● Rencontre à Dakar entre Biram Dah Abeid et la famille de Youba Siby | IRA-Mauritanie

Le député mauritanien et président d’IRA Biram Dah Abeid a séjourné à Dakar le 19-20 septembre 2023 et a rencontrer les deux épouses du militant abolitionniste, sympathisant d’IRA, d’origine servile et mauritanienne, de nationalité sénégalaise et vivant à Rufisque depuis une vingtaine d’années. Le fondateur du mouvement abolitionniste mauritanien a rencontré au cours de son bref séjour dans la capitale sénégalaise, mesdames Binta Kane et Nogaye Ndiaye respectivement mère de Lemrabatt Youba Siby (13 ans), Elhacen et Elhoussein Youba Siby (six ans chacun) et Mohamed Youba Siby (18 mois). Les deux épouses ignorent jusqu’à maintenant le motif de l’arrestation et de l’extradition du père de leurs enfants par les autorités sénégalaises vers la police mauritanienne.
Le président Biram Dah Abeid a aussi rencontré longuement le représentant sous-régionali pour l’Afrique de l’Ouest du haut commissariat des Nations -Unies pour les droits de l’homme monsieur Ayèda Robert Kotchani et les deux hommes ont amplement échangé sur la situation des droits humains et l’Etat de droits en Mauritanie et dans la sous-région Ouest africaine et saharo sahélienne.
Le président d’IRA a aussi rencontré et eu des échanges avec d’éminentes personnalités de la société civile sénégalaise comme Alioune Tine, président d’Africajom, Seydi Gassama, président d’Amnesty Sénégal ou Sadikh Niass, président de la Rhaddo.
Les échanges avec toutes ces parties ont eu comme menu principal, la question de l’arrestation, l’extradition et la séquestration de Youba Siby, toujours introuvable depuis sa livraison à la police politique mauritanienne il y’a sept jours.

La commission de la communication
IRA
Le 21 septembre 2023

● Le Grand Entretien du Blog | Notre invité est Coulibaby Papa Hamady alias Yimbi kumma

La rubrique Grand Entretien du Blog (Le GEB) de votre Blog vous propose une interview spéciale avec l’artiste mauritanien originaire de la ville de Selibaby (Guidimagha). Il s’agit de monsieur Coulibaby Papa Hamady connu sous le surnom Rappeur Yimbi kumma . Très investi dans l’environnement musical, il nous livre gentiment son portrait d’acteur multidimensionnel. Nos remerciements à lui pour sa disponibilité pour cet entretien.

Vous pouvez découvrir et suivre ses activités à travers son site internet https://www.yimbikumma.com .

Ci-dessous ses réponses à nos 6 questions de l’entretien :



● Question 1 : Bonjour monsieur Coulibaby Papa Hamady, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Papa Hamady Coulibaby : je m’identifie comme un homme aux multiples casquettes. Sur le plan professionnel, je suis un artiste, producteur, manager et consultant en musique business et marketing numérique. Mon parcours m’a permis d’explorer divers aspects de l’industrie musicale, que ce soit en créant de la musique, en la produisant, ou en aidant d’autres artistes à naviguer dans ce domaine en constante évolution.

Ma passion pour la musique s’est toujours accompagnée d’un engagement profond envers les droits de l’homme et les questions sociales. En tant qu’activiste, je m’efforce de promouvoir l’égalité, la justice et le respect des droits fondamentaux pour tous les individus. Je crois fermement que la musique peut être un moyen puissant pour sensibiliser et inspirer le changement social.

Mon parcours professionnel et mon engagement personnel se rejoignent dans mon travail en tant que consultant, où j’aide les artistes et les professionnels de l’industrie musicale à développer leurs carrières et à utiliser les outils numériques pour atteindre un public plus large.


● Question 2 : Vous êtes connu dans le paysage Rap mauritanien sous le surnom Yimbi kumma, originellement quel fut l’élément inspirateur qui vous a mené à ce mouvement musical ?

PHC : En effet, je suis connu sous le surnom de Yimbi Kumma, ce qui signifie en français « feu et flamme. » Cette appellation a une signification profonde pour moi, et elle est étroitement liée à l’élément qui m’a inspiré à m’engager dans le mouvement musical rap en Mauritanie.

Mon inspiration est née de l’obscurantisme qui caractérise parfois notre communauté. J’ai observé que nous vivons dans un environnement où de nombreuses réalités sont occultées, où les problèmes et les injustices restent souvent invisibles. Je me suis dit que nous vivions dans un endroit « noir » au sens figuré, où les gens ne parvenaient pas à voir devant eux, à percevoir les problèmes qui les entourent.

Le nom « Yimbi Kumma » est né de cette idée. Mon objectif était d’apporter de la lumière, de la clarté, et de faire en sorte que les gens puissent enfin « voir » la réalité de leur situation. Je voulais qu’ils prennent conscience des erreurs et des inégalités qui existent dans notre communauté, et je croyais fermement en la puissance de la musique, en particulier du rap, pour transmettre ce message de manière forte et percutante.

