🔴 Mali | cette saillie discursive Onusienne du premier ministre par intérim malien au sujet du président nigerien : le langage d’un panafricanisme WhatsAppeur !


Depuis New York, le journaliste Serge Daniel (sur TV5) résume en substance ce que les colonels maliens reprochent au président du Niger Mohamed Bazoum qui rappelle que « la place des militaires n’est pas les salons feutrés à Bamako mais au front face aux terroristes… » . Cet élément de langage qui a beaucoup de sens par rapport à la situation politico-sécuritaire du Mali serait la principale motivation qui a suscité l’ire du Choguel boy l’actuel premier ministre par intérim, le jeune colonel Abdoulaye Maïga (41 ans). Il a traité de « Non Nigerien » l’actuel président du Niger (issu de la communauté arabe), à la tribune de l’ONU ce samedi 24 septembre 2022. Des propos aux relents xénophobes pour ne pas dire racistes à l’encontre d’une personne à cause de ses origines ethniques ou communautaires. Les supporters suprémacistes de Donald Trump ne diraient pas moins en théorie fumante et raciste sur la « non américanité » de Barack Obama. En diplomatie, on peut exprimer avec tact et respect ses différences de vue avec le dirigeant d’un autre pays surtout un voisin si proche tout en évitant une surenchère verbale de la sorte. Cet panafricanisme toxique des passions ne sert pas « grand chose » en matière de développement multidimensionnel dont nos pays ont besoin depuis toujours. Le langage véhément et excessif dit souverainiste qui rameute les masses « réseaux sociaux », ne peut doter un pays d’infrastructures dignes ni former et soigner les populations. Le colonel A Maïga qui vise le président Bazoum sous cet angle, peut heurter la sensibilité d’une partie de ses propres concitoyens (arabes maliens), est-il conscient de cette donnée ?

Dans nos pays, un certain panafricanisme toxique est porteur d’une idéologie marinée d’une xénophobie latente et d’un cache-misère intellectuel et technique. Un éveil social et politique sain se doit d’être constructif et ouvert par la force de l’intelligence et non par l’entretien perpétuel des ressentiments d’un passé chez les masses populaires. Le malien est grand voyageur, les diasporas maliennes sont partout, si un caucasien français dirait à son compatriote afro élu à #Montreuil (ville de la région parisienne) qu’il est étranger, cela ne plairait pas. Cette sortie du premier ministre par intérim du Mali est une insulte à la tradition idéologique de pères panafricanistes comme feu Kwame NKrumah du Ghana. L’invective populiste rassure les fiertés « perturbées » mais ne remplit pas l’estomac ni ne sécurise un territoire, à rappeler nécessairement !

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● Le député BDA face à des journalistes africains à Paris.



Lundi 19 septembre 2022, le député mauritanien Biram Dah Abeid a rencontré plusieurs journalistes africains en poste à Paris. En échange avec eux durant plusieurs heures, le leader anti-esclavagiste du mouvement IRA-Mauritanie a répondu avec clarté aux questions posées. De l’historique de son engagement droit-de-lhommiste, sa stature politique en Mauritanie, les questions d’actualité, la géopolitique sous-régionale et les perspectives qui pointent à l’horizon, il a tenu à exprimer et expliciter ses positions.

À suivre prochainement une interview réalisée avec le journaliste beninois Emeric Tohouégnon sur la chaîne généraliste africaine Télésud basée à Paris. Présents également un journaliste sénégalais pour Seneweb et un journaliste malien de La Voix du Mali. Leurs articles sont attendus également dans la presse.

Sur la thématique de l’esclavage, le journaliste sénégalais M. LY (Seneweb) raconte avoir été visé bruyamment par certains milieux négro-mauritaniens, quand il avait abordé les restes liées (cimetières séparés) au phénomène dans certaines localités dans notre zone. Connaisseur de certaines réalités sociales et politiques de la Mauritanie, il a indexé des contradictions saillantes au sein de groupes negro-mauritaniens qui luttent contre le racisme à l’échelle du pays. Très surpris, je me suis dit qu’une certaine conscience émerge au sein du monde africain sur nos anachronismes et nos bizarreries intra-muros. On ne peut couvrir des mentalités esclavagistes et féodales chez nous en coulisses et s’affirmer ailleurs chantres antiracistes. C’est trop gros !



