● Football ~ Sénégal | CAN 2025 | M. Pape Thiaw 🥇 : l’homme « droit » face à la RUSE

🥇🇸🇳 M. Pape Thiaw | bien inspiré : il a détecté intimement très tôt…à juste raison l’atmosphère périphérique d’une RUSE en gestation par conditionnement orchestrée par l’organisation. Elle voulait insinuer doute et fatalisme chez le camp sénégalais parce que sportivement… l’équipe marocaine craignait l’armada de Dakar à 11 contre 11 en conditions neutres et sécures. Ainsi le coach sénégalais n’était pas fuyard mais il a su faire exploser les éléments de la RUSE au visage des instigateurs et devant l’opinion mondiale. À sa manière… il ne voulait pas être un passif pour un normativisme à tout-va à l’instant T du film. Ils voulaient faire du Sénégal… une victime idéale tellement gentille et coopérative au relativisme simpliste… qui dédouanerait expressément ses bourreaux comploteurs. C’EST PERDU. Le pays de la proverbiale Teranga s’offre bonnement une 2ème Coupe d’Afrique des Nations (CAN) après celle de 2021.


Il n’a rien à se reprocher dans sa conscience… le sacre est vaillamment MÉRITÉ et les faits divers périphériques autour du match devraient être posés intégralement sur le puzzle s’il y a nécessité de la part du système FIFA et son chérif crâne dévêtu pour juger et sanctionner…

TOP Bravo à LUI et sa Team !

20 janvier 2026

#afcon2025morocco #marocco

-KS

● France | La famille d’El Hacen Diarra, mort dans un commissariat parisien, dénonce des violences policières [Brut média]

La famille d’El Hacen Diarra, un Mauritanien de 35 ans mort dans la nuit de mercredi à jeudi pendant sa garde à vue dans un commissariat parisien, a porté plainte pour « violences volontaires ayant entraîné la mort », a annoncé samedi son avocat Me Yassine Bouzrou.

Cette plainte s’appuie notamment sur une « vidéo (montrant) des violences commises sur lui lors de son interpellation », a relevé Me Bouzrou. Sur ces images, filmées de nuit, on distingue deux policiers, dont l’un, à genoux, donne un coup de poing en direction d’un homme plaqué au sol, avant l’arrivée de leurs collègues en voiture, une minute plus tard.

Le dépôt d’une plainte « s’impose face à l’absence de saisine d’un juge d’instruction par la procureure de la République, alors que les circonstances de ce drame sont marquées par des preuves accablantes », souligne Me Bouzrou dans un communiqué.

« Des témoins ont vu une mare de sang sur les lieux de l’interpellation, attestant de la violence extrême subie par El Hacen Diarra », poursuit l’avocat.

« À son arrivée au commissariat (du XXe arrondissement), les policiers eux-mêmes ont estimé nécessaire une hospitalisation immédiate », dénonçant des « violences graves » lors de l’interpellation et « peut-être » au sein du commissariat.

● Enquête de l’IGPN
Après le décès d’El Hacen Diarra, une enquête en « recherche des causes de la mort » a été confiée à l’IGPN, la police des polices. Selon le parquet de Paris, les policiers avaient contrôlé El Hacen Diarra après l’avoir « vu rouler un joint de cannabis ».

« Indiquant avoir été confrontés au refus de se soumettre aux palpations, les policiers ont procédé à l’interpellation du suspect, qui a chuté au sol, entraînant deux policiers dans sa chute à deux reprises. Un policier a indiqué avoir fait usage du taser, le touchant notamment à la cheville », a rapporté le parquet.

« Interpellé à 22h45, (il) a été conduit au commissariat sans autre incident au cours du transport. Le dépistage alcoolémique de la personne gardée à vue s’est avéré négatif. (…) Son transport à l’hôpital a été requis par l’officier de police judiciaire en raison de la plaie qu’il présentait à l’arcade », selon la version du parquet.

