Ils ont pris mes maisons et les biens de ma famille et de mes proches, déclare l’ancien président Aziz

Mourassiloun – Les persécutions ne réussiront pas à faire taire la vérité, a affirmé l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz au cours d’une conférence de presse, organisée le mercredi 28 avril courant dans la soirée à Nouakchott.

Les autorités ont saisi tous mes biens, y compris le bail de mes maisons, de celles de ma famille et de mes proches, a-t-il ajouté, affirmant que son ciblage est même allé plus loin, en coupant sa pension « que je dois percevoir en ma qualité d’ancien président », a-t-il ajouté.

Ould Abdel Aziz a attaqué l’actuel président Ould Ghazouani, qualifiant la politique du consensus d’inutile pour le pays et la situation de s’empirer depuis l’accession au pouvoir des actuelles autorités.

L’ancien Chef d’Etat a illustré ses propos par ce qu’il a appelé la recrudescence de l’insécurité et la flambée des prix, exprimant son étonnement vis-à-vis des augmentations du budget de la présidence de la république de 1,2 à plus de 3 milliards.

Traduit de l’Arabe par Cridem

https://mourassiloun.com/node/18459

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=744545

Économie-Social | Plainte contre le Ministre de la fonction publique

IOD – Plusieurs associations qui défendent le contenu local et le principe de la priorité aux Mauritaniens dans le domaine des mines s’apprêtent à déposer une plainte contre le Ministre de la fonction publique pour organisation et protection du travail illégal des étrangers en Mauritanie, ces associations affirment que Monsieur Camara use et abuse de son autorité pour autoriser les étrangers à travailler sans permis de travail en violation des dispositions de l’article 1 du décret 25/2018 qui stipule qu’une entreprise ne peut recruter un étranger que s’il a obtenu au préalable un permis de Travail.

Le même décret (25/2018) stipule qu’un étranger ne peut obtenir un permis de travail s’il y’a un Mauritanien ayant le même profil à la recherche d’emploi ! cette disposition existe dans tous les pays du Monde et a pour but d’inciter les entreprises à recruter en priorité les chômeurs Nationaux.

Cette priorité aux nationaux doit être défendu avec force et ce pour plusieurs raisons :

– le chômage frappe une grande partie des Mauritaniens y compris ceux qui sont diplômés et experimentés.

– Dans le secteur des mines plus de Mille Mauritaniens perdront leurs emplois cette année avec la fin de la carrière de EIFFAGE ainsi que la mine de MCM , ces mille sont à ajouter au 350 licenciés par MCM l’année dernière . Pour ces 1350 Mauritaniens la seul possibilité de reconversion est la mine actuelle de Tasiast ainsi que les deux blocs de Kinross (SETSA et SENISA)

C’est dans ce même domaine miniers que le Ministre de la fonction publique agit le plus pour protéger les étrangers qui travaillent de manière illégale car ils n’ont pas de permis de travail, il autorise leurs accès aux sites miniers sans permis de travail et les couvrent ensuite en empêchant ses services d’appliquer la règlementation sur le travail des étrangers en Mauritanie.

A titre d’exemple la société Sénégalaise de forage IDC a fait venir des travailleurs sénégalais sans permis qui sont restés sur le site de Tasiast pendant plus de trois mois de Novembre 2020 à Février 2021 , au mois de février l’inspection du travail a adressé des correspondances à TASIAST pour les informer que l’accès au site minier ne doit être permis qu’aux étrangers ayant un permis de travail et que les employés de IDC n’ayant pas de permis doivent sortir du site. L’inspection régional du travail a établi conformément à la règlementation un Procès-verbal d’infraction et l’a transmis à Tasiast (voir document ci-dessous).

Quelques jours plus tard le Directeur General de IDC est venu en Mauritanie et il a été reçu par le Ministre de la fonction publique , nous devons au passage saluer la grande capacité de persuasion de ce Directeur car après sont entrevu avec le Ministre celui-ci qui n’a jamais accompli la moindre action en faveur des Mauritaniens a envoyé une Mission Dirigée par son proche collaborateur BA Tijane avec un mots d’ordre il faut faire annuler le PV de l’inspection quitte à Piétiner la règlementation (qui interdit l’accès du lieu du travail aux étrangers sans permis ) et au passage de saboter les engagements politique du Président de la république dont l’emploi des nationaux est la pierre angulaire.

