrique.net/node/13490

✓Biram réitére l’engagement d’IRA et épingle l’autre pôle de l’opposition

En conférence de presse ce lundi 28 février, le président de IRA Mauritanie Biram Dah Abeïd a réfuté en bloc les accusations de l’autre pôle de l’opposition et de certains milieux le rendant responsable du blocage sur la tenue d’un dialogue. L’ancien candidat à la présidentielle a dénoncé ceux qui incitent le pouvoir de Ould Ghazouani à prendre des décisions hostiles à l’encontre de son mouvement et la campagne de diabolisation tendant à vouloir le discréditer.’’Des pans entiers de l’opposition et du pouvoir font tout pour que le parti Radical Pour une Action Globale (RAG) ne soit pas reconnu. Ils l’ont déjà fait pour IRA Mauritanie. Nous avons du mal à comprendre cette hostilité. Ils ne veulent pas de nous parce qu’ils savent que nous leur damons les pions. Qu’ils veuillent ou non, je suis le chef de l’opposition’’. A la tête d’un pôle de l’opposition, Biram a rappelé les ‘’tactiques malsaines’’ sans succès utilisées par l’autre pôle de l’opposition pour tenter d’exclure son mouvement des pourparlers engagés avec le pouvoir.

Biram a réitéré l’engagement militant de son organisation bottant en touche les dénigrements de prétendus défenseurs de droits de l’homme plus présents sur les réseaux sociaux que sur le terrain. IRA n’a pas abdiqué et poursuit son engagement au coté des victimes d’expropriations foncières, de discriminations, d’injustices.’’Les victimes issus de toutes les composantes sociales viennent nous voir en masse étant convaincus que nous allons les défendre. Ils ne vont pas ailleurs’’, a indiqué Biram. Etayant son propos, Il a fait référence aux acquis obtenus sur le terrain grâce à son organisation notamment la loi sur le régime déclaratif au sein des associations, la loi sur la nationalité, la fin des harcèlements et des poursuites, l’interdiction de se réunir…’’Ce sont des paramètres importants de la lutte que nous menons au côté des victimes’’, dit-il. Le leader a fait état du cas des populations de Niakhar (Tékane) déguerpis en 1989. A leur retour en 1997, ils étaient contraints de se partager 23 ha sur les 43 qu’ils détenaient alors qu’un des occupants de leurs terres s’est taillé la part de lion (20 ha).Les populations demandent que cet individu dispose d’une part égale à celle des autres. Présents lors de la conférence de presse, les travailleurs du projet insertion de la mendicité qui réclament 52 mois d’arriérés de salaires ont reçu le soutien de Biram. Tout comme la mère de la jeune fille violée ces derniers jours. L’auteur de cet acte ignoble n’a pas été mis sous mandat de dépôt poussant Biram à évoquer le cancer qui ronge la justice à deux vitesses.’’La grande injustice est assez répandue. Les tribunaux sont la chasse gardée des fauteurs’’, affirme Biram.

Enfin, le leader abolitionniste a appelé le gouvernement au règlement des dossiers des victimes d’injustice.

© Crédit source via http://lecalame.info/?q=node/13064

✓Birame boucle sa tournée dans la «Chemama»

Le député Birame Dah Abeid, président du mouvement IRA a bouclé hier son périple à travers la Chemama, en occurrence au niveau de certaines localités du département de Tékane et de l’arrondissement de Lexeiba II dans le Trarza.

A l’occasion de cette visite de proximité le député s’est enquis de la situation de ces populations indigentes qui font face à « l’esclavage foncier », à la pauvreté et à l’exclusion.

A Elbezoul 2, à Mbagnik, à Amara, à Nkhaila et à Oum El Ghoura les populations ont posé les mêmes problèmes liés à l’absence des services sociaux de base et aux terres cultivables. Sur ce dernier point les litiges sont pendants et l’ordre féodal est toujours de mise.

