● Football africain | CAN 2025 : La CAF continue son bazar ridicule.

📷 ©️ Élément visuel du Journal Telquel via RS

—Lui…cest le président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), Fouzi Lekjaa | Nombre d’indices et de sources fiables alléguent qu’il tiendrait et mènerait véritablement les affaires de la CAF (Confédération africaine de football) comme bon lui semble. L’actuel président de l’instance continentale, le sud-africain Patrice Motsepe est un pâle figurant sans épaisseur de personnalité devant l’aura agissante en coulisses du marocain au sein des rouages dirigeants. Et beaucoup d’autres représentants afro subsahariens craignent et se passent d’un quelconque courroux de Fouzi qui est également Premier Vice-Président de la CAF. Ce dernier est plus qu’un lobbyiste pour les intérêts de son pays… il agirait en toute-puissance comme le parrain d’un cartel au cœur du système CAF avec une suspecte et docile couverture tacite de l’actuel système FIFA dirigé par le très géopolitisé président au crâne dégarni Gianni Infantino. Ainsi, souhaitons beaucoup de chance et de miracles au Sénégal 🇸🇳 Football pour qu’il arrive à sauver au bout du bout judiciaire leur deuxième Coupe d’Afrique des Nations 2025 gagnée (1-0) avec bravoure sur le terrain vif le 18 janvier dernier à Rabat (Maroc). Le complot de fond avorté et dévoilé en mondovision refait surface ces dernières heures avec une décision rendue annulant la victoire sénégalaise et donnant le Maroc sacré champion sur tapis vert par le score de 3 – 0. Une décision mystérieuse d’un dit jury d’appel de la CAF qui sidère l’opinion mondiale. Tellement grosse comme manœuvre de manipulation et de vice pour léser les sénégalais et ridiculiser encore davantage la CAF. C’est surréaliste !

KS

● Mauritanie – Droits Humains | Nécrologie : le décès de M. Boubacar Ould Messaoud, président de l’Ong SOS Esclaves.

—Par un post Facebook https://www.facebook.com/share/p/1Azhpvipwn/ de la journaliste Mariya Traoré, nous avons appris le décès du président de l’organisation SOS Esclaves, M. Boubacar Ould Messaoud. Ainsi ce jeudi 12 mars 2026 qui correspond au 23 Ramadan 1447, une voix pionnière vaillante de la lutte pour la défense des droits humains et singulièrement pour l’abolition de l’esclavage en Mauritanie, s’est éteinte. Un parcours d’engagement salué et reconnu par nombre de nos compatriotes et autres militants droit-de-l’hommistes à travers le monde depuis l’annonce de son décès.

Paix à son âme. Mes fraternelles condoléances à sa famille et à l’ensemble de la communauté militante pour les droits humains en Mauritanie et ailleurs. Il y a quelques semaines, à l’occasion d’un évènement marquant le 31ème anniversaire de la fondation de son organisation, nous lui avons consacré ce bref rendu hommage https://ecrit-ose.blog/2026/02/17/%e2%97%8f-mauritanie-droits-humains-rendons-nous-hommage-vivant-m-boubacar-ould-messaoud-une-personnalite-iconique-de-labolitionnisme-en-mauritanie/ .

23 mars 2026

Koundou SOUMARE, blogueur et militant des droits humains.

● Mauritanie ~ Droits Humains | Rendons-nous Hommage Vivant : M Boubacar Ould Messaoud, une personnalité iconique de l’abolitionnisme en Mauritanie



©️ Source photo via RS

À lire cet élément médias Facebook https://www.facebook.com/share/p/1DhdnChyiz/ de la journaliste Mariya Traoré . Elle y rapporte brièvement la cérémonie organisée par le mouvement anti-esclavagiste SOS Esclaves à l’honneur de M. Boubacar Ould Messaoud. Président légendaire de cette organisation abolitionniste, le leader droit-de-l’hommiste mauritanien est à la fois un pionnier incontestable et un pilier incontesté du rude écosystème de la militance anti-esclavagiste dans notre pays. Par l’histoire, la constance et la persévérance, son aura fait autorité auprès de la communauté militante et assoit respect et considération à l’international de nombreuses années durant. Cet événement marquant la 31ème année de la fondation de ce mouvement est à saluer vivement et fait un écho de rappel concernant le cheminement de la lutte anti-esclavagiste qui s’inscrit sur un temps long.

