✓La Mise au point du président RAG sur l’incident de Coumbandaw | Par Oumar Ould Yali


Mon attention a été retenue récemment par une campagne mensongère menée par certaines voix à la fois malintentionnées et profondément spécialistes en matière d’amalgame et de confusion, campagne orchestrée autour de la mission que le leader abolitionniste, Président d’IRA, Biram Dah Abeid vient d’effectuer au Guidimakha, Gorgol et plus précisément à Coumba Ndaw où un conflit lié à l’imamat de mosquee opposait le Mouvement Ganbanaaxu aux forces traditionnalistes
de la localité.

Cette campagne doublée d’une diffamation du leader Biram , amène à rétablir la vérité des faits. A ce propos, les détracteurs se sont saisis d’un incident insignifiant lié au manque d’expérience dans le domaine de l’accueil pour l’amplifier et creer de toute pièces des divergeances profondes alors que le linge sale a été repidement lavé en famille depuis le lendemain et c’est peine complètement perdue pour tous ceux qui voudront faire de l’incident de Coumba Ndaw une occasion de sapper la force de l’unité Ganbaaaxu-IRA et son Président Biram Dah Abeid.

Oumar Ould Yali, président du parti RAG.

✓Point de presse : L’alliance Ganbanaaxu dénonce les menaces de mort sur la personne du leader abolitionniste Biram Dah Abeid.

تحالف غنباناخو

🔴Point de presse : L’alliance Ganbanaaxu dénonce les menaces de mort sur la personne du leader abolitionniste Biram Dah Abeid.

Les associations regroupées au sein de l’alliance Ganbanaaxu (AMEES, UVDS, ARMEPES-France et Ganbanaaxu Fedde) viennent de recevoir avec une grande inquiétude quelques audios WhatsApp d’incitation à attenter à la vie du président d’IRA Mauritanie, le député Biram Dah Abeid. L’auteur de vocaux haineux se nomme Foussenou Camara alias Donald Trump, un soninké originaire du village de Dafor dans la région du Guidimakha et vivant en France. Un personnage virulent qui fait partie des groupuscules extrémistes qui défendent les coutumes de l’esclavage par ascendance dans la communauté soninké. Mis en examen en fin d’année 2019 et condamné pour propos de l’apologie d’esclavage, il s’était échappé de la Mauritanie au mois de mars 2020, bénéficiant des complicités administratives et judiciaires évidentes, alors qu’il était sous contrôle judiciaire. À Lire https://cridem.org/C_Info.php?article=734160

Arrivé en France, il continue les mêmes provocations haineuses par des insultes et des diffamations caractérisées à l’encontre de nos membres et nos familles qui refusent les assignations féodalo-esclavagistes dans les milieux soninkés.

Ces dernières heures, il s’en est pris violemment au président d’IRA Mauritanie, l’honorable député Biram Dah Abeid qui entame une visite de terrain dans la région du Guidimakha à partir de ce 11 avril 2022. Cet individu se servant d’allégations mensongères, a appelé clairement dans ses propos à l’élimination physique de Monsieur Biram Dah Abeid.

Face à cette situation gravissime d’appel ouvert à tuer l’honorable député lors de son voyage, nous tirons la sonnette d’alarme à l’endroit des hautes autorités mauritaniennes pour sécuriser le député et sa délégation dans leur parcours.

Nous exprimons notre soutien résolu au président d’IRA et à ses proches. Nous précisons que ce Monsieur qui profère pareilles menaces gravissimes depuis Paris est actif dans un réseau nébuleux large issu de la féodalité soninké de la Mauritanie avec des soutiens tacites de personnalités politiques originaires du Guidimakha. Leurs principaux groupes WhatsApp et relais de communication sont entre autres Tunka lenmou koffo, democratie islamique, Fans Donald Trump, UASSDG et Tunkan Lenmu Fabandi Taxa. Ces groupes se sont donnés comme mission principale, l’appel à la haine envers les engagés anti-esclavagistes soninkés et tous militants de la défense des droits humains.

Par la présente communication, nous réitérons notre alerte à l’endroit des pouvoirs publics en Mauritanie pour que les problématiques liées à l’esclavage par ascendance chez les Soninkés soient prises en compte sérieusement en vue d’une résolution définitive par l’arsenal juridique en rigueur.

Nouakchott, le 11 avril 2022

Alliance Ganbanaaxu Mauritanie.

🟥-Alerte | Autour du voyage prévu du président Biram Dah Abeid au Guidimagha.



Que l’opinion publique et les autorités étatiques 🇲🇷 en soient témoins avertis plus que jamais.

