🔴 Ces hâbleurs apprentis « lettrés » qui s’attaquent injustement à cheikh Mohamed diakho Tandjigora !

Élément média Mizane TV

○—Il est temps de raisonner certains petits apprentis socialisés à sève des mentalités esclavagistes dans la communauté soninké. Ces derniers moments, les cas sociaux qui se sont trouvé comme mission l’apologie de l’esclavage avec virulence via WhatsApp semblent passer le relais à une autre clique de faux savants « religieux » qui s’ignorent. Ainsi au contraire de cas sociaux apologistes, ces nouveaux hâbleurs qui se basent sur de fables forcées et un forcing historique s’activent sous couvert d’une dite science religieuse pour légitimer l’esclavage coutumier dans la communauté. Prêches du fatalisme et chansonnettes rhétoriques pour défendre leur chapelle coutumière de domination sociale dans le puzzle sociétal, ils cochent incessamment leurs flèches à l’endroit de personnes lettrées en sciences religieuses qui ne soutiennent pas l’onction religieuse de l’esclavage par ascendance. Avec beaucoup de mauvaise foi, leur cible principale est cheikh Madiakho Tandjigora . Le poids intellectuel de ce conférencier sénégalais, auteur de nombreux ouvrages dont la traduction du Saint Coran en soninké (paru en avril 2021) https://soninkideesjose.wordpress.com/2021/04/28/la-parution-dun-ouvrage-dune-portee-intellectuelle-monumentale-en-milieux-soninkes-le-saint-coran-traduit-en-langue-soninke-par-le-professeur-muhammad-diakho-tandjigora/ , est connu et reconnu dans la communauté soninké et au delà. Ces petits apprentis très limités visiblement en matière de réflexion et de compréhension des paradigmes révolutionnaires du Message de la dernière révélation, perturbés qu’ils sont, par l’éveil massif anti-esclavagiste en cours, s’attaquent injustement au cheikh Abu Elyas. Pour eux, il serait l’instigateur principal qui aurait ouvert les yeux des personnes encartées esclaves pour les libérer de leur domination sociale. Pour rappel, on leur apprend s’ils veulent bien retrouver une certaine lucidité, que déjà bien avant les positions de cheikh Madiakho, un lettré soninké Aboulaye Diallo (paix à son âme) originaire du village d’Arré au Guidimagha 🇲🇷 dans les années 70 dénonçait cet esclavage coutumier soninké faussement attribué à la religion islamique. Par la suite, une célèbre voix morale du nom de Elhaj Fodie Demba N’diaye de Oulimboni Guidimagha 🇲🇷 (paix à son âme) , abondait en substance dans le même sens après son retour d’un pèlerinage à la Mecque selon diverses sources. Encore courant débuts des années 90, à Paris, lors d’une conférence, cheikh Abdoulaye BA en répondant à une question liée à un possible mariage entre « esclave » et « noble », il s’était interrogé « Qui est esclave d’abord? » . Et en rajoutant explicitement que l’esclavage social qui sévit dans les traditions coutumières ne peut avoir de validité ou de légitimité selon la vision islamique sur la question.

En Mauritanie en avril 2015, une organisation d’Uléma avait sorti une communication rendant caduc et illégitime religieusement tout esclavage et ses manifestations dans notre pays 🇲🇷. Nos hâbleurs illuminés vont finir peu à peu à s’incruster dans les rangs de ceux qui font l’apologie d’esclavage et en Mauritanie la Loi 031-2015 est très claire notamment par son article 19 qui : « Quiconque profère en public des propos injurieux envers une personne considérant qu’elle est esclave ou affilié à des esclaves, est puni d’un emprisonnement de six (6) mois à deux (2)  ans et d’une amende de vingt milles (20.000) à deux cent cinquante milles (250.000) ouguiyas »

✍️🏿KS pour le BLOG

🔴Passion des contrastes Onusiens et l’oncle A. Bathily !

