Biram invite Ghazouani à tendre la main aux déportés mauritaniens qui ne sont pas encore rentrés


Biram Dah Abeid a invité le président Ghazouani, à tendre la main aux déportés mauritaniens du Sénégal et du Mali qui ne sont pas encore retournés en Mauritanie.

Il a lancé cet appel lundi 3 mai à Dakar lors d’une visite à la famille de feu Aldiouma Cissokho, président de la Coordination des réfugiés mauritaniens au Sénégal, à Diamaguène, dans la banlieue dakaroise.

« Notre engagement avec les déportés mauritaniens au Sénégal et au Mali est reconduit encore. C’est un engagement pour de bon jusqu’au recouvrement de leurs droits. Leur retour au pays, c’est l’une des grandes obligations de notre engagement », a déclaré Biram Dah ABEID. « Nous persisterons jusqu’à la victoire finale de la justice pour honorer la mémoire de Aldiouma Cissokho », a-t-il dit, devant la famille et proches du disparu.

Pour rappel, Aldiouma Cissokho a été expulsé en 1989 dans le sillage des évènements dramatiques qui ont opposé la Mauritanie et le Sénégal. Il est devenu le coordonnateur des organisations de réfugiés mauritaniens au Sénégal. Il est décédé le 1er février 2021 à Matam, dans le nord du Sénégal.

« Il n’a jamais renié à son combat, ni triché, trompé encore moins faibli. Il n’a jamais utilisé ma relation avec lui pour la vendre pour les bienfaits de ce monde comme l’ont fait beaucoup d’autres, des vice-présidents, des porte-paroles, des membres du bureau exécutif, des compagnons qui, chaque jour, renient leur combat avec nous, nous poignardent dans le dos, insultent tout ce qui nous a unit de bon pour vendre leur âme au diable. Cissokho n’en a jamais fait partie. C’est pour cette raison que nous sommes très fiers de lui », a témoigné Biram Dah Abeid.

Selon le Haut-commissariat aux réfugiés (HCR), plus de 60 000 réfugiés mauritaniens vivent au Sénégal et au Mali, depuis 1989, après un différend frontalier entre la Mauritanie et le Sénégal qui avait dégénéré en violences intercommunautaires. En 2007, des opérations de rapatriement pilotées par le HCR et achevées en 2012 ont permis le retour de 24.000 Mauritaniens.

@babacarbayendiaye
Nouakchott – 04/05/2021

« Le développement est d’abord psychologique et mental » | Par le mathématicien Sy Mahamadou

Si l’on comprend le développement comme étant l’importation continue des produits transformés; le recours quasi-systématique à des ingénieurs étrangers pour effectuer la construction des routes, des ponts et des immeubles; la quasi-impossibilité de mener des programmes de recherche d’envergure universelle sans s’expatrier; le très faible taux de production scientifique et technique compensé par la circulation commerciale; alors, oui, certains pays cités en exemple sont bien développés.
Mais si l’on voit le développement comme capacité d’indépendance surtout technique, à la base d’une relative auto-suffisance alimentaire, sanitaire, éducative capable de subvenir aux besoins fondamentaux du peuple sans recours à la mendicité qui devient une habitude; un état de dynamique scientifique, culturelle et intellectuelle vertueuse à même d’exprimer une position respectée dans le monde; la possession d’un rôle politique fort aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur; alors ces pays dont on parle vivent dans une misère déguisée.
Mais tout est question d’ambition et de satisfaction. Ceux qui se satisfont de fantaisies à la place de capacités réelles et solides ne sont pas à même de comprendre l’appel lancé par la lutte culturelle. Ils n’ont en réalité aucune compréhension des processus bien culturels qui sous-tendent le développement d’une société qu’ils réduisent à ses manifestations superficielles.
Le développement est d’abord psychologique et mental. Ceux qui ont une si grande mésestime de leurs langues, supports naturels de leurs cultures; ceux qui se plaisent à s’en distancier, ceux qui n’éprouvent aucun manque quand ils ignorent l’histoire mouvementée qui a conduit à la formation de leur société; ceux qui ne ressentent aucun inconfort à n’en détenir que des bribes au moment où ils récitent par coeur celles d’autres sociétés; ces personnes-là présentent tous les symptômes de l’aliénation. Cela en dit long sur leur état psychologique et mental qu’il n’est plus étonnant de les voir se méprendre sur la question du développement, de ses enjeux et de sa portée.