Ces dernières heures, certains planqués soninkés défenseurs extrémistes de l’esclavage par ascendance dans la communauté, incitent à attenter à la vie du président d’IRA Mauritanie, le député Biram Dah Abeid. Les audios et leurs auteurs sont clairement identifiés vivant en France et originaires du Guidimagha. Désarçonnés sociaux et désœuvrés menteurs qu’ils sont, ces lâches se lâchent depuis de nombreuses années contre les militants abolitonnistes qui refusent les coutumes esclavagistes et féodales dans la communauté soninké. Et par extension, ils vouent une haine maladive à l’encontre de la personne du leader abolitionniste BDA.

Face à ces perturbés complexés et leurs soutiens manipulateurs en coulisses dépassés par la marche consciencieuse de l’Histoire, les autorités sécuritaires et judiciaires en Mauritanie doivent prendre des mesures sérieuses.

✓Notre soutien sans faille au président BIRAM.

✍🏾 KS pour le BLOG

✓Politique | Cérémonie de la mise en place d’une cellule communale du parti RAG à Dafort (Guidimagha)

Jeudi 31 Mars 2022 à Dafort, chef-lieu de la commune du même nom, s’est tenue une rencontre citoyenne entre plusieurs membres et militants du parti RAG. Le parti Radical Pour une Action Globale, l’aile politique de l’ONG abolitionniste mauritanien IRA du président Biram Dah Abeid, s’inscrit dans une dynamique d’implantation dans différentes localités de l’intérieur du pays.

Lors de cet événement d’échanges fructueux avec la présence de cadres du parti venus de Ould yenge et Selibaby, et des représentants de différentes localités de la Commune, une instance dirigeante a été mise en place au niveau local.

~ Quelques photos :

✍🏾 KS pour le BLOG

✓Visite de l’ambassadeur de France en Mauritanie au siège de l’association IRA.

Visite de l’ambassadeur de France en Mauritanie au siège de l’association IRA.
Le chef de la mission diplomatique française en Mauritanie son SEM Robert Mouillé et son conseiller politique, ont rendu visite aujourd’hui aux responsables de l’Association IRA dans son siège à Nouakchott Îlot K cet après-midi du mercredi 23 mars 2022.

L’entretien entre les diplomates Français et le président d’IRA le député Biram Dah Abeid et ses collègues, s’est déroulé dans une atmosphère d’amitié et a gravité autour des développements politiques et sociaux en cours en Mauritanie et sur la situation politique et en matière des droits humains en Afrique de l’Ouest.

Élément média via page FB l’ambassade de France en 🇲🇷



Nouakchott le 23/03/2022
La Commission de communication (IRA – RAG)

✓La Finale du Tournoi UVDS-Ganbanaaxu | Les Images fortes en photos et [Élément Vidéo]

✓Lors de la Finale du Tournoi ⚽ citoyenneté et solidarité inter-villages organisé par UVDS GANBANAAXU à Nouakchott. Un grand rendez-vous sportif et festif au sein du stade olympique en présence de plusieurs personnalités de la communauté Ganbanaaxu, du milieu militant abolitonniste, du doyen Ladji Traoré et du président d’IRA Mauritanie, le député Biram Dah Abeid.

Cette deuxième édition de la compétition a été remportée par le village de Hassi chaggar face à l’équipe du village de Ndiéo à l’issue de tirs au but (7 – 6) après le temps réglementaire à 1 – 1. L’équipe de Hassi chaggar conserve son titre déjà victorieuse de l’édition 1 l’année dernière.

Félicitations à l’équipe gagnante et Bravo à la finaliste.

Mention spéciale à la direction d’organisation Uvds Ganbanaaxu et aux partenaires mobilisés.

GANBANAAXU

Ci-dessous quelques images fortes :

©️ Sources Éléments médias : RS

✍🏾KS pour le BLOG

✓ « La lutte contre l’esclavage, celle visant à solder le passif humanitaire et pour l’ancrage de la démocratie et l’Etat de droits, est chez Biram une question collatérale et existentielle, une conviction » | Par Moussa SOUMARE, vice-président IRA France

La critique est aisée, mais  l’art est difficile », cet adage trouve toute sa signification dans la campagne malsaine menée tambour battant contre le leader Abolitionniste et unique espoir d’alternance présidentielle politique et historique, Biram Dah Abeid.

La phrase insensée et absurde qui revient le plus souvent est : « Biram a trahi, il a hypothéqué la lutte contre l’esclavage et la discrimination raciale en Mauritanie».