Une personnalité réfléchie d’un relationnel amène qui dispose d’une grande culture concernant la problématique de l’esclavage et ses multiples manifestations dans l’ensemble du corps social mauritanien. Il y a quelques années, lorsqu’il était aux soins dans un hôpital francilien (France), j’ai eu la chance de le rencontrer pour la première fois. Une véritable source d’inspiration qui exprime sérénité et disposition à cerner et comprendre profondément les enjeux de la lutte anti-esclavagiste notamment quand l’éveil abolitionniste Ganbanaaxu (dans l’ensemble communautaire soninké) a été abordé brièvement dans nos échanges. J’étais en compagnie de mon frère et ancien président d’Armepes-France  M. Gaye Tene Traoré, et notre doyen M. Baba Ould Jiddou avait été à l’origine de la mise en relation bienveillante.

Ainsi cette cérémonie d’hommage est d’une pertinence valide et consacre une voi(e)x qui le mérite amplement. Longue vie et santé au doyen et merci à ses camarades de lutte pour cette reconnaissance à son endroit. Un Hommage Vivant de son Vivant…! C’est Top.

17 février 2026

-Koundou SOUMARE, blogueur et militant des droits humains.

● Mauritanie ~ Politique | Résumé de l’allocution du président Biram ould Dah ould Abeid dans le cadre de l’annonce du projet CAD2029


