Par une note du ministère de la justice et des droits de l’homme, une évaluation est demandée auprès du Procureur général près la cour d’appel de Kayes sur les dernières mesures du gouvernement malien contre le phénomène de l’esclavage par ascendance. Cette injonction ministérielle signée le 4 février, a été publiée ce 11 février 2022 sur la Page FB officielle du ministère de la justice voir https://www.facebook.com/855449061193709/posts/7036223733116180/ .
Souleymane Sidibé est un jeune biologiste mauritanien féru de littérature et de philosophie. C’est un homme d’esprit qui développe une curiosité intellectuelle remarquable et prometteuse. Il fréquente régulièrement les grands philosophes et caresse passionnément la poésie.
Son premier ouvrage, «La Poésie démeurt » (disponible sur Amazon) est à la fois une quête de sens, une réflexion sur l’inspiration poétique et un dialogue silencieux avec les philosophes qui l’ont enfanté comme homme d’esprit.
Le poème inaugural de ce recueil, « Les mots ont un sens », en dit long sur l’intérêt que nourrit le poète pour les pensées qui transmutent le réel en idée, les pensées qui confèrent à l’expérience poétique une universalité saisissante. Ici, le sens donné aux mots va au-delà du dire ; ce sens prend une envergure existentielle en donnant à voir les signes linguistiques autrement. C’est dire que Souleymane se réfugie dans les mots pour se raconter et dévoiler des réalités particulières en même temps. Il estime qu’ont peut « transformer » les mots en « eau de vie » quand on tient compte de leur densité infinie qui suggère une nouvelle humanité au monde. Les poèmes comme « Afrique », « Faut-il rire ? » ou encore « Martyrs sans sépultures » témoignent de l’engagement du poète qui s’élève contre un certain nombre d’injustices que ses concitoyens vivent depuis le prétemps. Son cœur percé de douleurs « déballe » une « colère » et une « tristesse » frappantes qui ne laissent pas indifférent. Témoin de son époque, le poète mobilise l’amour de ses yeux humanistes pour héler les âmes de bonne volonté au nom de la dignité et de la liberté. En poète observateur qui cherche sans relâche les « Lumières de la quiétude », Souleymane surveille le mascaret du vent des ondes supérieures pour dévider des mots sonores qui lui permettent de faire valoir son imaginaire, de le convoyer aux cimes de la beauté.
Les équipes de France Télévisions sont parties à la rencontre de SilamakaSoukouna, un pâtissier du Val-de-Marne. Après une enfance passée dans les hébergements d’urgence, sa passion, la pâtisserie, l’a conduit à la tête de son établissement. Formé dans les plus grandes maisons, il a ouvert son enseigne à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne).
Poussé par le confinement, le jeune pâtissier Silamaka Soukouna, 35 ans, a créé sa propre enseigne, Silaxpatisserie, à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne). Ses gâteaux s’envolent comme des petits pains. Un succès qui ne lui fait pas oublier ses premières années de formation ni les expériences obtenues à l’arraché dans de prestigieux établissements, comme le Lutetia, qui lui a donné sa chance. « À chaque fois que je suis arrivée dans les grandes maisons, c’était limite : « t’es le plongeur », confie Silamaka Soukouna. (…) Quand j’étais en apprentissage, je ne devais pas rentrer en boutique. (…) À ce moment-là, je me suis donné moi-même la permission de rentrer dans la boutique. »
Aider les nouvelles générations Issu d’une fratrie malienne de 17 enfants, il vivait en 1992 avec sa famille, comme 200 autres, dans des tentes situées devant le château de Vincennes. « Je ne pourrais jamais oublier. Ce n’était pas humain, en fait », se souvient-il. Aujourd’hui, Silamaka Soukouna est particulièrement sensible aux jeunes d’origine étrangère qui ne trouvent pas de stage. Il prévoit par ailleurs de recruter un pâtissier, ainsi qu’un commis.
L’ambassadeur américain itinérant, en charge des libertés religieuses Rached Houssein a salué les efforts déployés par le gouvernement mauritanien dans le domaine des droits de l’homme et la lutte contre l’extrémisme.