KS pour le BLOG.

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● Dans une missive, Mimi porte de graves accusations contre Macky et Marième Faye

Après avoir enclenché une rébellion fratricide contre Macky Sall, l’ancienne première ministre, Aminata Touré, a écrit, hier, une lettre au président de la République, Macky Sall.

Seneweb vous propose le contenu de la lettre.

« Je viens par la présente lettre vous informer qu’il m’est revenu de sources très crédibles que des éléments proches de votre entourage et de celui de la première dame, envisagent des actions de neutralisation physique afin que le suppléant en droit de siéger puisse me remplacer définitivement à l’assemblée nationale. Un comité en charge des invectives de l’Alliance Pour la République est déjà mis en place et s’est mis au travail dès le jour où j’ai exprimé mon désaccord quant à la préférence familiale que vous avez mise en avant pour le choix du Président à l’Assemblée nationale. Loin d’être intimidée par de tels projets funestes, je tiens néanmoins à vous faire part de ces informations dignes de foi en tant que chef de l’État, garant suprême de la sécurité de tous les Sénégalais, y compris de celle des représentants du peuple que sont les députés ».

©️ Via https://seneweb.com/news/Politique/dans-une-missive-mimi-porte-de-graves-ac_n_388131.html

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● PRATIQUE DE L’ESCLAVAGE PAR ASCENDANCE A KAYES : Le réveil brutal de la justice !

Dix-neuf (19) personnes arrêtées et détenues à la maison d’arrêt centrale de Kayes, instruction ferme donnée à tous les juges de paix à compétence étendue… La justice se met au travail pour stopper la pratique de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes.

Le 30 juillet dernier Madame Diogou Sidibé, âgée d’environ 70 ans, est assassinée à Lany Mody dans la commune de Sony, près de Kayes, première région administrative du Mali. La pauvre dame est assassinée dans son champ pour avoir refusé d’être esclave. Elle avait disparu la veille. L’établissement des faits indique la piste des exactions graves en lien avec la pratique de l’esclavage par ascendance, selon la CNDH.

Aussitôt, la justice a été saisie. Elle a procédé, pour l’instant, à l’arrestation de 19 personnes impliquées. Ces présumées bourreaux de la vieille dame croupissent présentement en prison à Kayes.

Le mouvement social de lutte contre l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes, dénommé Rassemblement Malien pour la Fraternité et le Progrès (RMFP), ou GAMBANA en langue Marka, salue cette démarche de la justice, seule capable de mettre fin à cette pratique avilissante. «Dans nos villages on nous appelle : esclave. Et puis, dans certaines localités, l’esclavage est pratiqué à travers des travaux obligatoires. Nous avons créé le 4 avril 2017 notre association pour dire que ce qui est de l’esclavage, nous ne sommes plus dedans. C’est pour cela, nous sommes maltraités, chassés, ou même tués », explique Mahamadou Konaté dit Ras Mandé, Coordinateur du GAMBANA, qui signifie « qu’on est tous les mêmes ».

La persistance de la pratique de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes, jusque-là, s’explique du fait que la justice a pris du temps pour sévir. « Si la justice avait travaillé contre cette pratique depuis 2017, on allait assister à son recul. Mais, si, nous voyons qu’on est arrivé jusque-là, ça veut dire que la justice ne sévissait pas avant », estime le Coordinateur du GAMBANA.

Pas acceptable dans un Etat démocratique

Organisé à Bamako du 15 au 20 août 2022, l’Atelier national de validation des avant-projets de code pénal et code de procédure pénale, ayant pour objectif de restaurer la confiance des justiciables envers la justice et corriger les lacunes, les incohérences et les insuffisances des textes pénaux, qui a regroupé plus de 150 participants, s’est appesanti sur la pratique de l’esclavage.