« Alors qu’il était en attente sur un banc du commissariat, (il) a été vu faire un malaise, son arrêt cardio-respiratoire a été constaté, et un policier a débuté un massage cardiaque, poursuivi par les pompiers à leur arrivée à 23h45. Le décès de la personne a été constaté à 00h20 », a expliqué le parquet à l’AFP.

©️ https://www.brut.media/fr/articles/france/justice-faits-divers/la-famille-del-hacen-diarra-mort-dans-un-commissariat-parisien-denonce-des-violences-policieres

● Mauritanie ~ Politique | Dialogue national : la commission technique de l’opposition valide sa plateforme politique



SENALIOUNE – La commission technique de l’Assemblée générale des mouvements et partis démocratiques d’opposition s’est réunie, ce samedi 06 décembre au siège du parti mauritanien en avant, afin de valider la plateforme politique qui servira de base à sa participation au dialogue national annoncé en Mauritanie.

Cette réunion marque une étape décisive dans la préparation de l’opposition, qui entend présenter une vision cohérente et unifiée face aux enjeux nationaux.

Selon des sources au sein de l’Assemblée générale, la commission a passé en revue les propositions soumises par les différents partis et mouvements, avant de dégager un document final intégrant les priorités communes.

Parmi les thèmes abordés figurent la gouvernance démocratique, la lutte contre la corruption, l’indépendance de la justice, le renforcement des libertés publiques, ainsi que les questions économiques, sociales et territoriales.

La plateforme validée par la commission sera prochainement présentée aux dirigeants des partis concernés, avant d’être officiellement soumise au président Mohamed Ould Ghazouani qui a réaffirmé, lors de son discours du 28 novembre, sa volonté d’organiser un dialogue national « qui n’exclut ni personne ni aucun sujet ».

L’opposition estime que ce dialogue, s’il est correctement encadré, peut constituer une opportunité pour répondre aux attentes citoyennes et consolider la stabilité politique du pays. Elle insiste toutefois sur la nécessité de garantir des conditions transparentes et équitables pour assurer la réussite du processus.

Senalioune

● Lien médias https://share.google/gYD8tvWRnASZSF4Y8

● Mauritanie | frictions et violences autour du foncier

Mauritanie du foncier | Très souvent s’il y a frictions et violences intra-communautaires ou inter-communautaires, nos « ismes » ne sont pas innocents dans l’équation problématique : ethnicisme, tribalisme, communautarisme, ethno-racialisme, suprémacisme, féodalo-esclavagisme…

L’état de droit à vocation universaliste est systématiquement torpillé par les structures ethno-politiques dans nos terroirs. La tenure coutumière et tribale du foncier est un nœud conflictogène dans différents endroits… qu’on soit dans le Tiris zemmour au Nord ou au bord du fleuve à l’extrême Sud. La force publique trempée dans ses sourdes ambiguïtés a raté de dompter les régimes féodalo-traditionalistes qui sont anti-républicains et par nature intrinsèquement contre l’effectivité d’un ordre citoyen transcendant nos étroites appartenances. Ces appartenances que d’aucuns activistes y mettent « boiteusement » une substance fourre-tout de « nationalité ». Nationalité ethnique ou ethno-raciale voulant s’accorder un statut de propriétaire terrien exclusif dans des espaces comparés selon certain imaginaire collectif comme des principautés hors du régalien républicain.

Les autorités étatiques doivent donner force à la LOI avec clarté et Justice.

Prompt rétablissement aux blessés du côté de Hayrre Goleré (Brakna).

📰Lire l’élément médias Mauritanie : des blessés dans un conflit sur une zone agricole relevant de la moughataa de Bababé https://share.google/ViSXElrO1oiEuV5Wo

Bonne entame de semaine à TOUS.

24-11-2025

KS pour le BLOG

● USA | Mister Zohran élu 111e maire de New York.