L’ambassadeur américain, à l’ouverture du deuxième congrès africain pour la consolidation de la paix, a évoqué l’organisation du premier congrès considérant qu’il a épaté le monde pour le rôle de l’Islam en Afrique qui a également permis des actions nobles et des efforts louables.
Il a loué la coopération de la Mauritanie avec la société civile afin de faire face à l’extrémisme violent et le terrorisme avant de dire que les idées émises lors de ce congrès qui se tient à Nouakchott « étaient nécessaires pour la création de sociétés justes et égalitaires ».
En marge du congrès l’ambassadeur américain a rencontré le président mauritanien Mohamed O. Cheikh Ghazouani en présence du directeur de cabinet du président mauritanien Mohamed Ahmed O. Mohamed Lemine et l’ambassadrice des Etats Unis en Mauritanie, Cynthia Kierscht.
Le responsable américain s’est par ailleurs entretenu avec le ministre mauritanien de la justice Mohamed Mahmoud O. Cheikh Abdallahi Boyé à propos des efforts consentis par le gouvernement dans le domaine des droits de l’homme dont les plus importants, selon lui, est la loi criminalisant la traite des personnes et la loi des associations.
Les deux parties ont également discuté les différents aspects de la coopération entre la Mauritanie et les Etats Unis, notamment dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme et la traite des personnes.
Les travaux de ce deuxième congrès africain pour la consolidation de la paix se sont ouverts mardi se tient sous le haut patronage du président mauritanien Mohamed O. Cheikh Ghazouani et sous la présidence effective du Cheikh Abdallahi O. Boyé, président du forum pour la consolidation de la paix.
Des ministres prennent part à ce forum, notamment le ministre égyptien des Awqafs Mohamed Moctar Joumâ, en plus de plusieurs experts et penseurs de différentes régions africaines.
Trois jours durant ce congrès examinera les situations en Afrique, les mécanismes pour lutter contre le discours de haine et l’extrémisme à la lumière de l’escalade de la violence et des coups d’État sur le continent.
Ce congrès cherche à mettre en évidence des modèles inspirants dans la promotion des valeurs de paix, de tolérance et de coexistence au sein du patrimoine africain.
«La protection et la prise en charge des groupes les plus vulnérables de la société, en particulier les femmes, est une composante importante de l’ambitieux programme social de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh ElGhazouani, a affirmé, dimanche à Barkéol (Wilaya de l’Assaba), la ministre de l’Action sociale, de l’Enfance et de la Famille Mme Naha Mint Haroun OuldCheikh Sidiya, à l’occasion de la célébration de la journée internationale de tolérance zéro à l’égard des Mutilations Génitales Féminines (MGF).
«Malgré la ratification de toutes les conventions et chartes internationales relatives à la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles et en dépit des importants efforts de sensibilisation qui ont été entrepris, le phénomène de l’excision représente toujours un défi qui doit être relevé», a-t-elle ajouté.
« Notre pays a franchi des pas appréciables dans le domaine de la lutte contre ce phénomène et s’est mobilisé sur tous les fronts de sensibilisation, culturels et économiques », a souligné Mme Naha, mettant en exergue les indicateurs satisfaisants en rapport avec ces pratiques enregistrés par notre pays de trois points, avec des taux de 68% dans la catégorie adulte et de 58% dans celle des filles de moins de cinq ans.
«Ces progrès sont considérés très importants, puisque tout changement qui intervient au niveau des mentalités demeure extrêmement utile », a-t-elle précisé, soulignant que la Mauritanie fait des avancées notoires en matière de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles.
«Le département cherche, en célébrant cette journée, à éclairer l’opinion publique sur ce problème dans le cadre de l’atteinte du cinquième objectif de la stratégie internationale de développement durable à l’horizon 2030, qui ne peut être atteinte sans mettre fin à la violence contre les femmes et les filles», a-t-elle poursuivi.
Pour rappel, la cérémonie de commémoration de la journée internationale de tolérance zéro à l’égard des MGF, qui coïncide avec le 6 février de chaque année, était organisée sous le thème «Accélérer l’investissement pour éliminer les mutilations génitales féminines», au cours de laquelle 200 kits alimentaires avaient été distribués au profit de personnes ayant des besoins spéciaux au niveau dans la moughataa de Barkéol.