En somme, mon nom artistique, Yimbi Kumma, symbolise mon désir de briser l’obscurité, de révéler la vérité, et d’inspirer le changement au sein de notre société mauritanienne en éclairant les esprits grâce à ma musique.

● Question 3 : si vous deviez faire un bilan de votre carrière, quels sont les moments forts et les thématiques clés abordées que vous citerez en priorité ?

PHC : Si je devais faire un bilan de ma carrière, il y a eu de nombreux moments forts, chacun avec sa signification particulière. Cependant, je vais mettre en avant trois moments clés qui ont marqué ma trajectoire artistique.

Le premier moment fort qui me vient à l’esprit est l’arrivée de la radio jeunesse, où la communauté soninké a eu l’occasion de me découvrir. C’était une période cruciale où ma musique a commencé à toucher un public plus large, et cela a été une expérience très gratifiante.

Le deuxième moment fort a été lorsque j’ai réussi à me faire une place au niveau national. À l’époque, c’était un défi de taille, car je venais de la région de Guidimakha, et les rappeurs des régions n’étaient pas toujours reconnus à Nouakchott. Cela a exigé beaucoup de courage et de détermination pour m’imposer dans le paysage musical mauritanien. Je tiens à exprimer ma gratitude à mon ami Monza, qui m’a toujours soutenu et tendu la main quand j’en avais besoin. Son soutien a été essentiel.

Le troisième moment fort que je souhaite mettre en avant a été la rencontre avec mon public lors de la tournée des vacances de 2009. Cette tournée a été inoubliable pour moi, car elle m’a permis de connecter directement avec mes fans et de ressentir leur enthousiasme et leur soutien de manière tangible.

Ces moments forts ont contribué à façonner ma carrière et à renforcer ma détermination à poursuivre ma passion pour la musique. Chacun d’entre eux représente une étape importante de mon parcours, et je suis reconnaissant envers tous ceux qui m’ont soutenu tout au long de cette aventure musicale. »

● Question 4 : le Rap rime souvent avec éveil de consciences sur des problématiques sociales ou politiques, en Mauritanie et dans la communauté soninké, ce rôle est-il suffisamment porté ?

PHC : Le Rap a toujours été associé à un rôle d’éveil des consciences, que ce soit sur des problématiques sociales ou politiques. Cependant, il est indéniable que l’évolution du Rap au fil des années a conduit à des changements dans la manière dont ces messages sont véhiculés.

Aujourd’hui, il est difficile de prétendre que le Rap rime fréquemment avec un éveil des consciences sur des problématiques sociales ou politiques, tant au niveau mondial que dans nos propres communautés. De nombreux rappeurs qui connaissent un succès commercial se concentrent davantage sur l’aspect divertissant de la musique, répondant ainsi à la demande d’un public qui recherche principalement de l’ambiance et de l’entertainment. Cette tendance peut parfois reléguer les messages sociaux et politiques au second plan.

Cependant, il est important de noter que certains artistes, y compris moi-même, demeurent attachés à la tradition du Rap conscient, porteur de messages forts. Nous croyons en la capacité du Rap à influencer positivement la société en abordant des questions importantes et en éveillant les consciences. Bien que cela puisse parfois signifier nager à contre-courant de la tendance générale, nous restons fidèles à notre engagement envers un Rap révolutionnaire et porteur de sens.

Il est essentiel de maintenir un équilibre entre l’art et le divertissement dans la musique Rap, et de reconnaître la diversité des voix et des approches au sein de cette communauté. Mon espoir est que le Rap continue d’évoluer en tant que moyen puissant d’expression et d’éveil des consciences, même dans un paysage musical en constante évolution. »

● Question 5 : Quel retour pouvez-vous faire sur votre engagement politique lors des élections générales en Mauritanie cette année ?

PHC : Mon engagement politique lors des élections générales en Mauritanie cette année a été plutôt inattendu et motivé par des circonstances particulières. En réalité, je n’ai pas envisagé une carrière politique à proprement parler. Pour être honnête, j’ai simplement choisi de mettre un pied dans l’arène politique pour mieux comprendre ce monde et sentir l’odeur de la politique, comme on dit.

Ma participation s’est concrétisée lorsque j’ai apporté mon soutien à mon grand frère, l’honorable député Balla Touré. Cependant, lorsque le moment est venu de désigner un candidat pour représenter la coalition Espoir Mauritanie dans la diaspora, la situation s’est complexifiée. Conformément à la législation électorale, il était convenu que si le candidat était de la communauté peulh, son suppléant devait être de la communauté soninké ou wolof, voire hassania, de préférence une femme. Par conséquent, la décision a été prise en faveur d’un candidat soninké.

Face à l’absence de femmes soninkés pour occuper cette position, et devant la difficulté de trouver un homme soninké disponible, l’équipe a finalement porté son attention sur moi. C’était une situation à laquelle nous étions confrontés, et il n’y avait pas d’autre alternative que d’accepter cette responsabilité.