Il est établi que plusieurs travailleurs sénégalais de IDC sont restés sur le site de Tasiast pendant plus de 3 mois et ceci est confirmé par Tasiast elle-même à travers les rapports de ses services de sécurité.

Il est aussi établi que ces travailleurs étrangers n’ont jamais eu de permis de travail, des lors le Procès-verbal d’infraction devient implacable. Il y’a lieu de constater que la commission que le ministre a envoyée pour sauver les employés de IDC s’est tout simplement ridiculisée car elle a soutenu que ces étrangers avaient le droit d’être sur le site de Tasiast car il ne travaillait pas. Ils étaient probablement en vacances et ce pendant 3 mois sur un site minier, heureusement que le ridicule ne tue pas !

Si Le ministre fait annuler le PV par une action illégal, il se salira les mains !

Le procès-verbal d’infraction est un acte d’officier de police judiciaire il ne peut être annuler par l’administration centrale du ministère de la fonction publique ni par l’inspection régionale et c’est pour cette raison que plusieurs associations ont déjà préparées un dossier de plainte contre le Ministre qu’elles vont déposer auprès du tribunal administratif avec pour motifs : abus d’autorité , violation de la règlementation notamment le décret 25/2018 ,organisation d’un réseau de travail illégal des étrangers en Mauritanie.

Il y’a lieu de préciser que le Ministre est en train de récidiver car cette faiblesse devant les sociétés étrangères qui violent la règlementation ne date pas d’aujourd’hui, en effet le 8 octobre 2020 la société Espagnole EPSA a eu un procès-verbal d’infraction car ses employés étrangers travaillaient sans permis et elle n’employait pas un seul Mauritanien et ce depuis 3 ans !

Le Ministre Camara après avoir rencontrer ladite société a aussitôt ordonné à l’inspecteur régional de l’époque Monsieur Ahmed Sidi d’annuler le PV celui-ci a dit qu’il n’en avait pas les compétences quelques jours plus tard il l’a muté au Hodh Gharbi.

Plusieurs Mauritaniens licenciés par MCM l’année dernière s’apprêtent à organiser une parodie de renoncement à la nationalité Mauritanienne dans le but de bénéficiers de l’attention du Ministre des Étrangers en Mauritanie …suivez mon regard…tout le monde a deviné de qui on parle !

Nous ne pouvons terminer cet article sans poser deux questions :

1) Pourquoi le Ministre Camara vole au secours des étrangers qui violent la règlementation Mauritanienne ?

2) Pourquoi est-il si insensible aux problèmes des chômeurs Mauritaniens ?

©️ Crédit source : https://cridem.org/C_Info.php?article=744511

Droits Humains | 9ème anniversaire de « l’autodafé de Riadh », hommage à Abidine Maatala et Yacoub Diarra

L’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA) du député Birame Dah Abeid a célébré mardi 27 avril 2021 à Nouakchott, le 9ème anniversaire de l’incinération de livres théologiques, connu sous le nom de « autodafé de Riadh ». Il s’agit d’une référence au quartier Riadh de Nouakchott où des ouvrages religieux ont été publiquement incinérés en 2012.

La commémoration de la journée du 27 avril 2021, rappelant le geste symbolique perpétré par le mouvement IRA en 2012 dans le département de Riadh à Nouakchott, a été consacrée cette année à l’hommage rendu à deux militants, Abidine Maatalla et Yacoub Diarra. En l’absence du président du mouvement, Birame Dah Abeid, c’est la vice-présidente, Kadiata Bâ, qui a présidé cette année au 9ème anniversaire de ce geste symbolisant l’incinération de livres religieux. Un geste qui avait créé un véritable séisme socioreligieux en Mauritanie.

En effet, l’incinération publique d’un lot d’ouvrages théologiques consacrés comme livres religieux de référence dans le pays avait provoqué l’arrestation musclée dans le quartier Riadh du président Birame Dah Abeid et plusieurs de ses militants. Cette arrestation a été suivie par une vague de manifestations menées par des guides religieux. Tout le monde se rappelle sans doute de cette horde vociférante réclamant la tête de Birame et qui a été accueillie aux portes de la présidence de la République par un Mohamed Abdel Aziz coiffé ce jour d’un turban salafiste et promettant aux marcheurs une sanction exemplaire. Pendant plusieurs jours, les appels à l’exécution des « profanateurs du sacré » se sont succédé sur différentes chaînes de télévision.  Au niveau national plusieurs acteurs politiques avaient condamné l’acte et sur le plan international, quelques chancelleries arabes s’étaient également joints à ce mouvement de protestation.