1. Aujourd’hui, nous convions, les Mauritaniens, à l’ambition renouvelée de les sortir du cloisonnement mental qui les sépare et plonge au bord du précipice de la discorde. Nous cherchons à les émanciper de l’artifice et de la stérilité des rivalités de personnes et de groupuscules, alors que tant de facteurs de mobilisation et de complémentarité les unissent. Je ne perçois, entre les composantes de l’opposition systémique, nulle distinction de programme et, encore moins, de vécu quotidien face à l’arbitraire et au legs têtu de l’impunité. Nous voici passagers de la même barque et cette communauté de destin dans l’épreuve de l’adversité nous impose d’éviter le naufrage que le pouvoir du moment et son assise historique s’échinent à nous infliger. Des querelles de préséance à la dramatisation des nuances, de l’exagération du détail au festival des égos, que de temps perdu à louvoyer, s’égarer, s’élancer et revenir tournoyer en rond ! Au regard de la souffrance et de l’impatience ainsi endurées, nous finissons par nous rendre compte combien nous perdons du temps et de l’énergie, à produire un résultat à peu près nul.  De nos mouvements erratiques, découle la déception du projet de relèvement national dont nos compatriotes meurtris, méprisés et affamés, ne cessent de nous créditer non pas dans les urnes de la fraude mais au travers des mouvements de foule quand gronde la colère des exclus. A force de nous coucher sur les lauriers de la résistance, nous les avons froissés, d’où la pertinence de la présente autocritique. Aussi, me permets-je, en ce jour de vérité amère, de rappeler, l’ensemble de mes camarades combattants de la liberté et de l’égalité, artisans de la citoyenneté, au devoir de l’introspection, avant le sursaut salutaire. Oui, l’essentiel n’est pas perdu, l’horizon de la lutte couve encore de belles promesses de victoire. Demain est à nous si nous osons le sacrifice de la responsabilité. Seule la lucidité nous guidera.
2. Durant les cinq décennies miséreuses de l’après Mokhtar Ould Daddah, la tentation du « dialogue » à tout prix et la réalité de sa maigre moisson, ont valu, à nos devanciers, bien des compromissions. Au creux du confort égoïste des renoncements, s’est nichée la reproduction douillette des privilèges de naissance, à l’ombre d’une compacte amnésie. En soi, la difficulté de discuter entre adversaires ne saurait être le prétexte à la désertion du débat. Celui, parmi nous, qui refuse de s’en remettre à l’aléa de la persuasion doit reconnaître, en lui, la peur de perdre sa légitimité. Dès lors, il s’interdit, de facto, le noble métier de la politique. Cependant, l’exercice de la dispute et de l’écoute comporte ses exigences. La première renvoie à la reconnaissance mutuelle. Or, en 2026, une condition aussi élémentaire nous est déniée, sous couvert de règles du jeu, unilatéralement conçues à perpétuer le statuquo. Alors, malgré la machinerie de l’éviction, comment aller à un rendez-vous – d’ailleurs si utile et nécessaire – sans abdiquer sa singularité partisane, qui reste la carte d’identité du candidat au suffrage universel ?
3. La dualité malsaine et pernicieuse : « pour ou contre le dialogue », au cœur de laquelle le chef de l’Etat et ses conseillers nous enlisent, résulte d’une manœuvre de diversion, une de plus, sur la voie de notre propre dilution. Pouvons-nous assumer tant de légèreté, voire de naïveté, devant les Mauritaniens ? Non, dis-je, car l’Opposition, en ses deux tendances, demeure de bonne foi. Elle représente l’optimisme et incarne la fatalité rassurante de la réparation, peu importe le délai. Notre grande famille ne craint la contradiction raisonnée.
4. Nous sommes bien d’accord : En principe le dialogue n’est qu’un moyen, certes le moins risqué, point une fin. Il permet de parvenir à la réalisation de réformes, elles-mêmes adossées à un minimum de consensus, loin du ressentiment et du recours à la violence révolutionnaire. Nous pensons, également, que l’objectif le plus plaidable de l’Opposition, consiste à fédérer les rangs, puis rendre le changement accessible, grâce à l’avènement d’une transmission pacifique de l’autorité de l’Etat, en vertu du respect de la diversité et de l’arbitrage électoral.
En guise de conclusion, chers camarades, laissez-moi vous entretenir d’unité et de solidarité, comme actes inauguraux de l’alternance à quoi nous aspirons. A titre d’illustration concrète, les partis RAG et UFP, FPC et AJD-MR, ne concourent-ils pas à une identique volonté de redressement et de moralisation de la vie publique ? Oui, et chacun supporte, à sa manière, une part du fardeau. La marche, longue et ardue qui nous mène aux échéances de 2028-2029, requiert de la constance, beaucoup d’entraide et l’impératif de se tolérer, bref de se porter secours, sur le chemin de la délivrance. La Coalition Anti-Système (CAS), pôle de l’opposition dite radicale, évolue, à présent, dans le sens de l’inclusion et de la pluralité. Aussi, vous présentons-nous le nouveau cadre revisité et amélioré de notre stratégie de jonction aux différentes bourrasques de la rupture. Sur la ruine à venir de l’Ancien, nous allons ériger et élever, très haut, la grande coalition des insoumis, au service de la libération et du progrès en partage. Demain, nous reconstruirons, ensemble, s’il le faut avec la participation de l’oppresseur enfin contrit, la société du bien-être collectif sans maître ni esclave, par-delà les clivages de genre, de couleur et de statut hérité.

Siège AJD/MR, Nouakchott
11 Février 2026

©️ Biram Dah Abeid https://www.facebook.com/share/p/14ZvQHsxLoD/

● Nécrologie | À propos du décès de l’anthropologue sénégalais Tidiane N’Diaye. Par l’écrivain Sami Tchak

Par l’écrivain Sami Tchak :
Né le 20 août 1950, Tidiane N’Diaye est mort le 26 octobre 2025. Je ne l’ai appris qu’hier grâce à quelqu’un qui reprenait sur Facebook l’information donnée par la célèbre journaliste et chercheuse Rokhaya Diallo. Plus de trois mois déjà : une mort passée inaperçue, si je peux me permettre de le dire ainsi. Quand je l’avais rencontré en Guadeloupe, où il était alors fonctionnaire, il allait publier son essai sur Chaka Zoulou chez un éditeur dont la politique éditoriale ne semblait pas lui convenir. J’avais alors envoyé son texte à mon éditeur et ami Jean-Noël Schifano. On connaît la suite: plusieurs essais et un roman chez Gallimard dans la collection Continents noirs.