Mon engagement politique, bien que survenu par défaut, m’a permis de voir de plus près les enjeux et les défis du processus électoral en Mauritanie. Cela a été une expérience instructive, et je reste ouvert à de nouvelles opportunités pour contribuer positivement à la vie politique et sociale de mon pays à l’avenir.

● Question 6 : dans la communauté soninké, une certaine jeunesse est très attirée par le champ du Rap, étant expérimenté du milieu, quels conseils et alertes pouvez-vous émettre à propos ?

PHC : Il est vrai que le Rap peut être une source d’attraction puissante pour la jeunesse, y compris au sein de la communauté soninké. Ayant moi-même une expérience dans ce domaine, j’aimerais partager quelques conseils et mises en garde à l’attention des jeunes qui souhaitent se lancer dans le Rap.

Tout d’abord, il est important de comprendre que le Rap a des racines historiques qui peuvent être associées à des contextes urbains difficiles et à la culture « gangster ». Cependant, le Rap est avant tout un moyen d’expression artistique, et il ne faut pas confondre le style musical avec des comportements délictueux. Le succès dans le Rap repose souvent sur la discipline, la créativité et le travail acharné.

✍️🏿Entretien réalisé par KS pour le BLOG

● Décès de Djime Mamadou Coulibaly – Préfet de Bababé – Natif de Boully [Boully.net]

Les administrateurs du site internet de Boully ont appris avec tristesse le rappel à Dieu, du jeune Hakem de la Moughataa de Bababé dans la région du Brakna, Monsieur Djime Mamadou Coulibaly, natif de Boully.

Ce décès survenu ce matin à Tunis n’a pas manqué de plonger tout Boully dans une profonde affliction.

Au-delà du chagrin provoqué par sa disparition physique, c’est le fait de voir le destin de ce jeune préfet promis à une carrière exceptionnelle, crashé en plein vol comme une fleur qui se fane, qui est le plus difficile à surmonter.

En effet Djimé Mamadou Coulibaly est né dans le village de Boully en 1982 où il a fait ses études élémentaires, avant de poursuivre sa scolarité au collège puis au lycée de Selibaby.

Après l’obtention du Baccalauréat, il entreprend des études supérieures de droit à la faculté de droit de Nouakchott où il décroche un diplôme de maîtrise en droit.

Persévérant et ambitieux il intègre l’ENA de Nouakchott par voie de concours où il en sort administrateur.

Dès lors sa carrière dans l’administration territoriale est toute tracée.

C’est ainsi que son parcours professionnel dans l’administration publique Mauritanienne commence en sa qualité de sous-préfet de Tichitt dans la région du Tagant d’abord, puis de Mederdra et Boutilimit dans la région du Trarza.

Suite a une promotion intervenue en octobre 2022, il est nommé Hakem de la moughataa de Bababe dans la région du Brakna.

Il y officiait jusqu’à ce que la grande et immanquable faucheuse ne vienne l’arracher à notre affection ce matin, rendant tout Boully inconsolable dans sa douleur.

Ce grand commis de l’Etat nous laisse à jamais ses empreintes derrière lui, car toute sa carrière durant il est resté disponible et au service des populations Mauritaniennes.

Tout cela manquera à jamais à la Mauritanie et la jeunesse promotteuse de Boully qui perd un compagnon de valeur en sera éternellement marquée.

Face à cette disparition qui restera un drame inoubliable pour tout Boully, les administrateurs du site de Boully formulent leur douleur et leur compassion à la famille de l’illustre disparu.

Aussi adressent-ils leurs condoléances les plus attristées à son épouse, ses enfants et proches tout en priant le tout puissant de l’accueillir dans son saint paradis.

Que son âme repose en paix. Amine.

Boully.net

©️ Source en lien https://www.boully.net/deces-de-djime-mamadou-coulibaly-prefet-de-bababe-natif-de-boully/?fbclid=IwAR1kysecxQqyiL125UdkGocXCBvnz6Qe-YvMjgfFceRtPiNW4qpClMPHgbo

● Récit de mon agression à l’hôpital de Néma | Par le médecin Lamine KEITA

Je me nomme Lamine KEITA, docteur spécialiste en ORL à l’hôpital de Nema. J’ai été agressé, le 16/09/2023, vers 22 heures par les proches d’un patient de l’hôpital de Néma.

Ce patient était dans le coma à la suite d’un accident de voiture et avait été admis aux urgences. Après l’avoir examiné, j’ai constaté qu’il souffrait d’un œdème crânien, la cause de son coma. Étant donné que ce n’était pas de mon ressort, j’ai informé deux membres de sa famille que le patient devait être transféré en réanimation. Ils ont mal réagi en prétendant que je refusais de le soigner.

Quelques minutes plus tard, j’ai été entouré par les membres de la famille présents sur place, prêts à m’agresser.