La cérémonie s’est déroulée en présence du Wali de l’Assaba, M. Mohamed OuldAhmed Maouloud, et des représentants des autorités administratives et sécuritaires.
S’est tenu la 26ème rentrée solennelle de la JEUNE CHAMBRE INTERNATIONALE KAYES couplée avec celle du CLUB JCI KAYES.
Placée sous le thème : « La refondation du Mali | Rôle et Responsabilité de la jeunesse Kayesienne »
En marge de la Rentrée Solennelle, des sessions de formation ont été organisées le Vendredi 04 Février 2022 au complexe Universitaire Boubou Sow afin de renforcer les capacités des membres et observateurs.
Étaient au programme, Trois (3) modules de base de la JCI, à savoir :
1- la connaissance du mouvement, 2- Procédure Parlementaire, 3- Planification de Projet.
Les sessions ont été animées par l’ami Abba Boubacar Diarra , l’ami AbrahamKoné et l’ami BoubacarNiane.
La journée du Samedi a été marquée par une conférence sur le thème : « La refondation du Mali – Rôle et Responsabilité de la jeunesse Kayesienne »
Par la suite direction paparah pour la visite des deux salles de classes que la jeune Chambre internationale Kayes est entrain de construire pour les enfants de paparah qui étudiaient dans des conditions précaires puis s’en est suivi l’open forum à Kamankolé et en fin le dîner gala à l’hôtel khasso.
Ainsi prend fin la 26ème rentrée solennelle JCI Kayes.
Merci à l’Institut National de Formation pour l’opportunité;
Merci aux formateurs pour leurs disponibilités;
Merci aux participants;
Merci aux partenaires;
Merci aux organisations sœurs qui ont pris part activement à cette rentrée solennelle couplée.
👉🏿La JCI Kayes dans nos cœurs agissons ensemble !!!
La 33 ème édition de la compétition phare du continent africain a pris fin ce dimanche 6 février 2022 à Yaoundé au Cameroun. La finale opposait les Pharaons d’Égypte aux Lions de la Teranga du Sénégal. À l’issue d’un match très serré, l’équipe sénégalaise a décroché son tout premier sacre dans la compétition après avoir perdu 2 finales par le passé (2002 et 2019). L’attaquant de Liverpool Sadio Mané et ses camarades gagnent aux tirs au but (4 – 2) sur les égyptiens de Mohamed Salah (déjà sextuple champions d’Afrique).
•Élément Page FB de la CAF
Cette édition 2021 s’est jouée en ce début d’année 2022, et la prochaine CAN est prévue en 2023 en Côte d’Ivoire. Le Cameroun, pays organisateur finit à la troisième place et son attaquant VincentAboubakar titré meilleur buteur (8 buts). Le meilleur joueur du tournoi est Sadio Mané.
~ Après avoir passé plus de 100 heures dans un puits après une chute accidentelle, le petit Rayan, 5 ans, est mort. C’est un corps sans vie que les secouristes ont retrouvé à l’issue d’une intervention de la protection civile.
•Photo – source inconnue
Après avoir passé plus de 100 heures dans un puits après une chute accidentelle, le petit Rayan, 5 ans, est mort. C’est un corps sans vie que les secouristes ont retrouvé à l’issue d’une intervention de la protection civile. À la suite du tragique accident qui a coûté la vie à l’enfant Rayan Oram, Sa Majesté le roi Mohammed VI a appelé les parents du défunt, mort après être tombé dans un puits”, indique un communiqué du cabinet royal, ce samedi 5 février.
L’opération de sauvetage, menée par les services de la protection civile, a abouti à 21 heures. Quelques minutes plus tard, les parents de l’enfant tombé le 1er février dans ce puits profond de 32 mètres, à proximité de la localité de Bab Berred dans la région de Chefchaouen, ont été appelés à l’entrée du tunnel ayant permis l’extraction du petit Rayan, qui n’a pas survécu.