Le terme esclavage par ascendance étant à la mode dans la région de Kayes, les participants à cet atelier national sont convenus de combattre la pratique de l’esclavage partout au Mali. «En réalité, il s’agit même de combattre l’esclavage tout court dans notre pays. Des définitions ont été proposées par rapport à ces réalités sociologiques. Et ce serait une bonne chose qu’on ait aujourd’hui une législation de droit positif qui réprime effectivement ce genre de comportements qui ne sont pas acceptables dans un Etat démocratique », a indiqué Nouhoum Tapily, ancien président de la Cour Suprême participant à l’Atelier.

Ce que dit la loi

Entendu que la Constitution du 25 février 1992 du Mali précise en son article 2 ceci : « Tous les Maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l’opinion politique est prohibée », la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a exprimé sa vive préoccupation face à la persistance de l’esclavage par ascendance et au regain de violences dans la région de Kayes.

Auparavant, l’Organisation Internationale pour les Migrants(OIM) au Mali avait effectué une étude sur la traite d’êtres humains s’inscrivant dans l’objectif I du plan d’action national contre la traite des personnes et les pratiques assimilées (2018-2022). Cette étude faite par l’OIM a démontré, entre autres pratiques de traite, que l’esclavage par ascendance est une des formes de la traite d’êtres humains.

Adoptée en 2013 par les Nations Unies, la journée mondiale de lutte contre la traite d’êtres humains est célébrée le 30 juillet de chaque année.  

La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) lors de cette célébration, au niveau national, a fait de forte plaidoirie à l’attention de l’Etat pour l’adoption d’une loi criminalisant l’esclavage par ascendance. C ’est ainsi donc, pour lutter efficacement contre la traite d’êtres humains au Mali, la CNDH et l’OIM ont préconisé l’organisation de campagnes de formations, d’informations, et des activités de sensibilisation sur les méthodes de détection sur les victimes ou potentielles victimes en cas de violations ou d’abus des droits de l’Homme.

Selon l’article 7 de la loi N°2012-023 du 12 juillet 2012 sur la lutte contre la traite des personnes et les pratiques assimilées, il est dit ceci : « Est coupable de crime de traite des personnes et puni de la réclusion criminelle de cinq ans à dix ans et facultativement de l’interdiction de séjour d’un à dix ans quiconque commet l’un des actes prévus à l’article 1er de la présente loi. Quant à l’article 9, il dispose que la réclusion à perpétuité sera prononcée lorsque la victime décède ; qu’il en est résulté pour la victime une mutilation ou une infirmité permanente ; qu’il y a eu prélèvement d’organes humains ».

Ousmane Morba pour Maliexpress.net

©️ via https://maliexpress.net/index.php/reportage/pratique-de-l-esclavage-par-ascendance-a-kayes-le-reveil-brutal-de-la-justice

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● Mauritanie : Mohamed Ould Abdelaziz est libre | Par Justine Spiegel [Jeune Afrique]

~Le contrôle judiciaire, auquel l’ancien président était soumis depuis juin 2021, a été levé dans la soirée du 7 septembre. Explications.

À Nouakchott, les policiers, dont le départ était attendu dès le 6 septembre à partir de minuit, ont finalement passé une journée de plus stationnés autour de la résidence de Mohamed Ould Abdelaziz. Ce n’est que le lendemain, toujours à minuit, qu’ils ont plié bagage : l’ancien président est donc libre. Le contrôle judiciaire très strict (il ne pouvait sortir sous aucun prétexte et ses visites étaient filtrées) auquel il était soumis depuis son arrestation, le 22 juin 2021, a donc été levé. Le juge d’instruction le lui a signifié par ordonnance dans la soirée.

Passeports restitués
Il peut désormais également disposer de sa maison à Bénichab, dans l’Inchiri, dont les clés vont lui être rendues. Celle-ci avait été saisie par la justice, comme l’ensemble de ses biens, dont la liste n’a toujours pas été communiquée à sa défense. Informé de l’état de délabrement de sa propriété, où il passait tous ses week-end, Mohamed Ould Abdelaziz avait réclamé il y a plusieurs mois un accès à un employé pour en assurer la maintenance. Une requête rejetée.