Parmi eux, un jeune homme a même attrapé mon tee-shirt dans le but de m’affliger des coups, mais heureusement, un infirmier est intervenu. Le wali et l’inspecteur de police étaient également présents sur les lieux suite à un appel de la famille du patient.

Mon agresseur n’a reçu qu’un avertissement de la part des autorités et a été laissé libre sans que la loi ne soit appliquée. Il s’agit clairement d’une agression contre un fonctionnaire de l’État.

De ce fait, ma vie est potentiellement en danger. Donc j’ai décidé tout simplement de relater les faits qui ce sont déroulés à l’hôpital de Néma à fin d’éclairer l’opinion publique.

©️ Source en lien https://cridem.org/C_Info.php?article=768554

● Le Panafricanisme dévoyé | Par le journaliste Seyré SIDIBE [OndeInfo]

Onde Info – Le Panafricanisme, je connaissais déjà le concept que j’ai découvert sur les bancs du lycée – il y a une trentaine d’années -, à travers un cours initiation à la littérature Négro-africaine, et plus exactement sur ce qu’ on appelait une déclinaison littéraire du panafricanisme : la Négritude.

A cette époque-là, la culture n’est pas démocratique. Elle était élitiste soit l’apanage de ceux qui avaient l’audace d’ouvrir un livre pour le lire mais surtout le comprendre et en saisir la substance.

Ainsi, l’on échappait à la déferlante actuelle de la culture des mass-média caractérisée par une surabondance de l’information ayant pour corollaire l’émergence d’une nouvelle » race d’intellectuels » qui s’improvisent en leaders, et qui croient tout savoir sur la base d’une culture de masse acquise sans effort et sans surpassement de soi.

Le Panafricanisme, ces dernières années on en parle tellement que je me suis demandé si le concept ne venait pas de naître. Il inonde aujourd’hui les réseaux sociaux, il est mis en relief dans les discours politiques, si bien que certains vont jusqu’en faire un mode de gouvernance.

Le Panafricanisme ne peut être porté par un féodal ou un esclavagiste

Selon Wikipedia » Le panafricanisme est à la fois une vision sociale, économique, culturelle et politique d’émancipation des Africains et un mouvement qui vise à unifier les Africains du continent et de la diaspora africaine en une communauté africaine mondiale ».

Cette définition a le mérite d’être claire en ce sens qu’elle met l’accent sur l’UNITE, LA SOLIDARITE et l’ÉMANCIPATION des Africains et de la Diaspora au coeur de son projet sur fond de la recherche de la DIGNITÉ Africaine.

Que dire de ses origines ?

Le Panafricanisme est né dans les Caraïbes au XIXe siècle, dans le contexte du processus d’abolition de l’esclavage.

Dès lors, il est avant tout question de dignité Africaine et Noire du fait que ces derniers ont souffert de toutes les formes d’exploitation et de pratiques abominables : la traite négrière, la colonisation et le néocolonialisme etc.

Partant de ce qui précède, il est illusoire de voir un Africain qui lui-même afflige l’indignité à son semblable adhérer au panafricanisme. Ce serait rien de plus qu’ une trahison de cette cause noble et louable.

Dans quelle mesure peut-on réclamer à cor et à cri la libération du continent Africain et la DIGNITÉ de l’homme Africain alors qu’on pose les mêmes actes que l’impérialiste étranger ?

Ce panafricanisme par hypocrisie ou par manque de consistance et de coherence est le début de l’errance et du dévoiement du Panafricanisme.

Cette nouvelle clientèle qui entend porter la lutte si noble des pères fondateurs du Panafricanisme est fondamentalement nuisible et compromettante voire encombrante pour défendre les idéaux du Panafricanisme.

Elle porte la trahison et la compromission comme étendard en hypothèquant le vrai panafricanisme qui est avant tout basé sur la promotion de la DIGNITÉ de l’homme Noir, la véritable fraternité Africaine qui suppose qu’un Africain ne peut réduire en esclavage un autre ou même le considérer comme tel.

Portrait croisé : féodal et impérialiste étranger

ine fine, le féodal qui prétend être panafricaniste alors qu’ il se glorifie d’être propriétaire d’esclaves parmi ses « frères Noirs » qu’il considère comme des sous hommes, impurs et issus de la mauvaise graine est pire que l’envahisseur étranger.

L’impérialisme porte le même visage qu’il soit étranger, Blanc, Arabe ou Noirs, il est suprématiste , il exploite à merci les dominés réduits au statut de sujets et de « non personne » et perpétue la même culture hégémonique et raciste.

L’impérialiste étranger tout comme l’impérialiste local est attaché à une idée de grandeur et de noblesse qui lui donne le droit d’exploiter, d’humilier en établissant une échelle des valeurs qui le place au sommet : la référence en toute chose.

D’ailleurs, la raison et la justesse se trouvent du côté de l’impérialiste étranger qui vient chasser, prouver sa noblesse et sa grandeur sur d’autres terres pour agrandir son espace vital, son pouvoir et à la recherche de l’exotisme etc.