Il est M. Zohran Mamdani âgé de 34 ans. Le nouveau maire élu de la ville de New York. New York, la ville-Monde sur divers plans, nous rappelle l’antienne dite des États-Unis : le rêve américain. Ce rêve originel quasi messianique qui inspira et permit à 13 colonies de se libérer vaillamment de l’un des vieux et coriaces ordres politiques féodalo-traditionalistes du monde à l’époque (18 ème siècle) : la Couronne britannique. Et les États-Unis d’Amérique advinrent…comme une puissance indépendante avec ses pages sombres (génocides des indiens, esclavages et ségrégations racistes contre les Noirs et autres non caucasiens, guerres impérialistes…) et ses éclats (refuges des possibles et de la Liberté…).

La personnalité du nouveau maire sous les lasers des réseaux digitaux laissent apparaître une figure qui dégage la confiance, l’accessibilité, l’ouverture, l’humanisme, en somme ce j’appelle la disposition naturelle à la VRAITUDE (sincérité avec ses forces et ses limites). Sans complexes ni une fausse fabrique d’un personnage superficiel pour composer avec les digues élitistes de l’establishment politique et géopolitique, ce qui est clamé et réclamé au travers la substance d’un passage notable de son discours de gagnant : « Donald Trump, je sais que vous regardez, montez le son ! New York restera une ville d’immigrés, construite par des immigrés, qui tourne grâce aux immigrés, et désormais, dirigée par un immigré ! Pour atteindre l’un d’entre nous, vous devrez d’abord passer à travers nous tous. »

Natif de Kampala (Ouganda 🇺🇬 en Afrique de l’Est), musulman pas que par « sociologie » seulement dit-on, ses parents sont originaires du sous continent indien, il peut représenter cette expression contestataire d’une certaine vigueur face à l’émanation d’une sorte de résurgence suprémaciste, racialiste et xénophobe dont le président D. Trump est l’absolue incarnation ces dernières années. Le nouveau chef de l’administration municipale de New York ne pourra pas être postulant à la présidence états-unienne à l’avenir du fait de sa naissance à l’extérieur du pays  et de naturalisé, mais la vague que son élection a suscitée peut ranimer et inspirer le camp democrate vers une dynamique profonde à la Zohran à l’échelle fédérale.

En attendant, nous lui souhaitons une bonne et fructueuse mandature.

À suivre…

Paisible Vendredi à TOUS

KS

● L’essentiel de la conférence de presse du député mauritanien Biram Dah Abeid en France

Ce samedi 18 octobre 2025, en région parisienne, le député mauritanien M. Biram Dah Abeid a aminé un point de presse dont la thématique phare est « PHÉNOMÈNE DE LA CORRUPTION, GABEGIE ET BLANCHIMENT EN MAURITANIE ». Au menu, il est revenu largement sur le dernier Rapport de la Cour des comptes. En saluant le travail de fond mené à propos du rapport tout en précisant que c’était fait pour la consommation extérieure (les partenaires financiers du pays). Ainsi il déclare que le régime actuel ne pourrait pas combattre sérieusement un système transversal de corruption endémique qui dilapide les deniers publics. À nos 2 questions  portées sur 1 – le rôle du parlement sur les gros manquements révélés dans le rapport et 2 – sur la gestation du dialogue national, il assure que l’assemblée nationale se doit de mener une résistance pour clarifier et suivre cette affaire et qu’à propos du dialogue, il le raille en disant que son dialogue à lui concerne désormais les 450 milliars de manquement épinglés dans le rapport.

Ci-après le texte intégral de sa communication à l’attention de l’opinion publique nationale et internationale :

Conférence de presse du président et député Mauritanien Biram Dah Abeid :

PHÉNOMÈNE DE LA CORRUPTION, GABEGIE ET BLANCHIMENT EN MAURITANIE
Paris, France.