Après quelques mois de prison, Birame et ses compagnons seront libérés sans procès. Un défilé monstre sera à cet effet organisé par le mouvement IRA entre la prison civile de Nouakchott et son domicile à Riadh, provoquant un rassemblement d’une ampleur démesurée.

Les livres qui ont été incinérés dans un geste symbolique sont considérés par le mouvement IRA comme le « code négrier » par lequel les esclavagistes ont maintenu pendant des siècles des milliers d’hommes et de femmes sous le joug de la soumission et de l’exploitation. Ces livres justifiaient selon le mouvement, un système esclavagiste bâti sur la justification divine de l’esclavage.

La commémoration cette année de ce 9ème anniversaire de l’autodafé de Riadh a été marquée par l’hommage rendu à Abidine Maatalla et Yacoub Diarra. Il s’agit, selon les discours prononcés à cet effet, de « deux militants qui se sont distingués depuis plus d’une décennie de militantisme par leur engagement, leur courage et leur goût du sacrifice ». Selon l’hommage qui leur a été rendu, « malgré les brimades, les emprisonnements et les exactions qu’ils ont subis, ils n’ont jamais renoncé à leur conviction et leur attachement à la lutte contre l’esclavage et l’oppression ». Ils furent ainsi, selon les témoignages qui leur ont été rendus « parmi les héros de l’autodafé de Riadh et parmi les militants qui ont goûté aux affres de la torture policière et de l’emprisonnement ».

Dans le discours en français de Kadiata Bâ, traduit dans les langues nationales et lu par un des militant d’IRA lors de la journée du 27 avril 2021, la vice-présidente du mouvement souligne que l’anniversaire de l’autodafé de Riadh « marque la rupture du mouvement avec une théologie qui entache notre religion et prostitue le Message de notre Prophète, Mohamed (PSL) qui était venu pour parachever les nobles valeurs et préserver la dignité de l’Homme qu’Allah a élu comme son Vicaire sur Terre ».

Elle a salué l’adoption du régime déclaratif qui consacre la reconnaissance d’associations et de mouvements jusque-là frappés d’interdit comme IRA, ainsi que le climat de concertation qui prévaut aujourd’hui. « Nous saluons les recommandations et les suggestions des personnalités nationales, dont le député EL Khalil Ould Enahwi qui appellent à la nécessité de la révision de notre patrimoine théologique et islamique pour son adaptation au Coran et à la pure Sunna ». C’est selon elle, la somme de notre vision lors de notre autodafé symbolique. Celui-ci est intervenu, dira-t-elle en substance, après plusieurs appels pour la révision qui consistait à débarrasser notre religion d’interprétations équivoques qui justifiaient le maintien dans les fers de l’oppression d’une bonne partie de notre population.

Mohamed Ould Breik, un des cadres d’IRA, avait auparavant prononcé un discours dans lequel il avait rappelé ce qui s’était passé il y a 9 ans.

La cérémonie s’est achevée sur une note musicale et poétique, animée par la cantatrice, Kehle Mint Abeid.

Cheikh Aidara

©️ Crédit source : https://aidara.mondoblog.org/2021/04/28/9eme-anniversaire-de-lautodafe-de-riadh-hommage-a-abidine-maatala-et-yacoub-diarra/

La parution d’un ouvrage d’une portée intellectuelle monumentale en milieux Soninkés | Le Saint Coran traduit en langue Soninké par le professeur Muhammad Diakho Tandjigora .