Comme dit l’adage, c’est l’hôpital qui se moque de la charité. Peu importe la couleur de la main qui m’inflige une gifle sur la joue – Blanche ou Noire – , moi je ressens la même douleur. Et D’ailleurs, la forfaiture fait plus mal lorsqu’ elle vient de l’intérieur, de « nous-mêmes ».

Le Panafricanisme n’est pas la haine de la France ou de l’Occident

A tous les panafricanistes, le vrai panafricanisme n’est pas porteur de haine. Il n’est pas revanchard mais s’évertue à stimuler le décollage et le delic de l’Africain par des valeurs qui le libère lui-même en vue de se libérer de la domination étrangère.

Le Panafricanisme c’est pour moi, une disposition d’esprit à accepter son frère Africain. Ce qui se traduit par le respect mutuel, la considération et la volonté de coopération et de solidarité intra-africain.

Le Panafricanisme ne peut être la négation de l’Africain par l’Africain. L’humiliation du Noir par le Noir.

A contrario, le Noir doit être le remède du Noir et même son rédempteur. Le combat du panafricanisme n’est pas populiste. Il ne peut tomber dans la bassesse : l’injure, les insanités ou encore des slogans du type mort à la France.

Dans cette optique, le panafricanisme tombe dans la facilité en laissant de côté son objet : l’homme Noir ou Africain. Chercher d’abord à assainir la culture Africaine qui a besoin d’être dépoussiérée de plusieurs tares sociales : orgueil, esclavage intra-africain, féodalité, esprit de caste etc.

Que nos panafricanistes eux-mêmes réussissent à s’émanciper de ces fléaux en changeant de cible et d’ennemis. Notre mal, c’est nous-mêmes, c’est notre incapacité à nous entendre, à nous accepter, à nous honorer mais surtout à nous RESPECTER .

En définitive, je suis pour un panafricanisme respectueux des Africains entre eux. Un Panafricanisme qui combat le verbe être « Je suis » trop exubérant, vaniteux et égoïste pour lui substituer le « Nous sommes » plus rassembleur et plus humble capable d’aller défendre la dignité et l’émancipation de l’homme Noir après avoir lui-même balayé devant sa propre cour.

Seyré SIDIBE

©️ Source en lien https://cridem.org/C_Info.php?article=768547

● Commissaire aux Droits de l’Homme : Des mesures efficaces prises pour lutter contre les pratiques esclavagistes

Le Commissaire aux droits de l’homme, à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile, M. Cheikh Ahmedou Ould Ahmed Salem Ould Sidi, a expliqué que la Mauritanie a pris un certain nombre de mesures efficaces pour lutter contre diverses pratiques esclavagistes et punir leurs auteurs.

Il a ajouté, dans un discours qu’il a prononcé, lundi à Genève, lors d’un dialogue interactif avec le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les formes contemporaines d’esclavage devant la cinquante-quatrième session du Conseil des droits de l’homme, que ces mesures comportent l’adoption d’une législation nationale qui criminalise et punit les pratiques d’esclavage, la création de tribunaux spécialisés dans la lutte contre ces pratiques et la mise en œuvre d’un plan d’action national pour lutter contre la traite des êtres humains et créer un organisme national de lutte contre la traite des êtres humains et le trafic de migrants.

De même, un comité ministériel de haut niveau a été mis en place pour lutter contre la traite des êtres humains et un comité technique pour suivre la mise en œuvre des recommandations du rapporteur spécial émises dans son rapport sur la visite qu’il a effectuée dans notre pays l’année dernière.

Au cours de cette visite, M. Tomoya Obokata il a été informé des progrès réalisés en Mauritanie dans le domaine de la lutte contre les formes contemporaines d’esclavage.

Le Commissaire aux Droits de l’Homme, a déclaré que l’ambition du gouvernement mauritanien est que notre pays soit un modèle dans la sous-région en matière de protection et de promotion des droits de l’Homme.

Voici le texte intégral de ce discours :

«… Madame la Présidente ; Mesdames et Messieurs;

Je voudrais commencer par féliciter, au nom du Gouvernement de la République islamique de Mauritanie, M. Tomoya Obokata, Rapporteur spécial des Nations Unies sur les formes contemporaines d’esclavage, y compris leurs causes et leurs conséquences, pour l’exposé exhaustif qu’il a fait devant nous aujourd’hui, au sujet de la visite qu’il a effectuée dans notre pays entre le 4 et le 13 mai 2022. Je le remercie également pour son professionnalisme et son interaction positive avec nous tout au long de la visite.