I. PROPOS INTRODUCTIFS

– La Mauritanie est un pays menacé par plusieurs périls – intérieur et extérieur – néanmoins la corruption et la gestion dysfonctionnelle demeurent le principal danger qui mine et hypothèque l’existence de cet Etat Sahelien, comme entité susceptible de prétendre à la souveraineté. Les deux facettes de la faillite de la gouvernance constituent le principal facteur d’instabilité et de désordre parce qu’ils alimentent la montée des frustrations et nourrissent, ainsi, le feu de la discorde. Leur potentiel de dévastation de la vie des gens explique la pauvreté dans laquelle la majorité des Mauritaniens survivent. A terme proche, le contexte présent conduit à la déliquescence d’un Etat déjà gangrené par le népotisme et le clientélisme.
– Certes, le constat ne date pas d’aujourd’hui. Il s’enracine dans la décennie du Président Mohamed ould Abdel Aziz dont son successeur et ami assurait la cogestion solidaire. Les mêmes pratiques de brigandage ont prospéré sous le pouvoir prédateur du moment, avec la multiplication des marchés de gré-à-gré, le trafic d’influence, les surfacturations et le maintien de présumés corrompus à de hauts postes de responsabilité. Les prétendants à moraliser la conduite des affaires publiques sont les mêmes co-auteurs de la banqueroute en cours. Aussi, nul d’entre eux n’a été, jusque-là, démis de ses fonctions, encore moins condamné ou détenu en vertu des griefs précités. Ils se soutiennent, par réflexe professionnel et esprit de corps. La corporation des trafiquants est, à la fois, juge et partie de son destin. Le droit ne l’atteint.

– Les quelques fonctionnaires épinglés par les rapports de l’Inspection générale de l’Etat (Ige) ou de la Cour des comptes (Cc), au motif de détournement, n’ont jamais été inquiétés. La plupart, passée une brève période d’éviction de façade, se retrouvent, recyclés, en somme nommés à de grandes fonctions. Certains ont bénéficié d’aménagement de remboursement progressif, d’une petite partie du montant dû à la collectivité. D’autres sont maintenus à leurs postes, voire parachutés à des charges parfois plus élevées, au niveau protocolaire. La prime à l’impunité est ainsi démontrée. Elle comporte, de facto, un encouragement à continuer de sévir, impunément. L’ensemble du système, à très peu d’exception, tire sa reproduction quotidienne, de tours de passe-passe, à caractère rotatif, où les clans et les tribus se répartissent, chacun son tour, le bénéfice de la prédation.

– Parmi les citoyens naïfs ou de bonne foi, nombreux, au gré des changements à la tête de l’Etat, forment le vœu, d’un arrêt – du moins une trêve- dans le du cycle blanchiment. Alors, ils se mettent à renouveler leur abonnement mécanique à l’espérance d’un lendemain meilleur. Or, le démantèlement attendu n’arrive jamais. Ceux qui escomptent l’activation d’un dispositif de veille et de mécanismes de répression et de dissuasion, par la sanction, la récompense et la diligence de leur mise en œuvre, déchantent, toujours. Le train des nominations de personnes liées à des lobbys confirme la permanence d’une règle cardinale : En Mauritanie, la rectitude morale n’est pas un critère qui entre en ligne de compte au choix des dirigeants. La propension à redistribuer le bien mal acquis recèle, en revanche, un atout recherché. On l’aura compris, pour sa propre pérennité et la satisfaction de son assise clientéliste, le régime des militaires en civil a besoin de protéger et de renouveler les circuits de la corruption. Il s’agit d’une nécessité vitale.

– L’enrichissement spectaculaire et sans cause d’agents de l’Etat se vérifie au travers de leurs acquisitions immobilières au Maroc, à Dubai, en Espagne et Turquie. Comme s’ils pressentaient l’effondrement sans préavis de leur fabrique de faveurs, ils s’emploient, avec une frénésie empreinte de discrétion, à planquer le butin, loin, sous les latitudes de la complaisance financière. Nous sommes l’un des rares pays au monde où des fonctionnaires rivalisent de fortune avec les hommes d’affaires. Nombreux de ces derniers, convient-il de le souligner, doivent leur prospérité, à l’essor d’un capital privé national dont l’origine politico-administrative remonte aux débuts du régime des prétoriens, entre 1986 et 2005. Il suffit, pour s’en convaincre, de se souvenir du charcutage des banques publiques, des fonds de développement et des sociétés d’Etat, à l’avantage exclusif d’une coterie de capitaines d’industrie recrutés à l’intérieur du même groupe ethnique. Par l’effet d’une corrélation facilement démontrable, l’appauvrissement de la masse en résulte. 