Mohamed Ould Abdelaziz devrait pouvoir voyager. Ses deux passeports, l’un ordinaire et l’autre diplomatique, doivent lui être restitués ce 8 septembre par la police. Pour le moment, aucune condition n’a été posée à un départ potentiel. « Les autorités le connaissent, dit l’un de ses conseils, Me Mohameden Ould Ichidou. S’il dit qu’il rentre, il rentrera ». Selon nos informations, les puces des passeports biométriques de ses cinq enfants et petits-enfants ont été désactivées ces derniers semaines. Ses avocats ont déposé des recours contre cette dernière mesure et la procédure suit son cours.

Séjour en France ?
L’ancien président souhaite se rendre en France, à l’hôpital de Percy-Clamart, afin d’y passer un contrôle médical. Il a en effet subi, il y a plusieurs mois, un cathétérisme cardiaque, après avoir été pris de malaise et de saignements lorsqu’il était en détention préventive à l’École de police de Nouakchott. La question de son évacuation sanitaire s’était alors posée, mais les trois spécialistes qui le suivent au Centre de cardiologie de la capitale avaient estimé, dans leur rapport médical établi à la suite d’une période d’observation, qu’il pouvait être soigné localement. Depuis qu’il a été victime d’un accident par arme à feu, en 2012, il souffre également d’une hernie qu’il doit faire opérer.

Une question, cruciale, demeure : un procès aura-t-il lieu ? Aucune date n’a encore été communiquée. De nombreux chefs d’accusation, très lourds, continuent de peser sur l’ancien président. Il est en effet poursuivi pour, entre autres, corruption, blanchiment d’argent, enrichissement illicite, dilapidation de biens publics et octroi d’avantages indus.

En juin, sa défense a déposé un recours contre son renvoi devant la justice. Le dossier se trouve toujours au niveau de la Chambre d’instruction de la Cour d’appel, qui n’a pas encore statué. « Eu égard à la gravité des faits, il est inimaginable de penser qu’il ne puisse y avoir un procès » assure Me Brahim Ould Ebety, bâtonnier et chef du pôle des avocats de l’État. « J’en doute fortement car cela ne jouerait pas en faveur du pouvoir, répond Me Ichidou. Ce dossier est vide. »

©️ Via https://www.jeuneafrique.com/1374954/politique/mauritanie-mohamed-ould-abdelaziz-est-libre/

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● D’Ajar à Paris, Fanta Dramé trace le sillon de son père | [RFI]

Après un premier voyage bouleversant en Mauritanie à Ajar, le village natal de sa famille paternelle, à son retour, Fanta Dramé décide de raconter avec amour et tendresse l’histoire de son père.

Pour cette première émission de la saison, un premier roman. Une première expérience littéraire qui raconte le premier contact d’une jeune Parisienne avec le pays des racines paternelles, la Mauritanie, et ce village rural d’Ajar, dans le sud du pays.

Un destin édifiant pour elle et pour les autres. Celui d’un père, qui a quitté sa terre natale pour la France, après une escale à Dakar où il rencontrera la future mère de ses enfants. C’est pour eux qu’il a tenté la grande aventure de l’émigration. Et c’est l’une de ces enfants qui raconte, aujourd’hui, son histoire dans un livre plein d’amour et de pudeur, de tendresse et d’humour aussi.

Une histoire personnelle et familiale qui -sans aucun doute- entre en résonnance avec le destin de bien des familles issues des diasporas en général et africaines en particulier.

Ajar-Paris de Fanta Dramé est publié aux éditions Plon. 

©️ via https://www.rfi.fr/fr/podcasts/vous-m-en-direz-des-nouvelles/20220829-d-ajar-%C3%A0-paris-fanta-dram%C3%A9-trace-le-sillon-de-son-p%C3%A8re?ref=fb

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🔴 Ces hâbleurs apprentis « lettrés » qui s’attaquent injustement à cheikh Mohamed diakho Tandjigora !