Tout en partageant avec le Rapporteur spécial la plupart des conclusions auxquelles il est parvenu et des recommandations qu’il nous a présentées, après avoir examiné, de près, les progrès évidents réalisés dans le pays dans le domaine de la lutte contre l’esclavage sous toutes ses formes, nous affirmons l’existence d’une volonté politique forte, constante et rigoureuse d’éliminer tous les phénomènes résultant de mentalités et de pratiques surannées, y compris l’esclavage sous toutes ses formes, en application des directives de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Forts de cet engagement, nous avons réalisé d’importants progrès dans ce domaine, comme l’a indiqué le Rapporteur spécial dans le rapport, notamment à travers l’adoption et la mise en œuvre du Plan d’action national de lutte contre la traite des êtres humains, dont nous mentionnons :

-Le renforcement de l’arsenal juridique national à travers l’adoption et la mise en œuvre de textes législatifs en adéquation avec les normes et accords internationaux ratifiés par la Mauritanie, notamment les lois 031/2015 et 017/2020, respectivement, criminalisant l’esclavage et la traite des personnes ;

-L’intensification des campagnes de sensibilisation et des formations à ces législations sur l’ensemble du territoire national, ciblant les autorités administratives, judiciaires et sécuritaires, mais aussi la société civile et le grand public ;

-La consolidation du principe de la lutte contre l’impunité, en dynamisant l’action des juridictions compétentes, en renforçant leurs capacités et en rendant des décisions judiciaires dissuasives à cet égard ;

-La publication d’une circulaire ministérielle conjointe entre les ministres de la Justice, de l’Intérieur et de la Défense, pour orienter et exhorter les autorités compétentes à accorder une attention particulière aux questions d’esclavage et de traite des êtres humains, et à traiter sans délais et de manière décisive les plaintes et les cas signalés ;

-L’accompagnement par le Commissariat aux droits de l’homme, à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile des victimes de crimes d’esclavage et de traite des êtres humains dès le début de la procédure publique et leur soutien aux plans financier et social ;

Doter le Commissariat d’un mécanisme d’exercice des droits civils dans les procédures judiciaires liées aux pratiques esclavagistes, afin de poursuivre les procédures judiciaires même en cas de désistement de la partie civile ;

-Établissement d’une cellule de suivi conjointe entre le ministère de la Justice, le Commissariat aux droits de l’homme et le Parquet, afin de contrôler et de dénombrer les dossiers portant sur l’esclavage et la traite des êtres humains devant la justice.

Cela a permis d’élaborer et de développer une base de données précise regroupant 106 dossiers en cours pour l’année 2022-2023, dont 57 dossiers dans lesquels des décisions judiciaires ont été rendues, avec 98 prévenus, dont 55 ont été condamnés à une peine d’emprisonnement ferme, 15 à une peine de prison avec sursis et 1 à des peines alternatives à l’emprisonnement.

Quant aux dossiers pour lesquels aucune décision judiciaire n’a été rendue, il y en a 49, portant sur 82 accusés, dont 41 en détention provisoire.

Madame la Présidente ; Mesdames et messieurs;

Comme point culminant de ce qui précède, l’Autorité nationale de lutte contre la traite des personnes et le trafic illicite de migrants a été créée et activée, avec les objectifs suivants :

-Gérer le Fonds de soutien et d’assistance aux victimes de l’esclavage et de la traite des personnes ;

-Mettre en place un mécanisme national d’identification, et d’orientation des victimes afin de les protéger et de les prendre en charge ;

-Développer et gérer une base de données basée sur des statistiques et des informations liées à la lutte contre la traite des personnes et le trafic illicite de migrants ;

-Coordonner de manière efficace entre les différents acteurs et parties prenantes.

Je vous informe également que mon gouvernement a formé un comité ministériel de haut niveau pour lutter contre la traite des êtres humains, dirigé par Son Excellence le Premier ministre, et a créé un comité technique pour suivre la mise en œuvre des recommandations émises par le Rapporteur spécial suite à sa visite, objet du rapport.

Enfin, nous vous assurons que notre ambition est que la Mauritanie devienne un modèle dans la sous-région en matière de droits de l’homme. Nous affirmons également notre engagement à poursuivre et à renforcer l’interaction positive avec les différents mécanismes du Conseil des droits de l’homme.

Merci et que la paix, la miséricorde et les bénédictions de Dieu soient sur vous ».

©️ Source en lien https://ami.mr/fr/archives/229906

● Qui peut éteindre l’Amour, cette flamme divine ? | Par le journaliste Seyré SIDIBE

Dans de nombreuses sociétés traditionnelles Africaines féodales l’Amour est sacrifié sur l’autel du respect de la tradition, celle du diktat des castes.

L’ Amour, cette énergie, cette lumière, cette force intérieure indomptable et inaliénable dont le secret et le mystère relèvent seulement de la puissance céleste est attaquée de toute part, par des marchands de l’inégalité des hommes à la naissance .

Selon cette théorie, les hommes sont différents, certains seraient nés purs alors que d’autres auraient eu la malchance ou la poisse d’être venus au monde frappés du signe de l’impureté.

Ce dogme qui se permet de hiérarchiser les hommes au sein d’une même communauté – des Hommes qui partagent la même langue, la même culture et présentent les mêmes traits physiologiques – est nourri par toute une littérature féodale et inégalitaire qui crée la peur chez ceux qui veulent s’émanciper de cet état d’esprit.