II. QUELQUES EXEMPLES DE GRANDE CORRUPTION

1. ADDAX : Les contrats d’approvisionnement en produits pétroliers avec ADDAX qui bénéficie d’un monopole exclusif est plus que suspect. Les appels d’offres dans ce domaine auraient dû être conclus pour plusieurs années, afin de bénéficier de conditions optimales, au lieu d’être sur une base annuelle, ce qui ouvre la voie à des rétrocommissions. En tout cas, ils ont porté un grave préjudice à l’Etat, se traduisant par un manque à gagner important pour l’État et les entreprises publiques, telles que la SNIM et la SOMELEC. Celles-ci ont subi des dégâts significatifs en raison de la mauvaise qualité des hydrocarbures fournies et dû, entre autres, renoncer à des pénalités importantes pour violation par le fournisseur de ses obligations contractuelles. Par ailleurs, les intermédiaires empêchent le pays de se doter d’une capacité de stockage des hydrocarbures, indispensables pour approvisionner le marché et éviter de subir les aléas des prix. Le manque à gagner pour le pays peut atteindre 200 millions de dollars par an alors que construire des capacités de stockage coûterait entre 130 et 160 millions de dollars. Cet acte est en soi une trahison. S’y ajoute une augmentation exponentielle des commissions versées aux intermédiaires, désormais sur une base annuelle.
– Plus grave encore, l’appel d’offre préparé par l’ancien ministre Abdesselam Ould Mohamed Saleh pour doter le pays de capacité de stockage partiel financé a été confié à ADDAX malgré qu’elle s’y connait dans le domaine de la construction des réserves d’hydrocarbures. Comme le chantier est en retard, il a été décidé de reconduire le contrat d’approvisionnement avec ADDAX sous forme de gré à gré, coûtant au pays 200 millions de dollars de pertes sèches.
– Toutes les sociétés de trading dans le monde soumissionnent dans les appels d’offre, même dans les pays enclavés qui n’ont pas de ports, comme le Mali, à l’exception de la Mauritanie, à cause de l’absence de capacité de stockage, mais aussi de la certitude de l’absence de transparence et qu’inéluctablement le marché sera attribué à ADDAX.  En effet, ce monopole de fait d’ADDAX est encouragé par les facilités obtenues par ADDAX grâce à ses réseaux au cœur du pouvoir

2. Le port de Ndjago : la convention de financement est-elle légale puisqu’ elle n’a pas été ratifiée par le parlement ? Elle est signée par l’actuel PM et l’actuel président. Le port n’est toujours pas opérationnel et coûte beaucoup d’argent à la Mauritanie.

3. Le secteur des Mines : le code minier et les procédures ne sont plus respectés. Les investisseurs sont contraints de ne travailler qu’avec des personnes proches du pouvoir, sinon ils sont bloqués. Le cadastre minier (réalisé par Isshagh Ould Rajel) qui était une référence en Afrique est aujourd’hui complètement délabré et on y enregistre que les entreprises proches du pouvoir.

4. Le secteur de la pêche : Des armateurs turcs en connivence avec certains milieux proches du pouvoir pillent les ressources du pays en toute impunité, allant même jusqu’à pêcher dans les zones interdites de reproduction des espèces maritimes.


III. APPEL POUR SAUVER LE PAYS

Je lance en appel à mes collègues députés, s’ils sont animés de la volonté de se mobiliser pour imposer la lutte contre la corruption en principal sujet de leurs interventions. Il y va de l’avenir existentiel de la Mauritanie. Nous devons exiger le mandat perpétuel d’une commission d’enquête parlementaire, sur l’attribution des marchés publics, depuis la fausse alternance de 2019. Nous interpelle, avec autant d’insistance, cette myriade de banques, créées sans préavis rationnel. Il nous revient de réclamer, des partenaires extérieurs, davantage d’attention à leur éventuel arrimage aux réseaux de la criminalité mondiale.  La suspicion légitime d’ententes illicite et de délit d’initié vise, également, les entreprises sans expertise ni expérience qui parviennent à rafler les appels d’offre, au détriment d’honnêtes entrepreneurs.