Ce 24 Avril 2021 qui correspond au 12 Ramadan 1442 AH est marqué par la sortie publique d’un Livre écrit par un lettré intellectuel soninké en sciences islamiques, cheikh Muhammad Diakho Tandjigora connu Abu Alyas. Il est originaire du Sénégal , du village de Kougneny en pays soninke. Cet ouvrage est la traduction intégrale du sens des versets du Saint Coran de l’arabe vers la langue soninké (en alphabet latin). Ainsi les 114 Sourates (petits chapitres) faisant 6 236 versets ou signes, qui composent le Livre Saint de l’Islam, la religion de plus d’un milliard d’individus à travers le monde, sont fixés intelligiblement dans l’idiome soninké académique en vigueur de nos jours. Le Coran ou le Qur’ân, la Source originelle et originale de la Dernière Révélation Divine descendue sur le Prophète Muhammad (psl) il y a 14 siècles en Arabie. Cette production colossale réalisée par Monsieur Tandjigora peut être comparée en portée symbolique, littéraire et intellectuelle à une œuvre pionnière en la matière de l’universitaire chercheur et théologien d’origine indienne Muhammad Hamidullah* (1908 – 2002). Ce dernier fut le premier traducteur musulman du Coran en français en 1959. Par ailleurs l’ouvrage du professeur Muhammad Diakho peut être un stimulant Miracle pour booster l’apprentissage de la langue soninké et permettra dans l’avenir une fine vulgarisation du texte coranique pour les masses lettrées. Dans notre monde actuel il n’y a pas d’idéale promotion pour une langue de modeste statut communautaire, comme ce travail littéraire éminemment dense qui la relève et l’enrichit dans le fond et dans la forme.

•Avec l’auteur, 3 février 2018 en région parisienne

Nos félicitations renouvelées à l’auteur et à l’ensemble de ses partenaires ayant contribué de différentes manières à cette prodigieuse réalisation. L’Histoire avec un grand H la retiendra pour la postérité et elle fera office de socle-référence pour d’autres vocations à coup sûr. Que la Récompense Divine vous soit amplement garantie, cher oncle. Ameen

√Principaux contacts pour l’acquisition du Livre



*https://www.saphirnews.com/Muhammad-Hamidullah-homme-de-foi-de-science-et-du-vivre-ensemble_a24776.html

Paris, 28 avril 2021

-KS pour le BLOG

Aiguiser notre Esprit Critique | Par Bakary Tandia


Suite aux réactions à mon posting en date du 13 Avril 2021 , je voudrais prendre un moment pour remercier toutes les personnes qui ont pris le temps de le lire, de l’apprécier et de le commenter. Je suis parfaitement conscient qu’un texte ne peut être lu qu’à travers– différents prismes, à savoir la sensibilité et l’expérience personnelles d’une part et le background académique des lecteurs d’autre part. Ce faisant, il est tout à fait logique que les intervenants arrivent à des conclusions différentes, peut être même contradictoires. D’où la nécessité de faire usage de notre intelligence sociale pour aplanir nos différences.

Pour ma part, en tant qu’acteur des droits de l’homme qui adhère á la philosophie de non violence de Dr Martin Luther King, je ne peux que prôner le règlement pacifique de nos différends, et rejeter toute forme de violence, car source d’instabilité sociale.

Sur cette note, il est impératif que nous élevions notre seuil de tolérance pour booster notre maitrise de soi, développions notre capacité d’atteindre le consensus, aiguisions notre esprit critique pour mieux discerner les faits et cultivions la compréhension mutuelle pour prévenir les préjugés afin de résoudre de façon constructive les défis sociaux auxquels nous sommes confrontés. C’est qui peut nous conduire sur le chemin de la Paix qui est condition nécessaire de notre épanouissement collectif.
En résumé, forger notre caractère et élargir notre champ de vision nous permettent de naviguer sereinement dans un monde de plus en plus complexe et rapidement changeant.

Bon ramadan à tout le monde
Bakary Tandia, Human Rights Advocate
New York

Notre note : la contribution du 13 avril 2021 https://soninkideesjose.wordpress.com/2021/04/13/affaire-de-kaedi-le-conflit-est-un-phenomene-social-normal-par-bakary-tandia/

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur https://www.facebook.com/100000871283017/posts/4016536685052001/

Mauritanie – Justice | Aziz « a répondu aux questions » du juge, l’interrogatoire a duré « près de deux heures » , Par le journaliste BBN

Ce lundi 26 avril, l’ancien président de la République, Mohamed ould Abdel Aziz, comparaissait devant le juge d’instruction.

Il est poursuivi pour, entre autres, blanchiment d’argent, enrichissement illicite et trafic d’influence.

« Il a répondu aux questions qui ont généralement porté sur les rumeurs», a affirmé l’un de ses avocats, Maitre Taleb Khyar qui a indiqué que la confrontation de l’ancien président Mohamed ould Abdel Aziz avec le juge d’instruction a duré « près de deux heures ».

Puis, Aziz est reparti chez lui. Le juge d’instruction n’a pas fixé une nouvelle audience en vue.