On apprend que Mr Bathily est coopté et recruté comme envoyé spécial des Nations Unies auprès des turbulentes factions politico-armées libyennes pour faciliter une hypothétique entente dans le pays du feu colonel Ghadhafi. Lire https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220903-libye-abdoulaye-bathily-nouvel-envoy%C3%A9-sp%C3%A9cial-des-nations-unies

D’ethnie soninké (Tuabou) du Sénégal, on attend toujours un mot de condamnation ou de désapprobation de la part de l’auteur de l’ouvrage « Passion de Liberté« , sur les graves violations des droits humains dans différentes localités Soninkés – soninkara, liées à la problématique de l’esclavage par ascendance. Historien et homme habitué du sérail international saura parler aux libyens pour la Paix à la base de la Liberté et de la Dignité. Un grand écart par rapport à son silence sur ce que vit sa propre communauté où une vielle de 71 ans Diogou Sidibe venait d’être sauvagement assassinée https://malijet.co/societe/assassinat-de-diogou-sidibe-a-lany-mody-la-cndh-condamne-et-denonce-les-violences-liees-a-lesclave-par-ascendance à Lany (village du Mali) appartenant à la même région en pays soninké (Gadiaga). L’esclavage coutumier déchire la communauté soninké depuis quelques années, malheureusement ses interlocuteurs libyens ignorent son backgroud sociétal et l’actualité liée à ce phénomène inique qui sévit au sein de sa propre société en ce plein 21ème siècle. Il y a de quoi à tiquer moralement…par évidence !

On ne peut être promu artisan émissaire pour la Paix et la Liberté au nom de la grande institution mondiale – L’ONU – tout en restant effacé et silencieux sur des graves tensions qui secouent son giron social. C’est moralement choquant et intellectuellement incohérent.

✍️🏿KS pour le BLOG

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Élément Rétro | ARMEPES (Mauritanie) en france : Conférence sur l’islam, rites et traditions

La Mauritanie- est-elle aux antipodes de la déclaration des droits de l’homme ?

L’association des ressortissants mauritaniens pour l’Eradication de la pratique de l’Esclavage et ses séquelles (ARMEPES) a organisé le 22 octobre 2011, une conférence sur le thème Islam, rites et traditions en Mauritanie présentée par Oustaz Abdallah. Elle a eu lieu, à 3 rue du château d’eau 75010 (bourse de travail : place de la république (France). L’objectif de la conférence est d’éclairer l’opinion sur l’amalgame qui existe entre Islam et traditions.

Les activités de l’ARMEPES s’inscrivent dans la dynamique de la déclaration universelle des droits de l’Homme du 10 décembre 1948 qui, dans son article premier stipule: « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns vers les autres dans un esprit de fraternité ».
Dans la même perspective, la Mauritanie a aboli en 1981 la pratique de l’esclavage avec le comité militaire de salut national sous la présidence du M. Mohamed Ould Khouna Ould haidallah. L’ordonnance n°81-234 du 9 novembre portant sur l’abolition de l’esclave interdit « l’esclavage sous toutes ses formes » en Mauritanie. La même ordonnance stipule dans son article 3 que les ayants « droits auront droits à une compensation ».
Malgré ces lois et la ratification de la déclaration universelle de droits de l’homme par le pays, l’esclavage continue d’exister en mauritanie.

Depuis 1981, les idéologies qui se succèdent se ressemblent à l’égard de cette question (esclavage), de cette « honte » qu’aujourd’hui, l’on refuse de traiter convenablement. La politique comme un pouvoir de domination n’épargne guère des innocents, elle est devenue en mauritanie comme une suite logique selon les conventions sociales traditionnelles.


Les traditions, l’islam et les pactes servant les intérêts personnels se mêlent sans apporter une véritable paix durable dans le pays.


En 2007, sous la présidence du premier président civil de l’histoire de la Mauritanie, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, alors les autorités niaient cette pratique, une loi portant incrimination de l’esclavage et réprimant les pratiques esclavagistes a été voté par le sénat et l’assemblée générale.


Depuis des mesures de suivie n’ont jamais été mises en place et les organisations de droits de l’homme continuent de dénoncer les pratiques esclavagistes présentées sous d’autres formes et cieux.


Les méthodes utilisées pour maintenir cette « culture » esclavagiste installée et légalisée sous certaines formes et prétextes sont l’objet des nombreuses critiques.