J’invite les média d’investigation, journalistes, lanceurs d’alerte et blogueurs à mener des enquêtes sérieuses – quoique difficiles à réaliser compte tenu du caractère secret de la corruption – aux fins de détecter puis de dévoiler les cas d’impéritie, les affaires suspectes et le blanchiment d’argent sale.


Je demande, aux organisations de la société civile, de se tourner, sans complexe ni faux scrupule de patriotisme, vers les cabinets internationaux de veille contre le crime en col blanc, afin d’attirer leur attention sur l’ampleur du pillage multidimensionnel que la Mauritanie abrite.  Il n’est pas seulement question de l’orpaillage ou de la pêche mais de l’entretien d’une caste d’incompétents et de paresseux au sein de la haute administration, en vue d’y perpétuer la logique des privilèges indus. L’importance et l’urgence de la démarche procèdent du lien causal entre mauvaise gouvernance, dégradation des services universels de base, désertification, difficulté d’accès à une alimentation décente, délitement de l’éducation et des structures de santé, mortalité infantile, émigration massive et hausse de l’insécurité dans les villes. Oui, la corruption tue. En Mauritanie, elle tue la majorité à petit feu tandis qu’elle engraisse la minorité des parvenus. 

Taux de Mortalité infantile, maternelle, très élevé, par rapport aux budgets énormes ; indicateurs onusiens
Relations entre la corruption et le développement : tous les problèmes du pays ont à leurs bases la corruption : il faut que citoyen le sache

18 Octobre 2025

● Nécrologie : le décès d’une généreuse correspondante à Sélibaby, Mme Bamby Kande COULIBALY.

Nécrologie 15 octobre 2025 | Nous venons d’apprendre le décès à Nouakchott de notre chère tante et mère Bamby Kande COULIBALY de Sélibaby. Paix éternelle à son âme. Ameen. Mes fraternelles condoléances à sa famille et à la parentèle à Sélibaby, à Dafort et ailleurs. À mon grand-frère et cousin Dia Diop et ses frères et sœurs, l’expression de mon intime compassion à l’occasion de cette triste nouvelle. Ainsi va la vie, notre passage immanquable à tous à terme.

Une Dame généreuse et une correspondante légendaire de nombreux voyageurs et écoliers venant de diverses localités soninké du Guidimagha mauritanien 🇲🇷. La seule évocation de la dénomination en soninké « Mma Bamby Ka » (Chez Mère Bamby) est une antienne de références et de coordonnées de géo-localisation GPS avant l’heure parmi et pour la communauté voyageuse (élèves, passants, patientèle, commerçants…) pour laquelle elle donna gîte et asile avec égards et bonnes dispositions.

J’ai vécu chez elle 3 ans durant au collège-lycée et ce fut une phase très formatrice dans ma construction adolescente par rapport à la résilience. J’en garde toujours un marqueur dans ma personnalité.

Que son âme repose en paix parmi les âmes vertueuses sous La Miséricorde du Tout Puissant Allah.

Par Koundou SOUMARE

● Paris – 25 septembre 2025 | Place Ganda Fadiga inaugurée dans le 18ème arrondissement.

Mali 🇲🇱 – Soninké – Évènement | Le nom du célèbre parolier malien issu de la communauté soninké M. Ganda Fadiga (décédé le 19-09-2009 – Paix à son âme) est attribué solennellement à une place du 18 ème arrondissement de Paris #France 🇲🇫. Une icône du gambere (instrument de musique griotte), le natif de maréna (Mali) a vécu durant une période de sa vie dans ce quartier à forte concentration d’immigration d’origine africaine dont des soninkés.