©️ Crédit source : Post FB de l’auteur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=801243887466534&id=100027427912973

Mauritanie: les Haratines manifestent pour demander l’application de la réforme foncière



RFI Afrique – Plus de 500 personnes ont assisté, jeudi soir, à Nouakchott au meeting commémoratif du 9e anniversaire de la publication du manifeste pour les droits politiques, économiques et sociaux des Haratines ou descendants d’esclaves.

Cette année, les organisateurs ont choisi de se pencher sur le thème de la réforme foncière pour permettre aux descendants d’esclaves de retrouver les terres que leurs ancêtres exploitaient pour leurs anciens maîtres. Une loi existe dans ce cadre, mais elle n’est pas appliquée selon les auteurs du manifeste.

Les auteurs du manifeste pour les droits politiques, économiques et sociaux se sont succédé à la tribune, dans la soirée jeudi 29 avril, pour appeler à une application de la réforme de la loi foncière dans le pays.

«Notre message aujourd’hui : il y a urgence de mener à bien cette réforme foncière et de l’engager de manière effective pour que les victimes, qui sont les Haratines essentiellement, retrouvent accès à la propriété de leurs terres, pour que cette terre, cette propriété puisse être un élément de promotion sociale et économique de ce pays », estime maître el-Aid Ould M’Bareck, avocat au barreau de Nouakchott, président sortant du manifeste, el-Mizar.

La réforme de l’exploitation des terres agricoles, a été adoptée en 1981 à la faveur de l’abolition officielle des pratiques esclavagistes. « Une mesure d’accompagnement de l’abolition de l’esclavage en Mauritanie pour qu’ils garantissent aux anciens esclaves l’accès aux propriétés de la terre, mais malheureusement malgré les règles claires de cette loi, les féodalités ont continué à exercer leur pouvoir sur la terre et sur ceux qui aussi habitent dans ces terres », ajoute maître el-Aid Ould M’Bareck.

Le gouvernement mauritanien ne reconnaît pas l’existence de l’esclavage. Officiellement, les autorités parlent de séquelles qu’elles essayent d’éradiquer.

Avec notre correspondant à Nouakchott,
Salem Mejbour

©️ Crédit source : https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210430-mauritanie-les-haratines-manifestent-pour-demander-l-application-de-la-r%C3%A9forme-fonci%C3%A8re

La parution d’un ouvrage d’une portée intellectuelle monumentale en milieux Soninkés | Le Saint Coran traduit en langue Soninké par le professeur Muhammad Diakho Tandjigora .



Ce 24 Avril 2021 qui correspond au 12 Ramadan 1442 AH est marqué par la sortie publique d’un Livre écrit par un lettré intellectuel soninké en sciences islamiques, cheikh Muhammad Diakho Tandjigora connu Abu Alyas. Il est originaire du Sénégal , du village de Kougneny en pays soninke. Cet ouvrage est la traduction intégrale du sens des versets du Saint Coran de l’arabe vers la langue soninké (en alphabet latin). Ainsi les 114 Sourates (petits chapitres) faisant 6 236 versets ou signes, qui composent le Livre Saint de l’Islam, la religion de plus d’un milliard d’individus à travers le monde, sont fixés intelligiblement dans l’idiome soninké académique en vigueur de nos jours. Le Coran ou le Qur’ân, la Source originelle et originale de la Dernière Révélation Divine descendue sur le Prophète Muhammad (psl) il y a 14 siècles en Arabie. Cette production colossale réalisée par Monsieur Tandjigora peut être comparée en portée symbolique, littéraire et intellectuelle à une œuvre pionnière en la matière de l’universitaire chercheur et théologien d’origine indienne Muhammad Hamidullah* (1908 – 2002). Ce dernier fut le premier traducteur musulman du Coran en français en 1959. Par ailleurs l’ouvrage du professeur Muhammad Diakho peut être un stimulant Miracle pour booster l’apprentissage de la langue soninké et permettra dans l’avenir une fine vulgarisation du texte coranique pour les masses lettrées. Dans notre monde actuel il n’y a pas d’idéale promotion pour une langue de modeste statut communautaire, comme ce travail littéraire éminemment dense qui la relève et l’enrichit dans le fond et dans la forme.