Les militants des droits de l’homme dont l’IRA (initiative des résurgences du mouvement abolitionnisme) présidé par Biram Ould Abeid, ARMEPES, ACF, sos ESCLAVE ont été l’objet de nombreuses attaques ces derniers temps pour avoir dénoncés selon L’IRA des esclavagistes.

A l’occasion de la célébration de la journée internationale de l’esclavage, l’organisation « IRA » estime le nombre des esclaves en Mauritanie à plus de 600.000 personnes.


Que dire si les autorités mauritaniennes continuent de nier l’existence de ce phénomène et de ne vouloir parler que des séquelles de l’esclavage !!! Parler des séquelles suppose que la pratique a disparu. Est-ce vraiment le cas ?



Samba D.Fofana


correspondant de soninkara.com

©️ Source via http://www.soninkara.com/informations/actualites/armepesmauritanieen-france-conference-sur-lislam-rites-et-traditions.html

● Mohamadou Sylla, interdit de séjour en Mauritanie pour avoir soutenu le mouvement Ganbanaxu | Par le Journaliste Baliou Coulibaly

Mr Sylla à gauche ici avec le président Gaye Traoré (Nioro 25 octobre 2021)



Le nommé Mohamadou Sylla originaire du village de Jaara dans le département de Nioro du Sahel est l’objet de plusieurs menaces de mort depuis 2019 de la part des lobbies féodaux de Modibougou dirigés par le chef du village Hamady Diawara .
Le seul tort de Mahamadou Sylla est d’avoir osé denoncer les pratiques esclavagistes et soutenir ouvertement le mouvement d’émancipation Ganbanaxu alors qu’il n’est pas extraction dite servile.
Mohamadou Sylla a échappé de justesse à l’assassinat de Dianjoume, à 18 km de Modibougou au cours duquel 4 personnes ont été lâchement abattues.
Depuis lors les lobbies féodaux continuent de harceler Monsieur Sylla. Ils ont réussi à influencer les services de la gendarmerie de Modibougou pour l’interdire de séjourner dans la ville de Midobougou où il dispose de plusieures attaches sociales.
La dernière fois M Sylla a été interpelé manu militari sur ordre du chef de village menottés et expulsé de la Mauritanie .
M Sylla lance un appel aux hautes autorités Mauritaniennes pour qu’il puisse jouir librement de son droit fondamental de déplacement et de circulation en Mauritanie.

●Les médias invités à s’engager dans l’amélioration des conditions de vie et l’accès à la justice des esclaves et de leurs descendants


La présidente de l’Association des Femmes Cheffes de Famille (l’AFCF), Mme Aminetou Mint Moctar a invité les médias mauritaniens à s’engager davantage dans la lutte contre les violences basées sur le genre et à permettre l’amélioration des conditions de vie et l’accès à la justice des couches les plus démunies. Elle s’est insurgée contre la recrudescence des viols conviant la presse à plus d’actions de communication et de plaidoyer pour permettre aux victimes de recouvrer leurs droits. Mme Aminetou Mint Moctar s’exprimait, lors d’un atelier de plaidoyer national auprès de la presse pour l’amélioration des conditions de vie et l’accès à la justice des esclaves, de leurs descendants et des femmes victimes de violences.Cette rencontre, qui a regroupé une quinzaine de professionnels de la presse, intervient en prélude au lancement d’une campagne de plaidoyer initiée par l’AFCF, Sos Esclaves, avec l’appui de MRG (Minority Rights Group).

La présidente de l’AFCF ainsi que la cheffe de projet Mme Zeïnabou Mint Baba Maata ont saisi l’occasion pour encourager les journalistes à accompagner les organisations de la société civile et à mieux vulgariser les lois pour une meilleure appropriation par les populations. En outre, la présidente de l’AFCF a réaffirmé l’engagement de son organisation à rééditer ce genre d’initiatives et à associer la presse à toutes ses activités.

Les contours d’un futur partenariat ont été explorés durant cet atelier où des échanges féconds ont été noués. Sensibles à ces sollicitations, les professionnels de la communication ont promis de continuer à relayer et à donner des places de choix à ces thématiques.

©️ Crédit source : http://www.lecalame.info/?q=node/13662

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● Diogou Sidibé ou les “esclaves par ascendance” au Mali

A l’occasion de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition, retour sur un assassinat en lien avec l’esclavage, en juillet dernier, au Mali.