Plusieurs médias mauritaniens ont annoncé ce lundi que l’ancien président mauritanien Mohamed ould Abdel Aziz organisait ce mardi 27 avril une conférence de presse pour faire la lumière sur les différents aspects de l’enquête dont il fait l’objet.

Mardi 20 avril, l’ex-président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, se retrouvait devant la justice depuis son inculpation en mars.

L’interrogatoire a finalement été reporté au lundi 26 avril, en raison du refus de Mohamed Ould Abdel Aziz de répondre aux questions du juge d’instruction.

@babacarbayendiaye
Nouakchott – 26/04/2021

©️ Crédit source : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4695527043799116&id=100000256018105

Incidents violents autour de la Zawiya de Kaédi | La note d’alerte datant du 2 décembre 2020 adressée aux hautes autorités par des victimes des assignations féodalo-esclavagistes.

Élément justifiant la décharge du courrier

A titre d’information nous partageons avec vous cette lettre d’information qui a été adressée aux autorités et enregistrées le 02 Decembre 2020.

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REPUBLIQUE ISLAMIQUE DE MAURITANIE

Nouakchott, le 20 Novembre 2020

• A son Excellence le Ministre de l’intérieur et de la Décentralisation

• Objet : Lettre d’information

Suite à un incident qui a eu lieu au niveau de la ville de Kaédi à la suite d’une séance de prière dans notre Zawiya nous venons par la présente lettre attirer votre attention sur les faits dont le principal motif reste lié à des considérations d’’ordre féodales et ce contrairement aux principes fondamentaux de notre sainte Tariqa véhiculés en paroles et en acte par nos vénérés Cheikhs Yacouba Sylla et Mpaly Kaba .
En effet, le Vendredi 2 Octobre 2020 , lors d’une Hadara habituelle qui se tient tous les Vendredi dans l’enceinte de la Zawiya au niveau de la ville de Kaédi . Durant ces Hadaras hebdomadaires auxquelles participe rarement l’Imam titulaire, les prières sont dirigées par toute personne apte . C’est ainsi que le 2 Octobre après le départ de l’Imam du jour qui a dirigé le Maghreb, le nommé Cheikhna Coulibaly se décida lui aussi à diriger la prière de El Ishaa .
Déjà lors de cette prière, certaines personnes ont refusé de prier derrière Cheikhna Coulibaly. Le lendemain Samedi lors d’une rencontre tenue dans l’enceinte de la Zawiya , des responsables appartenant au groupes de personnes qui se considèrent comme nobles tiennent publiquement des propos esclavagistes et considèrent que : « la prière de ceux qui ont suivi Cheikhna Coulibaly est nulle et non avenue et que « leur Wird doivent être renouvelé » .
Le Dimanche 4 Octobre, l’un des responsables qui a tenu ces propos malveillants insiste pour appeler Cheikhna par téléphone et l’intimer de venir daredare répondre à une convocation. Cheikhna qui était au champ et qui en fait ignorait tout de cette histoire car ayant quitté la Hadara sans incident, se présente quelques minutes à la Zawiya . Mais à sa grande surprise il constate que cette assemblée est composée uniquement de personnes appartenant au groupes de ceux qui se considèrent comme nobles . Ainsi Cheikhna reviendra le lendemain Lundi 5 Octobre pour répondre à la convocation et cette fois ci accompagné de quelques membres de sa famille.
Lors de cette dernière assemblée tenue finalement le Lundi 5 Octobre avec l’insistance du groupe des féodaux, il a été publiquement et clairement signifié à Cheikhna « de ne plus diriger une prière dans la Zawiya sans l’autorisation. »
En fait cette autorisation n’est rien d’autre qu’une astuce pour empêcher ceux qu’ils considèrent comme esclaves d’officier une prière dans la Zawiya. Car jusque-là, seules les personnes issues du camp des soit disant nobles reçoivent cette prétendue autorisation et sont les seules à diriger les prières. Jamais une autorisation n’a été donnée à une personne issue du camp de ceux considérés comme esclaves. Cheikhna Coulibaly est la première personne issue de cette frange à franchir ce Rubicon, car se sentant suffisamment apte intellectuellement et moralement à diriger une prière dans une communauté qu’il considère profondément comme le sien et ce de manière totalement désintéressée.
Suite à cet incident malheureux contraire aux préceptes et aux fondements de notre Tariqa , et compte tenu des multiples enseignements que nous y avons tirés,
Nous , groupe de disciples appartenant au camp des personnes discriminées signataires de cette lettre , avons décidé à notre tour de ne plus accepter d’être dirigé par un Imam issu de l’autre camp tant que le problème de l’Imamat au sein de notre communauté n’est pas définitivement réglé sur la base des principes fondamentaux de notre Tariqa à savoir : l’égalité et le respect non négociable de la dignité humaine en parfaite phase avec les lois de la république Islamique de Mauritanie.
Nous vous adressons cette lettre à titre d’information sur une situation relativement tendue mais à laquelle nous souhaitons trouver une issue heureuse avec l’aide de nos guides éclairés qui jusque-là se sont réservés d’intervenir directement pour plusieurs raisons que nous comprenons.
Tout en étant à votre entière disposition pour toute information complémentaire, nous vous prions de croire à l’assurance de nos sentiments les plus respectueux et de notre engagement contant pour apporter notre modeste contribution à la paix et à la cohésion sociale dans notre grande nation.