Lors de la constitution des matériaux de notre dernier livre  Brève initiation à la géopolitique pour un jeune Soninké: Repères et évènements historiques : SOUMARE, Koundou: Amazon.fr: Livres https://share.google/Hnik0EvRMnrSH5mj , j’avais illustré un constat en le citant concernant un descriptif qu’il donnait aux espaces géographiques : « …faisant référence à la zone de l’océan Pacifique… il disait que l’aéroport de Tokyo (Japon) serait le dernier avant les eaux maritimes et qu’au delà on se ferait dévorer par les poissons. »

Pour dire qu’il abordait dans ses dires au profit de ses mélomanes traditionnels, des bribes de connaissances sur les pays et environnements lointains qu’il a parcourus de nombreuses années durant auprès des diasporas soninké.

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Il disait :

«Un fuyard qui a eu l’esprit de se courber pour prendre ses chaussures avant s’y attendait sûrement »

«si tu as la nostalgie de ton créancier ce que tu as l’argent de son remboursement»

25 septembre 2025

–KS

● La communication d’alerte du député et leader droit-de-l’hommiste mauritanien M. Biram Dah Abeid | Sur l’engrenage jihadiste dans la sous-région.

Tragédie du Sahel: Lettre ouverte aux Chefs d’Etat et de gouvernement

– du Mali

– ⁠de la Mauritanie 

– ⁠de l’Algérie

– ⁠de la Fédération de Russie

Aux dirigeants des instances internationales et sous-régionales :

Organisation des Nations unies (Onu)

Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cédéao)

Organisation de la Conférence Islamique (Oci);

De la part de Biram Dah Abeid, député mauritanien, président de l’Ong Initiative de Résurgence Abolitionniste (Ira), lauréat des distinctions :

Prix des Nations Unies pour la Cause des Droits de l’Homme, Bassayire Alqourane, FrontLine Defenders pour la Protection des Défenseurs des Droits de l’Homme, de la ville de Weimar pour les Droits de l’Homme, TIP des Héros contre l’Esclavage et la traite des personnes du département américain, Tulipe des Droits de l’Homme du gouvernement hollandais, du Courage dans La Défense des Droits humains du Sommet de Genève pour la Démocratie et les Droits de l’Homme, Doctorat Honoris Causa de l’Université Belge de Louvain, retenu parmi les 100 personnes les plus influentes au monde, du Magazine Times. 

Distinguées personnalités physiques et morales

Je m’adresse à vous, en ce moment de péril collectif, au sud du Sahara.  L’insurrection jihadiste met en danger de faim et de mort, des villages, des villes et des populations non combattantes et dépourvues d’armes. 

En Mauritanie, et depuis quelques jours, une grande inquiétude et un état de consternation se sont emparés du peuple, dont je suis l’un des représentants. La ville pieuse de Nioro du Sahel, proche du flanc sud de la frontière, devient l’objet d’une stratégie de siège hautement préjudiciable à la survie de ses habitants. Des milliers de civils, à l’instar de leurs compatriotes au centre et à l’ouest du Mali, y courent désormais un risque grandissant de pénurie, de tuerie et d’assassinats ciblés. Le chef spirituel soufi, Cheikh Mohamedou Ould Cheikh Hamahoullah, sommité religieuse de la sous-région, se trouve sous la menace d’une prise d’otage ou, pire, d’une élimination physique.

En conséquence, nous vous demandons de faire diligence aux fins de déclencher les étapes de la riposte que requiert la gravité du présent appel :

– Une action rapide et concertée visant à desserrer l’étau sur les populations de Nioro ; 

– ⁠Une opération spécifique en vue d’assurer la garde rapprochée du Cheikh et des siens ;

– ⁠Une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’Onu, prélude à la convocation, dans les meilleurs délais, d’une conférence internationale, qui décidera, a minima, de l’aide humanitaire aux pays exposés à l’imminence d’un débordement par les déplacements massifs de réfugiés. 

Paris, le 5 septembre 2025

● Intronisation du 15ᵉ chef de village à Bambardougou : une célébration de l’égalité et de la cohésion sociale | [OndeInfo]

Ce dimanche 27 juillet 2025, Le village de Bambardougou a vibré au rythme d’une cérémonie exceptionnelle et hautement symbolique à l’occasion de l’intronisation de son 15ᵉ chef de village, Ladji Namory Famouroudian TRAORE. Une figure emblématique, à la fois ancrée dans la tradition et dans l’histoire politique nationale, où il demeure l’un des visages les plus respectés depuis l’indépendance.