A l’occasion de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition, nous revenons sur un drame qui s’est déroulé au Mali.

L’assassinat, fin juillet, de Diogo Sidibé à Lany Mody dans la région de Kayes, dans l’ouest du pays, est venu en effet rappeler la condition de ceux qu’on nomme encore “esclaves par ascendance”.

Cette dame âgée de 71 ans a en effet été tuée dans des conditions sordides car elle était en conflit avec des femmes de son village qui se considéraient comme ses maîtresses. Celles-ci, avec le soutien de leurs époux, lui avaient interdit de cultiver son champ compte tenu “de son rang d’esclave“.

Diogou Sidibé, la victime

Lassana Diaguely Konaté est le 3e fils de Diogou Sidibé. Celui-ci raconte les circonstances dans lesquelles sa mère est passée de vie à trépas.

“Ma mère Diogou Sidibé a quitté la ville de Kayes pour rejoindre notre village de Lany Mody le 27 juillet dernier. Elle s’est reposée le lendemain. Elle est retournée dans son champ le 29 juillet. Elle n’y est plus revenue. Le 30 juillet, nous avons retrouvé le corps de notre mère dans un sac. C’est ainsi que nous avons contacté les autorités qui ont ordonné son inhumation. Voilà ce qu’on peut dire sur la disparition de Diogou Sidibé.”

A quand une loi contre l’esclavage par ascendance ?


Ces faits, Saloum Traoré, vice-président du réseau des défenseurs des droits de l’homme, les confirme. Ce militant des droits humains réclame qu’une loi spéciale criminalisant l’esclavage par ascendance soit adoptée par les autorités judiciaires :

“[Diogou Sidibé] a d’abord été attaquée par 4 femmes qui l’ont tabassée. Nous avons vu les images avec son visage boursouflé qui a fait le tour des réseaux sociaux”, raconte Saloum Traoré.

“Comme si cela ne suffisait pas, il y a eu des gens qui s’en sont pris à elle qui vont la tuer, la découper en morceaux puis la mettre dans un sac pour aller la jeter en brousse. Dans quel pays, cela est acceptable ? Ce n’est pas acceptable!”, s’exclame le défenseur des droits humains, qui poursuit : “Nous avions déjà demandé qu’une enquête sérieuse soit menée. Mais il faudrait vraiment que toutes les personnes impliquées soient arrêtées, punies et condamnées. On ne peut vraiment pas concevoir cela dans notre pays. ”

Des réformes en cours

Selon Mamoudou Kassogué, ministre de la Justice et des droits de l’homme, des dispositions sont prises concernant les articles de la loi spéciale criminalisant l’esclavage par ascendance qui seront inscrits dans le code pénal malien qui est en révision actuellement :

“Je peux vous donner un exemple précis dans le cadre de la lutte contre l’esclavage par ascendance”, déclare le ministre, qui poursuit : “Dans la région de Kayes, il y a eu des cas de violations qui ont entraîné la mise sous mandat de dépôt de 57 personnes à travers les différentes juridictions de la localité. Nous avons donné des instructions fermes pour que ces dossiers soient instruits correctement, rapidement afin qu’une cour d’assises spéciale puisse être organisée.”

Dans le cadre de l’enquête concernant l’assassinat de Diogou Sidibé, une vingtaine de personnes, dont le chef de village qui est aussi l’imam de Lany mody ou encore l’ancien maire de la localité sont désormais en prison.

©️ Via http://maliactu.info/societe/diogou-sidibe-ou-les-esclaves-par-ascendance-au-mali

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● Esclavage : le Commissariat et la Commission aux DH indirectement épinglés par l’ONU

Senalioune – Le rapporteur spécial sur les nouvelles formes de l’esclavage Tomoya Obokata vient de confirmer devant l’assemblée générale des Nations unies l’existence de l’esclavage en Mauritanie.