Pour les Signataires

1. Cheikhna Souleymane Diakité ,
Tel : + 1 917 482 2253


2. Ba Aliou Coulibaly
Tel : 222 46 45 55 04

3. Cheikhna Sikhou Coulibaly
Tel : 222 46 02 06 13

©️ Crédit source : Post FB d’un des signataires Monsieur Ba Aliou Coulibaly – https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4274617555881915&id=100000011376178

Regardez « 7 SEMAINE DU 24-4-2021 reçoit Birame DAH ABEID chef de l’opposition mauritanienne » sur YouTube

Ici l’entretien TV de la chaîne panafricaine Africa7 TV avec l’honorable député mauritanien Biram Dah Abeid. Depuis Dakar au Sénégal, le leader abolitionniste et président des réseaux IRA-Mauritanie, a eu l’occasion d’aborder certains éléments de l’actualité africaine avec les événements du Tchad, et d’expliquer l’engagement anti-esclavagiste et politique en Mauritanie, difficultés et écueils.

• KS pour le BLOG

Urgent | Section UPF Mauritanie : Les éclaircissements de la présidente Mariya Ladji Traoré

Cher (es) membres de la section mauritanienne de l’Union de la presse francophones (UPF Mauritanie) et autres confrères  et consœurs  de la presse mauritanienne en générale , il est important de souligner que toute nouvelle ouverture des adhésions à la section UPF Mauritanie en ce mois d’avril semble inopportune ou  complètement insensée. Ainsi vu que les membres de la section depuis sa création on été contactés depuis janvier 2021 comme d’habitude pour ceux qui veulent renouveler leurs adhésions ou ceux qui ont renouvelé leurs adhésions depuis 2019 ou répondu au courrier de la campagne d’adhésion 2018/2019 .

Il est important d’éclaircir les points suivants :

  • Les sections nationales de l’UPF sont autonomes et nul renouvellement de ses instances ne peut être opéré avant la tenue d’une assemblée générale ordinaire ou extraordinaire.  
  • Les sections sont dirigées par le président de la section , qui en vertu de ce statut  , l’UPF international lui octroie une accréditation qui lui permet de faire valoir ce que de droit et de se faire reconnaitre au prés des  autorités concernées pour mieux implanter la section et assurer son bon fonctionnement en tant que association de presse mais aussi comme représentation de l’UPF  International en Mauritanie.  
  • Pour l’année 2021 , suite à la décision de la commission d’aide à la presse privée de payer annuellement les cotisations des associations ou représentation  de presse à l’international et plus particulièrement pour l’UPF Mauritanie dans le cadre de la Conjoncture actuelle de la COVID 19 , suite au rapport produit  par l’UPF Mauritanie sur  la situation des médias en Mauritanie l’année dernière et qui avait abouti à la lettre ouverte  adressée au président de la République Mohamed ould Cheikh Ghazouani par voie diplomatique , pour  appuyer la presse écrite vu qu’elle représente le secteur le plus affecté par la pandémie au niveau mondiale, qui a répondu favorable à cette requête.  
  • La réouverture des adhésions en ce moment , n’est autre qu’un doublon car les premiers dossiers complets ont été transmis déjà à l’international  (plus d’une dizaine) et les autres sont en instance suite à un blocage dû au retard accusé par le montant octroyé par la caisse d’aide à la presse privée à cette fin ,qui n’a pas encore été perçu  jusqu’à présent et  la tentative avortée de déstabilisation de la section tout dernièrement ont accentué ce retard. 
  • La décision du payement annuel des cotisations a été décidé l’année dernière, mais seulement  c’est pour l’année en cours que le l’UPF  Mauritanie va en bénéficier, suite à son dynamisme au niveau national et international et le plaidoyer de sa présidente auprès des autorités concernées notamment le Ministère de la culture, de l’artisanat et des relations avec le parlement tutelle actuelle de la communication et la Haute Autorité de la presse et de l’audio-visuel.