Trahison ! Ce n’est pas après avoir essuyé les grenades lacrymogènes de la police durant tout le mandat de Mohamed Ould Abdel Aziz, une époque où le leader était traqué comme un terroriste, présenté dans les médias publics comme un paria, un pestiféré et envoyé quatre fois arbitrairement  en taule comme un imbécile que Biram va trahir pour se mettre du côté du pouvoir .
Même sa famille n’a pas été épargnée, qui ne se souvient pas de l’image de l’épouse et la fille de Biram violentées par la police anti- émeute.

Soyez sérieux ! Un peu de respect pour l’homme et son parcours.

C’est indéniable. Biram a fait évoluer plus que quiconque, en un laps de temps la question de l’esclavage, celle du passif humanitaire, la réalité des droits humains et de lEtat de droits en Mauritanie.
Il a fait avancer ces sujets en les replaçant dans le débat national avec un  intérêt jamais atteint,et cela pendant une période d’exception, où la prise de la parole publique était un défi voire un crime de lèse-majesté, surtout lorsqu’on s’aventure dans le champ du tabou, de l’interdit, par exemple : détribaliser les Hratin, les afroiser, démystifier la sacralisation de l’esclavage, la peur qui dissuade plus d’un de franchir la ligne rouge sur le passif humanitaire (voyage d’Inal et autres), la banalisation de l’emprisonnement et des procès politiques, bref, mener les foules vers avec réussite et stratégie gagnante, face à des adversaires bien armés comme le pouvoir et bien expérimentés comme les partis d’opposition traditionnelle.

La lutte contre l’esclavage, celle visant à solder le passif humanitaire et pour l’ancrage de la démocratie et l’Etat de droits, est chez Biram une question collatérale et existentielle, une conviction: rappelez-vous, c’est une promesse qu’il avait faite à son père, celle de faire de la lutte contre ce fléau, le combat de sa vie.

Ce combat n’est pas seulement dans le discours : c’est un but et non un moyen.

Ses détracteurs lui reprochent de manière haineuse d’avoir ramolli son discours et de prendre part désormais au débat national pour pèser de tout son poids et ainsi  faire  avancer sa position et ses idéaux .

Faire de la politique, c’est aussi  communiquer.

Or, la communication exige, un  changement  de stratégie et parfois même  de langage au gré des contextes et des interlocuteurs en face. C’est savoir s’adapter et être résilient.

Biram a opté pour le pragmatisme politique, – à ne pas confondre avec l’opportunisme – ,   que lui confèrent les circonstances sans toutefois trahir l’esprit de son combat.

Ainsi, ces derniers temps le leader est victime d’un lynchage incompréhensible et gratuit par des détracteurs à la recherche du sensationnel comme un piètre média,  qui pour cacher ses lacunes traite préférentiellement des sujets sans intérêt pour la communauté.

Si non,  comment peut-on  s’en prendre à  Biram Dah Abeïd pour avoir l’idée ingénieuse d’organiser un colloque Sahelien, à  Nouakchott sur  la lutte contre l’esclavage ?
En effet, en abordant la lutte contre l’esclavage dans les territoires Saheliens, et en y impliquant les autorités, Biram donne plus de crédit à  sa cause et rappelle les autorités à  leur responsabilité.
Cette approche nouvelle de la problématique de l’esclavage, une première, dans les pays du G5 Sahel reste un changement notoire de paradigme qui interpelle nos gouvernants et la société civile pour une lutte plus hardie contre l’esclavage.

Moussa SOUMARE
Vice président d’IRA France.

✓Colloque de Nouakchott sur l’esclavage au Sahel : une grande victoire pour Biram et son « ami » le président Ghazouani | Par Sneiba Mohamed

Entre compromis et compromission, il y a une grande différence, un gouffre même.

Quand le président de l’Initiative pour la Résurgence d’un mouvement Abolitionniste en Mauritanie (IRA), le député Biram Dah Abeid, scelle son amitié déclarée avec le Président Ghazouani, par la tenue, à Nouakchott, et avec l’appui du Commissariat aux droits de l’homme et à l’action humanitaire, s’il vous plaît, d’un colloque sur l’esclavage, le fait est loin d’être anodin. C’est un changement notoire dans la perception officielle d’un phénomène que les pouvoirs qui se sont succédé en Mauritanie ont toujours nié, alors que les militants des droits de l’homme convaincus, comme BDA, faisaient de la dénonciation, ici et ailleurs, « l’arme de destruction massive » de leur combat contre une pratique d’un autre âge.