On peut entendre ici et là, « si vous épousez une esclave, une forgeronne, une cordonnière, une griote etc., la malédiction s’abattra sur vous ».

En clair, tout amour entre deux personnes doit obéir à ce principe de « correspondance et d’équivalence » sociales, toute tentative de transgression vous expose aux malheurs et au bannissement.

Telle est la rhétorique utilisée pour hypnotiser les esprits et les corps de ceux qui veulent écouter leurs sentiments : la liberté d’aimer.

Les délires du système de castes

Aussi paradoxal que cela peut être, la même société qui conditionne les liens de mariage au respect de castes, cautionne tambour battant, le mariage entre un des leurs avec un Blanc, en dépit de la différence de cultures, et le plus souvent au mépris des conditionnalités religieuses qui régissent ce genre d’union en islam.

Est-ce un complexe ou un mépris pour soi-même ?
On a souvent vanté la solidarité des sociétés Africaines, est-ce cela la solidarité ?
Donnez l’opportunité à l’étranger, un inconnu d’intégrer la communauté ou la société tout en maintenant de manière curieuse et provocante, son prochain dans un statut stigmatisant, rabaissant et pitoyable ? Quel est cet humanisme-là ?
L’Amour vaincra et triomphera. En effet, aimer l’autre est une manifestation du pouvoir divin qui transcende les calculs hégémoniques de l’ordre féodal.

Des vies gâchées et des coeurs brisés

Chacun peut donner des exemples autour de lui, dans sa famille ou un proche qui a payé les frais de cette tradition basée sur le système de castes.

Je connais personnellement des jeunes filles à qui on a « empoisonné » la vie et l’existence, par ce que contraintes de se marier avec un cousin ou toute autre personne, pour dit-on faire respecter cette » équivalence dans les castes ».

Certaines ont encore la malchance de tomber sur un vieil homme qui a souvent l’âge de leur père. Comme pour se révolter, cette situation traumatisante les pousse à mener une double vie, au renoncement à la vie tout simplement.
Elles se métamorphosent deviennent aigries, pleines de rancoeurs et finissent par transmettre les germes de cette frustration à leur progéniture après avoir raté leur éducation.

Alors qu’elles auraient pu être heureuses et épanouies dans les bras de celui qu’elles ont aimé, mais ce dernier est disqualifié par la famille et le poids de la tradition pour « incompatibilité de castes ».

Il y a également beaucoup d’hommes qui ont payé les frais de leur » liberté sentimentale » les conduisant à aimer en dehors de leur cercle.
Soit, ils résistent pour vivre leur amour, auquel cas; la sentence est sans appel : ils sont excommuniés.
Ou encore, ils se résignent en renonçant aux injonctions de leur coeur, et se lancent dans une épreuves de substitution pour tourner la page.

Pour d’autres, le refus de valider leur union ouvre la voie à un amour dans la clandestinité et illégitimité.

Cette tradition d’un autre âge a fait beaucoup de victimes et continue encore d’en faire.
N’eût été ce système de castes, certaines femmes aujourd’hui mariées à certains hommes seraient les épouses d’autres hommes plus valeureux, plus galants et plus honnêtes. Elles auraient connu l’Amour et ses délices. Mais hélas !

Il en va de même pour les hommes, certains seraient mariés à d’autres femmes meilleures que celles qu’ ils ont mariées par respect à la tradition. Ces derniers aussi auraient eu la chance de jouir pleinement de la vie .

L’Amour est rebelle et indomptable

Dans ce complot ourdi contre les sentiments, la grande victime est bien évidemment l’Amour. Cependant, ces femmes et ces hommes qui se sont aimés mais séparés par le respect à la tradition du système de castes, continueront toujours à avoir le béguin l’un pour l’autre et ce jusqu’à la fin des temps. On ne peut « tuer » l’Amour.

En effet, l’Amour est une flamme que personne ne peut éteindre. Elle s’est allumée d’elle-même et s’étendra d’elle-même.

Le choix du futur époux de votre fille ou de la future femme de votre fils dépendra grandement du milieu qu’il ou qu’ elle fréquente. L’environnement, c’est le cadre, c’est le contexte plus déterminants que la culture. Il découle de la réalité et du vécu, ces derniers restent déterminants dans l’orientation des sentiments.

J’ajouterai : « vous avez choisi votre partenaire, selon les usages de votre temps, vous ne pouvez pas choisir l’âme soeur pour votre fils ou fille au mépris de la morale de son époque ».

L’Amour, c’est avant tout une affaire de sentiments qui a une dimension intime, personnelle et loyale mais susceptible d’être travestis dès qu’il y a ingérence.