Un jour, je lui avais dit qu’il allait souffrir d’une chose: les universitaires ne le recevraient pas comme un frère au sein de leur famille, car il n’était lié à aucune institution de recherche. J’etais convaincu que sans validation institutionnelle, donc, aux yeux des chercheurs professionnels, simples travaux de vulgarisation, ses livres resteraient dans la sphère « grand public », ce qui ne suffit pas pour un chercheur.

Je pense que cela explique l’anonymat dans lequel il est entré immédiatement avec sa mort. S’il avait été un universitaire, ses collègues auraient chanté ses mérites.

Bon voyage, grand frère.
Celles et ceux qui voudraient contribuer à t’arracher à l’infini du silence sauront ce qu’il y a à faire: te (re)lire. Je mets en commentaire le lien de ta page Wikipédia, elle est assez complète.

Lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tidiane_N’Diaye?fbclid=Iwb21leAPwAsFjbGNrA_ACvWV4dG4DYWVtAjExAHNydGMGYXBwX2lkDDM1MDY4NTUzMTcyOAABHnFeN_tYX5hV_v9NOODPwQOuU04kLyhx9mFvSvUZolgsAK-O5QLgUDCXWlVN_aem_zf52J3bX7evJ3y48ZQIe6g

• Lien source Facebook https://www.facebook.com/share/p/18EXyobGZH/

● Football ~ Sénégal | CAN 2025 | M. Pape Thiaw 🥇 : l’homme « droit » face à la RUSE

🥇🇸🇳 M. Pape Thiaw | bien inspiré : il a détecté intimement très tôt…à juste raison l’atmosphère périphérique d’une RUSE en gestation par conditionnement orchestrée par l’organisation. Elle voulait insinuer doute et fatalisme chez le camp sénégalais parce que sportivement… l’équipe marocaine craignait l’armada de Dakar à 11 contre 11 en conditions neutres et sécures. Ainsi le coach sénégalais n’était pas fuyard mais il a su faire exploser les éléments de la RUSE au visage des instigateurs et devant l’opinion mondiale. À sa manière… il ne voulait pas être un passif pour un normativisme à tout-va à l’instant T du film. Ils voulaient faire du Sénégal… une victime idéale tellement gentille et coopérative au relativisme simpliste… qui dédouanerait expressément ses bourreaux comploteurs. C’EST PERDU. Le pays de la proverbiale Teranga s’offre bonnement une 2ème Coupe d’Afrique des Nations (CAN) après celle de 2021.


Il n’a rien à se reprocher dans sa conscience… le sacre est vaillamment MÉRITÉ et les faits divers périphériques autour du match devraient être posés intégralement sur le puzzle s’il y a nécessité de la part du système FIFA et son chérif crâne dévêtu pour juger et sanctionner…

TOP Bravo à LUI et sa Team !

20 janvier 2026

#afcon2025morocco #marocco

-KS

● France | La famille d’El Hacen Diarra, mort dans un commissariat parisien, dénonce des violences policières [Brut média]

La famille d’El Hacen Diarra, un Mauritanien de 35 ans mort dans la nuit de mercredi à jeudi pendant sa garde à vue dans un commissariat parisien, a porté plainte pour « violences volontaires ayant entraîné la mort », a annoncé samedi son avocat Me Yassine Bouzrou.

Cette plainte s’appuie notamment sur une « vidéo (montrant) des violences commises sur lui lors de son interpellation », a relevé Me Bouzrou. Sur ces images, filmées de nuit, on distingue deux policiers, dont l’un, à genoux, donne un coup de poing en direction d’un homme plaqué au sol, avant l’arrivée de leurs collègues en voiture, une minute plus tard.