Des affirmations qui réconfortent du coup les incessantes voix intérieures et extérieures qui s’élèvent pour dénoncer avec vigueur la persistance de ces pratiques primitives

Des aveux qui désavouent et épinglent en même temps les coquilles vides que représentent les organismes parapublics au pays qui jouent sur les fibres de la désinformation pour cacher ces vilainetés et se glorifier à toutes les occasions, sur les tribunes internationales de présumés progrès réalisés par le pouvoir de Nouakchott à travers leurs actions pour éradiquer ces pratiques.

Il s’agit évidement du Commissariat aux Droits de l’homme et de la Commission nationale aux Droits de l’homme dont l’échec cuisant dans l’exécution de leur mission vient d’être mis à nu par le Rapporteur onusien, au moment où ces deux institutions se prévalent d’acquis véritables totalement déconnectés de la réalité du terrain

Comme quoi le Commissariat et la Commission aux Droits de l’home , qui coutent à l’Etat de fonds énormes doivent changer de stratégie d’action et de communication, appeler les maux par leur vrai nom et éviter cette volonté aveugle et déguisée à s’aligner éternellement et sans tenir compte de leur fiascos aux gouvernements en présentant les cruelles vérités humaines sous des faux portraits, pour la seule fin de se maintenir.

La lecture du communiqué suivant de SOS esclaves illustre à bien des égards cet échec des deux institutions et de leur patrons et qu’il est temps de nommer des cadres plus engagés dans la lutte antiesclavagiste que leurs actuels responsables obnubilés par le luxe pour avoir le temps de regarder l’amère vérité qui se déroule quotidien sous leurs yeux et même au sein de leur bureau où des humains, se croyant des fonctionnaires intègres et dignes, sont traités comme des esclaves

SOS Esclaves : « Le Rapporteur Tomoya Obokata confirme l’existence de l’esclavage en Mauritanie »

Une fois encore, le rapporteur spécial sur les nouvelles formes de l’esclavage Tomoya Obokata vient de confirmer devant l’assemblée générale des Nations unies l’existence de l’esclavage en Mauritanie.

Le rapporteur spécial a présenté devant l’assemblée les recommandations adressées à la Mauritanie à l’issue de sa dernière visite en mai dernier.

Parmi ces recommandations il y’a la création d’un fonds spécial pour la prise en charge des victimes, la facilitation à leur accès à l’état civil, l’application correcte de la loi 031/2015 criminalisant l’esclavage et de tout l’arsenal juridique dédié à combattre le trafic des personnes, l’exploitation des enfants, le travail forcé et la violence basée sur le genre.

La position aujourd’hui exprimée par le rapporteur spécial devant l’assemblée nationale sur l’existence de l’esclavage a toujours été celle de SOS Esclaves qui n’a de cesse interpellé les autorités sur la nécessité de prendre des actes forts visant à combattre l’esclavage et sur l’urgence de l’application effective de la loi et l’amélioration des conditions d’existence des victimes loin de la surenchère et de la manipulation entreprises par certains segments comme stratégie basée sur la dénégation , la fuite en avant et la diabolisation des militants des droits de l’homme.

SOS Esclaves note avec satisfaction la reconnaissance officielle que les approches jusque la adoptées par les régimes successifs étaient fausses. Aussi, nous nous félicitons de la conformité de notre position sur l’esclavage avec celle du rapporteur spécial des Nations unies.

SOS Esclaves demande à tous les acteurs administratifs et judiciaires de concrétiser effectivement la volonté exprimée à travers l’application sérieuse et rigoureuse de la loi pour plus d’équité en faveur des victimes de l’esclavage.

SOS Esclaves rappelle l’urgence de la création rapide d’un fonds spécial dédié à la prise en charge des victimes de l’esclavage. Enfin , SOS Esclaves confirme la justesse de son approche d’identification, de documentation des cas d’esclavage et de toute autre forme d’exploitation ou d’humiliation de l’homme par l’homme.

Nouakchott, le 22 /8/2022

Bureau Exécutif

Par Oumlbenina Mint Bamba

©️ Via cridem https://cridem.org/C_Info.php?article=758898

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«Le Rapporteur Tomoya Obokata confirme l’existence de l’esclavage en Mauritanie devant l’Assemblée Générale des Nations Unies» communiqué de SOS Esclaves

Une fois encore, le Rapporteur Spécial sur les nouvelles formes de l’esclavage, Tomoya Obokata, vient de confirmer devant l’Assemblée Générale des Nations Unies l’existence de l’esclavage en Mauritanie. Le Rapporteur Spécial a présenté devant l’Assemblée les recommandations adressées à la Mauritanie à l’issue de sa dernière visite en mai dernier.