Mariya Ladji Traoré, présidente UPF Mauritanie. 

©️ Crédit source : reçu de la présidente UPF Mauritanie     

Mauritanie | « Ces forces du mal tapis dans les rouages de l’État »

Une nouvelle déclaration du député Birame Dah Abeid circule sur les réseaux sociaux, mettant en garde contre la résurgence des forces du mal tapis dans les rouages de l’appareil de l’Etat. Selon lui, ces « résurgences du passé nostalgiques du chaos et des confrontations menacent sérieusement l’ébauche de réconciliation et de concorde nationale que le pouvoir de Mohamed Cheikh Ghazouani cherche à instaurer ».


Plusieurs voix s’élèvent en effet depuis quelques jours pour fustiger le recul des libertés et les tentatives vaines des forces rétrogrades qui cherchent à réinstaller le climat de confrontation hérité des pouvoirs précédents

En toile de fond, la dérive autoritaire des autorités régionales de l’Adrar qui semblent vouloir, selon ces voix, réinstaller la Mauritanie dans le cercle vicieux des confrontations intercommunautaires. Ces autorités ont arrêté il y a quelques jours trois militants de l’ONG SOS Esclaves, dont la Coordinatrice régionale.

En toile de fond, l’affaire de « Ouadane » que l’ONG SOS Esclaves avait soulevée, dénonçant à travers la formule énoncée au cours d’un mariage, le don d’une esclave comme partie intégrante de la dote d’une épouse appartenant à une famille aristocratique de la ville.

Cette affaire a été dénoncée par plusieurs ONG des droits de l’homme. Ils ont fustigé l’immixtion dans le dossier de certains pans du pouvoir hostiles aux abolitionnistes malgré l’engagement de la Mauritanie à lutter contre l’esclavage.

L’épisode de « Ouadane » a été marquée aussi par le limogeage du chargé de communication de SOS Esclaves, Kory Ould Sneiba, de son poste de chargé de communication du Ministère de l’Education et de la Réforme quelques jours après sa nomination.

A rappeler également que la Commission nationale des droits de l’homme, conduite par son président Mohamed Salem Ould Bouhoubeiny, accompagné par un représentant du Haut-commissariat des Nations Unies pour les droits de l’homme en Mauritanie, s’était rendue à « Ouadane » pour enquêter sur cette affaire présumée d’esclavage. SOS Esclaves, invitée à se joindre à la délégation aurait rejeté l’offre, selon Ould Bouhoubeiny. Aux termes de l’enquête, la Commission nationale des Droits de l’Homme, avait organisé une conférence de presse au cours de laquelle elle a démenti les allégations. SOS Esclaves a riposté en organisant à son tour une conférence de presse, en présence de la Coordinatrice de l’organisation en Adrar, Eziza Mint Brahim, qui a confirmé les faits et traité les conclusions de la Commission des droits de l’homme de mascarade.

C’est dans ce climat délétère que s’inscrit sans doute la sortie de Birame Dah Abeid, leader du mouvement antiesclavagiste, IRA, qui semble ressentir le devoir de tirer sur la sonnette d’alarme face à ceux qu’il appelle « les fossoyeurs du climat de paix ». Selon lui, ces rameurs en aux troubles cherchent à saper le climat d’apaisement et d’entente que le régime actuel cherche à instaurer en ouvrant des canaux de communication directe avec l’ensemble des acteurs de la scène politique et des droits de l’hommiste du pays. Cette accalmie sociale et politique que le président Ghazouani a ramené dans le pays depuis son arrivée au pouvoir, dérange selon Birame, les tenants du chaos et de la division.

Ces thèmes reviennent de plus en plus dans les discours du président d’IRA, notamment lors de ses dernières conférences de presse qu’il a animées récemment, dont celle du 13 avril 2021 au siège du parti RAG aux P.K 10.

Cheikh Aïdara

©️ Crédit source : https://aidara.mondoblog.org/2021/04/19/ces-forces-du-mal-tapis-dans-les-rouages-de-letat/