•Avec l’auteur, 3 février 2018 en région parisienne

Nos félicitations renouvelées à l’auteur et à l’ensemble de ses partenaires ayant contribué de différentes manières à cette prodigieuse réalisation. L’Histoire avec un grand H la retiendra pour la postérité et elle fera office de socle-référence pour d’autres vocations à coup sûr. Que la Récompense Divine vous soit amplement garantie, cher oncle. Ameen

√Principaux contacts pour l’acquisition du Livre



*https://www.saphirnews.com/Muhammad-Hamidullah-homme-de-foi-de-science-et-du-vivre-ensemble_a24776.html

Paris, 28 avril 2021

-KS pour le BLOG

Incidents violents autour de la Zawiya de Kaédi | La note d’alerte datant du 2 décembre 2020 adressée aux hautes autorités par des victimes des assignations féodalo-esclavagistes.

Élément justifiant la décharge du courrier

A titre d’information nous partageons avec vous cette lettre d’information qui a été adressée aux autorités et enregistrées le 02 Decembre 2020.

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REPUBLIQUE ISLAMIQUE DE MAURITANIE

Nouakchott, le 20 Novembre 2020

• A son Excellence le Ministre de l’intérieur et de la Décentralisation

• Objet : Lettre d’information

Suite à un incident qui a eu lieu au niveau de la ville de Kaédi à la suite d’une séance de prière dans notre Zawiya nous venons par la présente lettre attirer votre attention sur les faits dont le principal motif reste lié à des considérations d’’ordre féodales et ce contrairement aux principes fondamentaux de notre sainte Tariqa véhiculés en paroles et en acte par nos vénérés Cheikhs Yacouba Sylla et Mpaly Kaba .
En effet, le Vendredi 2 Octobre 2020 , lors d’une Hadara habituelle qui se tient tous les Vendredi dans l’enceinte de la Zawiya au niveau de la ville de Kaédi . Durant ces Hadaras hebdomadaires auxquelles participe rarement l’Imam titulaire, les prières sont dirigées par toute personne apte . C’est ainsi que le 2 Octobre après le départ de l’Imam du jour qui a dirigé le Maghreb, le nommé Cheikhna Coulibaly se décida lui aussi à diriger la prière de El Ishaa .
Déjà lors de cette prière, certaines personnes ont refusé de prier derrière Cheikhna Coulibaly. Le lendemain Samedi lors d’une rencontre tenue dans l’enceinte de la Zawiya , des responsables appartenant au groupes de personnes qui se considèrent comme nobles tiennent publiquement des propos esclavagistes et considèrent que : « la prière de ceux qui ont suivi Cheikhna Coulibaly est nulle et non avenue et que « leur Wird doivent être renouvelé » .
Le Dimanche 4 Octobre, l’un des responsables qui a tenu ces propos malveillants insiste pour appeler Cheikhna par téléphone et l’intimer de venir daredare répondre à une convocation. Cheikhna qui était au champ et qui en fait ignorait tout de cette histoire car ayant quitté la Hadara sans incident, se présente quelques minutes à la Zawiya . Mais à sa grande surprise il constate que cette assemblée est composée uniquement de personnes appartenant au groupes de ceux qui se considèrent comme nobles . Ainsi Cheikhna reviendra le lendemain Lundi 5 Octobre pour répondre à la convocation et cette fois ci accompagné de quelques membres de sa famille.
Lors de cette dernière assemblée tenue finalement le Lundi 5 Octobre avec l’insistance du groupe des féodaux, il a été publiquement et clairement signifié à Cheikhna « de ne plus diriger une prière dans la Zawiya sans l’autorisation. »
En fait cette autorisation n’est rien d’autre qu’une astuce pour empêcher ceux qu’ils considèrent comme esclaves d’officier une prière dans la Zawiya. Car jusque-là, seules les personnes issues du camp des soit disant nobles reçoivent cette prétendue autorisation et sont les seules à diriger les prières. Jamais une autorisation n’a été donnée à une personne issue du camp de ceux considérés comme esclaves. Cheikhna Coulibaly est la première personne issue de cette frange à franchir ce Rubicon, car se sentant suffisamment apte intellectuellement et moralement à diriger une prière dans une communauté qu’il considère profondément comme le sien et ce de manière totalement désintéressée.
Suite à cet incident malheureux contraire aux préceptes et aux fondements de notre Tariqa , et compte tenu des multiples enseignements que nous y avons tirés,
Nous , groupe de disciples appartenant au camp des personnes discriminées signataires de cette lettre , avons décidé à notre tour de ne plus accepter d’être dirigé par un Imam issu de l’autre camp tant que le problème de l’Imamat au sein de notre communauté n’est pas définitivement réglé sur la base des principes fondamentaux de notre Tariqa à savoir : l’égalité et le respect non négociable de la dignité humaine en parfaite phase avec les lois de la république Islamique de Mauritanie.
Nous vous adressons cette lettre à titre d’information sur une situation relativement tendue mais à laquelle nous souhaitons trouver une issue heureuse avec l’aide de nos guides éclairés qui jusque-là se sont réservés d’intervenir directement pour plusieurs raisons que nous comprenons.
Tout en étant à votre entière disposition pour toute information complémentaire, nous vous prions de croire à l’assurance de nos sentiments les plus respectueux et de notre engagement contant pour apporter notre modeste contribution à la paix et à la cohésion sociale dans notre grande nation.