Élément média Mizane TV

○—Il est temps de raisonner certains petits apprentis socialisés à sève des mentalités esclavagistes dans la communauté soninké. Ces derniers moments, les cas sociaux qui se sont trouvé comme mission l’apologie de l’esclavage avec virulence via WhatsApp semblent passer le relais à une autre clique de faux savants « religieux » qui s’ignorent. Ainsi au contraire de cas sociaux apologistes, ces nouveaux hâbleurs qui se basent sur de fables forcées et un forcing historique s’activent sous couvert d’une dite science religieuse pour légitimer l’esclavage coutumier dans la communauté. Prêches du fatalisme et chansonnettes rhétoriques pour défendre leur chapelle coutumière de domination sociale dans le puzzle sociétal, ils cochent incessamment leurs flèches à l’endroit de personnes lettrées en sciences religieuses qui ne soutiennent pas l’onction religieuse de l’esclavage par ascendance. Avec beaucoup de mauvaise foi, leur cible principale est cheikh Madiakho Tandjigora . Le poids intellectuel de ce conférencier sénégalais, auteur de nombreux ouvrages dont la traduction du Saint Coran en soninké (paru en avril 2021) https://soninkideesjose.wordpress.com/2021/04/28/la-parution-dun-ouvrage-dune-portee-intellectuelle-monumentale-en-milieux-soninkes-le-saint-coran-traduit-en-langue-soninke-par-le-professeur-muhammad-diakho-tandjigora/ , est connu et reconnu dans la communauté soninké et au delà. Ces petits apprentis très limités visiblement en matière de réflexion et de compréhension des paradigmes révolutionnaires du Message de la dernière révélation, perturbés qu’ils sont, par l’éveil massif anti-esclavagiste en cours, s’attaquent injustement au cheikh Abu Elyas. Pour eux, il serait l’instigateur principal qui aurait ouvert les yeux des personnes encartées esclaves pour les libérer de leur domination sociale. Pour rappel, on leur apprend s’ils veulent bien retrouver une certaine lucidité, que déjà bien avant les positions de cheikh Madiakho, un lettré soninké Aboulaye Diallo (paix à son âme) originaire du village d’Arré au Guidimagha 🇲🇷 dans les années 70 dénonçait cet esclavage coutumier soninké faussement attribué à la religion islamique. Par la suite, une célèbre voix morale du nom de Elhaj Fodie Demba N’diaye de Oulimboni Guidimagha 🇲🇷 (paix à son âme) , abondait en substance dans le même sens après son retour d’un pèlerinage à la Mecque selon diverses sources. Encore courant débuts des années 90, à Paris, lors d’une conférence, cheikh Abdoulaye BA en répondant à une question liée à un possible mariage entre « esclave » et « noble », il s’était interrogé « Qui est esclave d’abord? » . Et en rajoutant explicitement que l’esclavage social qui sévit dans les traditions coutumières ne peut avoir de validité ou de légitimité selon la vision islamique sur la question.

En Mauritanie en avril 2015, une organisation d’Uléma avait sorti une communication rendant caduc et illégitime religieusement tout esclavage et ses manifestations dans notre pays 🇲🇷. Nos hâbleurs illuminés vont finir peu à peu à s’incruster dans les rangs de ceux qui font l’apologie d’esclavage et en Mauritanie la Loi 031-2015 est très claire notamment par son article 19 qui : « Quiconque profère en public des propos injurieux envers une personne considérant qu’elle est esclave ou affilié à des esclaves, est puni d’un emprisonnement de six (6) mois à deux (2)  ans et d’une amende de vingt milles (20.000) à deux cent cinquante milles (250.000) ouguiyas »

✍️🏿KS pour le BLOG

🔴Passion des contrastes Onusiens et l’oncle A. Bathily !

On apprend que Mr Bathily est coopté et recruté comme envoyé spécial des Nations Unies auprès des turbulentes factions politico-armées libyennes pour faciliter une hypothétique entente dans le pays du feu colonel Ghadhafi. Lire https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220903-libye-abdoulaye-bathily-nouvel-envoy%C3%A9-sp%C3%A9cial-des-nations-unies