Dans une ambiance à la fois sobre et solennelle, la cérémonie a réuni notables, chefs religieux et traditionnels, ainsi que des anonymes venus saluer la continuité d’une tradition empreinte de dignité et d’harmonie. Mais au-delà du caractère protocolaire de l’événement, c’est toute la singularité de ce village soninké du Guidimakha qui a été mise en lumière.

Une exception dans la tradition soninké

Dans une région encore marquée par la persistance des hiérarchies sociales traditionnelles, Bambardougou fait figure d’exception. Ici, aucune caste, aucun esclavage, aucune discrimination liée à la naissance. Le vivre-ensemble repose sur un socle d’égalité, de justice sociale et de solidarité. Tous les habitants y bénéficient des mêmes droits, partagent les mêmes devoirs, et s’engagent ensemble dans le développement communautaire.

« À Bambardougou, tout le monde se vaut. Il n’y a ni maîtres, ni esclaves. C’est cette égalité qui fait notre force », a confié l’un des doyens du village en marge de la cérémonie.

• Une chefferie fondée sur le consensus

Autre particularité remarquable : la stabilité de la chefferie traditionnelle. Là où certaines localités connaissent des tensions autour des successions, Bambardougou privilégie le consensus. Le chef n’est pas un détenteur de pouvoir, mais un homme de devoir, garant de l’harmonie et à l’écoute de tous.

« Le chef de village incarne notre histoire, nos valeurs, notre cohésion. Il est le symbole de l’unité que nous chérissons », a souligné un intervenant.

• Une lignée au service de la communauté

Depuis la fondation du village, quinze chefs se sont succédé, tous animés par un esprit de sacrifice, de proximité et de justice. Dans son intervention, le nouveau chef du village, Ladji Namory Famouroudian TRAORE, a promis de préserver l’unité et de défendre les valeurs de solidarité, de courage et de dignité qui font la fierté de Bambardougou.

Un modèle de développement solidaire

Au-delà de cette intronisation du pouvoir temporel, l’organisation et la structuration communautaires de Bambaradougou forcent l’admiration. À Bambardougou, la solidarité n’est pas un mot creux : c’est un principe vécu au quotidien. Les projets communautaires sont conçus, portés et réalisés collectivement, dans un esprit de partage et de responsabilité.

Ce modèle mérite d’être connu, valorisé et transmis, car il prouve qu’une société soninké égalitaire, juste et solidaire est non seulement possible, mais vectrice de paix et de progrès.

Par ailleurs, comme ses prédécesseurs, le nouveau chef de village de Bambardougou, Ladji Namory Famouroudian TRAORE, a perpétué une autre tradition majeure : la rencontre avec le représentant de l’État, en l’occurrence le wali, chef de l’administration territoriale, M. Dahmane Ould BEYROUCK.

Ce geste, à la fois symbolique et républicain, témoigne du respect mutuel entre les autorités coutumières et administratives. Il s’agit là du 40ᵉ administrateur rencontré par un chef intronisé du village depuis 1950, une époque où l’administration coloniale encadrait encore la région.

Seyré SIDIBE et Maria TRAORE

• Les 15 chefs de village de Bambardougou depuis sa fondation :

1. Diawoye Demba SYLLA

2. Lassana SYLLA

3. Balla Dama Coumba CAMARA

4. Famouroudian TRAORE

5. Faïry THIAM

6. Allakoué COULIBALY

7. Kaba Khassa Tougouné CISSOKHO

8. Méligué M’baré TRAORE

9. Sibiry Fatma TRAORE

10. Sidi Samba DIAKITE

11. Demba Faïry THIAM

12. Samba Nassou SANGHARE

13. Djiby Faïry THIAM

14. Kodoré Yissi TRAORE dit « Keybané »

15. Ladji Namory Famouroudian TRAORE

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