Seyré SIDIBE

● Note de presse de Sonimaremou [MAITH M6]

Depuis son début dans les années 2006 à Nouakchott, SONIMAREMOU, œuvre pour la création d’un pont entre sa culture et le reste du monde. Ses textes engagés en soninke, en pulaar ou en hassanya, ont toujours portés l’espoir d’un monde meilleur avec un optimisme sans faille. Sa musique est née d’un savant mélange entre les traditions séculaires des griots de la Mauritanie et les genres musicaux moderne qui ont influencé son style si particulier, Mc Thiof, en passant par le poids lourd du hip-hop mauritanien et le reggae.
En formant le groupe KNS (Kofi Niani Sembe) en soninké en 2008, leur hip-hop énergique se fait l’écho de leurs préoccupations sociales : l’éducation, la protection de l’enfance, l’injustice. Le groupe s’engageait pour une vraie identité africaine, pour les générations futures, et s’élance avec la fougue et l’urgence que donne la sensation d’une mission à accomplir.
En plus de 15 ans de carrière et 300 concerts à travers les sous régions, ils ont eu l’occasion de se produire un album qui s’intitule O YILLE O BLEDA.
Sonimaremou, entre 2012 et 2023, il est en carrière solo. Il a produit un album qui illustre l’étendue de son registre et son incroyable capacité à parcourir le territoire mauritanien.
Aujourd’hui, Sonimaremou reste l’un des artistes phares de la scène hip-hop mauritanien., reparte sur les routes !
Après de nombreuses années d’attente et de travail, Sonimaremou sortira enfin son nouvel album « FITIINA » qui sera sur le marché, et sur les plateformes à partir du 15 octobre 2023.
LA PRESSE EN PARLE
Sonimaremou, ambassadeur de la scène hip-hop mauritanien s’engage pour les générations futures.
REDACTEUR : MAITH M6

● Françafrique aux faits | quand des connaisseurs en parlent !

L’événement du soir s’est déroulé au sein du musée Quai du Branly-Jacques Chirac, où végétent encore plusieurs objets d’art issus en grande partie du butin colonial français d’antan. Cette rencontre du 14 septembre 2023 réunit un panel conférencier composé de 4 auteurs principaux de l’ouvrage « Une histoire de la Françafrique. L’empire qui ne veut pas mourir » et de l’historienne spécialiste de l’Afrique Madame Catherine Coquery-Vidrovitch. Elle est l’auteure du livre « Petite histoire de l’Afrique. L’Afrique au sud du Sahara, de la préhistoire à nos jours » réédité en 2016. Au menu, la bouillonnante thématique sur les relations entre la France et certaines de ses anciennes possessions coloniales en Afrique. La Françafrique disséquée par un historique très informatif, les co-auteurs du premier ouvrage cité, Thomas Deltombe, Thomas Borrel, Amzat Boukari Yabara et Benoît Collombat ont exposé références sur références liées aux faits de l’existence d’une substance relationnelle irréfutable du concept. Et c’est malgré les discours simplistes de politiques français qui cultivent un certain déni par les temps qui courent. On apprend que le mécanisme françafricain s’adapte en fonction des réalités sociales et politiques mouvantes d’un territoire à l’autre. C’est l’esprit de l’empire colonial qui sévit en trame et du côté de l’Hexagone, il y a ce réflexe laissant entendre que c’est une histoire d’amour entre les 2 parties. Souvent par le passé comme aujourd’hui, toutes les voi(e)x contestataires du statu quo côté africain, ne viendraient que d’une immixtion d’autres puissances nuisibles (les britanniques hier, les russes aujourd’hui…) qui en veulent au rayonnement international de la France. De ce fait les incompréhensions prennent une certaine épaisseur, les discours de part et d’autre provoquent frictions et tensions diplomatiques. Les poussées souverainistes du continent deviennent difficilement entendables par certaine élite politique française qui, chacune de ses initiatives communicationnelles pour dire que la Françafrique n’est plus, trahit d’autres traits implicites d’une velléité d’ingérence qui continue. L’historienne Madame Coquery-Vidrovitch a livré quelques données illustratives tirées de sa longue expérience du terrain enseignant et de Chercheuse sur/en Afrique. La médiation lors des échanges a été assurée par le journaliste Pierre Haski. Un stand était en place pour la vente des livres et une séance de dédicaces également.

Une diffusion sera mise en ligne sur le compte YouTube du musée https://youtube.com/@quaibranly?si=7HE1HR3xq8bbDu6B .



✍️🏿KS pour le BLOG

● Limogeage du directeur général de l’hôpital national deux jours après la visite de Ghazouani

EN BREF | Cridem – Le directeur général du Centre Hospitalier National (CHN), Hamahoullah Cheikh, a été limogé, ce jeudi 14 septembre, lors du Conseil des Ministres, rapporte Alakhbar. Le limogeage intervient deux jours après la visite du président Ghazouani au CHN.

Mardi dernier, le président Ghazouani avait effectué, des visites surprise au Centre National hospitalier, à l’hôpital neurologique et au Centre national de Cardiologie.

©️ Source en lien https://cridem.org/C_Info.php?article=768434