Le dépôt d’une plainte « s’impose face à l’absence de saisine d’un juge d’instruction par la procureure de la République, alors que les circonstances de ce drame sont marquées par des preuves accablantes », souligne Me Bouzrou dans un communiqué.

« Des témoins ont vu une mare de sang sur les lieux de l’interpellation, attestant de la violence extrême subie par El Hacen Diarra », poursuit l’avocat.

« À son arrivée au commissariat (du XXe arrondissement), les policiers eux-mêmes ont estimé nécessaire une hospitalisation immédiate », dénonçant des « violences graves » lors de l’interpellation et « peut-être » au sein du commissariat.

● Enquête de l’IGPN
Après le décès d’El Hacen Diarra, une enquête en « recherche des causes de la mort » a été confiée à l’IGPN, la police des polices. Selon le parquet de Paris, les policiers avaient contrôlé El Hacen Diarra après l’avoir « vu rouler un joint de cannabis ».

« Indiquant avoir été confrontés au refus de se soumettre aux palpations, les policiers ont procédé à l’interpellation du suspect, qui a chuté au sol, entraînant deux policiers dans sa chute à deux reprises. Un policier a indiqué avoir fait usage du taser, le touchant notamment à la cheville », a rapporté le parquet.

« Interpellé à 22h45, (il) a été conduit au commissariat sans autre incident au cours du transport. Le dépistage alcoolémique de la personne gardée à vue s’est avéré négatif. (…) Son transport à l’hôpital a été requis par l’officier de police judiciaire en raison de la plaie qu’il présentait à l’arcade », selon la version du parquet.

« Alors qu’il était en attente sur un banc du commissariat, (il) a été vu faire un malaise, son arrêt cardio-respiratoire a été constaté, et un policier a débuté un massage cardiaque, poursuivi par les pompiers à leur arrivée à 23h45. Le décès de la personne a été constaté à 00h20 », a expliqué le parquet à l’AFP.

©️ https://www.brut.media/fr/articles/france/justice-faits-divers/la-famille-del-hacen-diarra-mort-dans-un-commissariat-parisien-denonce-des-violences-policieres

● Mauritanie ~ Politique | Dialogue national : la commission technique de l’opposition valide sa plateforme politique



SENALIOUNE – La commission technique de l’Assemblée générale des mouvements et partis démocratiques d’opposition s’est réunie, ce samedi 06 décembre au siège du parti mauritanien en avant, afin de valider la plateforme politique qui servira de base à sa participation au dialogue national annoncé en Mauritanie.

Cette réunion marque une étape décisive dans la préparation de l’opposition, qui entend présenter une vision cohérente et unifiée face aux enjeux nationaux.

Selon des sources au sein de l’Assemblée générale, la commission a passé en revue les propositions soumises par les différents partis et mouvements, avant de dégager un document final intégrant les priorités communes.

Parmi les thèmes abordés figurent la gouvernance démocratique, la lutte contre la corruption, l’indépendance de la justice, le renforcement des libertés publiques, ainsi que les questions économiques, sociales et territoriales.

La plateforme validée par la commission sera prochainement présentée aux dirigeants des partis concernés, avant d’être officiellement soumise au président Mohamed Ould Ghazouani qui a réaffirmé, lors de son discours du 28 novembre, sa volonté d’organiser un dialogue national « qui n’exclut ni personne ni aucun sujet ».

L’opposition estime que ce dialogue, s’il est correctement encadré, peut constituer une opportunité pour répondre aux attentes citoyennes et consolider la stabilité politique du pays. Elle insiste toutefois sur la nécessité de garantir des conditions transparentes et équitables pour assurer la réussite du processus.