Parmi ces recommandations, la création d’un fonds spécial pour la prise en charge des victimes, la facilitation à leur accès à l’état civil, l’application correcte de la loi 031/2015 criminalisant l’esclavage et de tout l’arsenal juridique dédié à combattre le trafic des personnes, l’exploitation des enfants, le travail forcé et la violence basée sur le genre.

La position aujourd’hui exprimée par le Rapporteur Spécial devant l’Assemblée Générale des Nations Unies sur l’existence de l’esclavage en Mauritanie a toujours été celle de « SOS Esclaves » qui n’a de cesse interpellé les autorités sur la nécessité de prendre des actes forts visant à combattre l’esclavage et sur l’urgence de l’application effective de la loi et l’amélioration des conditions d’existence des victimes, loin de la surenchère et de la manipulation entreprises par certains segments comme stratégie basée sur la dénégation, la fuite en avant et la diabolisation des militants des droits de l’homme.

« SOS Esclaves » note avec satisfaction la reconnaissance officielle que les approches jusque-là adoptées par les régimes mauritaniens successifs étaient fausses. Aussi, nous nous félicitons de la conformité de notre position sur l’esclavage avec celle du Rapporteur Spécial des Nations Unies.

« SOS Esclaves » demande à tous les acteurs administratifs et judiciaires de concrétiser effectivement la volonté exprimée à travers l’application sérieuse et rigoureuse de la loi pour plus d’équité en faveur des victimes de l’esclavage.

« SOS Esclaves » rappelle l’urgence de la création rapide d’un fonds spécial dédié à la prise en charge des victimes de l’esclavage.

Enfin, « SOS Esclaves » confirme la justesse de son approche d’identification, de documentation des cas d’esclavage et de toute autre forme d’exploitation ou d’humiliation de l’homme par l’homme.

Nouakchott, le 22 /8/2022

Bureau Exécutif

©️ Via https://aidara.mondoblog.org/2022/08/22/le-rapporteur-tomoya-obokata-confirme-lexistence-de-lesclavage-en-mauritanie-devant-lassemblee-generale-des-nations-unies-communique-de-sos-esclaves/

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● ESCLAVAGE MEURTRIER AU MALI | Lettre ouverte au Colonel Assimi GOÏTA, président de la république du Mali et son gouvernement.



Monsieur le président, nous associations abolitionnistes, panafricanistes qui composons la Coordination Contre l’Esclavage et ses Séquelles (C.C.E.S), en collaboration avec le mouvement Ganbanaaxu Feddé ( mouvement revendicatif, républicain et pacifique qui milite pour l’égalité entre tous en dignité, droits et devoirs) présent dans la sous région ouest africaine (Mali, Mauritanie, Sénégal, Gambie et les deux Guinées), nous vous saisissons de toute urgence pour mettre fin aux meurtres et expulsions des militants anti esclavagistes, les crimes odieux qui se perpétuent sur la base de l’esclavage sont devenus des faits divers d’une banalité déconcertante sur le territoire malien.

Le plus récent crime esclavagiste s’est passé à Lany Mody, du 29 au 30 juillet 2022, une scène macabre fut découverte avec stupeur, une femme âgée de 70 ans est enlevée dans son champ, tuée, décapitée, puis son corps découpé en morceaux et avec une tentative d’incinération, le reste du corps non consumé par le feu est mis dans un sac et jeté dans l’eau en pleine marre au milieu des broussailles. Le seul tort de Feu Diogou Ladji SIDIBE est d’avoir refusé d’être une esclave dans son village natal, village sous l’emprise des chefs coutumiers soninké qui voulaient l’exproprier de sa terre cultivable, propriété familiale depuis plusieurs générations et cela confirmée par des décisions judiciaires de la juridiction de Kayes.