De ce fait, aux dires des populations, la plupart des terres arables sont détenus par 3 familles. L’une d’elle détiendrait 1000 ha dans la localité de Mbarwadji. Parallèlement les populations des 3 villages (Ganki, Médina, et Samac) avec un total de 200 familles ne détiendraient qu’une vingtaine d’ha. Face à cette OPA, à cette « discrimination foncière », les paysans locaux qui exploitent la terre depuis des générations ne contrôlent réellement qu’une portion congrue des terroirs.

Ainsi selon les représentants locaux du mouvement IRA et du parti RAG à El Bezoul 2 (Lexeiba), cette main basse sur les terres agricoles est préjudiciable et constitue un frein pour le développement. Des projets comme celui de Tweserda sont bloqués et leurs initiateurs poursuivis.

Ces tracasseries sont vécus par les agriculteurs comme tel est le cas des 71 villages situés sur la bande bordant la ligne Dar El Barka (Brakna)/Assayvat.

Les représentants des populations qui ont salué au passage la droiture du Wali actuel du Trarza considèrent cependant que cette situation marquée par l’expropriation des terres en faveur des « féodalités tribales et administratives » est cautonnée par l’Etat qui octroie des actes de propriété juridiques, des titres fonciers et favorise la spéculation foncière.

Pour eux la réponse de l’Etat se manifeste par la répression et l’emprisonnement.

Nécessité de «la résistance pacifique»

Répondant aux doléances des populations, le président du mouvement IRA les a incités à la résistance pacifique ainsi qu’au refus de se laisser intimider par la prison. Il faut dit-il refuser le procédé imposé par les juges et les procureurs et qui consiste à forcer les paysans arrêtés à signer un engagement de quitter leurs terres en contrepartie de la liberté. « Refusez et restez en prison. Soyez solidaires et refusez de quitter vos terres. »

Birame a ajouté que « le président Ghazouani a enclenché une démarche d’ouverture et de pacification. Il a dénoncé les inégalités et les injustices mais son appel n’est pas écouté par ceux qui sont chargés d’appliquer sa politique. »

De ce fait le député « la solution à tous ces problèmes sera d’adhérer à notre projet de société ; adhérer à notre programme pour les élections législatives de 2023 et la présidentielle de 2024. Nous allons abolir toutes ces injustices liés aux terres en révoquant les actes juridiques et en indemnisant les détenteurs conformément aux lois de la République. Et les paysans seront les premiers bénéficiaires des terres et auront accès au crédit agricole. »

Au cours de ses différentes escales, le président du mouvement IRA a répété le même discours à l’adresse du paysannat.

La face cachée de l’affaire de Ngawlé

La visite du député dans cette zone lui a permis d’un autre côté de démêler l’écheveau dans l’affaire hyper médiatisé des dernières condamnations des jeunes de Ngawlé qui contrairement à la version mise en avant jusque là aussi bien par la presse, les Réseaux Sociaux et les ONG des droits humains, n’a rien à voir avec le problème des terres comme tel état le cas il y a quelques mois. Il s’agit en réalité d’une affaire d’agression. Ainsi, les jeunes condamnés récemment à des peines de prison et à de lourdes amendes sont en réalité les agresseurs d’un groupe de personnes originaires du village de Amara (village voisin de Ngawlé) qui ont porté plainte.

L’un des hommes avait été battu à mort. Le représentant de Amara, Lemine Ould Cheikh a remercié le président du mouvement IRA pour sa proposition de médiation entre les deux villages voisins. A noter que Birame a aussi fait un crochet à Ngawlé et une rencontre de réconciliation est prévue pour le début du mois prochain.

Sur un tout autre registre, les habitants de Nkheylet Oulad Ayed du regroupement de Twila (devenu Koundi 3) dans le département de Tékane, ont exprimé le besoin de la réouverture de leur école fermée depuis 3 ans. Cette fermeture prive 250 enfants d’aller à l’école.

Le problème de l’éducation a aussi état au menu durant l’escale de Oum El Ghoura où les populations ont exprimé plusieurs autres doléances telles que : l’accès à l’électricité (qui passe à 100 m du village), à la santé (ouverture du centre de santé équipé et fermé depuis son inauguration), de l’appui à l’agriculture en disponblsant l’eau à Raghane et ailleurs), la réhabilitation du projet Beguemoune, régler les problèmes … Autre problème posé avec insistance : le vol de bétail en direction du Sénégal (plus de 300 têtes d’ovins volatilisés ces 3 dernières années et le pillage se poursuit.