D’ethnie soninké (Tuabou) du Sénégal, on attend toujours un mot de condamnation ou de désapprobation de la part de l’auteur de l’ouvrage « Passion de Liberté« , sur les graves violations des droits humains dans différentes localités Soninkés – soninkara, liées à la problématique de l’esclavage par ascendance. Historien et homme habitué du sérail international saura parler aux libyens pour la Paix à la base de la Liberté et de la Dignité. Un grand écart par rapport à son silence sur ce que vit sa propre communauté où une vielle de 71 ans Diogou Sidibe venait d’être sauvagement assassinée https://malijet.co/societe/assassinat-de-diogou-sidibe-a-lany-mody-la-cndh-condamne-et-denonce-les-violences-liees-a-lesclave-par-ascendance à Lany (village du Mali) appartenant à la même région en pays soninké (Gadiaga). L’esclavage coutumier déchire la communauté soninké depuis quelques années, malheureusement ses interlocuteurs libyens ignorent son backgroud sociétal et l’actualité liée à ce phénomène inique qui sévit au sein de sa propre société en ce plein 21ème siècle. Il y a de quoi à tiquer moralement…par évidence !

On ne peut être promu artisan émissaire pour la Paix et la Liberté au nom de la grande institution mondiale – L’ONU – tout en restant effacé et silencieux sur des graves tensions qui secouent son giron social. C’est moralement choquant et intellectuellement incohérent.

✍️🏿KS pour le BLOG

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● Les journalistes de France 24 et RFI protestent après les déclarations de Macron sur la « stratégie d’influence de la France », notamment en Afrique

Les journalistes de France 24 et RFI protestent après les déclarations de Macron sur la « stratégie d’influence de la France », notamment en Afrique
Le président français a appelé à « mieux utiliser le réseau France Médias Monde ».

Les journalistes des médias publics France 24 et RFI ont protesté vendredi 2 septembre 2022 après les propos d’Emmanuel Macron sur l’influence internationale de la France, qui les assimilent selon eux à des « porte-voix » de l’Etat. La veille, devant les ambassadeurs français réunis à l’Elysée, le président de la République a appelé à « assumer une stratégie d’influence et de rayonnement de la France ».

« Le monde a changé (…) et notre pays est souvent attaqué. Il est attaqué dans les opinions publiques par les réseaux sociaux et des manipulations. Le continent africain en est le meilleur laboratoire », a déclaré Emmanuel Macron. Dans son discours qui pointait « le narratif, russe, chinois ou turc » en Afrique, Emmanuel Macron a exhorté à « mieux utiliser le réseau France Médias Monde, qui est absolument clé, qui doit être une force pour nous ».

Le groupe France Médias Monde (FMM) réunit France 24 (en français, en anglais, en arabe et en espagnol), RFI (en français et 15 autres langues) et Monte Carlo Doualiya, radio en langue arabe.

« Un média de service public, pas un média gouvernemental »

« France 24, média du groupe FMM n’est en aucun cas la voix officielle de la France », a répliqué la Société des journalistes (SDJ) de la chaîne de télévision d’information continue, dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux. « Elle est un média de service public, pas un média gouvernemental. Elle n’est pas, non plus, un opérateur de la diplomatie d’influence », a insisté la SDJ de France 24.

Dans un communiqué distinct, celle de Radio France International (RFI), qui appartient également à France Médias Monde et est très écoutée en Afrique, a martelé que ce groupe « n’est pas le porte-voix de l’Elysée ». « Nos journalistes ne sont en aucun cas et ne seront jamais un outil au service de votre communication et de votre politique », peut-on encore lire. « Nous ne cèderons jamais une once de notre indépendance », poursuit la SDJ de RFI, selon qui « ces phrases jettent soupçon et discrédit sur le travail de (ses) correspondants ».

Cette polémique intervient dans la foulée de la suppression de la redevance qui finance l’audiovisuel public, votée en août après une promesse d’Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle. Les opposants à la suppression de la redevance craignent que l’audiovisuel public ne perde de son indépendance en étant soumis aux aléas budgétaires décidés par l’Etat, au lieu d’un mode de financement dédié.

Des diplomates invités à être « plus mobilisés sur les réseaux sociaux »

Avant d’évoquer le rôle du réseau France Medias Monde, le président Macron avait déjà interpellé les diplomates sur le volet « défensif » de cette stratégie d’influence. « Je pense que collectivement, nous devons être beaucoup plus réactifs, beaucoup plus mobilisés sur les réseaux sociaux, travailler avec des alliés, des partenaires de la France dans les opinions publiques. Pas simplement pour contrecarrer évidemment ces fausses informations, mais pour pouvoir les stopper de manière très claire, au plus vite et porter la valorisation de nos propres actions », a précisé Emmanuel Macron.