Monsieur le président, il faudra combattre avec une très grande fermeté le terrorisme esclavagiste qui se développe dans le Mali, la cherche de la paix et la stabilité du Mali font partie de votre serment, en dépendent. Nous profitons de l’occasion pour vous rappeler les assassinats terroristes, lâches, sauvages et barbares de quatre (4) chefs de familles à Diandioumé qui sont : Mountaga DIARRISOW (72 ans), Youssouf SISSOKO (73 ans), Diani Hamet SISSOKO (44 ans) et Gossi SISSOKO (45 ans), dans la commune de Gogui, cercle du Nioro Mali. Ces crimes ont eu lieu dans la nuit du 1er au 2 Septembre 2020, les auteurs des crimes n’ont toujours pas été jugés et mieux, certains ont été libérés à la grande stupeur des victimes.

Des attaques meurtrières ont eu lieu du 05 au 07 Avril 2020 à Lany Tounka zone où vient de se produire le dernier crime, dans la commune rurale de Sony, un homme avait perdu la vie et deux femmes ont fait de fausses couches suite aux coups et aux blessures volontaires qu’elles ont reçus. Des maisons ont été vidées, saccagées et incendiées, une femme ligotée, trainée par une bande de jeunes excités et violents.

Des attaques violentes se sont passées dans la commune de Tomora (Cercle de Bafoulabé) dans la journée du 02/10/20 et continuent jusqu’à aujourd’hui en 2022 contre les membres de l’association anti-esclavagiste CSP/A.C.D.E. Toujours à Bafoulabé le 28/09/2021 M. Diangou CISSÉ est tué à Tomora Souroubiré, le 17 juin 2021 le village de Kontela kenieba est attaqué, 21 blessés et 18 motos sont brûlées.

Monsieur le président, des centaines d’attaques ont été perpétrées entre 2018 et 2022 contre les militants anti-esclavagistes du Rassemblement Malien pour la Fraternité et le Progrès (R.M.F.P) dans les villages : Kerwané, Kaïnéra, Krémis, Yarka, Diakadromou, Nahali, Dramané, Tafacirga, Ségala, Bafarara, Khalinioro, Khabou, Makhana, Sansagné, Dialakha, Sabouciré, Maréna, Dioucoulané, Harikidou, Hamdallaye, Trougoumbé, Diarrah, Mamoyré, Bakhamabougou, Gourdi, Diangounté Camara, Fatao, Témikoro, Toudou, Bouly, Béma, Demba Gadiaba, Blissibougou, Sakora, Séroumé, Djallan, Tomora et Kersignané.

En 2021, il y a eu plusieurs attaques qui ce sont soldées par plusieurs blessés graves dans les villages de Samba Dramané le 10 Avril 2021, Goudiame, Dembagadiaba, Maganatoubaboukani le 15 Mai, le 03 Mai 2021 le chef du village de Baghamabougou a ordonné aux familles esclaves qui ont émis le souhait de ne plus être traitées comme telles ( par leur volonté commune de ne plus pratiquer le Laada) de quitter le village immédiatement, sinon, elles risquent d’être attaquées par une milice appelée jeunesse. L’incident a dégénéré par plusieurs blessés et 83 déplacés, ils sont tous hébergés à la cité des enfants de Niamakoro. Le 16 Mai 2021 le village de Kheybaré dans le cercle de Nara, il y’a eu une attaque perpétrée dans le village de Teyssibé, commune de Kara Koro, arrondissement d’Aourou, cercle de Kayes jeudi 20 Mai 2021, les dégâts sont nombreux. Les attaques ont fait plusieurs milliers de déplacés qui errent dans la capitale Bamako actuellement et sans espoir de retour et de retrouver leurs biens volés et bétails expropriés.

Monsieur le président, les arrestations arbitraires réitérées et injustifiées de nos membres dans les villages Soninkés, Kasonkés, Peulhs, Kagoro et Diogaramés sont fréquentes et la chefferie traditionnelle jouit d’une impunité inquiétante, en plus les arrestations ciblées de nos membres qui résident à l’étranger sont opérées à l’aéroport de Bamako avec une certaine complicité administrative.