Et là, il faut bien admettre que BDA a raison quand il dit avoir trouvé « son ami » en la personne du président Ghazouani. Non seulement, l’homme fort de la Mauritanie depuis août 2019 a stoppé la chasse aux sorcières dont IRA et son président étaient les cibles durant toute la décennie 2009-2019 mais son discours à Ouadane, porté sur les fonds baptismaux par l’Union Pour la République (UPR), le parti au pouvoir, comme le discours fondateur de l’équité pour tous, a pris fait et cause pour les victimes – toutes les victimes -, des pratiques abjectes qui avaient cours dans le pays et de ce qu’elles entretiennent, aujourd’hui encore, comme marginalisation, condescendance et menace pour l’unité nationale.

Le discours de Ghazouani, plein de sagesse et de compréhension, rejoint ainsi le combat de Biram pour que la lutte contre l’esclavage – ou ses séquelles – devienne l’affaire de tous les Mauritaniens. Ils répondent aussi à ce dicton de chez nous qui présume, à raison, que quand le fardeau (d’une cause?) est porté par un groupe, il ne pèse plus (rvoud jma’a riich).

Aussi, l’implication effective de l’État dans la lutte contre l’esclavage et ses séquelles permet à IRA, et à toutes les organisations de défense des droits de l’homme, de travailler dans un cadre autre que celui où la confrontation prenait le pas sur la coopération dans des affaires qui sont, en réalité, du ressort de la justice. Mais la démission de celle-ci, prise en otage par des forces rétrogrades, avait poussé des organisations, comme IRA, à bâtir leur stratégie sur la lutte et le sacrifice. Une approche payante, à la longue, mais jamais appréciée à sa juste valeur par ceux qui ne voient les choses qu’en blanc ou noir.

Sneiba Mohamed

©️ Crédit source : https://taqadoum.mr/fr/node/7563

✓À Nouakchott ~ Le colloque sous-régional sur la lutte contre l’esclavage | Quelques images du Jour !

S’est ouvert à Nouakchott ce mercredi 16 mars 2022, la capitale mauritanienne, un colloque sous-régional regroupant plusieurs ONG anti-esclavagistes originaires des pays du G5 Sahel. Sous le thème « Faire de la lutte contre l’esclavage un combat commun et consensuel entre la société civile et les gouvernements des pays du Sahel » , l’événement se tient sur 2 jours 16 et 17 mars.

Aujourd’hui J 1 , plusieurs délégations étrangères, la société civile mauritanienne mobilisée dans la lutte abolitonniste sous le leadership du mouvement IRA Mauritanie, et des officiels de l’État mauritanien, se sont retrouvés au sein de l’imposante salle du palais des congrès. Discours et différentes prises de parole ont marqué cette journée. L’occasion a été pour le président d’IRA Mauritanie et député national, monsieur Biram Dah Abeid de saluer l’ouverture dynamique constatée avec l’actuel pouvoir mauritanien sous la direction du président Mohamed ould Cheikh El-Ghazouani. Pour rappel les milieux antiesclavagistes notamment IRA Mauritanie, ont été violemment réprimés lors de la décennie passée. Ainsi la tenue de ce colloque sous-régional sous le patronage officiel du président de la république, est un évènement symbolique qu’il faut noter aujourd’hui.

~ Éléments médias sources (RS IRA et Militants)

✍🏾 KS pour le BLOG

✓Regardez « Point de presse du leader abolitionniste mauritanien Biram Dah Abeid [14/3/22]- Ong_G5 » sur YouTube

Extrait de la conférence de presse organisée par le président du mouvement anti-esclavagiste IRA Mauritanie. Le député Biram Dah Abeid fait cette sortie médiatique pour présenter le colloque international sur la lutte contre l’esclavage qui va se tenir à Nouakchott à partir du mercredi 16 mars 2022. Plusieurs ONG et entités associatives sous-régionales qui portent l’engagement abolitionniste dans différents notamment la zone sahélienne G5, vont se retrouver lors de cet événement inédit en Mauritanie. une nette évolution à signaler chez les hautes autorités mauritaniennes sur cette question liée à l’esclavage depuis l’ouverture voulue par le chef de l’État actuel Mohamed ould Cheikh El-Ghazouani. La culture d’antan du déni et de l’écrasement des militants anti-esclavagistes, a laissé place à une mutuelle compréhension propice au dialogue.

Les problématiques liées à l’esclavage représentent une donnée grave au niveau sécuritaire dans plusieurs pays ouest-africains. Dans sa prise de parole, le président d’IRA Mauritanie, Biram Dah Abeid (Prix Onusien 2013 pour sa lutte pacifique pour les droits humains) a indexé clairement en substance « L’esclavage est ancré dans les sociétés africaines »

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Le programme indicatif de l’évènement :

~Source : Organisation

✍🏾 KS pour le BLOG