Senalioune

● Lien médias https://share.google/gYD8tvWRnASZSF4Y8

● Mauritanie | frictions et violences autour du foncier

Mauritanie du foncier | Très souvent s’il y a frictions et violences intra-communautaires ou inter-communautaires, nos « ismes » ne sont pas innocents dans l’équation problématique : ethnicisme, tribalisme, communautarisme, ethno-racialisme, suprémacisme, féodalo-esclavagisme…

L’état de droit à vocation universaliste est systématiquement torpillé par les structures ethno-politiques dans nos terroirs. La tenure coutumière et tribale du foncier est un nœud conflictogène dans différents endroits… qu’on soit dans le Tiris zemmour au Nord ou au bord du fleuve à l’extrême Sud. La force publique trempée dans ses sourdes ambiguïtés a raté de dompter les régimes féodalo-traditionalistes qui sont anti-républicains et par nature intrinsèquement contre l’effectivité d’un ordre citoyen transcendant nos étroites appartenances. Ces appartenances que d’aucuns activistes y mettent « boiteusement » une substance fourre-tout de « nationalité ». Nationalité ethnique ou ethno-raciale voulant s’accorder un statut de propriétaire terrien exclusif dans des espaces comparés selon certain imaginaire collectif comme des principautés hors du régalien républicain.

Les autorités étatiques doivent donner force à la LOI avec clarté et Justice.

Prompt rétablissement aux blessés du côté de Hayrre Goleré (Brakna).

📰Lire l’élément médias Mauritanie : des blessés dans un conflit sur une zone agricole relevant de la moughataa de Bababé https://share.google/ViSXElrO1oiEuV5Wo

Bonne entame de semaine à TOUS.

24-11-2025

KS pour le BLOG

● USA | Mister Zohran élu 111e maire de New York.

Il est M. Zohran Mamdani âgé de 34 ans. Le nouveau maire élu de la ville de New York. New York, la ville-Monde sur divers plans, nous rappelle l’antienne dite des États-Unis : le rêve américain. Ce rêve originel quasi messianique qui inspira et permit à 13 colonies de se libérer vaillamment de l’un des vieux et coriaces ordres politiques féodalo-traditionalistes du monde à l’époque (18 ème siècle) : la Couronne britannique. Et les États-Unis d’Amérique advinrent…comme une puissance indépendante avec ses pages sombres (génocides des indiens, esclavages et ségrégations racistes contre les Noirs et autres non caucasiens, guerres impérialistes…) et ses éclats (refuges des possibles et de la Liberté…).

La personnalité du nouveau maire sous les lasers des réseaux digitaux laissent apparaître une figure qui dégage la confiance, l’accessibilité, l’ouverture, l’humanisme, en somme ce j’appelle la disposition naturelle à la VRAITUDE (sincérité avec ses forces et ses limites). Sans complexes ni une fausse fabrique d’un personnage superficiel pour composer avec les digues élitistes de l’establishment politique et géopolitique, ce qui est clamé et réclamé au travers la substance d’un passage notable de son discours de gagnant : « Donald Trump, je sais que vous regardez, montez le son ! New York restera une ville d’immigrés, construite par des immigrés, qui tourne grâce aux immigrés, et désormais, dirigée par un immigré ! Pour atteindre l’un d’entre nous, vous devrez d’abord passer à travers nous tous. »

Natif de Kampala (Ouganda 🇺🇬 en Afrique de l’Est), musulman pas que par « sociologie » seulement dit-on, ses parents sont originaires du sous continent indien, il peut représenter cette expression contestataire d’une certaine vigueur face à l’émanation d’une sorte de résurgence suprémaciste, racialiste et xénophobe dont le président D. Trump est l’absolue incarnation ces dernières années. Le nouveau chef de l’administration municipale de New York ne pourra pas être postulant à la présidence états-unienne à l’avenir du fait de sa naissance à l’extérieur du pays  et de naturalisé, mais la vague que son élection a suscitée peut ranimer et inspirer le camp democrate vers une dynamique profonde à la Zohran à l’échelle fédérale.

En attendant, nous lui souhaitons une bonne et fructueuse mandature.

À suivre…

Paisible Vendredi à TOUS

KS