A l’instar du service public, l’heure est aussi à la réforme pour les ambassadeurs français qui se sont engagés dans un mouvement de contestation inédit pour marquer leur opposition au projet du président de la République.

©️ Via https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/politique-africaine/les-journalistes-de-france-24-et-rfi-protestent-apres-les-declarations-de-macron-sur-la-strategie-d-influence-de-la-france-notamment-en-afrique_5339212.html

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Élément Rétro | ARMEPES (Mauritanie) en france : Conférence sur l’islam, rites et traditions

La Mauritanie- est-elle aux antipodes de la déclaration des droits de l’homme ?

L’association des ressortissants mauritaniens pour l’Eradication de la pratique de l’Esclavage et ses séquelles (ARMEPES) a organisé le 22 octobre 2011, une conférence sur le thème Islam, rites et traditions en Mauritanie présentée par Oustaz Abdallah. Elle a eu lieu, à 3 rue du château d’eau 75010 (bourse de travail : place de la république (France). L’objectif de la conférence est d’éclairer l’opinion sur l’amalgame qui existe entre Islam et traditions.

Les activités de l’ARMEPES s’inscrivent dans la dynamique de la déclaration universelle des droits de l’Homme du 10 décembre 1948 qui, dans son article premier stipule: « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns vers les autres dans un esprit de fraternité ».
Dans la même perspective, la Mauritanie a aboli en 1981 la pratique de l’esclavage avec le comité militaire de salut national sous la présidence du M. Mohamed Ould Khouna Ould haidallah. L’ordonnance n°81-234 du 9 novembre portant sur l’abolition de l’esclave interdit « l’esclavage sous toutes ses formes » en Mauritanie. La même ordonnance stipule dans son article 3 que les ayants « droits auront droits à une compensation ».
Malgré ces lois et la ratification de la déclaration universelle de droits de l’homme par le pays, l’esclavage continue d’exister en mauritanie.

Depuis 1981, les idéologies qui se succèdent se ressemblent à l’égard de cette question (esclavage), de cette « honte » qu’aujourd’hui, l’on refuse de traiter convenablement. La politique comme un pouvoir de domination n’épargne guère des innocents, elle est devenue en mauritanie comme une suite logique selon les conventions sociales traditionnelles.


Les traditions, l’islam et les pactes servant les intérêts personnels se mêlent sans apporter une véritable paix durable dans le pays.


En 2007, sous la présidence du premier président civil de l’histoire de la Mauritanie, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, alors les autorités niaient cette pratique, une loi portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes a été voté par le sénat et l’assemblée générale.


Depuis des mesures de suivie n’ont jamais été mises en place et les organisations de droits de l’homme continuent de dénoncer les pratiques esclavagistes présentées sous d’autres formes et cieux.


Les méthodes utilisées pour maintenir cette « culture » esclavagiste installée et légalisée sous certaines formes et prétextes sont l’objet des nombreuses critiques.


Les militants des droits de l’homme dont l’IRA (initiative des résurgences du mouvement abolitionnisme) présidé par Biram Ould Abeid, ARMEPES, ACF, sos ESCLAVE ont été l’objet de nombreuses attaques ces derniers temps pour avoir dénoncés selon L’IRA des esclavagistes.

A l’occasion de la célébration de la journée internationale de l’esclavage, l’organisation « IRA » estime le nombre des esclaves en Mauritanie à plus de 600.000 personnes.


Que dire si les autorités mauritaniennes continuent de nier l’existence de ce phénomène et de ne vouloir parler que des séquelles de l’esclavage !!! Parler des séquelles suppose que la pratique a disparu. Est-ce vraiment le cas ?



Samba D.Fofana


correspondant de soninkara.com

©️ Source via http://www.soninkara.com/informations/actualites/armepesmauritanieen-france-conference-sur-lislam-rites-et-traditions.html