Des problèmes similaires ont été posés par le représentant de la communauté villageoise de Nasra qui a insisté sur la nécessité d’ouvrir un centre de santé au profit des 2500 familles.

Le président du mouvement IRA a conclu sa visite par une longue série d’audiences individuelles et collectives qui a permis aux uns et aux autres d’affiner leurs doléances.

Bakari Gueye

©️ Crédit source : https://initiativesnews.com/birame-boucle-sa-tournee-dans-la-chemama/

✓Communiqué de presse d’Ira/Rag Nouadhibou | L’Effondrement de puits d’orpaillage.



Nous avons appris selon certaines sources bien fondées qu’hier, dans la matinée du 10 février 2022 ,quelques puits d’orpaillage se fraie effondrés dans la zone aurifère de Chami, plus précisément à Sbeibiratt (Waad Chebkeu ) à 90 km de Chami. Cette catastrophe aurait enseveli une dizaine d’ orpailleurs sous les gravas et les recherches n’auraient pas encore pu accéder aux victimes.

En ces douloureuses circonstances , nous appelons les autorités nationales , locales à plus de vigilance en prenant les mesures nécessaires afin d’éviter de telles situations dramatiques pouvant occasionner des pertes de vies humaines. Dans ce sens, nous invitons toutes les autorités concernées de près ou de loin à mettre en place les mesures de sécurité nécessaires parmi lesquelles, l’équipement de secours approprié dans ces zones aurifères à forte concentration humaine, comme nous demandons aux orpailleurs de faire preuve de beaucoup d’attention dans ces zones à haut risque et insistons pour accélérer les recherches d’éventuels survivants.

Avec les familles et parents des victimes nous partageons les mêmes peines conjuguées aux condoléances les plus attristées et exprimons le souhait afin que les éventuels disparus soient accueillis dans le vaste paradis d’Allah.

Ira/ Rag
Nouadhuibou le 11 02 2022

©️ Crédit source : Réseaux IRA-Mauritanie

✓À Rosso | Le député Biram Dah Abeid auprès des détenus originaires de Ngawlé et Rkiz.

-Par une note d’information émanant de l’entourage du leader abolitionniste mauritanien, l’honorable député BDA, nous avons appris la visite qu’il a effectuée auprès de prisonniers à Rosso originaires de Rkiz et Ngawlé.

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« Le député et président d’IRA, Biram Dah Abeid, a rendu visite aujourd’hui vendredi 28 janvier 2022 aux détenus de Rkiz et de Ngawlé. Le député s’est longuement entretenu avec les deux groupes sur le processus des deux affaires en justice, sur les conditions carcérales et les tortures alléguées. Le président Biram Dah Abeid, à sa sortie de la prison de Rosso où s’est déroulé l’entretien de plusieurs heures, a fait une déclaration à l’adresse de la presse et des parents des prisonniers. »

✓Portrait – Témoignage | Dr Ousmane SY, un exemple de constance et de force tranquille humaniste !

Dans une note de présentation que je lui ai sollicitée, il a écrit avec une humilité respectueuse que ses mots au ton d’un serment en s’engageant auprès du leader abolitionniste Biram Dah Abeid en 2010 étaient « la mise en place d’un mouvement populaire et non élitiste » . Né en 1982 à Ndikine Aly Kane aux environs de Tekane , Docteur Ousmane SY est le fils d’un ingénieur agronome du nom de Aly Kane SY un ancien de la SONADER qui décida de revenir travailler la terre chez lui à l’approche des années quatre-vingt. Bachelier à Rosso en 2001, le jeune étudiant débarque à L’UCAD de Dakar au Sénégal et y sort brillamment avec 2 doctorats (Pharmacie et Biologie). En 2008 il réussit le concours d’internat des hôpitaux de Dakar (2 ème mauritanien à réaliser cette performance), et il est titré depuis 2013 Ancien interne des hôpitaux de Dakar. Également titulaire d’un DES BC (Diplôme d’Etude Spécialisé en Science Biologique), actuellement en plus de ses fonctions de responsable de Laboratoire hospitalier des spécialités à Nouakchott, il encadre des étudiants pour leur Mémoire de Master de recherche en biologie à l’Université et enseigne les élèves techniciens supérieurs à l’École Nationale de Santé Publique. Il dispose de la qualité d’évaluateur national des laboratoires (par OMS) et participe depuis courant 2021 à un programme américain spécialisé autour de son domaine de compétences.