Monsieur le président, vue de la situation de détresse dans laquelle vivent les victimes de l’esclavage au Mali et leurs défenseurs, nous vous prions de combattre ces terroristes esclavagistes au même niveau que les terroristes islamistes. Nous demandons à votre régime une loi qui criminalise et pénalise l’esclavage, les séquelles de l’esclavage et les apologistes de l’esclavage.

Paris le 06 Aout 2022

-Coordination Contre l’Esclavage et ses Séquelles (C.C.E.S)

-Ganbanaaxu Féddé (Mali, Mauritanie, Sénégal, Gambie et les deux Guinées)

-Kane Afrique

-Waraba D’AFRIQUE

Assep : (Association soninké du Sénégal pour l’égalité et le progrès)

A.H.M.E : (Association des Haratine de Mauritanie en Europe)

A.R.M.E.P.E.S-France : (L’Association des ressortissants mauritaniens pour l’éradication de la pratique de l’esclavage et ses séquelles)

IRA-FRANCE (Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste)

MSDH:(Mouvement pour la Sauvegarde des Droits de l’Homme.)

RMFP : (Rassemblement Malien pour la Fraternité et Le Progrès

Solidarité Africaine section France

Un Passé Trop Présent

Gambana international

Memouké Diaguily

IPLESM: (Initiative pour lutter contre l’esclavage et ses séquelles en M’Beidiya sakha)
A.C.D.E : (Association Contre la Domination et l Esclavage)

Said Larifou, président de la Coordination Contre l’Esclavage et ses Séquelles
Contacts : Tel : 0033 6 05 99 30 04 ;
Mail : larifou@gmail.com

● Esclavage : le président ghanéen relance le débat sur les réparations

Afrique – Dans une série de tweets ce mardi 2 août, Nana Akufo-Addo plaide pour que des réparations financières soient versées aux victimes de l’esclavage en Afrique, ajoutant qu’il est grand temps qu’il y ait un débat sur le sujet.

« Il est temps que l’Afrique – dont 20 millions de fils et de filles ont vu leur liberté réduite et ont été vendus comme esclaves – reçoivent également des réparations », écrit Nana Akufo-Addo.

« Il est maintenant temps de relancer et d’intensifier les discussions sur les réparations pour l’Afrique. Le moment est venu depuis longtemps », estime-t-il en conclusion d’une série de tweets publiés ce mardi matin.

« Il existe une myriade d’histoires de familles déchirées : des pères partis pécher qui ne sont jamais revenus, des garçons partis jouer qui ne sont jamais rentrés à la maison, des filles partis chercher de l’eau qui n’ont jamais plus revu leurs parents. On ne peut pas quantifier les effets d’une telle tragédie, mais ils doivent être reconnus ! », a-t-il insisté.

La veille, lors d’un sommet sur les réparations liées à l’esclavage, le président ghanéen a rappelé les effets dévastateurs de la traite des esclaves pour le continent, ajoutant que cette période a retardé le progrès économique, culturel et psychologique de l’Afrique. « Même si aucune somme d’argent ne pourra réparer les dommages causés par la traite des esclaves et ses conséquences qui se sont étendues sur plusieurs siècles, nous devons guérir des torts du passé », affirme encore le président ghanéen.

Nana Akufo-Addo estime que l’ensemble du continent africain mérite des excuses de la part des nations européennes impliquées dans cette traite des esclaves. Et il exhorte l’Union africaine à s’engager avec les Africains de la diaspora et à former un front uni pour faire avancer la cause des réparations.

La question des réparations pour les victimes de l’esclavage n’est pas nouvelle, remarque l’historienne Miriam Cotthias ; elle a été abordée dès le début du XXe siècle par des leaders panafricains. Elle est ensuite revenue de façon récurrente, portée à la fois par des Afro-Américains aux États-Unis que par le mouvement abolitionniste européen, sans jamais toutefois aboutir totalement.

« Il y a eu des pays leaders comme la Jamaïque, qui a créé la commission sur les réparations et qui a fédéré tous les États caribéens autour de cette demande en déterminant dix points principaux qui étaient nécessaires pour le développement de ces anciennes colonies esclavagistes, rappelle encore l’historienne. Mais du côté africain, cela n’a jamais été posé de façon aussi rigoureuse et tranchée. »

Par RFI

©️ Via cridem – https://cridem.org/C_Info.php?article=758375

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