Pour les Signataires

1. Cheikhna Souleymane Diakité ,
Tel : + 1 917 482 2253


2. Ba Aliou Coulibaly
Tel : 222 46 45 55 04

3. Cheikhna Sikhou Coulibaly
Tel : 222 46 02 06 13

©️ Crédit source : Post FB d’un des signataires Monsieur Ba Aliou Coulibaly – https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=4274617555881915&id=100000011376178

Regardez « 7 SEMAINE DU 24-4-2021 reçoit Birame DAH ABEID chef de l’opposition mauritanienne » sur YouTube

Ici l’entretien TV de la chaîne panafricaine Africa7 TV avec l’honorable député mauritanien Biram Dah Abeid. Depuis Dakar au Sénégal, le leader abolitionniste et président des réseaux IRA-Mauritanie, a eu l’occasion d’aborder certains éléments de l’actualité africaine avec les événements du Tchad, et d’expliquer l’engagement anti-esclavagiste et politique en Mauritanie, difficultés et écueils.

• KS pour le BLOG

« Ce qu’il se passe au sommet de nos états émerge de la structure de base de nos sociétés » | Par le mathématicien Sy Mahamadou

Je suis profondément contre ces transmissions de pouvoir de pères en fils ayant lieu en Afrique. Je le suis non seulement pour les états mais aussi pour nos structures locales (villes, villages). Il est à féliciter que des gens s’insurgent contre la nomination du fils Bongo, Deby et autres pour, in fine, succéder à leurs pères respectifs. Ce que je ne comprends pas et ai du mal à prendre au sérieux c’est quand ceux-là mêmes qui sont partisans irréductibles de la transmission généalogique de l’imamat, de la chefferie locale de chez nous se disent offusqués par la même transmission à l’échelle de l’état. Ce que ces gens-là ne voient ou ne veulent pas voir c’est que c’est la même mentalité qui joue à des différents niveaux. Ce qu’il se passe au sommet de nos états émerge de la structure de base de nos sociétés; les mêmes rapports, les mêmes réflexes… Si nous voulons nous attaquer vraiment à ce problème et aux autres qui y sont reliés, il nous faut adopter une prise de conscience capable d’appliquer les mêmes principes salutaires à toutes les échelles de notre société. Une conscience qui s’arrête aux irrégularités manifestes du sommet de la société n’a aucune chance de faire changer quoi que ça soit. Elle ne fera que faire substituer les tares entre elles, car celles-ci sont produites et sélectionnées à partir des profondeurs de nos structures locales admises.