~Avec le couple Dah Abeid en 2013



Il reconnaît avoir eu très jeune un certain attrait pour les activités politiques et au Sénégal il a eu l’honneur de diriger l’amicale des étudiants mauritaniens à l’époque. En 2010, il préside IRA-Mauritanie section Sénégal et membre du bureau exécutif IRA-Mauritanie depuis 2012. Ainsi je le définis comme l’un des timoniers du célèbre mouvement abolitionniste de cette décennie écoulée en Mauritanie. Le frère et camarade Ousmane a été de ces acteurs de l’engagement pour la défense des droits humains qui ont saisi très tôt l’importance des échanges virtuels et de l’information via internet (forum cridem, pleinrim…) . C’est à travers cette arène 2.0 que nous avons fait connaissance il y a 11 ans et j’ai pu bénéficier de lui d’un tutoriel à distance pour mes premiers pas de mise en ligne d’articles médias notamment sur le site Pleinrim avant la création de mon BLOG en 2014.

~Nouakchott Février 2021



Humaniste dans l’âme, il témoigne qu’aux environs de sa localité d’origine, de situations frappant certains milieux haratines, le révoltaient déjà particulièrement. Jovial, pondéré et doté d’une grande disposition naturelle à l’empathie, Dr SY incarne une constance légendaire et une force tranquille humaniste qui forcent le RESPECT. IRA Mauritanie (Initiative pour la Résurgence Abolitionniste) fondée en octobre 2008 mais dotée d’une reconnaissance officielle en Mauritanie seulement à partir du 31 décembre dernier, peut compter sur de cadres visionnaires à la trempe de monsieur Ousmane SY très conscient des enjeux globaux et transversaux pour l’émergence d’un environnement social et politique propice à la construction d’un véritable État de droit.

Ainsi un bref portrait très partiel sur cette personnalité que j’ai eu l’honneur de la rencontrer physiquement il y a presque une année (février 2021) dans les locaux de son service au sein d’un grand centre hospitalier à Nouakchott.



Je conclus par cette assertion par laquelle il définit succinctement son approche de l’engagement militant : « Quel que soit l’engagement tant qu’on n’arrive pas à définir toutes les injustices par la même définition, on ne combattra pas de manière juste contre l’injustice » .

KS pour le BLOG

✓À propos de Biram Dah Abeid | Par Moulaye El Hassene

• Voici pour moi la définition des termes politiques suivants:

1Trahison: c’est lorsque le candidat qu’on soutient arrête de défendre et de prôner les idées et points pour lesquels on l’a soutenu, ou qu’il commence à prôner le contraire de ce pour quoi on l’a soutenu. Tant qu’il n’a rien fait de cela, il ne peut pas cocher la case « trahison ». Quant à ceux qui ne font pas partie de ses soutiens, l’emploi par eux du terme « trahison » à son égard, n’a pas de sens à la base.

2- Échec: c’est lorsque le candidat qu’on soutient arrête son ambition d’aboutir au poste de décision pour lequel on le soutient, et se satisfasse d’une nomination où de calmants venant du pouvoir ou d’accords faits sous la table limitant son éligibilité. Et si c’est le cas, tout le monde aurait le droit de dire qu’il a échoué, qu’on soit de ses soutiens, ou externe à son cercle de soutiens.