Alliance Ganbanaaxu – Nous, Alliance Ganbanaaxu regroupant les référents coutumiers et l’ensemble des ONG estampillées sur notre logo susmentionné, soutenons le discours historique et édifiant du Président de l’Assemblée Nationale Cheikh OuldBAYAA à l’occasion de la cérémonie de clôture des travaux de la première session parlementaire ordinaire 2021-2022. Voir le https://cridem.org/C_Info.php?article=753644
Nous nous félicitons et notons le fait qu’il soit absolument en phase d’une part, avec les principes de notre sainte religion, l’Islam d’autre part, de le savoir être totalement en adéquation avec nos visées de valeurs républicaines.
En effet l’égalité dont il fait mention est bien un des fondements de l’Islam. Cette égalité est à juste titre au cœur du combat que nous menons depuis quelques années : l’égalité absolue de tous les êtres humains.
Les principes rappelés à cette occasion par le Président de l’Assemblée Nationale nous conforte pleinement dans notre combat pour la justice et l’égalité au sein de la communauté Soninké et fait naître l’espoir dans le cœur de l’ensemble de nos citoyens se comptant par centaines de milliers légués dans un statut infamant et dégradant donc inacceptable car ravalant au rang de citoyens de seconde zone.
Aussi, il va sans dire, et, nous le réaffirmons, que nous soutenons sans ambages le discours du président de l’Assemblée Nationale et tout autre discours qui a trait à la cohésion sociale quel que soit son auteur.
En effet Allah en Soit Loué, nous espérons fortement que désormais, nous ne serons plus exclus de l’Imamat, d’une quelconque nomination à un poste de responsabilité ou privés de terres agricoles sous prétexte que d’autres citoyens seraient bien nés pour en être les seuls ayants droit.
~ Colonel Goïta né en 1983, à tête de la junte militaire au Mali et Monsieur Le Drian né en 1947, ministre des affaires étrangères français.
~ L’affaire en français facile :
L’un ne veut plus du Ladalenmaxu (subordination politique, militaire et économique) en état, l’autre rechigne et traite le premier d’avoir un pouvoir illégitime et irresponsable. On peut transposer sensiblement cette affaire franco-malienne à une tension sociale que vivent une famille de descendants d’esclaves et une famille d’anciens maîtres en pays soninké à une petite échelle. Du genre, tu refuses la subordination sociale (politique), et ben je te diabolise.
La constance est évidente, quand le dominé ose jusqu’à un certain niveau, le dominant perd toute lucidité, et verse dans l’agressivité verbale… voire physique.
L’éveil abolitionniste et anti-esclavagiste qui a émergé au sein de communautés soninkées depuis 5 ans, a subi d’innombrables épreuves violentes venant de milieux réactionnaires et féodaux. Une certaine intelligentsia communautaire (religieuse et profane) s’est fourvoyée par un honteux déni, une égoïste suffisance, de silencieuses complicités, d’abjects dénigrements et de fallacieuses accusations, à l’encontre d’un militantisme droit-de-lhommiste pacifique Gambanaaxu. Les familles et personnes reléguées et assignées injustement comme esclaves statutaires expriment ouvertement leurs aspirations légitimes en s’extirpant des liens sociaux humiliants connus sous le vocable soninké Ladalenmaxu. Ainsi tous les milieux féodalo-esclavagistes en pays soninké à l’échelle internationale se sont ligués dans un engrenage haineux et violent pour contenir L’éveil citoyen et humain . De la haine verbale, certains milieux extrémistes féodalo-esclavagistes sont tombés dans la criminalité organisée avec plusieurs violences perpétrées à l’encontre de militants abolitonnistes soninkés dans différentes localités (Bafrara, Lany, Dafort, Hamague, Hassi chaggar, kremis, Bakhamabougou, Modibougou, Djandjoumé et d’autres). Pour le cas de Djandjoumé dans la nuit du 1 septembre 2020, 4 pères de famille militants avaient été lâchement assassinés en pleine nuit par des milices féodalo-esclavagistes du village. Lire https://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=26219&LangID=F
Le féodalisme et l’impérialisme, mêmes paradigmes !
NB : Si étudiants en sciences politiques et sociales par là sont intéressés, nous avons engrangé beaucoup de cas d’exemple depuis 5 ans GANBANAAXU …(embargo, mise en quarantaine, expropriations, accusations fallacieuses, délations mensongères, tueries, agressions, diabolisation éhontée, privations de jouissance aux biens communs….)
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