©️ Crédit source : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=797192917871631&id=100027427912973

Tchad | Funérailles d’Idriss Déby Itno : le président mauritanien sera de la partie (tchadinfos)

Le vice-président du Conseil militaire de transition, le général Djimadoum Tiraïna a accueilli le président de la Mauritanie, Mohamed Ould El-Ghazaouani à l’aéroport international Hassan Djamous ce jeudi 22 avril 2021.

Le président mauritanien est à N’Djamena pour les obsèques du Maréchal Idriss Déby Itno prévues ce vendredi 23 avril 2021. Avant lui, les présidents Alpha Condé de la Guinée, Bah Ndaw du Mali, Mohamed Bazoum du Niger et la Première ministre du Gabon, Rose Christiane Ossouka ont rallié N’Djamena à cet effet.

©️ Crédit source : https://tchadinfos.com/politique/funerailles-didriss-deby-itno-le-president-mauritanien-sera-de-la-partie/

Tchad: le flou entoure les circonstances de la mort d’Idriss Déby (RFI)

Comment est mort le maréchal du Tchad ? Selon l’armée, Idriss Déby serait décédé les armes à la main en tentant de repousser les rebelles du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad. Une hypothèse confirmée par nos confrères de Jeune Afrique. Mais les versions sur les circonstances exactes diffèrent.


Plus de 24 heures après l’annonce qui a provoqué un choc au Tchad, il n’existe pas de version officielle et détaillée de la mort d’Idriss Déby. Le flou règne encore sur les circonstances exactes de ce décès. L’armée affirme qu’il serait mort suite à une blessure contractée dans le nord du Kanem, en affrontant les rebelles du Fact, mais elle ne donne pas plus de précision.

À partir de là, plusieurs versions s’opposent. C’est le cas notamment concernant la date de la mort d’Idriss Déby. Dans un long récit publié ce mardi, Jeune Afrique écrit que le maréchal aurait été touché dimanche après-midi en combattant non loin de son fils une colonne de rebelles. Il serait ensuite décédé dans la soirée.

Nos informations ne confirment pas cette chronologie. Des combats ont effectivement eu lieu le dimanche dans la journée, mais Mahamat Idriss Déby, le fils du maréchal, n’y aurait pris part que le soir. D’autres sources, plus rares, expliquent que le dernier combat d’Idriss Déby a eu lieu le lendemain, lundi. C’est notamment ce qu’affirment le Fact, les rebelles directement impliqués dans le conflit.

Quelles blessures ?

Il reste néanmoins très difficile de savoir qui était vraiment présent au moment de la mort du maréchal, tant la situation sur le terrain était confuse. Les informations manquent également sur les blessures ayant causé le décès d’Idriss Déby. Jeune Afrique évoque une blessure par balle à la poitrine qui aurait endommagé le rein. Une information qui n’a pour l’instant pas été formellement vérifiée.

Parmi toutes les hypothèses entendues, la plus crédible, bien qu’encore incomplète, reste donc celle d’une mort au combat ou en tous les cas sur un terrain d’opération. Évidemment d’autres rumeurs circulent depuis ce mardi, mais aucune source ni aucune prise de parole n’est encore venue les étayer.

©️ Crédit source : https://rfi.my/7KRh

Tchad | Le président Idriss Déby décédé après des blessures au front. (Nouvelles autorités)

Ancien chef rebelle tombeur de Habré en 1990, Idriss Déby Itno proclamé Maréchal de Tchad ces derniers mois, venait d’être réélu pour un sixième mandat présidentiel. Considéré comme un homme d’appui du dispositif sécuritaire dans une zone sahélienne en turbulences diverses, I Déby faisait face à un mouvement rébelle armé venu du Nord du pays. Selon les sources de nouvelles autorités au sein d’un conseil militaire (CMT) , il a été blessé grièvement sur le terrain des combats dans la journée d’hier 19/04/2021 et il a succombé dans la nuit de ce mardi 20 avril. La fin tragique d’un autocrate qui s’est fait une réputation d’un cacique indétrônable dans son pays. Et également adepte d’un jeu démocratique fantaisiste, il bénéficiait d’une certaine complicité venant des différents pouvoirs français tout au long de ses années de règne.

√ KS pour le BLOG