3- Changement de veste: ce n’est pas tisser des liens politiques d’équilibre avec un camp adverse dans l’idéologie. Car parfois les règles du jeu politiques obligent les participants à de telles approches afin d’éviter ou de surmonter une impasse. En politique il n’existe pas de lignes droites, sauf pour les naïfs. La politique est un labyrinthe où 99% des protagonistes échouent à trouver la sortie, à cause justement de leur entêtement à vouloir toujours foncer tout droit tête baissée. Changer de veste, c’est passer subitement d’un camp politique qui prône certaines idées, à un autre camp politique qui prône et œuvre pour le contraire de ces idées, et se soumettre surtout à l’idéologie de ce dernier au lieu d’y peser pour en faire dévier la trajectoire.

4- Faire de la politique uniquement pour l’argent: C’est toujours faire plaisir aux riches mécènes qui nous financent, ne jamais les contredire, et rester très complaisant envers eux en toutes circonstances. Être démagogue et ne jamais froisser émotionnellement l’élite bourgeoise du peuple. Éviter tout ce qui peut emmener à la prison, car ce n’est pas en prison qu’on peut profiter de son argent.

5- Perdre son temps: c’est soutenir un candidat qui, en l’espace de 5 ans, n’a pu démontrer aucune avancée notable sur le chemin de la conquête du pouvoir. Quelles que soient les raisons à cela. Soutenir un acteur politique uniquement pour ses valeurs et son intégrité morale, sans tenir compte de ses aptitudes et compétences en matière de politique, c’est cela perdre son temps et n’avoir rien compris à la politique.

Aucune de ces cinq définitions ne s’applique, selon moi, à Biram.

Biram Dah Abeid reste aujourd’hui, pour moi, l’acteur politique qui a le plus de potentiel à pouvoir renverser le pouvoir tribalo-religio-raciste en place. Et, à défaut de pouvoir régler tous les problèmes du pays, il pourra au moins stopper cette exclusion ethnique, raciste, religieuse, tribaliste, et féodale, qui caractérise la scène politique et sociale du pays depuis l’Indépendance, et qui nuit gravement à l’unité et à la prospérité de la nation.

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=231721739138071&id=100069007393897

✓Communiqué de Condoléance | IRA-Mauritanie


IRA – Mauritanie a appris avec consternation, le décès survenu à l’hôpital national de monsieur Gatta Aly Coulibaly président de la section IRA de la commune de Tachot (Guidimakha).
Tout en priant pour le repos de son âme, nous présentons nos condoléances les plus attristées à sa famille, à ses proches ainsi qu’aux militantes et militants de IRA et à toute la population du Guidimakha.

Inna lillahi wa inna ileyhi rajioune

Nouakchott, le 05/01/2022

La Commission de communication

🟢 Activités Ganbanaaxu – Paris | Visite de courtoisie au grand militant antiesclavagiste Moussa Bilal Biram [Vidéo]



Ce Jour 4/1/2022 Paris |

Visite de courtoisie validée en compagnie de membres ARDJE Diogou_Gambana à un cador respectable du militantisme aguerri IRAOUI du Terrain Vif . Il s’appelle monsieur Moussa Bilal Biram , un brave homme très sympathique en séjour en France depuis quelques temps. L’homme avait subi de graves sevisses lors de son arrestation en 2016 et leur détention dans une zone inhospitalière au nord lointain de la Mauritanie . Un grand salut au frère et camarade Brahim Ali , un haut cadre d’IRA-France pour son accueil attentionné. La délégation ARDJE est conduite par son président Dambou Keita.

À l’occasion je lui ai transmis les chaleureuses salutations et les fraternels encouragements de notre association Armepes_France et de tte la mouvance Ganbanaaxu Fedde.

Une rencontre qui inspire et force le Respect. Bon retour champion !

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Références médias sur ce militant très courageux :

https://soninkideesjose.wordpress.com/2018/07/18/fin-de-la-sequestration-de-moussa-bilal-biram-et-abdellahi-maatalla-saleck-2/

https://soninkideesjose.wordpress.com/2020/11/09/guidimagha-la-question-de-lesclavage-coutumier-une-mobilisation-des-militants-a-selibaby-contre-les-methodes-de-ladministration-judiciaire/

• Éléments médias par KS et Aly Traoré dit Aly international

KS pour le BLOG